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Réel
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
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La Déesse du Chaos — Chapitre 3 · Calamity

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La Déesse du Chaos

Chapitre 3 · Calamity

Les prénoms ont été modifiés.
Éris repère un chapeau accroché à un perroquet, à l'entrée de la pièce qui sert de dance floor. Elle l'attrape et le cale sur sa tête. On s'immerge tous les trois dans la petite foule qui peuple la piste. Je la regarde, amusé, se trémousser avec son Stetson noir : « Calamity Jane…
— Ça me va bien, hein ?
— Ça me provoque des putains de frissons dans la chatte, tellement ça te va bien, Calamity… », répond Chloé.
Je suis consterné par la vulgarité de mes fréquentations. Je me dis que je ne présenterai jamais ni l'une ni l'autre à mes parents. En revanche, soyons honnêtes : je les kiffe grave. Et balek de mes parents, dans ce moment de fête enivrant et suspendu. Je me trémousse un peu, dans la mesure de mes faibles capacités, mais surtout je les regarde se trémousser toutes les deux. Je me dis que je suis le mec le plus chanceux du monde à cet instant précis. À quelques mètres de nous, je remarque mon pote Romain, ravi, qui danse avec une grande fille aux cheveux châtains clairs. Je me rassure en me disant que s'il a eu l'élégance de nous laisser en tête à tête avec Éris, il semble qu'il ait trouvé le moyen de se consoler, et qu'il n'ait pas perdu au change. Je regarde sa nouvelle copine avec intérêt.
Elle porte un haut blanc qui ne fait pas beaucoup plus que couvrir sa poitrine, laissant ses fines épaules, le haut de son dos et son ventre plat à l'appréciation de tous, et à travers lequel on devine aisément un soutien-gorge sans bretelles en dentelle noire, comme font les filles aujourd'hui, ne voyant aucun intérêt à masquer leurs sous-vêtements comme leurs aînées. Sa mini-jupe, blanche également, est fendue pour laisser le plus de champ libre et de mouvement possibles à sa cuisse gauche, qui luit sous les lumières du dance floor. Mon regard descend le long de ses jambes interminables, qui aboutissent à des bottines blanches ouvertes sur ses orteils au vernis à ongles rouge vif. Mon regard est aimanté par ce spectacle réjouissant, quand tout à coup je reçois un coup cinglant sur le bras. Je me retourne instinctivement. Éris me fusille du regard : « Eh !!! À quel moment t'as pensé que tu avais le droit de mater les autres meufs ?…
— Pardon, non, mais je regardais Romain, j'étais content de voir qu'il était en de bonnes mains…
— T'es un gros queutard, toi.
— Mais pas du tout !
— Je t'ai déjà vu mater dans les bars, tu ne me la fait pas à moi. la première fois que je m'en suis rendu compte c'est quand je t'ai vu me mater devant ta meuf. Et puis j'ai pas dit que c'était une critique. Ça me plaît d'être en compagnie d'un gros queutard. Parce que je sais que quoi qu'il arrive, tu vas revenir à moi comme un petit clébard bien obéissant. »
Éris tend ses bras pour m'enlacer, tout en continuant à danser, approche ses lèvres des miennes et entreprend de me rouler une pelle olympique. Du coin de l'œil, je vois Romain qui nous regarde hilare, heureux pour nous, autant qu'il est heureux pour lui. Derrière Éris, Chloé profite du spectacle, clairement hypnotisée par la vision de la bouche sensuelle d'Éris collée à la mienne : « Je pourrais regarder cette petite des heures. Indiscutablement, c'est une artiste… ». Éris et moi rions, nos langues toujours entrelacées, manquant de nous étouffer. On se dégage, Éris se tourne vers Chloé : « C'est pas le moment de nous faire rire, meuf ! T'as pas capté l'intensité de la situation ou quoi ?…
— Désolée, chérie. Si : j'ai très bien capté, et je vous laisse de l'espace. Have fun, see ya ! »
Chloé s'éloigne, rejoignant un groupe d'amis, peut-être, ou plus probablement de vagues connaissances professionnelles. Éris la regarde s'éloigner, puis se retourne et jette à nouveau ses bras autour de mon cou. Ses mains caressent ma tête et ma nuque. Sa bouche sensuelle n'est qu'à quelques millimètres de la mienne. Elle se cambre pour se coller à moi. Mon érection est incontrôlable et Éris la sent, son bas-ventre rivé au mien. Un grand sourire illumine son visage lorsqu'elle sent l'effet qu'elle produit sur moi : « J'ai encore envie…
— De me montrer ta chatte ?… (Elle rit en baissant les yeux. Je ris aussi. Puis elle me fixe à nouveau.)
