Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Piégé? — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Piégé?
Chapitre 1
Je pratique le naturisme dans les lieux de baignades depuis des années, surtout par goût de la tranquillité de ces lieux de liberté. J'évite tout autant les camps et autres « villages » réservés aux adeptes du nudisme que ceux plus conventionnels interdits au naturisme. Donc, les plages et autres criques libres ont ma préférence.
J'en profite pour me consacrer à la lecture, la baignade, le bronzage. Cela étant, je ne suis pas insensible aux formes et avantages des autres. Je n'en ai jamais profité pour avoir des aventures, jusqu'à un jeudi fin juin 2024. La veille, un couple, que je n'avais jamais vu auparavant, s'installe sur le plat d'un rocher à une dizaine de mètres. Après quelques minutes, ils se mettent à poil. Blancs comme neige, des écrevisses en devenir s'ils ne s'enduisent pas de crème solaire ! Je n'y fais plus attention et me replonge dans mon livre. Plus tard, la chaleur me poussant à me baigner, je dois me rapprocher d'eux pour pouvoir plonger en mer. J'en profite pour regarder la femme, une brune, cheveux mi-longs, visage ni beau ni moche, une paire de seins bien en place, un sexe complètement épilé fermé, comme une tirelire, elle me regarde tout autant, me semble-t-il. Mais bon, je suis venu me rafraîchir. Son compagnon est allongé, sans que rien ne me marque particulièrement.
Petit tour de nage, et retour par le même chemin, aucun doute, elle me reluque de manière insistante.
— Désolée de vous gêner sur votre accès à la mer.
— Ne le soyez pas, j'ai l'habitude de poser mes fesses toujours au même endroit, quel que soit le nombre de personnes, et je préfère me déplacer un peu pour me baigner.
— Ne le soyez pas, j'ai l'habitude de poser mes fesses toujours au même endroit, quel que soit le nombre de personnes, et je préfère me déplacer un peu pour me baigner.
Et je retourne à ma place, m'étends de dos sur ma serviette de bain, ma liseuse en main.
Pendant les deux heures qui suivent, selon le rythme de mes changements de position, mon regard se dirige souvent vers cette baigneuse, et je ne peux que constater son intérêt sur ma personne, et sa manière de se mettre, jambes écartées bien en face, m'interpelle, d'autant que vu la position du soleil, elle devrait exposer son minou et sa poitrine en sens contraire.
Un moment donné, elle et son compagnon vont à nouveau se baigner, et je vois qu'il a aussi ses attributs épilés. Surtout, je vois que sa bite est de petite taille et décalotée. Je ne sais pas comment elle sera une fois bandée, mais je doute qu'il arrive à la taille de la mienne au repos. Non pas que ma pine soit exceptionnelle, mais elle est bien proportionnée et épaisse, d'autant plus qu'elle se réchauffe au soleil.
Du coup, je me dis que c'est sans doute pour cela qu'elle m'observe, à moins que je me fasse des idées. Je finis par me rhabiller et rentre chez moi, sans plus. Le lendemain, neuf heures, je descends à la crique pour rejoindre mon emplacement favori. Le couple est déjà présent, et la femme me dit :
— Bonjour !
— Bonjour, vous êtes bien matinaux, habituellement, j'arrive parmi les premiers.
— C'était si bien hier, que nous avons eu envie de revenir au plus vite.
— Je comprends ça, bonne journée, profitez-en bien.
— Bonjour, vous êtes bien matinaux, habituellement, j'arrive parmi les premiers.
— C'était si bien hier, que nous avons eu envie de revenir au plus vite.
— Je comprends ça, bonne journée, profitez-en bien.
Je rejoins ma place, pose mes affaires et fonce prendre un bain en passant devant eux, en glissant un sourire au passage à madame. Vingt minutes plus tard, retour, et la femme m'adresse à nouveau la parole et me dit :
— Vous êtes bien doté, l'eau n'a pas fait rétracter votre zigounette.
