Solidarité motarde
Chapitre 1
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✦ Yallingup-2006 Solidarité motarde XSTORY
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Réel
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

Solidarité motarde — Chapitre 1

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Yallingup-2006
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Solidarité motarde

Chapitre 1

En septembre 2001, j'ai effectué un voyage à moto autour de la péninsule ibérique. Dans mes différentes étapes, je suis resté quelques jours à Lisbonne. Pour l'hébergement, j'ai opté pour le camping, car le temps était vraiment très beau et encore chaud.
Non loin de ma tente, une jeune femme voyageait aussi à moto et était immatriculé en france. Je l'avais croisé une fois ou deux, et lui avais adressé un « Bonjour » qui était resté la première fois sans réponse, et la seconde un vague « Salut ». Elle semblait un peu plus jeune que moi, disons fin de vingtaine, un corps svelte et musclé, de cheveux noirs coupés très courts.
Un dimanche matin, je me réveille en entendant un bruit de démarreur insistant. Visiblement, quelqu'un essayait de démarrer un moteur qui ne voulait pas partir. Je sors de ma tente et vois cette jeune femme toute équipée, casque sur la tête et moto chargée, qui s'énerve sur le bouton rouge.
Je vais vers elle et lui dit :
— Bonjour, il y a un problème ?
— Ouais, je ne comprends pas, elle ne démarre pas.
— N'insiste pas trop, tu vas vider la batterie.
— Tu t'y connais en mécanique ?
— Bah, un minimum. Déjà, la batterie est bonne, et à l'odeur à l'échappement, l'essence arrive dans les cylindres. Peut-être un défaut d'allumage ? Tes bougies sont bonnes ?
— J'sais pas trop.
— Attends, on va regarder quelle tête elles ont.
Entre motards, il n'y a pas de chichis et le tutoiement est utilisé de facto, même si on ne se connaît pas.
Je cherche ma trousse à outils sous ma selle et reviens vers elle. Je démonte une bougie, et là, je comprends tout de suite le problème. Elle est complètement usée, anode et cathode rongées, sans parler de la couleur, brun foncé.
— Si elles ont la même tête toutes les quatre, pas la peine d'insister.
— Merde, j'ai prévu de partir aujourd'hui !
— Bah là, c'est mort.
— Et t'as pas des bougies de rechange ? Je te les achète, si tu veux.
— Non, et même si j'en avais, je n'en aurais que deux… Je roule sur une bicylindre, en lui montrant ma moto.
— Merde, fait chier ! Et on est dimanche, les magasins sont fermés, la lose totale.
A son problème mécanique s'est ajouté le logement. En effet, comme elle quittait les lieux, elle avait réglé sa note et rendu son emplacement. Elle est retournée à l'accueil, mais le type lui a expliqué qu'il y avait une réservation, et que plus aucune autre place n'était disponible.
Sentant son désespoir, je lui dis que je n'allais pas la laisser dans la mouise, et que la solidarité motarde n'est pas un vain mot. Elle m'a regardé d'un œil noir profond, qui exprimait la méfiance.
Je lui propose de dormir dans ma tente, elle est assez grande pour nous deux. Visiblement, ça ne l'enchante pas. Mais elle n'a pas d'autre solution, avec sa moto en panne, et nulle part où aller.
Je lui propose aussi de venir avec moi en balade, car de mon côté, j'avais prévu de rouler un peu et d'aller à une plage au sud de Lisbonne. Elle accepte par dépit, elle ne pouvait rien faire d'autre. L'idée de rester plantée dans ce camping toute la journée n'était pas plus joyeuse.
Nous avons roulé jusque vers midi, et nous nous sommes arrêté pour déjeuner. Elle était un peu plus détendue, et nous avons profité de cette pose pour discuter et nous présenter.
Elle se prénomme Séverine, mais elle me dit que tous ses amis l'appelle Baddy. Elle ne précise pas pourquoi.
Elle m'explique qu'elle était en voyage pour faire le point et prendre du recul. Elle me raconte qu'elle se remet d'une rupture qui l'a beaucoup affectée.
Je lui demande alors :
— C'est lui qui t'a larguée ou c'est toi ?
— C'est elle qui m'a larguée.
— Ah, pardon, je n'avais pas compris.
— Compris quoi ? Que je préfère les femmes ? Bah ouais, je suis gouine ! Si ça te plaît pas, c'est le même prix !
