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Couverture de L'assistante de direction, par rouge22
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

L'assistante de direction — Chapitre 2 · La fermeture éclair

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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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L'assistante de direction

Chapitre 2 · La fermeture éclair

L'assistante de direction (2) . La fermeture éclair.
Ça fait maintenant deux semaines que nous sommes revenus du séminaire. Et depuis, mon patron n'y a fait aucune allusion, que ce soit en paroles, ou en actes. Il est toujours aussi poli, mais il reste distant. Regrette-t-il de m'avoir cédé ? Il faut que je sache. Alors je vais prendre des risques.
— Boss, vous m'offrez un café, j'ai laissé mon badge dans mon bureau ?
— Bien sûr, Madame Saint-Vrain,
— Vous savez, vous pouvez m'appeler Christiane.
— Et moi, Éric, mais je continuerai de vous vous vouvoyer !
Comme la dernière fois, nous touillons nos boissons en silence. Je vide mon gobelet, et je me jette à l'eau.
— Hier, j'ai acheté une jolie robe. Je voudrais l'étrenner en bonne compagnie.
Je laisse passer un petit silence.
— Invitez-moi à diner !
Un ange passe, puis il me sourit.
— Ce sera avec plaisir. Disons samedi soir prochain ?
— Oh merci, je suis impatiente d'être à ce week-end.
Il s'éloigne. Je me sens toute excitée. Je sais qu'il n'est pas naïf, et qu'il n'a aucun doute sur la fin de la soirée. Et puis, je suis ravie de constater que je ne suis pas la passade d'un soir.
Il est juste vingt heures quand l'interphone sonne, j'identifie sans peine, la voix de mon boss.
— Montez vite, vous allez m'aider, je crois que j'ai fait une bêtise !
La porte de l'appartement s'ouvre, découvrant Madame. Elle est juste « waouh ». Elle porte une robe couleur anis qui la gaine du cou, avec un petit col officier, jusqu'au milieu du mollet. Le tissu est ajusté autour de sa poitrine et de ses hanches, et se resserre autour de ses jambes. Elle se recule à petits pas pour me laisser passer.
— Éric, j'ai fait une bêtise.
— Ah oui !
— J'ai trop descendu la fermeture éclair. J'arrive à peine à bouger mes jambes. Il faut l'ouvrir, en bas de ma robe.
Madame Saint-Vrain pivote sur ses talons. Effectivement, une glissière courre de la nuque jusqu'aux mollets. Je m'agenouille derrière Madame. Je remonte le chariot, d'environ dix quinze centimètres.
— Ca devrait aller maintenant.
Madame agite son beau cul de gauche à droite sous mes yeux gourmands.
— C'est encore un peu serré,
— Je remonte la glissière, essayez à nouveau.
Madame se penche en avant me propulsant son opulent derrière au visage, Je me prends ses fesses en pleine face. Je pars en arrière. Je me raccroche à son genou en glissant ma main dans la fente de la robe.
— Ne vous gênez pas, petit coquin.
Monsieur se redresse, un peu rouge.
— Vous êtes un amour.
Et je lui claque un bisou sur la joue.
— Je vous remercie. Je ne pouvais plus me pencher en avant. J'avais peur d'exploser ma robe.
Il sourit à ma plaisanterie, Il prend mon bras.
— On y va chère Madame, j'ai faim !
— Moi aussi, cher Monsieur, réponds-je en insistant sur le sens caché de nos paroles.
Comme un signe du destin, une place de parking se libère juste devant l'immeuble de Madame Saint-Vrain. Je descends, et je lui ouvre la portière.
— Vous montez prendre un petit café, n'est-ce pas ?
— Bien sûr.
Nous prenons l'ascenseur, une sorte de petit silence gêné s'installe entre nous deux. Heureusement, elle n'habite qu'au deuxième.
La porte de la cabine s'ouvre, je saisis mon boss par le poignet.
— Vous voulez vraiment un café maintenant ?
