Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Une nuit d'enfer pour Juliette — Chapitre 1 · Juju découvre la pluralité masculine
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Une nuit d'enfer pour Juliette
Chapitre 1 · Juju découvre la pluralité masculine
Une nuit d'enfer pour Juliette
Juliette, un beau brin de fille, est accoudée au bar, les shots défilent devant elle. Le son assourdissant de la musique, désormais le bruit est de la musique, la foule qui sautille sur place, de la danse. Elle est loin de tout ça. Assise sur un haut tabouret, sa jupe très courte laisse voir le rebondi de son pubis, sa petite culotte noire est à la vue de toutes et tous. Elle s'en moque et ne s'en rend même pas compte. Malgré sa beauté, son petit copain l'a quittée. Pourtant, sa longue chevelure brune, ses yeux bleus, une poitrine de quatre-vingt-dix C et son arrière-train tout rond, il l'a plaquée pour une mocheté sûrement plus vicieuse que Juliette. Juju pour les copines aime le sexe, mais reste plutôt classique. Elle suce, mais n'avale pas. Quant à la sodomie, elle s'y est toujours opposée, son copain ayant une queue de forte dimension, elle ne voyait pas cette poutre rentrer dans son adorable rosace plissée. Toujours est-il qu'elle boit beaucoup et devient une proie facile pour certains. Un Nord-Africain dans la quarantaine l'invite à danser, Juju refuse, cependant le gars insiste et, lui prenant la main, l'entraîne sur la piste. Il la colle à lui et Juliette, qui peine à se tenir droite, se laisse porter. Les mains du gars glissent lentement du bas des reins de la jeune fille pour se coller à ses fesses. Elle lui demande de retirer ses mains, mais ne fait rien pour lui enlever. Les mains lui malaxent les fesses tout en remontant la petite jupe, montrant son beau fessier rond à la vue de quelques danseurs. Juliette ne se doute pas que plusieurs hommes regardent son cul avec envie et qu'elle les fait bander. Désormais son cavalier lui pelote les fesses à même la peau. Malgré son ivresse, Juliette ressent une moiteur dans sa petite culotte. Elle pose la tête sur l'épaule de l'homme et le laisse caresser son cul. L'alcool, le fait de ne plus être tenue dans les bras d'un homme depuis un moment, la rend nostalgique. Un black vient parler à l'oreille du Nord-Africain. Celui-ci s'écarte de Juju et la colle dans les bras du nouveau venu. Juliette ne dit rien, pour la première fois elle se retrouve dans les bras d'un ébène. La jupe toujours remontée, elle ne tarde pas à avoir deux nouvelles mains sur les fesses ; cette fois, le contraste est criant. Une peau noire sur des fesses blanches. Dans son esprit tout est confus, elle se laisse peloter par deux hommes différents et elle se sent stupide de ne pas intervenir. Elle trouve même cela un brin excitant, ne pensant plus à son ex. Juliette n'est même pas hostile à ce qu'un troisième homme prenne la place du noir. Le type est un homme dans la cinquantaine. Il sent le tabac froid et la bière. Elle sent aussitôt durcir sa queue contre son bas-ventre. Cela lui rappelle des choses, elle le laisse se trémousser contre elle. La danse finie, Ahmed, son premier danseur, lui fait signe de venir s'attabler avec eux, lui, le noir et le mature. Diouf se présente et la fait rougir en la félicitant pour la beauté de son popotin. Éric le mature, une main sur le cul de Juliette, la fait asseoir à leur table. Ahmed la fait placer entre Diouf et lui. La jupette est ras sa minette. Les mains de Diouf et d'Ahmed se posent sur ses cuisses. Cette fois elle essaie de les bloquer, mais comme ils insistent elle finit par lâcher prise et sa minette est vite en mains. Elle se commande un mojito pour faire bonne contenance. Mais, malgré le serveur qui amène la commande, les deux hommes continuent de lui explorer sa petite fente. Le serveur les connaît bien et feint de tout ignorer. Un doigt se glisse sous le tissu et tournoie sur le clito fortement gonflé. Juliette boit avec peine une gorgée et rejette la tête en arrière, l'envie monte en elle, et quand Diouf lui prend la bouche dans un baiser passionné, elle gémit dans sa gorge et inonde la main d'Ahmed. Ahmed, le doigt toujours enfoncé dans le vagin, lui dit.
— Cela te dirait de venir boire un dernier verre chez moi ? On ne fera rien sans ton consentement. De plus, on a de l'éducation, et toi tu as des coups de bites à rattraper de la façon dont tu as si vite joui.
Juliette respire fort, elle vient de jouir devant une multitude de couples et pourtant elle laisse sa jupe relevée sur son ventre. Sa petite culotte écartée et humide laisse apparaître son minou. Les hommes présents lui matent sa petite fente ouverte et brillante de mouille. Dans le brouillard, elle ne réagit pas. Ce sont les doigts de Diouf qui désormais fouillent sa chatte. Elle est repartie pour un second orgasme et ne prête pas attention au cercle de clients dansant qui la regarde se faire masturber, le rose de sa minette avec des doigts noirs enfouis dedans excite les gens. Le spectacle fait que beaucoup de couples se serrent un peu plus que des mains pelotent le cul de leur cavalière. Juliette allume le feu dans le boxer des hommes et dans les petites culottes des femmes. Grâce à elle, il va y avoir de la baise dans plusieurs foyers ce soir. Ahmed l'embrasse pour éviter qu'elle crie en prenant son pied pour la seconde fois de la soirée. Juliette a des spasmes, puis devient raide lorsque son minou inonde la banquette en cuir, elle se détend d'un coup et devient une poupée de chiffon toute molle en geignant. Elle passe de bouche en bouche, laissant les mains tripatouiller sa minette et ses seins. Elle est toute surprise de s'entendre dire.