— Non, ce n'est pas mes oignons, c'est ta vie. Je n'ai pas à te juger.
Là encore, elle me dévisage avec un regard dur.
Puis nous sommes repartis et vers la fin de l'après-midi, nous sommes arrivés à praia da Cabana do Pescador, une très belle plage de sable fin au sud de Lisbonne. Nous nous sommes installés sur le sable, et nous avons quitté nos tenues de moto pour nous mettre en maillot de bain.
Son corps svelte est parfaitement moulé dans son maillot une pièce. Ses seins sont petits, et ses jambes, fines et bien galbées, sont très jolies.
Nous sommes aller nous baigner, et après quelques minutes dans une eau pas si chaude que ça, nous sommes revenus sur nos serviettes. Elle s'est allongée sur le ventre, et moi sur le dos. On se réchauffait aux rayons du soleil de fin d'après midi.
A un moment, elle s'est assise, tournée vers moi et me dit :
— Il y a un truc bizarre avec toi.
— Ah oui ? Quoi donc ?
— Tu cumules tout ce que je déteste, et pourtant je te trouve sympa. C'est chelou, non ?
— Ah ouais, à ce point là !
— Bon j'exagère un peu, mais quand même.
— Genre ?
— Bah, déjà, t'es un mec.
— Désolé, je n'ai pas choisi.
— Tu as l'air toujours sûr de toi. Tu veux tout maîtriser. Tu roules sans prendre de risques, toujours en retenue.
— Je ne roule pas comme un débile. Avec une passagère encore moins. Le but du jeu, c'est d'arriver, pas de de se vautrer au premier virage.
— C'est exactement ce que je dis, tu roules prudemment. Tu ne prends pas de risque.
— Et c'est grave ?
— Je dis juste que tu devrais prendre des risques parfois, pour donner du sel dans ta vie, sentir le frisson, tu vois, quoi !
— Ouais, je comprends l'idée. Si tu veux, pour rentrer j'attaquerais un peu plus dans les virolos.
— Non, ce n'est pas obligé, ce n'est pas la question.
— La question c'est : je t'agace, mais tu me trouves sympa, c'est bien ça ?
— Ouais. Je ressens un truc bizarre. Tu vois, au camping, quand on s'est croisé une fois ou deux, je me suis dit que tu étais sûrement un gros con. Tu me disais bonjour pour essayer de me draguer, tel le lourdingue moyen. Et puis spontanément, tu me proposes de l'aide quand je suis en carafe. Tu me proposes une balade, plutôt que de rester planter au camping. Tu m'amènes sur cette plage splendide. On est là tous les deux en maillot de bain, et tu n'essaies même pas de me dragouiller un minimum !
— Déjà, tu m'as clairement fait comprendre que je n'étais pas ton genre, et puis franchement, tu ne fais rien pour laisser penser que tu serais open. Je ne me fais pas de film, et voilà. Je passe un bon moment avec une jeune femme charmante, mais rien de plus.
— Tu me trouves charmantes ?
— Je te donne mon point de vue de mec hétéro, OK ? Tu es jolie, ton corps est joli à regarder, tu as de jolies formes et une jolie silhouette. Voilà. Mais tu le sais déjà, non ?
— Disons que physiquement, je n'ai pas à me plaindre…
— Et toi, comment me trouves-tu ? Je veux dire physiquement.
— Difficile à dire. J'aime bien tes yeux. J'aime bien tes jambes, et tu as un beau cul. Par contre, les poils sur le torse, ce n'est pas possible !
Je baisse la tête pour regarder mon torse.
— Ah ouais. Je n'y pense jamais. Ils sont là, ça me tient chaud l'hiver. En plus, ils sont doux et soyeux.
Je passe une main sur mes poils pectoraux pour souligner mon propos.
— Regarde, vas-y ! Touche !
Timidement, elle avance une main vers moi. Du bout des doigts, elle touche mes poils, faisant un mouvement léger.
— T'as raison, ils sont plutôt doux. Je croyais que c‘était rêche et dur.
Elle applique sa main sur mon pectoral gauche.
— C'est marrant. Tes pecs, on dirait de petits seins.
— Je sais, je fais un petit bonnet A.
— Ouais, c'est ça ! dit-elle en rigolant
Après quelques secondes, elle me dit :
— Et ça te plaît cette caresse ?
