Fiction
Trans & QIA+
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
kidnappé lors de la fête — Chapitre 1 · Une fête qui tourne au cauchemar
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
kidnappé lors de la fête
Chapitre 1 · Une fête qui tourne au cauchemar
Bonjour à tous lecteurs, lectrices.
Je m'appelle Alex, je suis un jeune homme de 21 ans, de taille plutôt normale, 1 mètre 80, brun aux yeux bleus. Je suis actuellement en études supérieures suivant un cursus informatique. Si étudier est une chose que j'apprécie plus ou moins, les fêtes organisées par les étudiants sont une partie intégrante de moi-même, je n'en loupe quasiment aucune ! Étant extraverti, je n'ai aucun mal à sociabiliser avec d'autres personnes : dialogue, rencontre, rencard, et même sexe ! Mon histoire débute donc un soir où je vais à l'une de ces soirées, une soirée qui changera ma vie à tout jamais.
Je me prépare comme à mon habitude : laver, coiffer, raser, parfumer, bien habillé, une belle paire de chaussures, et je pars en direction de la fête. Arrivé à destination, je vois qu'il y a déjà pas mal de monde, musique à fond, des gens dansent, d'autres mangent, certains boivent de l'alcool, il y a même une salle avec un karaoké où des personnes chantent des tubes des années 80. Dehors, il y a également différents stands pour différentes associations liées de près ou de loin à notre fac. Je n'y prête pas forcément attention, mis à part un grand homme noir qui me regarde depuis l'un des stands. Je me dis que c'est sûrement un vigile afin de surveiller les caisses des associations. J'esquisse un sourire et entre à l'intérieur. Je commence ma soirée avec un petit verre d'alcool, assez fort quand même pour me mettre directement dans la fête.
Accoudé au bar, je regarde les filles qui passent, les regardant de haut en bas, me laissant imaginer ce qui pourrait se passer avec l'une d'entre elles. Je décide de ne pas les aborder pour le moment, attendant de voir si ce soir je pouvais choper le gros lot. À peine que ces pensées traversent mon esprit, je vois une belle blonde, yeux bleus, de belles lèvres, silhouette plutôt sportive, une paire de seins de dingue ainsi qu'un fessier qui en ferait baver plus d'un !
Ni une ni deux, je pars à la chasse, j'avance avec assurance, sourire aux lèvres, essayant d'adopter une démarche classe. J'arrive à quelques pas de cette sublime créature, en lui adressant mon plus beau :
— Bonsoir mademoiselle, vous êtes ravissante !
— Merci beaucoup, je vous retourne le compliment.
— Dites-moi tout, que fait une aussi jolie jeune femme à cette fête ?
— À vrai dire, j'essaye de décompresser un peu de la pression de l'école, plus du fait que je sois nouvelle ici. Je me suis dit que ça ne pourrait pas me faire de mal de sortir.
— Vous avez bien raison. Vous verrez, on se plaît vraiment ici, je vous offre un verre ? Et si je peux me permettre, puis-je vous tutoyer ?
— Oui, sans soucis, c'est d'accord, prenons un verre.
— Merci beaucoup, je vous retourne le compliment.
— Dites-moi tout, que fait une aussi jolie jeune femme à cette fête ?
— À vrai dire, j'essaye de décompresser un peu de la pression de l'école, plus du fait que je sois nouvelle ici. Je me suis dit que ça ne pourrait pas me faire de mal de sortir.
— Vous avez bien raison. Vous verrez, on se plaît vraiment ici, je vous offre un verre ? Et si je peux me permettre, puis-je vous tutoyer ?
— Oui, sans soucis, c'est d'accord, prenons un verre.