— On y va ? J'ai besoin de prendre un peu l'air.
Les trois hommes l'entourent, sûrement par peur qu'on ne leur prenne ce petit tendron. Bras dessus dessous Juliette se tord un peu les chevilles sur ses hauts talons. Par ailleurs, elle sait qu'elle a trop forcé sur l'alcool. Cela la rend vulnérable : elle n'a pas quitté son verre de l'œil, personne n'a rien mis dedans. Et, puis, c'est la première fois que plusieurs hommes jouent avec sa minette et ses fesses, de plus en public. Cela ne la laisse pas insensible au désir. Il y a aussi le fait qu'autant d'hommes l'ont regardée se faire tripoter jusqu'à la jouissance. Le feu qui brûle entre ses cuisses et son ventre est plus fautif que l'alcool. Juliette est consciente que les trois hommes vont exploiter son corps, mais au lieu de l'apeurer, cela l'excite, elle ne se reconnait pas. Arrivée dans un immeuble qui ressemble plus à un squat qu'à une résidence, elle monte l'escalier jusqu'au troisième, tenue par les fesses par les trois hommes qui se relaient pour lui tripoter le postérieur. Sa jupe relevée laisse un libre accès à sa petite culotte toute humide. Ils croisent plusieurs blacks et Arabes qui parlent dans leurs langues en désignant Juju. Le seul mot qu'elle connait, c'est kahba. Les gars doivent penser que les trois hommes ramènent une pute.
Juliette, qui désoule lentement, se demande si elle ne s'est pas fourrée dans un guêpier. Trop tard pour reculer, elle n'en a pas la possibilité de toute façon. La tête haute, elle précède les hommes comme si elle allait au bûcher. Diouf ouvre une porte et l'invite à entrer. Juliette admire le décor et pose son sac au sol. Le papier peint décollé par endroits, de nombreuses taches sur la moquette, un lit aux draps souillés, Juliette se dit qu'elle n'est pas au «Ritz». Ahmed la prend dans ses bras et l'embrasse ardemment. Juliette abandonne la langue jouant avec la sienne et entend le zip de sa jupe glisser. Sa jupe descend le long de ses jambes et elle s'en défait d'un mouvement du pied. La petite culotte suit. Cette fois sa moule et ses fesses sont offertes aux regards des hommes. Étrangement, elle se sent bien et quand des mains se promènent sur sa fente et ses fesses, elle mouille comme jamais. Ahmed lui dit « Haut les mains ». Juju s'exécute et son top finit au sol près de la jupe. Le soutif s'ouvre sur le devant et elle ne le garde pas longtemps. Ses seins jaillissent, tétons vers le plafond, de larges aréoles brunes entourent deux mamelons épais et durcis. Ahmed délaisse la bouche pour dévorer la belle poitrine. Chaque fois qu'il mord un téton, Juliette tremble de plaisir. Elle sursaute quand un doigt passe entre ses fesses et tourne autour de son anus. En sursautant, elle s'est fait mordre le téton droit. Une douleur lui parcourt le sein et le doigt en profite pour s'enfoncer dans sa petite rondelle vierge. Juliette n'ose plus bouger. Le doigt qui fouille son rectum se met à lui masturber. Au bout d'un instant, Juliette tend ses fesses en arrière, consentante à se laisser chatouiller son petit trou. La jeune femme s'aperçoit que son petit cul peut aussi lui procurer du plaisir. Puis surprise, un second doigt enduit de salive accompagne celui qui rentre. Éric vient de prendre place dans le fion de Juju qui se détend et s'ouvre aux doigts de deux hommes différents.
Ahmed lui demande gentiment de se mettre à genoux en levrette. Juliette se met en position en prenant bien soin de le faire en douceur pour que les doigts restent dans son anus. Ahmed, devant le visage de Juju, déboutonne son jeans et laisse jaillir une superbe queue recourbée et circoncise.
— Tu veux bien me sucer ma jolie ?
Pour toute réponse, elle ouvre la bouche et englobe le dard. Pour une première, c'est le délire : un Nord-Africain dans la bouche, les doigts d'un noir et un mature dans le cul, pour une soirée en solitaire, c'est manqué. Elle adore le gland circoncis et le lèche avant de reprendre la queue entière jusqu'au fond de sa gorge. Ahmed n'a jamais été aussi bien sucé, elle a vraiment du talent cette petite. Dans sa paume, Juliette fait sauter les grosses boules bien pleines. Diouf ôte son doigt et ouvre bien les fesses de Juliette.
— Regarde cette belle petite chatte rose, ma queue noire va se sentir comme chez elle dans un si bel abricot.