Et sans attendre une réponse, je l'attire dans ma chambre.
— Vous n'éteignez pas la lumière ?
— Non, je me sens bien avec vous, je veux me montrer telle que je suis. Et puis, je veux vous voir.
Pendant un instant, je contemple mon boss.
Il a un visage triangulaire, qu'il accentue en taillant sa barbe avec un petit bouc pointu, et une moustache fine sous son nez légèrement crochu. Sa chevelure très noire coupée est courte, avec une nuque dégradée, et des mèches qui volent autour de sa tête comme des plumes d'oiseau. On dirait un mousquetaire, comme on imagine Aramis dans les romans de Dumas. Il a des beaux yeux noirs et de grands sourcils duveteux. Iil affiche un beau sourire de loup, et pourtant si doux, Je fonds.
— Déshabillez-moi, fais en lui tournant le dos.
La glissière descend lentement, exposant dans mes épaules, mon dos, ma taille mes hanches. Le chariot coince un peu au niveau de mes fesses, mais il passe, dévoilant mon cul opulent. Ma robe tombe autour de mes chevilles. Il dégrafe mon soutien-gorge, libérant ma nichonaille. Ses mains glissent un peu plus bas et me débarrassent de ma culotte. Je suis presque nue. Je me retourne, en me reculant d'un pas.
— Je vous plais ?
— Vous êtes superbe !
— Et vous aimez mes dessous ?
— Vous portez divinement la lingerie.
Il s'avance, me pousse et me renverse en douceur sur le lit. Il s'agenouille, et pose un baiser sur mon vison.
— J'adore votre fourrure intime, elle est si soignée, et elle sent très bon.
Il se penche à nouveau, embrasse ma touffe. Sa bouche fouille au milieu de ma jungle. Sa langue trouve ma fente baillante. Je me laisse aller en arrière, heureuse. Il me bouffe la chatte. Il mastique en douceur mes lèvres, puis sa baveuse se faufile dans ma moule. Il explore mon sexe, puis remonte sur mon clitoris, Il le suce, l'aspire, et le lèche. Je roucoule de bonheur.
Sa langue glisse sur mon périnée, elle cherche mon étoile bistre, elle la caresse et l'enduit de salive.
Il se redresse et me montre son majeur droit, il le pose sur mes lèvres, j'ouvre ma bouche, et je le suce. Quand il estime qu'il est assez mouillé, il le présente à mon entrée de service. Il appuie sur mon petit cratère et le force. Doucement, il l'introduit dans toute sa longueur dans mon oignon. Je frémis toute entière. Il le fait coulisser doucement. Je me laisse aller et j'ouvre mes jambes en grand, lui offrant ma chatte et mon anus. Il doigte mon petit trou avec délicatesse. Une bienfaisante chaleur monte de mon rectum. Je râle doucement. Encore trois quatre allers retour, et…
— Retournez-vous à plat ventre !
J'obéis, j'écarte mes jambes, me livrant totalement à mon amant. J'ai bien compris ce qui m'attends. La sodomie ne faisait pas partie de nos pratiques habituelles avec feu mon époux. Et je me suis toujours refusée par là à mon boss. Mais ce soir, Éric pourra disposer de moi toute entière.
J'enfonce mon visage dans l'oreiller, et me cramponne à mes draps.
— Chère Madame, ouvrez vos fesses à deux mains,
— S'il vous plait, soyez délicat, c'est la première fois !
J'ai peur, je frissonne, mais je reste ouverte. Un filet de salive coule dans ma raie culière, et s'accumule dans mon petit cratère. Le gland d'Éric pousse sur mon oignon. Il me force. Je sens une brève douleur, puis plus rien. Je suis dilatée. La queue coulisse en douceur, elle s'enfonce à fond. Je sens comme un envahissement.