Nous nous dirigeons vers le bar et je lui offre la boisson qu'elle souhaite, puis nous nous asseyons à une table, nous discutons de différents aspects de la vie, de pourquoi a-t-elle emménagé ici, je connais également son prénom maintenant, cette divine créature se nomme Clémentine. Soudain, je sens qu'elle commence à me faire du pied, je ne dis rien et la laisse continuer, la discussion dérape un peu et on se retrouve à parler de sexualité à mon plus grand plaisir. Elle me fait vite comprendre que ça fait un moment qu'elle n'avait rien fait, qu'elle était dans une période de routine dont elle voudrait se débarrasser, mais que toute cette pression lui faisait défaut. De mon côté, je ne suis pas à plaindre, ayant pas mal de conquêtes à mon actif. Afin de passer à la vitesse supérieure, je fais mine d'étouffer dans cette salle et que j'ai envie de prendre l'air.
Dehors, non loin des stands, il y a un renfoncement dans lequel on passe inaperçu, du moins presque, seule une poignée de personnes au regard aguerri pourrait nous voir. Je lui propose donc qu'on aille faire un tour dans ce renfoncement. Elle comme moi sait ce qu'il va se passer. À peine arrivé que je me retourne, Clémentine m'embrasse à pleine bouche, nos langues se mélangent, nos salives fusionnent, je passe ma main dans ses cheveux, elle lâche un léger soupir, quant à elle, elle passe sa main dans mon cou, ses ongles s'enfoncent légèrement dans ma nuque, l'impression que le temps s'arrête l'espace d'un instant. Je passe ma main sous son soutien-gorge, serre doucement, mais fermement un sein, pince un téton. Puis ses mains commencent à descendre vers ma ceinture, elle la défait, attrape mon sexe à travers mon caleçon et commence de légers va-et-vient à travers celui-ci. Elle me regarde droit dans les yeux en se mettant à genoux et me demande simplement :
— Je peux ?
Je lui fais gentiment un oui de la tête en signe de réponse, elle abaisse donc mon caleçon jusqu'à mes genoux et commence à me sucer. Au contact de sa bouche, j'ai vite compris que je n'allais pas faire long feu, elle est en train de me sucer comme personne ne m'a sucé auparavant, alternant vitesse, langue, gorge profonde, bruit de succion, bave, regard, bref, tout y est ! Je sens que bientôt le point de non-retour va arriver et je la préviens, ce à quoi elle me répond, en accélérant les mouvements avec sa bouche en faisant des va-et-vient partant du bout de mon gland jusqu'à la base de mon pénis, sans oublier sa langue qui touche mes testicules quand celle-ci atteint la base de ma queue. Une dizaine de secondes plus tard, je lâche tout dans sa bouche, lui envoyant plusieurs jets de sperme directement dans la gorge. Je suis au paradis ! Une fellation digne des plus grandes actrices pornos.
Je m'apprête à me dégager de sa bouche quand soudain, elle reprend de plus belle mon pénis dans sa bouche et commence une nouvelle fellation. Venant d'éjaculer, les sensations et la sensibilité sont beaucoup trop fortes. J'ai les jambes qui tremblent, le souffle court, je ne sais plus où mettre mes mains. Une fois de plus, j'essaye de me dégager de sa bouche en essayant tant bien que mal de reculer, mais Clémentine avance en même temps, si bien que je finis par me heurter à un mur, ne pouvant plus reculer, et mes jambes ne tenant plus le coup, je m'affale contre le mur, me laissant tomber petit à petit contre celui-ci, pour au final, me retrouver assis par terre avec cette femme qui continue cette pipe d'enfer, comme si de rien n'était.
Me revoilà tout aussi dur qu'il y a cinq minutes, Clémentine remarque ma nouvelle érection et me dit :
— Tu me baises maintenant ?
Je lui souris et dis simplement :
— Avec plaisir.
Je suis encore assis par terre quand elle commence à abaisser lentement mais sûrement son jean dans lequel étaient enfermées ses fesses volumineuses, je la contemple, admirant ses formes généreuses. Elle se tourne pour que je puisse mieux voir son derrière et abaisse également son string. Étant obnubilé par son corps, j'en oublie de me relever. Face à cette lenteur, elle se retourne une nouvelle fois. Surpris par son mouvement, je la regarde dans les yeux, la contemple une dernière fois avant de me lever. Je regarde son visage, descends lentement vers sa poitrine, puis son ventre, pour finir, mon regard se fige sur son sexe. Soudain, c'est l'effroi ! un sexe, ou devrais-je dire une verge ! Une verge d'une quinzaine de centimètres en érection à quelques centimètres de mon visage. Ne bougeant pas, elle me demande :
— Ça va ? Ça te dérange à ce point ?
