Fiction
Gays
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Par une chaude soirée d'été — Chapitre 2 · Un samedi pas comme les autres
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Par une chaude soirée d'été
Chapitre 2 · Un samedi pas comme les autres
Le réveil est difficile, et c'est en sueur que je sors du lit. Il est onze heures à mon téléphone, on est samedi et je dois absolument aller faire des courses, car mon frigo est vide. Après un café et une douche, je suis devant mon armoire. Un t-shirt ? Non, je risque de transpirer, alors j'opte pour un top avec des bretelles larges, j'enfile un string noir et termine par un minishort en jean. Mon reflet renvoie l'image d'un mec hyper-efféminé avec mes cheveux blonds mi-longs et ma mèche rouge. J'assume ce style qui va très bien avec mon métier, je travaille dans un salon de coiffure depuis vingt mois, après mes CAP de coiffure et d'esthétique. Seul garçon en esthétique, contre trois en coiffure, j'ai toujours évolué dans ce milieu ; Maman est coiffeuse.
Bien que soutenant mes choix, mon père me voyait faire mécano comme lui, mais aux voitures j'ai toujours préféré la mode, la coiffure et le maquillage.
Bien que soutenant mes choix, mon père me voyait faire mécano comme lui, mais aux voitures j'ai toujours préféré la mode, la coiffure et le maquillage.
Refusant de travailler avec Maman, j'ai réussi à trouver une patronne dans un plus grand salon qui, depuis mon arrivée, propose le maquillage en plus des coiffures pour les mariages. Je dois avouer que très vite je me suis fait une bonne réputation en ville, et j'en profite pour faire des extras pour des soirées ou encore avec certaines personnes qui souhaitent apprendre à se maquiller. Je dois d'ailleurs me presser, car une cliente m'attend pour quinze heures.
Dans notre petite ville, j'ai très vite été repéré comme étant le petit mec efféminé qui bosse dans le salon du centre-ville. Je ne me suis jamais préoccupé du regard des autres, alors je déambule dans les rayons, fais mes courses et pense à ce que je dois préparer pour cette aprèm'. Je tombe nez à nez avec le mec de la veille accompagné d'une femme que je connais comme cliente du salon. On échange quelques politesses. Madame Jarmin, assez familière avec moi - elle m'appelle Eric - viendra, me dit-elle, se faire coiffer au salon dès mon retour de vacances dans une semaine.
J'ai bien vu les regards que me jette monsieur Jarmin positionné dans le dos de sa femme. Je les quitte en envoyant un clin d'œil au mari, puis je termine mes courses.
Quand je ramène mon caddie, Je les croise de nouveau. Olivier me remercie:
— Merci d'avoir été discret! Tu retournes là-bas ce soir ?
— Peut-être, tu y seras ?
— Oui, ma femme est chez des copines, je suis tout seul ce soir.
Quand je ramène mon caddie, Je les croise de nouveau. Olivier me remercie:
— Merci d'avoir été discret! Tu retournes là-bas ce soir ?
— Peut-être, tu y seras ?
— Oui, ma femme est chez des copines, je suis tout seul ce soir.
Finalement ce sera chez moi, ce soir. Olivier accepte mon invitation.vEn montant en voiture, je lui envoie mon adresse par SMS. Il me dira son heure d'arrivée, sachant que moi je ne serai pas à la maison avant 20 heures.
Je rentre, range mes courses, me prépare un sandwich et un coca avant de finir mon sac pour mon rendez-vous. J'ai ma valise de produits, un sac avec des perruques, et je confirme mon arrivée à ma cliente. Trente minutes plus tard, je suis dans le hall de l'immeuble, avec ma valise à roulettes et mon sac, je prends l'ascenseur pour monter au dernier. Au fond du couloir une porte est ouverte, où m'attend une jeune femme d'environ trente ans.
— Entrez, il est dans le salon en face de vous.
— Entrez, il est dans le salon en face de vous.