Éric continue de doigter le cul de Juju alors que Diouf fait coulisser son gland dans l'enfractuosité pour lubrifier le gros champignon. Ahmed voit les yeux de Juliette s'écarquiller. Les dents de la jeune fille emprisonnent sa queue. Celui-ci comprend pourquoi, Diouf force progressivement la moule serrée qui n'a jamais reçu un tel gourdin dedans. Il la tient bien par les hanches et force l'intimité de la jeune femme.
— Tu n'en as jamais pris une si grosse dans ta chatte ma petite salope blanche, ton vagin va être un vrai boulevard à bites après ça.
Juliette reprend sa fellation tout en gémissant à chaque centimètre entré. Le col est repoussé et les grosses baloches de Diouf se collent contre les cuisses de Juliette.
La jeune femme sent la queue d'Ahmed vibrer sur sa langue. Il va jouir, elle va se retirer afin de le finir en branlette, mais l'homme la tient par les cheveux et l'en empêche. Juliette se débat, mais trop tard, un premier geyser lui fusille les cordes vocales, suivi d'autres chauds et gluants. Elle doit avaler le foutre copieux qui lui remplit la bouche. C'est salé et elle ne trouve pas le goût désagréable. Par conséquent, bien qu'elle en recrache un peu sur ses seins, vu la quantité, elle déguste la semence musulmane. Ahmed essuie sa queue sur les joues de Juliette, laissant de belles traînées dessus. Diouf, lui, continue de tringler la petite moule avec vigueur, la nature bien édifiée fait que le vagin s'est adapté à la taille de l'énorme phalus. La bouche remplie de foutre la jeune femme commente la prise de son minou.
— C'est bon, hummm, continue plus fort, je viens, tu vas me faire jouir, salaud.
Jamais elle n'a ressenti un tel plaisir. Le cul branlé, la chatte démontée, une forte chaleur parcourt son corps et elle a un orgasme qui la secoue comme un roseau pendant une tempête. La queue de Diouf expulse des flots de foutre tellement importants que la chatte déborde et le sperme coule sur l'intérieur de ses cuisses. Diouf passe devant Juliette et lui dit de sucer sa queue encore raide pour la nettoyer. Juliette s'exécute sans hésitation, le sperme est sucré salé comme dans un resto asiatique. Éric se positionne derrière elle et alors qu'elle s'attend à se faire encore baiser, le gland se pose sur sa rondelle rose et assaille le cercle anal. La jeune femme veut l'en empêcher, mais Diouf et Ahmed la maintiennent. Elle essaie de se débattre, mais inexorablement le gland réussit à dilater l'œillet de Juliette et le dépucelage de son cul se produit. Le sexe d'Éric, bien dur, s'enfonce dans le noir inexploré jusque-là par une bite.
— Putain qu'elle est serrée cette salope, elle n'a jamais dû se faire enculer, c'est trop bon son cul, vous allez vous régaler là-dedans les gars.
Juliette ne se débat plus, elle se décontracte au maximum pour laisser le dard l'embrocher. Éric la sodomise lentement. Juliette ne souffre plus. Sans apprécier spécialement, elle se prête au jeu et, sur les conseils d'Ahmed, elle se caresse le clito caressant au passage les couilles d'Éric. Cela devient meilleur et la jeune femme n'est plus gênée par le va-et-vient dans ses entrailles. Juliette ressent même le plaisir monter. Elle tortille sa croupe pour inciter Éric à y aller plus fort. Elle ne leur dira pas que c'est le premier homme à se manœuvrer dans son cul. Les plis de son petit trou ont disparu. La queue coulisse dans le boyau avec aisance, les contractions du rectum de Juliette ne font qu'attiser le plaisir d'Éric. La tête de Juliette est enfoncée dans le matelas chaque fois qu'Éric s'enfonce à fond dans le cul de Juliette, qui râle quand le gland ramone son conduit anal. Le ramoneur sent la sève monter, et, pas dupe, il dit à ses copains.
— Les gars, je vais être le premier à juter dans ce cul, cette petite salope n'a jamais pris dans son cul auparavant.
Ahmed interroge la jeune femme ? Celle-ci, en grimaçant sous les furieux coups de bite de son enculeur entre deux gémissements, avoue qu'Éric vient de lui dépuceler le fion. Ahmed, jaloux, lui dit.
— Salope, c'est à moi que revenait le dépucelage de ton cul, je vais te le faire payer, morue.
Cela n'empêche pas Éric d'annoncer qu'il va envoyer la purée dans l'anatomie anale de la petite pute. En claquant les fesses de la belle il éjacule de quoi remplir toutes les entrailles de l'ex-pucelle du cul. Son foutre se répand dans tout le boyau de Juliette qui clame si fort que c'est bon que tout l'immeuble doit l'entendre. De longues éjaculations partent dans son corps. Juliette en pleure de joie. Mais, elle n'a pas le temps d'aimer qu'Ahmed pousse Éric qui se finit sur le dos de la belle, alors qu'Ahmed rentre sans précaution dans l'anus de Juju. C'est violent, Juliette a l'impression d'être déflorée pour la seconde fois. La sodomie est brutale, Ahmed se venge. Les cris de Juliette le font davantage bander que de lui donner des remords de démolir cette adorable mappemonde fendue.