— Eh bien...... il faut dire que l'eau est à vingt-cinq degrés.
— Oui, mais quand je vois Paul, mon mari, j'ai la nette impression que même à dix degrés, elle ne pourrait se rétracter autant que la sienne.
— Eh bien...... il faut dire que l'eau est à vingt-cinq degrés.
— Oui, mais quand je vois Paul, mon mari, j'ai la nette impression que même à dix degrés, elle ne pourrait se rétracter autant que la sienne.
Je ne peux m'empêcher de regarder son mari, et sa « coquillette » décalottée.
— Julie, tu gênes monsieur...
— Tais-toi Paul, c'est un fait !
— Tais-toi Paul, c'est un fait !
Tout d’un coup, je me sens de trop :
— Je vous laisse, je ne voudrais pas déranger... dis-je en avançant de deux pas.
Ladite Julie me rétorque :
— Vous ne nous dérangez pas, au contraire, très franchement, je suis sous le charme de votre belle queue, et j'ai envie d'y goûter !
Je la regarde, puis jette un œil à son mari qui ne dit mot.
— Ne vous inquiétez pas, Paul fait ce que je lui dis. Alors ma proposition vous intéresse ? On pourrait l'approfondir chez nous. Nous avons loué une semaine un appartement à deux cents mètres d'ici.
— Vous êtes certaine, votre mari...
— Paul est toujours d'accord avec moi, c'est un cocu parfait, je l'adore pour ça, pas vrai Paul ?
— Oui ma chérie.
— On pourrait y aller tout de suite, il faut sucer la bite tant que c'est à disposition, ajoute Julie.
— OK, vu ainsi, ce sera un plaisir de vous accompagner.
— Vous êtes certaine, votre mari...
— Paul est toujours d'accord avec moi, c'est un cocu parfait, je l'adore pour ça, pas vrai Paul ?
— Oui ma chérie.
— On pourrait y aller tout de suite, il faut sucer la bite tant que c'est à disposition, ajoute Julie.
— OK, vu ainsi, ce sera un plaisir de vous accompagner.
Une vingtaine de minutes plus tard, je rentre dans un studio typique des bords de mer. Un petit salon donnant sur une petite terrasse.
— Assieds-toi où tu veux, j'arrive... Paul ramène de quoi boire à.… c'est quoi ton petit nom déjà ?
— Christophe.
— Christophe.
Je m'enfonce, plus que de raison, dans un fauteuil bleu défraîchi. Il a manifestement vu de nombreux séants ces dernières années. Paul s'adresse à moi :
— Une bière, de l'eau, un alcool, un jus de fruit... ?
— Si tu as de l'eau fraîche, merci.
— Paul, quand tu auras fait le service, viens te préparer... glisse Julie depuis l'autre pièce.
— Si tu as de l'eau fraîche, merci.
— Paul, quand tu auras fait le service, viens te préparer... glisse Julie depuis l'autre pièce.
Cette situation m'excite, le volontarisme de Julie me plaît, seul le rôle de Paul me laisse circonspect. Va-t-il rester dans son coin, participer et dans quelle mesure ? J'en étais là dans mes pensées, quand Julie est apparue en soutien-gorge rouge, ouvert, laissant ses seins apparents, et en culotte rouge satinée ouverte au niveau de son sexe. C'est loin de rentrer dans mes critères d'élégance, mais pour aller au plus direct, c'est efficace... mes sens se sont échauffés aussitôt.
— Je te plais, beau mâle, fais-moi voir ta belle queue.
Elle me déboutonne, baisse short et slip, et prend ma pine en main, plus au repos, mais pas encore raide. Elle l'enfourne immédiatement dans sa bouche, et la fait venir avec vigueur, tout entière. Sa salive dégouline sur ses mains, le long de ma tige, une de ses mains me serre les couilles, tellement fort que j'ai cru que j'allais gueuler de douleur.
— Paul, viens me bouffer la chatte pendant que je m'occupe d'une vraie et bonne queue.
