Réel
Gays
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Par une chaude soirée d'été — Chapitre 1 · L'aire de repos
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Par une chaude soirée d'été
Chapitre 1 · L'aire de repos
Vingt-deux heures trente, ça fait une heure que je suis arrivé au fond de ce parking de l'aire de repos bien connue pour être visitée par des mecs en quête d'aventure le soir. Il fait chaud, la journée a été torride, je suis resté enfermé dans le noir ventilateur à fond en slip chez moi. La voiture affiche vingt-quatre degrés. Je suis habillé d'un minishort en jean que j'ai trouvé sur un site de seconde main, j'ai adoré le fait que le zip parte du devant, passe entre les jambes pour remonter à la ceinture derrière et peut s'ouvrir des deux côtés, alors oui, c'est un short de meuf, mais il moule mes fesses, et savoir qu'un mec peut ouvrir l'arrière sans l'enlever m'excite à mort. Dessous, je porte un string que j'ai remonté haut sur mes hanches et du coup dépasse bien du short taille basse. En haut, je porte un débardeur de sport jaune fluo afin d'être bien vu dans le noir.
Tenue de salope me direz-vous, sûrement, mais j'assume, je suis passif, j'adore avoir un sexe en bouche et encore plus le sentir en moi.
Je me décide à sortir de la voiture quand je vois les feux d'une voiture en approche, portière ouverte, prêt à rentrer à l'intérieur au cas où ce seraient les gendarmes qui tournent de temps en temps. Non, en approche, c'est une petite voiture, je la distingue avec le lampadaire qui éclaire les toilettes. Je ferme ma voiture, glisse ma clé dans ma poche et pars doucement vers les tables de piquenique situées non loin. Je roule du cul, mes pas font crisser l'herbe sèche. La voiture se gare à côté de la mienne, l'homme en sort et s'approche.
Je me décide à sortir de la voiture quand je vois les feux d'une voiture en approche, portière ouverte, prêt à rentrer à l'intérieur au cas où ce seraient les gendarmes qui tournent de temps en temps. Non, en approche, c'est une petite voiture, je la distingue avec le lampadaire qui éclaire les toilettes. Je ferme ma voiture, glisse ma clé dans ma poche et pars doucement vers les tables de piquenique situées non loin. Je roule du cul, mes pas font crisser l'herbe sèche. La voiture se gare à côté de la mienne, l'homme en sort et s'approche.
— Bonsoir.
— Bonsoir, ça va ?
— Oui et toi.
— Tu es venu te promener ?
— Oui, j'avais trop chaud dans mon studio, ici c'est un peu plus frais et plus facile pour voir du monde.
— Et tu cherches quoi ?
— Pour commencer, aurais-tu une cigarette ? Comme tu peux le voir, je n'ai pas de quoi prendre mon paquet avec moi. (Disant cela, je me lève et fais un tour sur moi-même, laissant le temps au mec d'observer ma tenue.)
— En effet, pas la place pour un paquet de clopes. Mais désolé, je ne fume pas.
— Ce n'est pas grave, je peux occuper ma bouche autrement, si tu veux, on s'éloigne un peu de la lumière.
— Oui, ce serait sûrement mieux.
— Bonsoir, ça va ?
— Oui et toi.
— Tu es venu te promener ?
— Oui, j'avais trop chaud dans mon studio, ici c'est un peu plus frais et plus facile pour voir du monde.
— Et tu cherches quoi ?
— Pour commencer, aurais-tu une cigarette ? Comme tu peux le voir, je n'ai pas de quoi prendre mon paquet avec moi. (Disant cela, je me lève et fais un tour sur moi-même, laissant le temps au mec d'observer ma tenue.)
— En effet, pas la place pour un paquet de clopes. Mais désolé, je ne fume pas.
— Ce n'est pas grave, je peux occuper ma bouche autrement, si tu veux, on s'éloigne un peu de la lumière.
— Oui, ce serait sûrement mieux.
Je le précède, la lumière de la lune étant suffisante pour voir où nous allons, et en plus je connais très bien le coin et sais exactement où aller. Etant devant, il a largement le temps de mater mon cul et de voir son système de fermeture. On arrive dans un bosquet, j'y ai déposé en avance une couverture et je m'adosse à un arbre. Je le laisse s'approcher quand il se colle à moi, je pose ma main sur son sexe à travers son short de sport. Il est déjà bien dur.
— Plutôt sexy ta tenue.
— Merci, tu aimes ?
— Belles fesses bien moulées dans ton minishort, et il me semble pratique à ouvrir.
— Oui, j'aime beaucoup ce short.
— Merci, tu aimes ?
— Belles fesses bien moulées dans ton minishort, et il me semble pratique à ouvrir.
— Oui, j'aime beaucoup ce short.
Il passe sa main sur mes fesses, trouve le zip et le baisse, il y glisse sa main et commence à suivre ma raie en suivant le tissu du string.