— Putain, l'ancien, tu l'as à peine ouvert, je crois que j'ai la queue dans un piège à bites. C'est aussi serré qu'une inauguration de cul, pourtant tu lui as bien graissé. Quand Diouf va mettre sa matraque, tu vas penser te faire dépuceler le cul une troisième fois.
Ahmed se fiche que Juliette prenne son pied ou pas, il s'occupe de son propre plaisir afin de se vider dans l'intérieur de l'oie blanche. Juliette se calme, le feu de son cul s'apaise, elle évalue tout en se laissant ramoner l'anus ce que doit être de recevoir la queue de Diouf dans son petit trou qui devient plus accessible. Alors qu'elle ne s'y attendait pas, une certaine satisfaction envahit son cul et son corps. De nouveau, son popotin s'est adapté à l'épaisseur du sexe d'Ahmed. Juliette, bonne élève, se caresse le clito et commence à geindre de plaisir. Cela fait uniquement renforcer les coups de queue brutaux de son enculator.
Juliette, comme la fois précédente, tortille son cul et demande à l'homme de l'achever.
— Vas-y, salopard, fais-moi jouir, vide tout dans mon ventre.
Ce que s'empresse de faire Ahmed en proférant des injures en arabe.
Juliette ne comprend qu'une chose, qu'elle déborde du cul. Elle reçoit le jus de couilles avec grand plaisir, elle demande même à Diouf.
— Si tu veux aussi me sodomiser, fais-le de suite pendant que je suis encore bien ouverte.
Bien sûr qu'il veut en croquer de ce magnifique cul, Ahmed retiré, il admire le trou déplissé qui rejette du foutre comme un petit volcan de la lave.
Il profite du jus pour lubrifier son gland et le pointe sur l'ouverture de la rosace.
— Vas vite, Diouf, avant que ça ne se rétracte.
Juliette mène les débats. Diouf la prend bien par les fesses et s'enfonce dans l'entrée de service de la jeunette. Ahmed et Éric filment avec leur portable l'énorme queue noire qui s'enfonce dans la blancheur des fesses de Juju. Entourée du rose de son anus, la queue de Diouf disparait progressivement dans les ténèbres des tripes de Juliette. Juliette se mord les lèvres pour ne pas hurler, cette fois elle n'attend pas et se masturbe vivement. La douleur de son cul qui reçoit un manche de vingt-cinq centimètres sur six d'épaisseur est un supplice. Elle en déchire l'oreiller rempli de taches douteuses avec les dents. Ahmed et Éric tapent dans leurs mains pour accompagner la pénétration de Diouf dans ces belles fesses bien rondes. On se croirait dans une corrida. La queue de Diouf mettant à mort le cul de Juliette. Il n'y a pas les « Olé », mais c'est la même ambiance. Juliette n'est plus saoule du tout et s'aperçoit où son ivresse l'a menée, mais pas un instant elle ne regrette la découverte d'une partie de baise avec plusieurs hommes vicieux, tant pis pour son cul. Lorsque les bourses noires touchent ses fesses, elle soupire de soulagement, elle a souffert néanmoins, c'est rentré sans la déchirer.
— Je ne t'ai pas dépucelé l'anus, ma salope, pourtant je suis le premier noir à t'enculer.
Et, moi, le premier arabe salope ?
Juliette murmure qu'ils sont tous les premiers, ce qui détend l'atmosphère.
Juliette est allongée, un coussin sous le ventre. Diouf, les mains posées sur ses fesses, se met en mouvement. Un «Oh oui» s'échappe de la bouche de leur Juju. L'œillet dilaté, cette fois elle prend son pied de se faire disjoindre les chairs anales déjà travaillées deux fois. C'était douloureux le temps qu'il s'enfile, mais le gros morceau de chair la fit trembler de volupté. Juju ne se gêne plus pour exprimer sa félicité.
— Bande de salauds, vous me faites jouir comme je n'ai jamais joui, donnez vos queues à sucer pendant que l'ébène me prend le cul.
Éric et Ahmed ne se font pas prier pour mettre à tour de rôle leur bite dans la bouche demandeuse de leur petite Juju. C'est désormais leur gentille salope chérie. Elle pompe les deux queues parfois ensemble, elle relève ses reins afin que Diouf soit à l'aise dans son intestin. Pour son innovation partie de cul à plusieurs, Juju est comblée. Son cul est empalé façon princesse. Les deux queues qu'elle suce ne tardent pas à se vider dans son clapet et son visage. Juju avale le maximum, le visage recouvert de foutre chaud. La jeune femme sent Diouf lui remplir le popotin alors que l'orgasme la saisit. Juliette est dans les nuages, elle est prise de tremblements qui ressemblent à de l'épilepsie. Quand Diouf se retire, un grand vide se fait dans son derrière et le sperme qui ne reste pas dans ses boyaux ressort par petits flots. Juju mit un long moment à retrouver ses esprits. Les trois hommes ne sont plus là. Dans l'encadrement de la porte restée ouverte, plusieurs hommes matent sa nudité. Couverte de foutre, les cuisses ouvertes montrant que son minou a été visité, Juliette comprend que la nuit est loin d'être finie pour elle. La peur mais également le désir ne font plus qu'un....