''Il'', c'est Olivier, qui semble un peu nerveux.
— Allez, détends-toi, on va y aller tranquillement. Pour commencer, je dois voir ce que tu vas porter ce soir afin que j'ajuste le maquillage et la perruque.
— Allez, détends-toi, on va y aller tranquillement. Pour commencer, je dois voir ce que tu vas porter ce soir afin que j'ajuste le maquillage et la perruque.
Olivier me montre un ensemble : robe et petite veste courte couleur vert d'eau. Je le regarde attentivement: il a les yeux gris bleus, un teint clair. De mon sac, je sors une perruque rousse avec des cheveux longs que je vais pouvoir boucler et je prépare le maquillage. Nous sommes prêts:
— Installe-toi sur la chaise, Olivier, face à la lumière.
— Installe-toi sur la chaise, Olivier, face à la lumière.
Je remercie Sophie et lui demande de nous laisser. Je la préviendrai quand j'en aurai terminé avec Olivier.
— J'ai hâte de voir le résultat. Bisous mon chéri, à tout à l'heure.
— Olivier, on va commencer, ça te dérange si je commence par tes sourcils, c'est un peu la forêt vierge, et je vais juste égaliser et affiner un peu.
— C'est toi le pro et j'ai promis à Sophie de tout faire pour être la plus parfaite possible.
— J'ai hâte de voir le résultat. Bisous mon chéri, à tout à l'heure.
— Olivier, on va commencer, ça te dérange si je commence par tes sourcils, c'est un peu la forêt vierge, et je vais juste égaliser et affiner un peu.
— C'est toi le pro et j'ai promis à Sophie de tout faire pour être la plus parfaite possible.
Je promets de sortir le grand jeu. Je sais bien depuis longtemps qu'il s'habille en femme, mais je demande pourquoi aujourd'hui serait un jour spécial.
— Je fais officiellement mon coming-out ; nous avons organisé une soirée au restaurant avec mes parents et ma sœur.
— Je fais officiellement mon coming-out ; nous avons organisé une soirée au restaurant avec mes parents et ma sœur.
Il m'explique que bien que Sophie l'ait déjà maquillé, il préfère, pour ce grand moment, que ce soit par moi, au vu des photos de mon catalogue qu'il a trouvées sur mon site. Il dit vouloir vraiment se sentir "belle" pour l'occasion.
— Merci pour ta confiance, je vais faire en sorte de te satisfaire. Maintenant tu ne bouges plus et je m'occupe de tout.
— Merci pour ta confiance, je vais faire en sorte de te satisfaire. Maintenant tu ne bouges plus et je m'occupe de tout.
Après avoir épilé les sourcils, je commence mon maquillage. J'opte pour une base claire, je masque sa barbe légère et ensuite j'applique le fard à paupières vert pailleté, le mascara, l'eye-liner. Je termine en dessinant ses lèvres au crayon et je leur applique un rouge carmin. Exit Olivier, Olivia vient de prendre naissance sous mon travail !
Je pose la perruque, que je coiffe, puis je demande à Olivia de s'habiller. Elle est d'abord hésitante, mais finalement elle s'habille devant moi, avec un soutien-gorge empli par deux prothèses, sa robe, une paire d'escarpins blancs à talons aiguilles et la petite veste. Elle est magnifique, je suis très fière du résultat.
Le temps qu'elle s'habille, j'ai envoyé un texto à Sophie, qui arrive. Je lui demande de filer dans la chambre sans regarder et de fermer les yeux. Je fais venir Olivia, qui garde les yeux fermés, je la positionne à côté de Sophie face au grand miroir. Elles rouvrent ensemble les yeux, dans lesquels je lis l'émotion. Je suis fière de moi.
Je pose la perruque, que je coiffe, puis je demande à Olivia de s'habiller. Elle est d'abord hésitante, mais finalement elle s'habille devant moi, avec un soutien-gorge empli par deux prothèses, sa robe, une paire d'escarpins blancs à talons aiguilles et la petite veste. Elle est magnifique, je suis très fière du résultat.
