Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Des toilettes particulières — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Des toilettes particulières
Chapitre 1
On est large,on a presque une heure d'avance.
Tranquille sur l'autoroute, tu m'as proposé si gentiment de me déposer à l'aéroport pour mes deux journées de réunion annuelle en Allemagne.
L'atmosphère n'est pas festive mais on profite de ce moment trop rare ensemble.
Vient le moment de la petite envie de s'arrêter pour la classique pause pipi.Bon la prochaine aire avec station service café est à plus de vingt km, on va devoir prendre celle qui vient.
On se gare juste devant le bloc austère, deux trois voitures,même pas un camion.
Je reste dans la voiture pendant que tu files vers les dames.Tu pestes en marmonant:
"-Putain les deux sont occupées, je peux pas tenir sinon je me fais dessus !"
Je te vois ressortir en furie, je me redresse et je te vois foncer chez les hommes.Deux pissotieres un peu odorantes et une porte métallique entre ouverte.Tu râles :
"-Pas le choix, même si c'est à la turque "
Tu t'accroupis en relevant ta robe, ta culotte sur les chevilles en espérant juste que personne ne va arriver.Le soulagement arrive dès les premières gouttes c'est une petite satisfaction bien agréable.
"-Merde, c'est quoi ce bruit" te dis-tu.
Tu es encore accroupie qu'une silhouette entre.
"-Oh pardon , je ne savais pas !" dit l'homme.
" -les femmes étaient saturées je pouvais pas tenir, je suis désolée !" Réponds-tu.
Évidemment plus de papier.Tu oses demander:
"-Excusez-moi, auriez-vous un kleenex ?"
L'homme te tend un mouchoir, tu peux sécher ta chatte.En relevant la tête pour te réajuster tu te rends compte que le type n'a pas bougé. Tu l'apostrophes:
" -eh faut pas vous gêner!"
"-Pardon, je ne sais pas ce qu'il m'a pris"te dit-il.
Il ressort et attend que la place se libère.
Après s'être rapidement séchée tu sors, croises le typeet vas passer tes mains sous l'eau glacée.Pendant ce temps là il libère sa vessie dans un bruit sourd et profond tu entends de sa part:
" -euh dites-moi, vous pouvez me donner un essuie main?"
Tu attrapes une feuille dans le distributeur defoncé et sans te poser de question tu retournes dans le chiotte.
"-Faut pas vous gêner " dit-il en souriant.
"-Vous l'avez bien fait avant non?"
Tu ne lâches pas le bout de papier , le type a sa bite pendante, une pulsion te pousse à lui essuyer la goutte qui pend.Il se laisse faire, un peu surpris malgré tout.
Tu sèches son gland en tapotant le bout et tu jettes l'essuie main dans le trou de pisse.
Ta tête tourne, tu es presque assise sur tes pieds, à hauteur d'un sexe masculin qui sort de la braguette d'un pantalon, et qui naturellement prend du volume.Tu ne réfléchis plus, ta main saisi le membre , tu décalottes le gland en tirant la peau en arrière.
Sans doute le stress ou la surprise, sa bite reste molle.Tu approches ton visage, et tires la langue, tu touches le bout de sa tige, tu perçois la chair chaude, un coup de langue un peu plus prononcé te fait sentir un goût léger d'urine qui ne déplaît pas, ça fait un moment que tu as atteint un point de non retour.
Tu gobes sa bite jusqu'à la garde.
Le membre gonfle sensiblement à l'intérieur de ta bouche, en quelques secondes tu le fais bien raidir, sa bite ne tient plus totalement en entier.Tu te places mieux, tu as les pieds sur les marches prévues pour ce modèle de chiottes, lui un peu en arrière sur le carrelage.
Tu tiens en équilibre grâce à tes mains plaquées sur les parois , des inscriptions salaces, de la pisse au sol et des traînées douteuses sur les murs .
Goulument tu lui bouffes sa queue rigide bien dressée.Tu suces tellement bien que le type décharge rapidement au fond de ta gorge .
Tes joues se creusent afin d'aspirer un max de jus,tu t'accroches à son cul avec une main et de l'autre tu presses sa bite pour faire tout sortir jusqu'à la dernière goutte de gel blanc.Le gars débande aussitôt,se rhabille et disparaît.
Tu te réajustes et cours vers la voiture et tu m'annonces:
"-Ça va mieux, c'était limite!"
Tu redémarres, un peu nerveusement .
J'ai quand même une perception d'odeur inconnue,ou plutôt connue.