Fin
Juliette, un beau brin de fille, est accoudée au bar, les shots défilent devant elle. Le son assourdissant de la musique, désormais le bruit est de la musique, la foule qui sautille sur place, de la danse. Elle est loin de tout ça. Assise sur un haut tabouret, sa jupe très courte laisse voir le rebondi de son pubis, sa petite culotte noire est à la vue de toutes et tous. Elle s'en moque et ne s'en rend même pas compte. Malgré sa beauté, son petit copain l'a quittée. Pourtant, sa longue chevelure brune, ses yeux bleus, une poitrine de quatre-vingt-dix C et son arrière-train tout rond, il l'a plaquée pour une mocheté sûrement plus vicieuse que Juliette. Juju pour les copines aime le sexe, mais reste plutôt classique. Elle suce, mais n'avale pas. Quant à la sodomie, elle s'y est toujours opposée, son copain ayant une queue de forte dimension, elle ne voyait pas cette poutre rentrer dans son adorable rosace plissée. Toujours est-il qu'elle boit beaucoup et devient une proie facile pour certains. Un Nord-Africain dans la quarantaine l'invite à danser, Juju refuse, cependant le gars insiste et, lui prenant la main, l'entraîne sur la piste. Il la colle à lui et Juliette, qui peine à se tenir droite, se laisse porter. Les mains du gars glissent lentement du bas des reins de la jeune fille pour se coller à ses fesses. Elle lui demande de retirer ses mains, mais ne fait rien pour lui enlever. Les mains lui malaxent les fesses tout en remontant la petite jupe, montrant son beau fessier rond à la vue de quelques danseurs. Juliette ne se doute pas que plusieurs hommes regardent son cul avec envie et qu'elle les fait bander. Désormais son cavalier lui pelote les fesses à même la peau. Malgré son ivresse, Juliette ressent une moiteur dans sa petite culotte. Elle pose la tête sur l'épaule de l'homme et le laisse caresser son cul. L'alcool, le fait de ne plus être tenue dans les bras d'un homme depuis un moment, la rend nostalgique. Un black vient parler à l'oreille du Nord-Africain. Celui-ci s'écarte de Juju et la colle dans les bras du nouveau venu. Juliette ne dit rien, pour la première fois elle se retrouve dans les bras d'un ébène. La jupe toujours remontée, elle ne tarde pas à avoir deux nouvelles mains sur les fesses ; cette fois, le contraste est criant. Une peau noire sur des fesses blanches. Dans son esprit tout est confus, elle se laisse peloter par deux hommes différents et elle se sent stupide de ne pas intervenir. Elle trouve même cela un brin excitant, ne pensant plus à son ex. Juliette n'est même pas hostile à ce qu'un troisième homme prenne la place du noir. Le type est un homme dans la cinquantaine. Il sent le tabac froid et la bière. Elle sent aussitôt durcir sa queue contre son bas-ventre. Cela lui rappelle des choses, elle le laisse se trémousser contre elle. La danse finie, Ahmed, son premier danseur, lui fait signe de venir s'attabler avec eux, lui, le noir et le mature. Diouf se présente et la fait rougir en la félicitant pour la beauté de son popotin. Éric le mature, une main sur le cul de Juliette, la fait asseoir à leur table. Ahmed la fait placer entre Diouf et lui. La jupette est ras sa minette. Les mains de Diouf et d'Ahmed se posent sur ses cuisses. Cette fois elle essaie de les bloquer, mais comme ils insistent elle finit par lâcher prise et sa minette est vite en mains. Elle se commande un mojito pour faire bonne contenance. Mais, malgré le serveur qui amène la commande, les deux hommes continuent de lui explorer sa petite fente. Le serveur les connaît bien et feint de tout ignorer. Un doigt se glisse sous le tissu et tournoie sur le clito fortement gonflé. Juliette boit avec peine une gorgée et rejette la tête en arrière, l'envie monte en elle, et quand Diouf lui prend la bouche dans un baiser passionné, elle gémit dans sa gorge et inonde la main d'Ahmed. Ahmed, le doigt toujours enfoncé dans le vagin, lui dit.
— Cela te dirait de venir boire un dernier verre chez moi ? On ne fera rien sans ton consentement. De plus, on a de l'éducation, et toi tu as des coups de bites à rattraper de la façon dont tu as si vite joui.
Juliette respire fort, elle vient de jouir devant une multitude de couples et pourtant elle laisse sa jupe relevée sur son ventre. Sa petite culotte écartée et humide laisse apparaître son minou. Les hommes présents lui matent sa petite fente ouverte et brillante de mouille. Dans le brouillard, elle ne réagit pas. Ce sont les doigts de Diouf qui désormais fouillent sa chatte. Elle est repartie pour un second orgasme et ne prête pas attention au cercle de clients dansant qui la regarde se faire masturber, le rose de sa minette avec des doigts noirs enfouis dedans excite les gens. Le spectacle fait que beaucoup de couples se serrent un peu plus que des mains pelotent le cul de leur cavalière. Juliette allume le feu dans le boxer des hommes et dans les petites culottes des femmes. Grâce à elle, il va y avoir de la baise dans plusieurs foyers ce soir. Ahmed l'embrasse pour éviter qu'elle crie en prenant son pied pour la seconde fois de la soirée. Juliette a des spasmes, puis devient raide lorsque son minou inonde la banquette en cuir, elle se détend d'un coup et devient une poupée de chiffon toute molle en geignant. Elle passe de bouche en bouche, laissant les mains tripatouiller sa minette et ses seins. Elle est toute surprise de s'entendre dire.