— Oui, beaucoup. C'est très doux, très agréable.
— Et si je titille ton téton, ça te plaît aussi ?
— Oui, même si je dois avoir moins de sensibilité que toi à ce niveau là.
Elle se met à jouer avec mon téton en le caressant du bout de l'index. Toutes ces sensations, le soleil, nos corps étendus sur le sable, fait monter un moi une certaine excitation. Je sens un début d'érection dans mon short de bain. Elle ne s'en rend pas compte tout de suite, mais tandis qu'elle continue ses caresses sur mon torse, mon sexe reçoit un flot de sang qui le redresse. La bosse dans mon short est sans ambiguïté. Quand elle s'en rend compte, elle retire vivement sa main, et effectue un mouvement de recul. Je lui demande alors :
— Qu'est qu'il y a ? Un problème ?
— Putain, mais tu bandes ? Je ne pensais pas que tu réagirais aussi vite.
Comprenant sa gène, je la rassure.
— Ah, oui… Tout va bien, je réagis, c'est normal, je ne suis pas de bois. Mais ne t'inquiète pas, je ne vais pas te sauter dessus.
— Euh, ouais,mais là je me trouve un peu conne. Je suis en train d'exciter un mec ! N'importe quoi !
— Et c'est toi qui me parlait de prendre des risques tout à l'heure ? Bah, là, tu en as pris un. Bravo à toi !
— Fout toi de ma gueule ! J'ai l'air de quoi là ?
— T'as l'air d'une nana curieuse qui a envie de faire quelque chose qui n'est pas dans ses habitudes.
— Ouais…
— Et toi, qu'as tu ressenti en me caressant ?
— Au début de la curiosité, tu es dans le vrai, puis j'ai trouvé ça sympa, voir même plaisant.
— Et dans ton corps, qu'as tu ressentis ?
— Ça, je ne te le dirais pas !
— Comme moi, de l'excitation ?
Face à son silence, j'ajoute :
— Tout va bien. Nous sommes justes deux êtres humains qui avons une certaine sensibilité et des envies.
— Ah non, je n'ai pas envie de toi ! Je n'aime pas les mecs, je te rappelle.
— On est d'accord. N'empêche, il s'est passé quelque chose quand tu me caressais, non ?
— Ouais, tu fais chier, tu as raison…
— Et imagine le contraire. Si c'est moi qui te caressais, il se passerait quoi ?
— Je ne sais pas. La même chose, j'imagine.
— Je te propose de faire un essai. Assieds-toi confortablement, le dos bien droit. Tu te détends, tu respires lentement mais profondément. Si tu veux, tu peux fermer les yeux.
Elle suit mes conseils, mais je ne la sens pas du tout détendue. Après quelques instants pourtant, elle ralentit sa respiration qui se fait plus profonde. Elle regarde la mer au loin. Je me rapproche d'elle et vient m'agenouiller sur sa droite. Elle ferme enfin les yeux. Je frotte un peu ma main sur mon short pour en retirer le sable collé dessus, puis doucement, vient la poser sur son maillot, au niveau de son sein droit. Elle se raidit un peu sur le moment. Je ne bouge pas. J'attends ainsi, immobile. Elle se détend un peu, puis retrouve une respiration plus lente.
Après plusieurs minutes, Je sens qu'elle respire un peu plus rapidement, puis je sens des contractions dans son corps, venant de son ventre. A un moment, elle ouvre d'un coup les yeux, et repousse ma main posée sur son sein.
— Tu m'as fais quoi ?
— Rien, strictement rien. J'ai juste posé ma main sur ton sein.
— Non, tu as fait plus ! Regarde dans quel état je suis ! J'en tremble encore !
— Je t'assure que je n'ai rien fais de plus que poser ma main sur ton sein. C'est toi qui a fait le reste dans ta tête. Et alors, raconte !
— J'ai d'abord senti la chaleur de ta main. Puis, cette chaleur est descendue dans mon ventre, puis plus bas encore. Et je pense que j'ai eu la même réaction que toi, mais au féminin, si tu vois ce que je veux dire…
— C'est cool ! Ça t'a plu ?
— Ouais... Et on fait quoi maintenant ?
— On fait comme deux adultes qui ont le même désir. On se laisse aller, et on profite !