Le temps qu'elle s'habille, j'ai envoyé un texto à Sophie, qui arrive. Je lui demande de filer dans la chambre sans regarder et de fermer les yeux. Je fais venir Olivia, qui garde les yeux fermés, je la positionne à côté de Sophie face au grand miroir. Elles rouvrent ensemble les yeux, dans lesquels je lis l'émotion. Je suis fière de moi.
Elles restent un long moment à se regarder, elles se serrent dans les bras l'une de l'autre avant de me faire un gros câlin.
— C'est encore mieux que je ne l'espérais, dit Olivia.
— C'est encore mieux que je ne l'espérais, dit Olivia.
Sophie aussi est conquise. Le couple est prêt pour le grand soir. Je range mes affaires et je les quitte. Olivia reste à se regarder dans le miroir pendant que Sophie m'aide à ranger.
La conversation vient à me concerner personnellement:
— Tes fringues sont plutôt féminines, Eric, tu te maquilles légèrement, même ta coupe est féminine. Tu n'as jamais eu envie de te transformer entièrement en fille ? Tu serais super belle, on fait la même taille, je suis certaine qu'en robe tu serais canon.
La conversation vient à me concerner personnellement:
— Tes fringues sont plutôt féminines, Eric, tu te maquilles légèrement, même ta coupe est féminine. Tu n'as jamais eu envie de te transformer entièrement en fille ? Tu serais super belle, on fait la même taille, je suis certaine qu'en robe tu serais canon.
Même si ça m'est arrivé de le faire, non, moi j'aime les tenues moulantes. Les robes ne m'ont jamais vraiment attiré.
Olivia vient se mêler à notre conversation. Elle dit comme Sophie, qui me rappelle qu'on a un physique assez similaire elle et moi, à part la poitrine, précisant toutefois que pour ça, il existe tout ce qu'il faut pour la rembourrer. Elle m'assure que j'ai le talent pour réussir à me maquiller au point de devenir une fille et qu'ils m'accompagneraient volontiers dans des soirées si je le voulais.
Je sais que je pourrais le faire, car je me suis beaucoup entraîné sur un ami transgenre pour me perfectionner. Mais non, je ne me vois pas sortir en robe.
J'écourte la conversation en leur demandant de m'envoyer des photos d'Olivia, pour enrichir mon catalogue. Mais au dernier moment, Sophie me retient:
— Tiens, au cas où, tu regarderas chez toi, OK ?
Olivia vient se mêler à notre conversation. Elle dit comme Sophie, qui me rappelle qu'on a un physique assez similaire elle et moi, à part la poitrine, précisant toutefois que pour ça, il existe tout ce qu'il faut pour la rembourrer. Elle m'assure que j'ai le talent pour réussir à me maquiller au point de devenir une fille et qu'ils m'accompagneraient volontiers dans des soirées si je le voulais.
Je sais que je pourrais le faire, car je me suis beaucoup entraîné sur un ami transgenre pour me perfectionner. Mais non, je ne me vois pas sortir en robe.
J'écourte la conversation en leur demandant de m'envoyer des photos d'Olivia, pour enrichir mon catalogue. Mais au dernier moment, Sophie me retient:
— Tiens, au cas où, tu regarderas chez toi, OK ?
Sophie vient de me donner un sac, que je mets dans le mien à côté des perruques et je quitte l'appartement, fier de moi car j'ai fait une heureuse et je trouve que mon travail est top. Il faut dire que ça fait maintenant un an que je propose des maquillages ou des leçons aux travestis et aux trans, et j'avoue que ça marche plutôt bien.
Je rentre enfin chez moi, un peu fatigué et surtout troublé par la proposition de Sophie. Pas trop le temps d'y penser ; je dois me préparer pour ce soir.