— J... je saaai... sais pas, dis-je, incapable de répondre, tétanisé, comme figé dans la pierre.
— J... je saaai... sais pas, dis-je, incapable de répondre, tétanisé, comme figé dans la pierre.
Je peux lire la déception sur son visage, elle remonte son string, son pantalon, réajuste son haut. Je rétorque en lui disant :
— Désolé, je ne peux tout simplement pas, c'est hors de question que je touche à ça.
Elle me regarde, les larmes coulent sur son visage, elle ne me dit pas un mot et repart en direction de la fête chercher ses affaires. Je suis là, toujours par terre, repensant à tout ce qui venait de se passer, je n'ai plus la force de me relever et attends cinq minutes avant d'enfin me décider à me relever et à mon tour partir chercher mes affaires. En passant devant les stands, le vigile de tout à l'heure me fait signe de venir vers lui. Je m'approche et, à peine arrivé devant lui, il entame la conversation :
— Je vous ai vus, toi et la jeune femme ! En temps normal, je n'aurais rien dit, vous êtes jeune et avez le droit d'essayer de faire des choses dans des endroits insolites, mais ce que j'ai vu n'a pas sa place ici, regarde le nom du stand !
J'écoute et obéis sans dire un mot, je lève les yeux pour lire le nom du stand sur lequel il est écrit "Non à la transphobie".
— Maintenant, tu vas dégager d'ici, tu n'as rien à faire en ces lieux, dit-il avec fureur.
— D'accord, je passe aux toilettes, je finis mon verre et je pars.
— T'as cinq minutes, compris ?
— D'accord, je passe aux toilettes, je finis mon verre et je pars.
— T'as cinq minutes, compris ?
Je fais un hochement de la tête et m'empresse vers les urinoirs, en repensant une fois de plus à cette femme qui m'avait tant fait rêver, je boucle ma ceinture, me lave les mains et pars en direction du bar pour finir mon verre. Je prends mon verre et le bois cul sec, puis je sens un regard sur moi et tournant ainsi la tête dans cette direction, je vois une fois de plus le vigile, et lui balance :
— C'est bon, j'y vais !
Tout en mettant ma veste. Je commence à marcher vers la sortie, quand soudain ma tête tourne, je suis comme désorienté, mes jambes fléchissent et je peine à garder les yeux ouverts. Suis-je en train de faire un malaise ? Y avait-il quelque chose dans mon verre ? Au moment où je m'apprête à arrêter de lutter, je vois de façon assez trouble une dernière fois le vigile qui me sourit et me chuchote "bonne nuit", avant que mes yeux ne se ferment une bonne fois pour toutes.
Je me réveille et ouvre les yeux. Où suis-je ? Il y a de petites lumières qui me permettent de percevoir plus ou moins l'endroit où j'ai atterri. J'arrive à discerner des sortes de tiges métalliques, plutôt froides, entre elles il y a des petits espaces. D'un seul coup, tout est clair pour moi ! Je suis dans une cage, prisonnier, on m'a kidnappé ?
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Commentaires ()
Commentaire stupide. D'ailleurs dans l'histoire c'est plutot le trans qui est en tort. Se faire passer pour une femme et commencer un acte sexuel sans en avertir l'autre partie c'est une agression sexuelle. Le hero ne pouvait pas donner son libre consentement, c'est de la manipulation.
Si tu découvrais que la meuf avec une prothèse à la place d'une jambes et que ducoup 'sous prétexte de' 'gout' ' tu voulais plus rien faire avec. Ce sera validiste.
Donc oui. Une meuf te plaît si la simple vue de son sexe te repousse alors que la meuf te plaît c' est transphobe. Car avant de savoir qu'elle est trans t'avais aucun '' problème de gout''. Donc c' est juste sa transidentite qui te repousse. Donc c'est transphobe point.
Peut été que la suite du récit apportera une explication ou des nuances.