— Non, de taper. Tu viens ?…
— Grosse tox…
— Tu m'aimes comme ça ?… », me dit-elle en plantant son regard sombre et assassin dans le mien, tellement plus faible, concédant immédiatement ma défaite. Je suis incapable de lutter, son emprise est totale.
Quelques minutes plus tard, ayant à nouveau traversé ces innombrables pièces en enfilade, ayant constaté qu'à nouveau personne sur notre parcours n'avait pu s'empêcher de mater le cul d'Éris, à ma grande satisfaction, ayant patientés le temps que la personne qui s'y soulageait sorte enfin des toilettes, en se jetant quelques regards équivoques pour nous occuper et tromper l'attente, nous voici à nouveau dans cette intimité douteuse, tous les deux enfermés dans les chiottes de cette soirée déglingue. Je suis affairé sur la tablette derrière le WC. J'ai versé ce qui était nécessaire, je pile, j'écrase avec une carte de crédit, je prépare de manière à ce que ce soit parfait, une expérience totalement plaisante, car je ne souhaite pas plus que tout à l'heure blesser le joli nez de ma camarade de jeu. Je me concentre. Éris est adossée au mur sur ma gauche. Elle me regarde travailler avec attention.
Son regard suit le mouvement de ma main, de mes doigts, elle regarde les cailloux se désagréger pour devenir une poudre homogène. Elle sait pertinemment que ce soin lui est destiné, que si j'étais seul, je serais certainement bien moins méticuleux. Tout en faisant machinalement ces gestes familiers, je constate que rien ne semble pouvoir dompter l'érection que je subis depuis tout à l'heure. Rien ne parvient à peupler mon imaginaire à part les fantasmes qu'Éris a éveillés en moi depuis le début de cette soirée. Comme la fois précédente, on tambourine à la porte. Ni l'un ni l'autre n'avons la moindre réaction. Allez vous faire foutre, on est dans notre monde. La poudre est presque parfaite, je la casse une dernière fois avec la tranche de la carte de crédit, satisfait. Éris lève les yeux vers mon visage, je sens son regard, je tourne très légèrement la tête, juste assez pour noyer mon propre regard dans le sien. Elle entrouvre lentement sa bouche, ouvre grand les yeux.
Si ce n'était pas elle, j'aurais sans doute pu me faire prendre et supposer, effectivement, que j'étais face à une jeune femme totalement ingénue. Elle le fait très bien, j'avoue, mais je commence tout de même à la connaître un peu. J'ai le sentiment étrange, hypnotisant, qu'un piège se referme inexorablement sur moi. Et j'aime ça. Est-ce que je suis masochiste et que je l'ignore ?… Peut-être. La seule certitude objective, à ce moment précis, est que je bande encore plus dur, en regardant sa bouche entrouverte, ses yeux faussement naïfs, ma main suspendue tenant la carte de crédit… Ce n'est pas uniquement ma carte de crédit : tout est suspendu. Elle ouvre encore plus grand la bouche, ses yeux plongés dans les miens, puis elle me sourit de manière aussi angélique que dévastatrice, et me dit innocemment : « Mais tu veux que je te suce ? ». Avec le même naturel que si elle me demandait si je voulais un Perrier, avec ou sans citron. Et des glaçons ?
Je suis tétanisé par sa témérité, mais je sais que ce n'est pas du tout le moment d'être tétanisé.
— Meuf, ça fait deux ans que j'en rêve.
— Deux ans ?!… On se connaît depuis aussi longtemps ?
— Depuis la première fois que je t'ai vue, à la fête chez nos amis communs, tu te souviens ?
— Aucun souvenir. T'as pas dû me faire grande impression à l'époque. dit-elle avec un sourire provocant.
Garce… Elle se décolle du mur pour s'approcher, et s'agenouille très lentement face à moi, sans quitter mon regard un seul instant. Ça tape à nouveau à la porte, fermement, on sent l'agacement, on laisse s'échapper un rire tous les deux, je ne saurais même pas décrire à quel point ça nous indiffère. Ses genoux sont à terre, je vois ses sandales hyper sexy dépasser derrière son cul. J'ai un dernier réflexe de… gentleman :
— Tu ne veux pas t'asseoir sur la cuvette ? Tu vas salir ton pantalon.