Peut être que cette histoire aura des conséquences particulières.
Tranquille sur l'autoroute, tu m'as proposé si gentiment de me déposer à l'aéroport pour mes deux journées de réunion annuelle en Allemagne.
L'atmosphère n'est pas festive mais on profite de ce moment trop rare ensemble.
Vient le moment de la petite envie de s'arrêter pour la classique pause pipi.Bon la prochaine aire avec station service café est à plus de vingt km, on va devoir prendre celle qui vient.
On se gare juste devant le bloc austère, deux trois voitures,même pas un camion.
Je reste dans la voiture pendant que tu files vers les dames.Tu pestes en marmonant:
"-Putain les deux sont occupées, je peux pas tenir sinon je me fais dessus !"
Je te vois ressortir en furie, je me redresse et je te vois foncer chez les hommes.Deux pissotieres un peu odorantes et une porte métallique entre ouverte.Tu râles :
"-Pas le choix, même si c'est à la turque "
Tu t'accroupis en relevant ta robe, ta culotte sur les chevilles en espérant juste que personne ne va arriver.Le soulagement arrive dès les premières gouttes c'est une petite satisfaction bien agréable.
"-Merde, c'est quoi ce bruit" te dis-tu.
Tu es encore accroupie qu'une silhouette entre.
"-Oh pardon , je ne savais pas !" dit l'homme.
" -les femmes étaient saturées je pouvais pas tenir, je suis désolée !" Réponds-tu.
Évidemment plus de papier.Tu oses demander:
"-Excusez-moi, auriez-vous un kleenex ?"
L'homme te tend un mouchoir, tu peux sécher ta chatte.En relevant la tête pour te réajuster tu te rends compte que le type n'a pas bougé. Tu l'apostrophes:
" -eh faut pas vous gêner!"
"-Pardon, je ne sais pas ce qu'il m'a pris"te dit-il.
Il ressort et attend que la place se libère.
Après s'être rapidement séchée tu sors, croises le typeet vas passer tes mains sous l'eau glacée.Pendant ce temps là il libère sa vessie dans un bruit sourd et profond tu entends de sa part:
" -euh dites-moi, vous pouvez me donner un essuie main?"
Tu attrapes une feuille dans le distributeur defoncé et sans te poser de question tu retournes dans le chiotte.
"-Faut pas vous gêner " dit-il en souriant.
"-Vous l'avez bien fait avant non?"
Tu ne lâches pas le bout de papier , le type a sa bite pendante, une pulsion te pousse à lui essuyer la goutte qui pend.Il se laisse faire, un peu surpris malgré tout.
Tu sèches son gland en tapotant le bout et tu jettes l'essuie main dans le trou de pisse.
Ta tête tourne, tu es presque assise sur tes pieds, à hauteur d'un sexe masculin qui sort de la braguette d'un pantalon, et qui naturellement prend du volume.Tu ne réfléchis plus, ta main saisi le membre , tu décalottes le gland en tirant la peau en arrière.
Sans doute le stress ou la surprise, sa bite reste molle.Tu approches ton visage, et tires la langue, tu touches le bout de sa tige, tu perçois la chair chaude, un coup de langue un peu plus prononcé te fait sentir un goût léger d'urine qui ne déplaît pas, ça fait un moment que tu as atteint un point de non retour.
Tu gobes sa bite jusqu'à la garde.
Le membre gonfle sensiblement à l'intérieur de ta bouche, en quelques secondes tu le fais bien raidir, sa bite ne tient plus totalement en entier.Tu te places mieux, tu as les pieds sur les marches prévues pour ce modèle de chiottes, lui un peu en arrière sur le carrelage.
Tu tiens en équilibre grâce à tes mains plaquées sur les parois , des inscriptions salaces, de la pisse au sol et des traînées douteuses sur les murs .
Goulument tu lui bouffes sa queue rigide bien dressée.Tu suces tellement bien que le type décharge rapidement au fond de ta gorge .
Tes joues se creusent afin d'aspirer un max de jus,tu t'accroches à son cul avec une main et de l'autre tu presses sa bite pour faire tout sortir jusqu'à la dernière goutte de gel blanc.Le gars débande aussitôt,se rhabille et disparaît.
Tu te réajustes et cours vers la voiture et tu m'annonces:
"-Ça va mieux, c'était limite!"
Tu redémarres, un peu nerveusement .
J'ai quand même une perception d'odeur inconnue,ou plutôt connue.
Peut être que cette histoire aura des conséquences particulières.
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