Paul sort de la pièce, vêtu d'un string léopard (après avoir failli crier de douleur, je ne sais comment me retenir de rire... le pauvre), se glisse tête la première entre ses jambes pour obéir à la demande de Julie. Je n'en vois pas les détails, mais Julie agite violemment ses fesses d'avant en arrière, comme une salope en rut. Ma queue est désormais dure.
— Comme elle est bonne ta queue, de la bonne queue, elle va me remplir ta queue, hein, dis-moi que tu vas me défoncer avec ta queue, me dit-elle.
— Oui, je vais te défoncer, je vais fouiller tes entrailles...
— Oui, je vais te défoncer, je vais fouiller tes entrailles...
Elle se lève et se glisse au-dessus de mon pieu, et d'un seul mouvement, elle se l'enfonce jusqu'à la garde :
— Oh putain, qu'elle est bonne, je la sens bien, ramone-moi la chatte !
Elle est tellement trempée que c'est rentré comme dans une bouche. Ses genoux appuyés sur le fauteuil enserrent mes cuisses, je peux la labourer de tout mon soul et je ressens d'un coup la présence de Paul, qui semble lui lécher l'anus, et par moments, sa vulve, que j'explore avec ardeur.
— Putain, je vais jouir, cela vient ! Oui ! Oui ! Oouii ! Ouii encore ! Mmm, salaud qu'elle est bonne ta queue, s'il te plaît, retiens-toi encore, j'ai une surprise pour toi, Christophe.
Une main sort ma bite, de son vagin, et ce ne peut être celle de Julie, la dirigeant sur son anus. Ce n'est pas possible, je ne vais pas tenir plus longtemps, je dois me concentrer. Finalement, mon gland passe doucement, aidé par la main de Paul, je pousse un peu plus par à-coups, jusqu'à ce que mes couilles tapent les fesses, toujours revêtues de cette culotte écartée pour libérer son trou du cul. Julie feule :
— Mmmm bon, oui, oh... bon... vas-y encule-moi, encule-moi bien, comme ça, donne-moi ta bonne queue, défonce-moi le cul, allez, encore !
Je l'enfile en va-et-vient pas trop rapides ; je dois économiser mes ressources ; éviter d'éjaculer, je ne sais même pas comment.
Je ne fais même pas attention à ses seins débordants de son soutien-gorge qui se collent à moi, sans que j'aie la tentation de les goûter, j'essaie juste de ne pas juter, de faire durer le plaisir de limer son orifice. Ses râles sont intenses, elle ressemble à un animal, les yeux fermés, toute à son plaisir de salope assumée. Heureusement, elle s'appuie sur mes cuisses et me glisse :
— Tu peux sortir ta putain de queue, j'ai joui du cul comme jamais, tu vas pouvoir jouir dans sa bouche !
— Paul, suce-lui sa bite, vide-le, et avale tout.
— Paul, suce-lui sa bite, vide-le, et avale tout.
Julie se lève d'un coup, s'écarte du fauteuil, pendant que Paul me saisit la bite et se met à la sucer, en me branlant avec force. Pas le temps de protester, ni sans doute pas l'envie, je me laisse faire. Ce mec qui me suce, c'est bon, vraiment bon, il suce super bien... je vais venir, ça monte, je prends sa tête, et je me branle dans sa bouche, je crache mon sperme, un jet, deux jets, trois jets, je me vide. Heureusement que je suis dans le fauteuil, je serais tombé sans cela, mes jambes paraissent ne plus pouvoir me porter. Purée, il a tout avalé, et il me lèche encore doucement, provoquant de légères douleurs que mon membre surexcité ne sait plus supporter. Je le repousse et Julie lui dit :
— Approche petite bite et viens nettoyer mon cul et ma chatte, et montre-lui ta queue bandée.
Il sort sa queue de son string, elle est jolie, décalottée, un beau petit gland violacé, tendu vers l'avant, un vrai bijou…. miniature ! J'aurais presque envie de la goûter, peut-être une autre fois... !
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