— On y va ? J'ai besoin de prendre un peu l'air.
Les trois hommes l'entourent, sûrement par peur qu'on ne leur prenne ce petit tendron. Bras dessus dessous Juliette se tord un peu les chevilles sur ses hauts talons. Par ailleurs, elle sait qu'elle a trop forcé sur l'alcool. Cela la rend vulnérable : elle n'a pas quitté son verre de l'œil, personne n'a rien mis dedans. Et, puis, c'est la première fois que plusieurs hommes jouent avec sa minette et ses fesses, de plus en public. Cela ne la laisse pas insensible au désir. Il y a aussi le fait qu'autant d'hommes l'ont regardée se faire tripoter jusqu'à la jouissance. Le feu qui brûle entre ses cuisses et son ventre est plus fautif que l'alcool. Juliette est consciente que les trois hommes vont exploiter son corps, mais au lieu de l'apeurer, cela l'excite, elle ne se reconnait pas. Arrivée dans un immeuble qui ressemble plus à un squat qu'à une résidence, elle monte l'escalier jusqu'au troisième, tenue par les fesses par les trois hommes qui se relaient pour lui tripoter le postérieur. Sa jupe relevée laisse un libre accès à sa petite culotte toute humide. Ils croisent plusieurs blacks et Arabes qui parlent dans leurs langues en désignant Juju. Le seul mot qu'elle connait, c'est kahba. Les gars doivent penser que les trois hommes ramènent une pute.
Juliette, qui désoule lentement, se demande si elle ne s'est pas fourrée dans un guêpier. Trop tard pour reculer, elle n'en a pas la possibilité de toute façon. La tête haute, elle précède les hommes comme si elle allait au bûcher. Diouf ouvre une porte et l'invite à entrer. Juliette admire le décor et pose son sac au sol. Le papier peint décollé par endroits, de nombreuses taches sur la moquette, un lit aux draps souillés, Juliette se dit qu'elle n'est pas au «Ritz». Ahmed la prend dans ses bras et l'embrasse ardemment. Juliette abandonne la langue jouant avec la sienne et entend le zip de sa jupe glisser. Sa jupe descend le long de ses jambes et elle s'en défait d'un mouvement du pied. La petite culotte suit. Cette fois sa moule et ses fesses sont offertes aux regards des hommes. Étrangement, elle se sent bien et quand des mains se promènent sur sa fente et ses fesses, elle mouille comme jamais. Ahmed lui dit « Haut les mains ». Juju s'exécute et son top finit au sol près de la jupe. Le soutif s'ouvre sur le devant et elle ne le garde pas longtemps. Ses seins jaillissent, tétons vers le plafond, de larges aréoles brunes entourent deux mamelons épais et durcis. Ahmed délaisse la bouche pour dévorer la belle poitrine. Chaque fois qu'il mord un téton, Juliette tremble de plaisir. Elle sursaute quand un doigt passe entre ses fesses et tourne autour de son anus. En sursautant, elle s'est fait mordre le téton droit. Une douleur lui parcourt le sein et le doigt en profite pour s'enfoncer dans sa petite rondelle vierge. Juliette n'ose plus bouger. Le doigt qui fouille son rectum se met à lui masturber. Au bout d'un instant, Juliette tend ses fesses en arrière, consentante à se laisser chatouiller son petit trou. La jeune femme s'aperçoit que son petit cul peut aussi lui procurer du plaisir. Puis surprise, un second doigt enduit de salive accompagne celui qui rentre. Éric vient de prendre place dans le fion de Juju qui se détend et s'ouvre aux doigts de deux hommes différents.
Ahmed lui demande gentiment de se mettre à genoux en levrette. Juliette se met en position en prenant bien soin de le faire en douceur pour que les doigts restent dans son anus. Ahmed, devant le visage de Juju, déboutonne son jeans et laisse jaillir une superbe queue recourbée et circoncise.
— Tu veux bien me sucer ma jolie ?
Pour toute réponse, elle ouvre la bouche et englobe le dard. Pour une première, c'est le délire : un Nord-Africain dans la bouche, les doigts d'un noir et un mature dans le cul, pour une soirée en solitaire, c'est manqué. Elle adore le gland circoncis et le lèche avant de reprendre la queue entière jusqu'au fond de sa gorge. Ahmed n'a jamais été aussi bien sucé, elle a vraiment du talent cette petite. Dans sa paume, Juliette fait sauter les grosses boules bien pleines. Diouf ôte son doigt et ouvre bien les fesses de Juliette.
— Regarde cette belle petite chatte rose, ma queue noire va se sentir comme chez elle dans un si bel abricot.