— Tu es une petite coquine toi. Tu m'as l'air bien chaude.
— Je vais te montrer à quel point je suis chaude.
— Je vais te montrer à quel point je suis chaude.
Je me mets à genoux, baisse d'un seul coup son short et son boxer. J'approche ma bouche de son membre bandé et la lèche du bout de ma langue. Au moins il sent bon, il n'est pas rasé entièrement, mais ses poils sont courts. Je préfère cela, j'ai horreur de sucer un mec avec des poils longs. Petit à petit, je fais monter la pression, il gémit de plus en plus, si je veux qu'il tienne, je vais devoir calmer le jeu. Je me redresse, il me regarde droit dans les yeux, je devine ce qu'il attend, que je l'embrasse. Alors je minaude un peu, lui offre mon cou, masturbant doucement son sexe. Il approche ses lèvres des miennes, je le laisse prendre l'initiative, il plaque sa bouche sur la mienne, il force le passage et nous voilà partis pour un jeu de langue. Il a repassé sa main dans mon short, il essaye de faire de même devant et je la bloque, non, on ne me touche pas le sexe, je ne jouis qu'après, une fois seul quand je repense au moment passé.
Il a maintenant écarté mon string et son doigt cherche mon petit trou. Je m'allonge sur le ventre, content d'avoir posé ma couverture, je me positionne à quatre pattes, lui tends un préservatif que j'ai préalablement disposé au pied de l'arbre. Il se capuchonne et vient se glisser entre mes jambes, je remonte mes fesses pour lui offrir le meilleur angle possible. Il place son sexe et pousse, son sexe n'est pas très gros, mais assez long et passe sans difficulté ma rosette. Mon anneau est très souple, entre mes godes, les plugs et les mecs qui passent entre mes fesses, il est habitué.
— Putain, je suis rentré facilement, tu dois te faire secouer souvent toi.
— Oui en effet.
— Je vais te défoncer petite tapette.
— Fais-toi plaisir, j'adore quand on y va fort.
— Oui en effet.
— Je vais te défoncer petite tapette.
— Fais-toi plaisir, j'adore quand on y va fort.
Pour y aller fort, il a essayé, mais bon sûrement trop excité, il n'a pas tenu longtemps et a vite rempli sa capote. Je suis resté sur ma faim, mais au moins j'ai eu un sexe dans le cul. Je lui demande de déposer son préservatif dans le petit sac que j'emmène avec moi, un cou de lingette pour le nettoyer et il rebrousse chemin. Je remets mes petites affaires en place, tire une clope de mon sac à dos et retourne à la table. Il y a deux autres voitures qui sont arrivées entre temps, j'entends des voix sur le chemin pas très loin. Ils me cherchent, j'imagine, deux types actifs donc aucun ne va sucer l'autre et encore moins se faire prendre. Je prends donc le chemin en faisant assez de bruit pour qu'ils se retournent et je me dirige vers le bosquet où m'attendent mes affaires. J'enlève mon t-shirt, m'allonge sur le dos et ferme les yeux.
Je les entends s'approcher, ils se positionnent de chaque côté de moi, des mains commencent à me caresser, me triturer les tétons, caresser mes cuisses, ils trouvent rapidement comment mon short s'ouvre, je me retourne. Mes fesses sont pétries, écartées, des doigts fouillent mon intimité. Je gémis en exagérant, les mecs adorent ça. Un mec se positionne devant moi, son sexe tendu vers moi, j'ouvre la bouche en le prend en entier. Je lui fais ma spéciale gorge profonde, le second m'écarte les jambes, s'allonge sur moi et guide son sexe entre mes fesses. Le salop, il m'a pris d'un coup sec sans capote. Avec son poids, je ne peux le faire sortir ni contester avec la bouche pleine. Et là pendant ce qui me semble une éternité, ils me baisent la bouche et le cul. Ils finissent par se vider en moi, je suis obligé d'avaler, ce qui ne me dérange pas trop, mais savoir que le mec m'a rempli le cul de son sperme ne me plaît pas.
— Tu as eu ce que tu voulais petite pute.
— Vous auriez pu mettre des capotes.
— Une pute comme toi ça mérite que ça.
— Bonne fin de soirée salope.
— Vous auriez pu mettre des capotes.
— Une pute comme toi ça mérite que ça.
— Bonne fin de soirée salope.
J'attends qu'ils partent, je me vide et ensuite je ramasse mes affaires avant de reprendre la voiture pour rentrer chez moi. Je m'en veux de m'être laissé faire comme ça. Après une douche et un lavement, je m'allonge sur mon lit, je suis nu, la main sur mon sexe tendu. Je commence à me masturber en repensant à la scène avec les deux mecs, j'explose sur mon ventre, un nettoyage rapide à la lingette, je m'endors au-dessus de mon drap, la nuit va encore être chaude.
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