— Tu ne penses pas que ça va plus t'exciter, si je suis à genoux comme une grosse chiennasse ?…
— OK, t'as gagné. Chiennasse.
Son Stetson m'emmerde. Je l'attrape d'une main et le jette sur le rebord derrière le WC.
— Eh ! Mon chapeau !…
— Je veux profiter au maximum. La dimension visuelle en fait clairement partie…
Elle défait ma ceinture, déboutonne mon pantalon, et en extrait mon sexe désormais tellement dur que ça en est vraiment douloureux. Elle le tient en main, le regarde avec un grand sourire et s'extasie : « Wow, elle est super belle ! J'adore !… ».
Je ne saurai jamais si elle le pensait vraiment ou si c'était juste pour me faire plaisir. Mais dans tous les cas, je la remercie pour cette charmante attention. Quoi dire qui puisse faire plus plaisir à un mec dans un moment pareil ? Je vénère cette fille. Je sais déjà que je suis irrémédiablement accro.
Elle soulève mon sexe avec sa main et, tout en me regardant, se baisse pour plonger entre mes cuisses. Elle sort sa langue, applique doucement la pointe sous mes testicules, et remonte très lentement le long de mon sexe, jusqu'à atteindre son extrémité. Je la regarde, belle, sexy, et chiennasse, comme elle dit… Elle donne quelques rapides coups de langue sur mon gland puis redescend doucement le long de mon sexe, sa langue pointée, jusqu'à revenir sous mes testicules. Elle détend sa langue, maintenant douce et souple, les lèche délicatement, puis les prend en bouche, entièrement. J'ai envie de fermer les yeux pour jouir encore plus fort des sensations qu'elle me procure, mais je ne peux pas ne pas la regarder. Je sens sa langue sensuelle tourner autour de mes couilles. J'approche ma main pour lui caresser les cheveux, tout en me délectant du spectacle de ses lèvres rouges qui emprisonnent mes testicules.
Les coups redoublent sur la porte, je vois ses yeux sourire, plantés dans les miens. Elle se recule, reprend son souffle, son corps se redresse. Elle me regarde intensément, la bouche entrouverte. Elle plonge sur mon sexe et prend mon gland en bouche, ses lèvres le capturent, sa langue tourbillonne autour. Je lui caresse à nouveau les cheveux. la sensation est intense, je balance ma tête en arrière, je ferme les yeux, je laisse échapper un râle de plaisir, et je sens sa bouche descendre lentement, jusqu'à ce que ses lèvres soient à la racine de mon sexe. Je rouvre les yeux pour admirer ses lèvres peintes, sensuelles, qui épousent parfaitement la forme de ma queue. Elle commence à faire de petits mouvements de va-et-vient, et puis tout s'accélère. Je vois sa tête, ses cheveux, tout son corps en mouvement, tout, tout totalement appliqué à me faire la plus incroyable fellation de tous les temps. Je me délecte de voir sa tête plonger sur ma verge.
Elle recule et reprend son souffle, ses lèvres luisantes de salive et de présperme. Elle me regarde.
— Ça va, je ne te fais pas mal ?…
— Trop mignon… Non, évidemment que tu ne me fais pas mal, tu me fais du bien.
— OK.
Elle replonge sur mon sexe, rassurée, et me suce avec une ardeur démultipliée. Je me penche un peu en avant pour atteindre son sein avec ma main et le caresser. Je sens son téton dur et pointé, je le saisis entre mes doigts pour le pincer. Je sens que je ne vais pas tarder à jouir. Les coups à la porte deviennent plus qu'insistants : clairement, on fait chier tout le monde. Elle recule à nouveau, reprend son souffle. Ses lèvres luisent et dégoulinent de présperme et de salive mêlés. Elle me sourit. Se relève. Son souffle est toujours haché.
— Je crois qu'il y a des gens qui nous détestent…
— C'est probable.
— On tape et on se casse, ok ?
Je ne suis pas super ok dans l'absolu, mais elle a raison, on fait chier tout le monde. Elle sort sa paille, se penche sur la tablette et inhale. Elle lève la tête vers le plafond, sentant le produit pénétrer son nez, son cerveau, elle ouvre la bouche et ferme les yeux.
— Putain, c'est bon…
— Mais non, c'est toi qui es bonne.