Éric continue de doigter le cul de Juju alors que Diouf fait coulisser son gland dans l'enfractuosité pour lubrifier le gros champignon. Ahmed voit les yeux de Juliette s'écarquiller. Les dents de la jeune fille emprisonnent sa queue. Celui-ci comprend pourquoi, Diouf force progressivement la moule serrée qui n'a jamais reçu un tel gourdin dedans. Il la tient bien par les hanches et force l'intimité de la jeune femme.
— Tu n'en as jamais pris une si grosse dans ta chatte ma petite salope blanche, ton vagin va être un vrai boulevard à bites après ça.
Juliette reprend sa fellation tout en gémissant à chaque centimètre entré. Le col est repoussé et les grosses baloches de Diouf se collent contre les cuisses de Juliette.
La jeune femme sent la queue d'Ahmed vibrer sur sa langue. Il va jouir, elle va se retirer afin de le finir en branlette, mais l'homme la tient par les cheveux et l'en empêche. Juliette se débat, mais trop tard, un premier geyser lui fusille les cordes vocales, suivi d'autres chauds et gluants. Elle doit avaler le foutre copieux qui lui remplit la bouche. C'est salé et elle ne trouve pas le goût désagréable. Par conséquent, bien qu'elle en recrache un peu sur ses seins, vu la quantité, elle déguste la semence musulmane. Ahmed essuie sa queue sur les joues de Juliette, laissant de belles traînées dessus. Diouf, lui, continue de tringler la petite moule avec vigueur, la nature bien édifiée fait que le vagin s'est adapté à la taille de l'énorme phalus. La bouche remplie de foutre la jeune femme commente la prise de son minou.
— C'est bon, hummm, continue plus fort, je viens, tu vas me faire jouir, salaud.
Jamais elle n'a ressenti un tel plaisir. Le cul branlé, la chatte démontée, une forte chaleur parcourt son corps et elle a un orgasme qui la secoue comme un roseau pendant une tempête. La queue de Diouf expulse des flots de foutre tellement importants que la chatte déborde et le sperme coule sur l'intérieur de ses cuisses. Diouf passe devant Juliette et lui dit de sucer sa queue encore raide pour la nettoyer. Juliette s'exécute sans hésitation, le sperme est sucré salé comme dans un resto asiatique. Éric se positionne derrière elle et alors qu'elle s'attend à se faire encore baiser, le gland se pose sur sa rondelle rose et assaille le cercle anal. La jeune femme veut l'en empêcher, mais Diouf et Ahmed la maintiennent. Elle essaie de se débattre, mais inexorablement le gland réussit à dilater l'œillet de Juliette et le dépucelage de son cul se produit. Le sexe d'Éric, bien dur, s'enfonce dans le noir inexploré jusque-là par une bite.
— Putain qu'elle est serrée cette salope, elle n'a jamais dû se faire enculer, c'est trop bon son cul, vous allez vous régaler là-dedans les gars.
Juliette ne se débat plus, elle se décontracte au maximum pour laisser le dard l'embrocher. Éric la sodomise lentement. Juliette ne souffre plus. Sans apprécier spécialement, elle se prête au jeu et, sur les conseils d'Ahmed, elle se caresse le clito caressant au passage les couilles d'Éric. Cela devient meilleur et la jeune femme n'est plus gênée par le va-et-vient dans ses entrailles. Juliette ressent même le plaisir monter. Elle tortille sa croupe pour inciter Éric à y aller plus fort. Elle ne leur dira pas que c'est le premier homme à se manœuvrer dans son cul. Les plis de son petit trou ont disparu. La queue coulisse dans le boyau avec aisance, les contractions du rectum de Juliette ne font qu'attiser le plaisir d'Éric. La tête de Juliette est enfoncée dans le matelas chaque fois qu'Éric s'enfonce à fond dans le cul de Juliette, qui râle quand le gland ramone son conduit anal. Le ramoneur sent la sève monter, et, pas dupe, il dit à ses copains.
— Les gars, je vais être le premier à juter dans ce cul, cette petite salope n'a jamais pris dans son cul auparavant.
Ahmed interroge la jeune femme ? Celle-ci, en grimaçant sous les furieux coups de bite de son enculeur entre deux gémissements, avoue qu'Éric vient de lui dépuceler le fion. Ahmed, jaloux, lui dit.
— Salope, c'est à moi que revenait le dépucelage de ton cul, je vais te le faire payer, morue.
Cela n'empêche pas Éric d'annoncer qu'il va envoyer la purée dans l'anatomie anale de la petite pute. En claquant les fesses de la belle il éjacule de quoi remplir toutes les entrailles de l'ex-pucelle du cul. Son foutre se répand dans tout le boyau de Juliette qui clame si fort que c'est bon que tout l'immeuble doit l'entendre. De longues éjaculations partent dans son corps. Juliette en pleure de joie. Mais, elle n'a pas le temps d'aimer qu'Ahmed pousse Éric qui se finit sur le dos de la belle, alors qu'Ahmed rentre sans précaution dans l'anus de Juju. C'est violent, Juliette a l'impression d'être déflorée pour la seconde fois. La sodomie est brutale, Ahmed se venge. Les cris de Juliette le font davantage bander que de lui donner des remords de démolir cette adorable mappemonde fendue.