— Ouais, mais là, pour moi, il y a un truc qui cloche, j'ai envie de baiser OK, mais t'es un mec bordel ! Tu te rends compte du problème dans ma tête ? Je n'aime pas baiser avec un homme, je ne suis pas attirée par les hommes, j'aime le corps des femmes, tu comprends ça ! Et je t'ai touché, j'ai aimé ça, et je te vois bander, je suis troublée, tu me touches, ça me chamboule.
— Ouais, c'est la panique…
— Ouais, exactement, je panique !
— Bon, on va se calmer un peu et discuter. Quand tu as envie de sexe avec ta copine, ou ton ex, comment ça se passe ?
— Bah, on s'embrasse, on se caresse, et puis on fait des trucs.
— Quels genres de trucs ?
— On se donne du plaisir, avec la langue, avec les doigts, je ne sais pas moi !
— Pareil qu'un couple hétéro, alors…
— Ouais. Et puis on peut utiliser des godes aussi…
— Pareil…
— Tu m'as chauffée à blanc… J'ai vraiment envie de baiser avec tes conneries !
— Moi aussi, qu'est-ce que tu crois…
— On fait quoi alors ?
— Bah on rentre et on avisera une fois au camping, non ?
Nous sommes revenus à Lisbonne. Après la plage, une douche s'impose. Ensuite, nous nous sommes retrouvés sous ma tente. Assis l'un en face de l'autre sans trop savoir quoi faire. J'ai peur de faire un geste mal interprété, ou qu'elle jugerait déplacé. Alors, je lui prends tout simplement la main. Elle me sourit et commence à se déshabiller. Je l'imite. Une fois nus tous les deux, je lui dis :
— Je te laisse l'initiative. On fait comme tu veux.
— D'accord, ça me va. Dans ce cas, allonge toi.
Je m'exécute. Elle se met assise sur ses talons, à ma gauche. Ses mains se posent sur mon corps. Elle me caresse le torse, le ventre. Je ferme les yeux et m'abandonne à ses caresses. Timidement, elle touche mon sexe qui n'est pas encore entièrement déployé. De même, elle touche mes testicules avec une certaine retenue. Je sens la pression monter dans mon sexe. Il se gonfle lentement, se redresse. Elle le prend en main et commence à me masturber très doucement. Elle me dit :
— Désolée si je suis maladroite, je n'ai pas l'habitude.
— Non, ça va, c'est très bien. J'aime beaucoup ce que tu me fais.
Elle se rend compte par elle même que je ne lui mens pas. Mon sexe est à présent entièrement gonflé. Elle le prend de ses deux mains pour l'entourer sur toute la longueur. Elle le regarde et semble absorbée par ce qu'elle fait. Ses mains montent et descendent très lentement. Comme elle pratique à sec, c'est le fourreau de ma verge qui glisse sur ma hampe.
Elle observe chacune de mes réactions. Elle sert un peu plus fort son emprise. Mon gland devient violacé par cette strangulation. Elle relâche la pression, et il redevient plus clair. Tout ceci semble l'amuser.
Elle me demande :
— Il y a un endroit plus sensible ?
— Toute la peau du gland est très sensible, mais là, juste derrière, ça l'est beaucoup plus qu'ailleurs, lui dis-je en lui désignant la zone du frein. Si tu frottes tes doigts dessus, en humectant d'un peu de salive, ce sera très bon pour moi.
Elle suit mes conseils. Elle me voit réagir à cette sollicitation.
— Si tu veux, tu peux prendre mes couilles en mains, mais vas-y mollo !
— Ah ouais, c'est marrant. Je te tiens bien en main là mon coco !
— Je suis à ta merci. Tu peux me donner beaucoup de plaisir, ou me faire souffrir comme jamais.
— Ah merde, je n'avais pas pensé à ça ! Tu me fais confiance alors ?
— Clairement oui, sinon je ne t'aurais pas laisser m'approcher. Mais toi aussi tu me fais confiance, non ?
— Ouais, je l'avoue… Comme toi, je ne t'aurais pas laissé me toucher.
Et elle reprend ses manipulations, une main sur mon sexe, l'autre sur mes parties. Ça tire un peu à la base de ma verge, mais je m'abandonne totalement à ses mains. Je raidis mon corps et fais remonter un peu mon bassin afin de faire mieux ressortir mon sexe. Il est plus haut ainsi.