— Un peu facile, dit-elle en baissant lentement, théâtralement la tête et en la tournant vers moi.
— Oh ça va, ok…
Elle rit tandis que j'inhale à mon tour. On remballe tout et on sort. Apparemment, les gens se sont lassés ou ont trouvé un plan B. Il n'y a plus personne devant la porte. On se dirige vers le dance floor.
— Tu sais que tu as les lèvres luisantes de salive et de sperme, on est d'accord ?…
— Ça t'excite ou pas ?
— Oui, évidemment.
— Alors je vais peut-être rouler une pelle à Chloé pour qu'elle goûte, t'en penses quoi ?
— C'est toi qui vois.
Cette fille est infernale. Elle m'attrape par le bras, pose sa tête sur mon épaule, tandis que l'on marche vers le dance floor. Elle hisse sa bouche vers mon oreille pour me chuchoter : « Tu te rends compte de ce que j'ai fait ?… Je t'ai sucé dans des chiottes à une teuf. Jamais j'aurais imaginé faire un truc pareil. »
J'explose de rire : « Oh, ça va, pas à moi, Éris !
— Quoi ?
— C'est très charmant, mais tu joues assez mal la sainte-nitouche… »
Elle s'arrête net et se tourne vers moi, plantant ses yeux dans les miens, mi-amusée mi-sévère, un truc très compliqué à décrypter pour un individu de genre masculin.
— Tu sais quel âge j'ai ?
— 25.
— Bravo, c'est déjà un effort admirable pour un mec. Je suis très touchée.
— Je vois pas le rapport.
— Ah ouais ? Je vais t'expliquer. Je suis jeune et j'ai pas autant d'expérience de la vie que toi.
— J'ai pas dit que j'avais beaucoup d'expérience moi-même, hein.
— J'ai jamais sucé un mec dans des chiottes, comme ça. J'ai kiffé mais j'ai jamais fait un truc aussi trash.
— Sérieux ?… T'avais l'air tellement assurée, toute en maîtrise…
— T'es vraiment trop con. Et tu sais pourquoi t'es vraiment con ?
— Euh… Non, enfin… J'ai quelques pistes que m'ont suggérées diverses copines au fil des années…
— T'es con parce que tu confonds le personnage que je joue en public pour amuser la galerie avec la personne que je suis vraiment. Et quand je te dis que j'ai jamais fait un truc, que je suggère que je me sens un peu vulnérable, ta réaction c'est pas de rigoler comme un débile et de me dire que non, je suis une grosse nympho, ta réaction c'est de me rassurer si tu as de l'affection pour moi. Je te le redis : j'ai jamais sucé un mec dans des chiottes avant toi. J'ai même jamais rien fait de vraiment dingue. J'ai envie de découvrir, mais par contre tu me protèges et tu me rassures, sinon tu vas te faire foutre.
Elle ne plaisante absolument pas. Je baisse les yeux, un peu piteux.
— Je comprends parfaitement, j'avais pas vu et je suis désolé. Et je vais faire attention à toi, promis.
— OK, cool ! On va picoler ? me répond-elle en retrouvant son grand sourire joueur et faussement innocent.
— Grave ! Mais d'abord j'ai envie de te lécher entre les seins…, dis-je en me rendant compte en le disant à quel point je commence à être déchiré.
— Fais ça avec style parce qu'on est en public, quand même. J'ai un standing à respecter, chéri.
Je me penche vers elle, j'enfouis ma tête entre ses seins. Evidemment, tout le monde nous regarde. Il n'y a objectivement rien de plus intéressant à mater. Je la lèche lentement de bas en haut, entre ses seins pressés sous son haut décidément trop petit pour eux, que je comprime encore davantage entre mes mains. Ma langue continue son chemin le long de son cou, de son menton, j'atteins ses lèvres qu'elle entrouvre sensuellement, et lui roule une pelle passionnée. Nos regards se croisent. Je sens qu'elle a apprécié, mais qu'elle a aussi stressé de me laisser faire devant tout le monde, même dans une teuf aussi fuck-off où tout le monde est explosé. Je la serre dans mes bras et l'embrasse tendrement. Je sens son corps se détendre, rassuré par mon étreinte. Quand elle ne fait pas la maligne, c'est-à-dire 0,5% du temps, cette fille sublime manque étonnamment de confiance en elle. Et j'ai envie d'y remédier. Je lui demande : « Bon, alors, on va picoler, oui ou non ?…
— Mais, mec, immédiatement ! »
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