— Putain, l'ancien, tu l'as à peine ouvert, je crois que j'ai la queue dans un piège à bites. C'est aussi serré qu'une inauguration de cul, pourtant tu lui as bien graissé. Quand Diouf va mettre sa matraque, tu vas penser te faire dépuceler le cul une troisième fois.
Ahmed se fiche que Juliette prenne son pied ou pas, il s'occupe de son propre plaisir afin de se vider dans l'intérieur de l'oie blanche. Juliette se calme, le feu de son cul s'apaise, elle évalue tout en se laissant ramoner l'anus ce que doit être de recevoir la queue de Diouf dans son petit trou qui devient plus accessible. Alors qu'elle ne s'y attendait pas, une certaine satisfaction envahit son cul et son corps. De nouveau, son popotin s'est adapté à l'épaisseur du sexe d'Ahmed. Juliette, bonne élève, se caresse le clito et commence à geindre de plaisir. Cela fait uniquement renforcer les coups de queue brutaux de son enculator.
Juliette, comme la fois précédente, tortille son cul et demande à l'homme de l'achever.
— Vas-y, salopard, fais-moi jouir, vide tout dans mon ventre.
Ce que s'empresse de faire Ahmed en proférant des injures en arabe.
Juliette ne comprend qu'une chose, qu'elle déborde du cul. Elle reçoit le jus de couilles avec grand plaisir, elle demande même à Diouf.
— Si tu veux aussi me sodomiser, fais-le de suite pendant que je suis encore bien ouverte.
Bien sûr qu'il veut en croquer de ce magnifique cul, Ahmed retiré, il admire le trou déplissé qui rejette du foutre comme un petit volcan de la lave.
Il profite du jus pour lubrifier son gland et le pointe sur l'ouverture de la rosace.
— Vas vite, Diouf, avant que ça ne se rétracte.
Juliette mène les débats. Diouf la prend bien par les fesses et s'enfonce dans l'entrée de service de la jeunette. Ahmed et Éric filment avec leur portable l'énorme queue noire qui s'enfonce dans la blancheur des fesses de Juju. Entourée du rose de son anus, la queue de Diouf disparait progressivement dans les ténèbres des tripes de Juliette. Juliette se mord les lèvres pour ne pas hurler, cette fois elle n'attend pas et se masturbe vivement. La douleur de son cul qui reçoit un manche de vingt-cinq centimètres sur six d'épaisseur est un supplice. Elle en déchire l'oreiller rempli de taches douteuses avec les dents. Ahmed et Éric tapent dans leurs mains pour accompagner la pénétration de Diouf dans ces belles fesses bien rondes. On se croirait dans une corrida. La queue de Diouf mettant à mort le cul de Juliette. Il n'y a pas les « Olé », mais c'est la même ambiance. Juliette n'est plus saoule du tout et s'aperçoit où son ivresse l'a menée, mais pas un instant elle ne regrette la découverte d'une partie de baise avec plusieurs hommes vicieux, tant pis pour son cul. Lorsque les bourses noires touchent ses fesses, elle soupire de soulagement, elle a souffert néanmoins, c'est rentré sans la déchirer.
— Je ne t'ai pas dépucelé l'anus, ma salope, pourtant je suis le premier noir à t'enculer.
Et, moi, le premier arabe salope ?
Juliette murmure qu'ils sont tous les premiers, ce qui détend l'atmosphère.
Juliette est allongée, un coussin sous le ventre. Diouf, les mains posées sur ses fesses, se met en mouvement. Un «Oh oui» s'échappe de la bouche de leur Juju. L'œillet dilaté, cette fois elle prend son pied de se faire disjoindre les chairs anales déjà travaillées deux fois. C'était douloureux le temps qu'il s'enfile, mais le gros morceau de chair la fit trembler de volupté. Juju ne se gêne plus pour exprimer sa félicité.
— Bande de salauds, vous me faites jouir comme je n'ai jamais joui, donnez vos queues à sucer pendant que l'ébène me prend le cul.
Éric et Ahmed ne se font pas prier pour mettre à tour de rôle leur bite dans la bouche demandeuse de leur petite Juju. C'est désormais leur gentille salope chérie. Elle pompe les deux queues parfois ensemble, elle relève ses reins afin que Diouf soit à l'aise dans son intestin. Pour son innovation partie de cul à plusieurs, Juju est comblée. Son cul est empalé façon princesse. Les deux queues qu'elle suce ne tardent pas à se vider dans son clapet et son visage. Juju avale le maximum, le visage recouvert de foutre chaud. La jeune femme sent Diouf lui remplir le popotin alors que l'orgasme la saisit. Juliette est dans les nuages, elle est prise de tremblements qui ressemblent à de l'épilepsie. Quand Diouf se retire, un grand vide se fait dans son derrière et le sperme qui ne reste pas dans ses boyaux ressort par petits flots. Juju mit un long moment à retrouver ses esprits. Les trois hommes ne sont plus là. Dans l'encadrement de la porte restée ouverte, plusieurs hommes matent sa nudité. Couverte de foutre, les cuisses ouvertes montrant que son minou a été visité, Juliette comprend que la nuit est loin d'être finie pour elle. La peur mais également le désir ne font plus qu'un....
Fin
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Commentaires ()
Bisous
Terriblement excitant