Le plaisir me monte à la tête, je commence à ressentir l'arrivée de l'orgasme. Pourvu qu'elle ne s'arrête pas !
Je perds le contrôle de mon corps. Mes muscles fessiers se contractent, mes mains se crispent sur le sac de couchage, et je lâche un râle de plaisir. Un premier jet jaillit de mon urètre. Elle semble surprise et lâche mon sexe. S'ensuit une série de spasmes qui propulsent mon sperme sur mon ventre. Une fois la tempête passée, je lui dit :
— Il ne fallait pas me lâcher. Continuer la masturbation pendant l'éjaculation augmente terriblement les sensations de l'orgasme et le fait durer longtemps.
— Ah pardon… j'ai été un peu surprise, même si je m'y attendais.
L'odeur de foutre envahit la tente. J'attrape mon tee-shirt pour essuyer la flaque de sperme sur mon ventre. Je pose alors une main sur sa cuisse. Elle s'allonge à mes côtés. J'entreprends alors une très longue séance de caresses et de baisés sur son corps. Mais quand je dis très longue, c'est au bas mot une heure. Elle s'abandonne à moi, les yeux fermés, et curieusement, ne me touche presque pas. J'imagine qu'elle se fait un film, et peut-être pas avec moi…
J'ai longtemps hésité à approcher ma main de sa toison, et puis, je me décide, timidement. Elle me laisse faire. Alors je vais plus loin, et je glisse le bout de mon majeur sur le haut de son sillon. Je sens tout de suite l'humidité présente entre ses lèvres. Je vais encore plus loin. En réponse, elle écarte bien les jambes. Alors j'y vais franchement et colle mon doigt sur son clitoris. Je fais de lent mouvements en rotation. Elle bascule un peu plus la tête, toujours les yeux fermés. Son bassin ondule sous mes caresses intimes.
Je me redresse et viens sur elle, descendant mon visage sur son ventre. Puis, je me positionne entre ses jambes, et tout doucement, je viens déposer des baisers sur le triangle noir de sa toison.
A cause du manque de place, je suis mal installé. J'essaie de trouver une bonne position, et une fois trouvée, je place ma langue sur ses lèvres toutes chaude. Son sexe est trempé. Je risque un doigt à l'intérieur. Pas de protestation, au contraire. Elle émet un petit cri qui fait penser à un miaulement. Je m'applique du mieux que je peux. Ma langue trouve son clitoris qui est bien gonflé. Je joue avec, le suce le lèche. Puis je le prend entre mes dents et applique une petite pression dessus. Elle me dit dans un soupir :
— Plus fort !
« Euh… Plus fort quoi ? Mes dents ? » Je me demande ce qu'elle veut exactement. Je serre un peu plus la mâchoire. Visiblement, c'est bien de ça dont-il s'agît. Je serre encore un peu plus, puis encore. Je monte progressivement la pression sur son clitoris.
—Encore plus fort ! gémit-elle
A présent je serre très fort mes dents. Je tire un peu en arrière.
« Si je continue, je vais lui couper le clito ! » me dis-je alors. Aussi, avant d'en arriver là, je reprend l'excitation de son petit bouton avec ma langue. J'introduis un second doigt. Toujours pas de protestation. Ma main avance et recule, mes doigts glissent dans son vagin.
Je reprends son clitoris entre les dents et exerce une pression assez forte dès le départ. Visiblement, cette sensation l'achève. Je sens les muscles de son vagin se contracter autour des mes doigts, et son corps se cabre et commence à bouger en soubresauts. Je ne la lâche pas. Je libère son clitoris de mes dents, mais y colle ma bouche en entier et ma langue joue dessus. Elle mord le sac de couchage pour ne par hurler. Elle saisit le poignet de ma main qui s'active en elle. Puis elle me supplie d'arrêter. Je relâche tout, extrait mes doigts de sa vulve, et vient à sa hauteur. Elle est en sueur, le souffle court. Je m'allonge à ses côtés en la caressant doucement.
Bien évidemment, tout ceci m'a remis en forme, et mon sexe est de nouveau en érection. Elle s'en rend compte, et me dit :
— Tu as des capotes ?
— Oui, là dans ma trousse de toilette.