Mon enculeur s'immobilise, comme s'il voulait me laisser le temps de m'habituer à ma dilatation. Il se recule lentement. Pas de douleur, seulement une petite sensation d'étirement. Il est si délicat. Il coulisse d'avant en arrière. Je me surprends à gémir doucement. Il s'en aperçoit. Il accélère. Il m'encule avec vigueur.
Je râle sans m'arrêter, mes mains se crispent sur mon oreiller. C'est trop bon. Je spasme, contractant mon muscle secret. Éric se cambre en se poussant à fond dans mon cul. Il gicle. Je pars dans un splendide orgasme, et je m'écroule toute molle.
Je reprends pied, éblouie par ce plaisir inconnu, je me colle contre mon amant, je pose ma tête sur son épaule, et mon bras en travers de son torse. Et pour être sûre qu'il ne se sauve pas, j'enlace sa cuisse avec ma jambe.
C'est le bruit de l'eau qui me réveille. Je me lève, j'attrape un déshabillé, puis je le repose. Au fond, Éric m'a déjà vue nue. Je me contente de me peigner avec mes dix doigts. Et j'entre dans la salle de bains
— Il reste de la place ?
Il se retourne, souriant.
— Vous êtes magnifique toute nue.
— Magnifique quand je suis nue, superbe en dessous. Et comment me trouvez-vous quand je suis habillée ?
— Elégante, féminine, et chic !
— Vous n'êtes qu'un vil flatteur qui baratine les honnêtes femmes pour arriver à des buts inavouables, fais-je en riant,
Je rentre sous la douche en lui tendant un flacon.
— Savonnez-moi, s'il vous plait.
Monsieur me frictionne à la main , sans utiliser de gants de toilette. Il a des paumes très douce. Il passe et repasse partout. Visiblement il garde mes fesses et mes nichons pour la fin.
— Soyez délicat avec mes nichons, j'ai des tétons très sensibles.
Ça ne loupe pas. Il masse mes seins en cercles concentriques, en s'approchant progressivement de mes mamelons. Mes framboises gonflent et durcissent. Il les prend entre pouce et index. Il les pince doucement, puis les relâche. Et il recommence de plus en plus fort. Mon corps commence à m'échapper. Mais ce coquin s'arrête. Quelle frustration !
Nous nous rinçons, puis nous nous essuyons mutuellement. Je me place dos, devant le grand miroir de la salle de bain. D'une main, j'écarte une fesse, et je me tortille.
— Que faites-vous, chère Madame ?
— Je veux voir si je suis bien refermée, mais je n'y arrive pas. Vous pouvez vérifier ?
Je me penche en avant. Les paumes de mon amant se posent sur mes miches, et ouvre mon cul. Il s'agenouille.
— Tout ça m'a l'air très correct.
— Vous êtes sûr ?
— Passez-moi votre crème de jour.
L'onguent glisse doucement dans ma raie culière, puis un doigt coquin l'étale et masse ma rondelle. Son index appuie sur ma rosette, et force.
— Oh, que faites-vous ?
— Je vérifie. Pouvez-vous serrer votre sphincter, puis le relâcher.
J'obéis. Je me contracte, puis je me détends.
— Encore une fois, s'il vous plait... et il conclut.
— Voilà c'est bien. Vous êtes très tonique, et pas crispée du tout.
Je me retourne vers mon masseur, et je le regarde. Cet examen si intime m'a troublée. Je me sens toute chose. Je baisse les yeux.
— Vous êtes vraiment un beau garçon !
— C'est vous qui me faites de l'effet.
— Votre doigt coquin m'a aussi fait de l'effet. Et puis, je suis déjà lubrifiée !
Je l'entraine dans la chambre, je me mets à quatre pattes sur le lit, en appui sur ls coudes. Pas besoin de plus d'explication.
— Ecartez vos fesses à deux mains, chère Madame.
Je m'exécute, la joue sur l'oreiller, le visage tourné, vers les portes miroirs de mon placard. Je peux voir mon amant s'installer, avec son beau gourdin à l'horizontale. Je l'encourage.
— Boss, enculez votre assistante salope !