Je file dans la salle de bain : douche, lavement, vérification que tout est parfait, je profite que la température a baissé un peu pour aérer l'appartement. Devant mon armoire, je suis en string à me demander quoi porter pour mon amant du soir. Je repense au sac de Sophie, que j'ouvre en curieux pour étaler son contenu sur mon lit. Je découvre une paire de faux seins, un soutien-gorge en dentelle noire et une robe, noire aussi, qui semble ridiculement courte.
Je file dans la salle de bain : douche, lavement, vérification que tout est parfait, je profite que la température a baissé un peu pour aérer l'appartement. Devant mon armoire, je suis en string à me demander quoi porter pour mon amant du soir. Je repense au sac de Sophie, que j'ouvre en curieux pour étaler son contenu sur mon lit. Je découvre une paire de faux seins, un soutien-gorge en dentelle noire et une robe, noire aussi, qui semble ridiculement courte.
Je ne peux cacher ma surprise. Je consulte l'heure. Sophie et Olivia doivent être à leur soirée, mais je me permets quand même un SMS, pour remercier Sophie tout en lui précisant que je ne pense pas oser faire ce qu'elle me suggère. Mais elle insiste en me renvoyant:
— Dites-vous que c'est pour que comme Olivia vous soyez belle !
— Dites-vous que c'est pour que comme Olivia vous soyez belle !
Je repense à mon rendez-vous et à sa femme, croisés ce matin. Elle portait une petite jupe, un top bien ouvert laissant voir la naissance de sa poitrine, des petites sandales ouvertes. Je me demande comment j'avais pu retenir tous ces détails sur sa tenue. J'imagine que mon amant doit aimer que sa femme soit sexy.
Mon attention se porte sur la robe, vraiment sexy. Je la prends en main, la retourne, me positionne devant mon miroir en la mettant devant moi. Elle doit arriver mi-cuisses. Petites manches courtes, haut légèrement transparent. Hmm, je ressens l'envie de me voir dedans, alors j'enfile le soutien-gorge, place les prothèses et enfile la robe. Je me tourne et retourne. La robe épouse les lignes de mon corps. C'est étrange de voir la forme de ma poitrine quand je baisse le regard. Je me recoiffe un peu. Pour être plus féminine, je devrais me maquiller, et ça je sais très bien le faire.
Mon attention se porte sur la robe, vraiment sexy. Je la prends en main, la retourne, me positionne devant mon miroir en la mettant devant moi. Elle doit arriver mi-cuisses. Petites manches courtes, haut légèrement transparent. Hmm, je ressens l'envie de me voir dedans, alors j'enfile le soutien-gorge, place les prothèses et enfile la robe. Je me tourne et retourne. La robe épouse les lignes de mon corps. C'est étrange de voir la forme de ma poitrine quand je baisse le regard. Je me recoiffe un peu. Pour être plus féminine, je devrais me maquiller, et ça je sais très bien le faire.
Emporté par mon envie, je file dans la salle de bain, ouvre ma mallette et commence à me maquiller. J'applique tout mon savoir à transformer mon visage qui disparaît sous les coups de pinceau, laissant apparaître une jolie jeune femme. Je me recoiffe, je m'admire, je suis fier du résultat. Je retourne me regarder dans mon grand miroir et je suis ému de me voir ainsi. Je repense à l'émotion d'Olivia quelques heures plus tôt.
Un coup d'œil à ma montre m'indique qu'il est déjà dix-neuf heures trente ; dans trente minutes, il sera là. J'hésite, mais je dois aussi préparer mon appartement, car en rentrant des courses, je les avais juste mises mes au frais, laissant le reste dans les sacs au sol. Je termine mon rangement quand l'interphone sonne. J'indique le troisième étage droit et attends qu'il sonne à ma porte. Quand j'ouvre, il marque un temps d'arrêt pour m‘observer, semblant surpris. Alors je réagis par avance:
— Très bien. Si ma tenue ne te plaît pas, je peux me changer et me démaquiller.