— Madame, ce n'est pas la bonne formule magique.
Je réfléchis un instant, et…
— Mon bel amant, défoncez votre bourge salope.
— Voilà qui est mieux.
Je me regarde dans la glace, je me force à garder les yeux ouverts. Je veux me voir en train de me faire enculer. Une pression sur ma rosette. Il force. J'écartille les yeux. J'ouvre ma bouche comme si je cherchais de l'air. Il s'enfonce, il me dilate. Je souffle doucement. Je peux lire, sur mon visage, la progression de sa bite dans mon anus. Il me la met à fond et marque une pause. Je reprends une respiration en fermant les yeux. Puis je rouvre mes paupières. Dans le miroir, je vois une mature, le cul en l'air, le visage apaisé, avec un léger sourire sur les lèvres. Je me sens bien.
Eric regarde aussi dans la glace. Il me sourit. Je bats des cils, comme une acceptation. Il coulisse lentement en arrière, puis en avant.
— Plus fort !
Il accélère son enculage, je sens ses couilles battre contre ma chatte. Son ventre tape contre mes fesses. Il me pistonne avec vigueur. Je ferme les yeux, je me laisse aller à ce plaisir qui monte de mon cul. Je crispe mes mains sur mes draps. Sa main droite trouve mon sein. Sans pitié, il pince et tord mon téton. Je crie de douleur, et je spasme dans un orgasme éblouissant. Mon amant gicle avec force et inonde mon rectum. Je m'effondre et je bascule sur coté.
C'est la deuxième fois que je joui et pas qu'un peu, en me faisant enculer. Je me colle contre Éric. Il tripote délicatement mon téton droit. Je sens une envie qui remonte.
— J'ai faim, et je reprends.
— Il y a un bistrot dans le quartier, où on peut trouver des brunchs plutôt consistants, Ça vous dit ?
— Ok, on s'habille et vous me guidez.
Je fais exprès de faire trainer mon habillage. Je me sens d'humeur joueuse. Mon amant est déjà en train de glisser sa chemise dans son pantalon, alors que je viens juste de mettre mon soutien-gorge. Je boucle mon porte jarretelles. J'enfile mon premier bas, en faisant soigneusement attention de lui tourner le dos, pour qu'il puisse admirer mon croupion insolent. J'agrafe mon deuxième nylon, et je le tends sur ma cuisse. J'enfile une petite robe, bien sage. Je me retourne vers mon amant. Ses yeux sont exorbités, comme le loup dans un dessin animé de tex Avery.
— Vous avez oublié votre culotte !
— Non, c'est exprès. Pour gagner du temps, tout à l'heure quand nous rentrerons.
J'ai rendez-vous dans le bureau de mon boss, ce vendredi après-midi, à quatorze heures. Ça me rappelle mes obligations quand j'étais l'assistante / maitresse statutaire du directeur de la boite, Mais je m'y rends le cœur léger, avec le secret espoir qu'il m'impose le même rituel.
Je fais sauter un bouton du chemisier, et j'ouvre mon décolleté sur la vallée qui sépare mes gros seins. Pour mettre en valeur mes hanches rondes, j'ai revêtu une grande jupe plissée dont l'ourlet s'arrête à dix centimètres au-dessus de mes chevilles.
J'entre dans le bureau, et je referme la porte. Sur la table en verre, est posée une jolie boite rouge avec une rose sur le couvercle. Monsieur m'accueille avec un
— Ravi de vous voir Madame Saint-Vrain,
— Moi de même, Monsieur.
— Allez vers la table, et penchez-vous au-dessus.
Je souris en moi-même. Je suis enchantée. Monsieur va-t-il reprendre les rites de mon ex patron. C'est avec plaisir que je vais accomplir mon devoir professionnel avec ce bel homme.
— Penchez-vous et soyez aimable de trousser cette jupe si élégante.
Je lui obéis, et je lui expose mon beau cul emballé dans un grand slip bien sage.