— Non, du tout tu très... Belle. C'est encore plus sexy qu’hier soir et surtout tellement féminin. J'aime beaucoup.
Un coup d'œil à ma montre m'indique qu'il est déjà dix-neuf heures trente ; dans trente minutes, il sera là. J'hésite, mais je dois aussi préparer mon appartement, car en rentrant des courses, je les avais juste mises mes au frais, laissant le reste dans les sacs au sol. Je termine mon rangement quand l'interphone sonne. J'indique le troisième étage droit et attends qu'il sonne à ma porte. Quand j'ouvre, il marque un temps d'arrêt pour m‘observer, semblant surpris. Alors je réagis par avance:
— Très bien. Si ma tenue ne te plaît pas, je peux me changer et me démaquiller.
— Non, du tout tu très... Belle. C'est encore plus sexy qu’hier soir et surtout tellement féminin. J'aime beaucoup.
Je m'approche de lui et ce que je fais rarement avec un homme que je ne connais pas beaucoup, m'accrochant à son cou et l'embrassant. Il me prend la taille avant de poser ses mains sur mes fesses, faisant remonter la robe. Je commence à déboutonner sa chemise et caresse ses pectoraux, il me retourne, me pousse sur le lit avant de remonter la robe sur mes hanches et écarter mon string pour entamer un anulingus qui me comble de plaisir. Je trouve mon petit short top, mais en robe, c'est tellement plus direct, je suis habillé et il me donne une merveilleuse caresse buccale. Il me touche les bourses puis le sexe, et je le laisse faire, alors que normalement, je n'aime pas cela. Très vite, je bande et il me met sur le côté pour me prendre en bouche, il me suce, c'est tellement bon que j'éjacule rapidement et il avale. Je suis si excité que je ne résiste pas à le prendre en bouche à mon tour.
Pour moi qui aime faire grossir un sexe entre mes lèvres, je suis servi ! car le sien est déjà bien dur. Il ne résiste pas longtemps et me retourne avant de me prendre avec vigueur. Je sens les faux seins bouger dans le soutien-gorge, mon string est au niveau de mes genoux et Olivia me pilonne le cul, faisant presque ressortir sa queue avant de la remettre au fond. Je me sens étrange dans cette tenue, et l'excitation est encore plus forte que d'habitude. Même ma manière de gémir est différente, plus aiguë. Je finis par jouir encore, explosant sur mon canapé.
On se prend une boisson fraîche, il demande à aller se laver, je l'admire sous la douche. Il est grand, viril, alors je me glisse dans la cabine toute habillée et le reprends en bouche. C'est mon moment préféré, donner de la vigueur à un sexe, jouer avec ma langue, ma succion pour le faire durcir et enfin le sentir se déverser en moi.
Il quitte la douche, je me déshabille, mon maquillage est ruiné et je sens son sperme couler le long de mes jambes.
On se prend une boisson fraîche, il demande à aller se laver, je l'admire sous la douche. Il est grand, viril, alors je me glisse dans la cabine toute habillée et le reprends en bouche. C'est mon moment préféré, donner de la vigueur à un sexe, jouer avec ma langue, ma succion pour le faire durcir et enfin le sentir se déverser en moi.
Il quitte la douche, je me déshabille, mon maquillage est ruiné et je sens son sperme couler le long de mes jambes.
J'enfile mon peignoir, raccompagne mon amant qui doit rentrer chez lui avant le retour de sa femme. Je me couche nu, mes pensées sont occupées par les effets qu'ont eus cette soirée et le plaisir pris. Je tourne encore dans mon lit, au dernier coup d'œil sur mon réveil, il est trois heures.
Dimanche matin, j'ouvre les yeux, il fait grand jour, il est bientôt midi.
Dimanche matin, j'ouvre les yeux, il fait grand jour, il est bientôt midi.
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