— Je vois que vous portez des bas, mais cette jolie culotte est de trop.
Il glisse ses doigts dans l'élastique et il fait glisser ma lingerie jusqu'à mes chevilles.
— Voilà qui est mieux. Maintenant écartez vos fesses.
Je cède à cette demande, toute tremblante d'appréhension et de désir mélangé. Je sens un filet de salive qui coule dans ma raie culière, et remplit mon petit cratère. Son pouce masse mon oignon en douceur, puis il introduit son index. Il le fait tourner délicatement, comme s'il voulait l'ovaliser.
— Ouvrez la boite.
J'obéis, je trouve dans le petit coffret, un gros rosebud.
— Vous savez ce que c'est ?
Je ne suis plus une oie blanche depuis longtemps, alors je réponds.
— C'est un bijou, pour mon cul, n'est-ce pas ?
— Oui, prenez-le en bouche, et mouillez le bien !
J'ouvre mes lèvres en grand et j'enduis de salive le gros gland d'acier. Je le tends à Monsieur. Puis j'ouvre mes fesses à deux mains. Il appuie la pointe de l'ogive sur mon cratère. Il pousse.
— Il est trop gros, ca ne va pas rentrer !
— Relâchez-vous, Chère madame. Vous êtes plus souple que vous ne le pensez.
Il pousse, mon anus s'écarte lentement. Monsieur force et me dilate. Je crois que ma rosette va exploser quand…
— Plop, c'est rentré.
— Oui, mais c'est énorme dans mon cul. J'ai l'impression que c'est vous qui êtes dedans.
— Chère madame, c'est fait exprès. Lors de notre dernière étreinte, j'ai cru comprendre que vous appréciez le plaisir anal.
Et il poursuit.
— J'ai aussi appris que vous aimiez les rituels coquins. Alors, dorénavant, tous les vendredis, vous viendrez au boulot sans culotte, et le cul embijouté par ce rosebud. Vous passerez vers quatorze heures pour vérification.
— Je préférerai vers dix-sept heures. Si ça dérape, il n'y aura personne dans la boite !
Je fais quelque pas vers la porte. Je ressens comme un poids qui étire mon cratère, doublé d'une délicieuse agitation dans mon cul. Je me retourne et je me rapproche de mon boss.
— Et puis …
— Et puis ?
— Je vous dois une invitation. Je voudrais vous inviter à déjeuner samedi.
— Déjeuner. Samedi. C'est d'accord.
— Maman m'a laissé une petite maison en vallée de Chevreuse, je vous y attendrai, et je ferai la cuisine. Rendez-vous à une heure.
— Je viendrai. Je suis impatient.
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Photo de profil de OlivX
OlivX
3 juin 2026 à 10:24
Et bien on peut dire que leur relation évolue et s'intensifie, les voilà amants réguliers, et Eric a même eu l'honneur de pouvoir dépuceler son petit œillet fripé, lui offrant le premier orgasme anale d'une longue série.
Soyez respectueux
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Photo de profil de Tit64
Tit64
23 mai 2026 à 07:22
Bravo rouge
Excellent j'adore ton écriture jamais vulgaire toujours sensuelle
Merci
Soyez respectueux
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Photo de profil de Jinx
Jinx
23 mai 2026 à 04:48
Caresser.

Le choix ne s'est jamais posé vraiment. Il s'est simplement... imposé, comme une évidence anatomique. Ce soir, les mains n'étranglement pas. Elles effleurent.

La plume que j'ai lue ce soir possède cette chose rare : une intelligence qui n'exhibe pas ses muscles. Elle voyage à basse altitude, rase le sol du désir sans jamais s'y écraser. Une maturité d'artisan pas d'architecte, d'artisan quelqu'un qui connaît le grain du mot avant de le poser. Qui sait que la vulgarité gratuite est le dernier refuge des plumes sans colonne vertébrale.

Elle m'a émoustillée. Ce n'est pas rien. C'est même beaucoup

Roxy
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