Elle en attrape une et la positionne sur mon sexe. Elle m'enjambe, et vient se positionner au dessus de moi. Elle penche la tête en avant, attrape mon sexe, et le guide vers sa vulve. Quand elle le sent en place, elle descend son corps pour venir au contact du mien. Elle lâche un souffle par la bouche qui laisse entendre un « huumm ». Elle redresse sa tête, je vois ses yeux clos. Elle reste immobile, assise sur moi, mon membre planté au fond de son ventre. Son sexe est chaud et un bien ouvert. Je place mes mains en haut ses cuisses. Elle commence à onduler du bassin, d'avant en arrière, lentement d'abord, puis un peu plus vite.
Son souffle s'accélère, jusqu'à se synchroniser avec ses mouvements. Elle change et passe à des allers-retours verticaux. Son vagin est inondé de cyprine, ça glisse tout seul. Elle redresse son corps du mieux qu'elle peut sous cette tente qui n'est pas très haute, et part dans une chevauchée endiablée durant de longues minutes.
Je pose mes mains sur ses seins et lui pince les tétons. Elle me laisse faire.
Je sens les prémices de l'orgasme. Je n'en ai plus pour longtemps. Mon souffle s'accélère, mon corps se tend un peu plus. Je lâche un râle juste avant de jouir. Elle descend de sa monture, se place à côté de moi et regarde mon sexe. Aussitôt, je l'attrape et me termine à la main. Je décharge mon foutre qui rempli la capote.
Quand le plus gros est passé, elle me dit :
— Désolé, mais l'idée d'un mec qui se vide en moi, j'ai du mal…
— Pas de soucis, je comprends.
— Pareil, si tu penses que je vais te faire une pipe, oublies…
— OK, tans pis pour moi…
Nous en sommes resté là. Nous sommes ressortis pour aller dîner. Notre conversation a tourné autour de notre rapport sexuel, qui pour elle, n'était pas évident. Elle ne regrettait pas, était même surprise d'avoir bien aimé avoir un sexe masculin en elle.
Après le repas, nous sommes retournés sous la tente, mais sans rien faire de plus que se dire bonne nuit.
Le lendemain matin, après un petit déjeuner, nous sommes partis à la recherche d'un concessionnaire de la marque de sa moto pour lui trouver des bougies. Ensuite, retour au camping, et après une petite séance de mécanique, son moteur tournait comme une horloge. Contente du résultat, je pensais qu'elle ne voudrait pas perdre de temps, et partir le plus vite possible.
Elle me dit, au contraire, qu'elle aimerait faire un tour avec moi dans les environs. J'étais ravis de sa proposition.
L'après-midi, nous avons roulés sur de petites routes charmantes, puis nous avons fait un retour à la plage, avant de rentrer au camping.
Quand, après un repas et une bière nous sommes revenus sous la tente, Je ne savais pas à quoi m'attendre. Voudrait-elle faire l'amour une nouvelle fois ou voudrait-elle dormir ? Le mieux pour savoir, c'est de poser la question…
— Tu souhaiterais faire quoi à présent ?
— J'sais pas. Et toi ?
— Bah, ça dépend de toi. Si tu as envie de sexe, ou si tu préfères dormir. C'est toi qui voit.
— Et toi, tu as envie de quoi ?
—J'aimerai te faire l'amour une dernière fois avant ton départ. J'adore ton corps, j'adore te toucher, j'adore me glisser en toi. Mais si tu ne veux pas, c'est OK, pas de problème.
— En vrai, tu m'as donné beaucoup de plaisir hier soir. C'était cool.
— Plaisir partagé !
— J'hésite…
— Tu as peur de devenir hétéro ?
— T'es con ! me dit-elle en me donnant un léger coup de poing dans l'épaule.
Je lui prends alors la main, et lui dépose un baiser dessus. Elle me regarde, me souris, en vient se coller à moi. Je caresse son corps, et commence à la déshabiller. Elle s'allonge sur le dos, et écarte les jambes. Je prends cela pour une invitation. Je plonge ma tête entre ses cuisses et lui colle ma langue directement sur ses lèvres. A présent que je connais ses goûts (et son goût…), je saisis son clitoris entre mes dents et y vais franchement. Elle ondule son bassin de plaisir. J'introduis d'un coup deux doigts dans sa vulve déjà bien mouillée. Elle ondule encore plus.
Après un bon moment, je n'en peux plus d'attendre. Mon sexe est prêt à l'usage. Je me débarrasse de ce qu'il me reste de vêtements, et, à genoux devant elle, enfile une capote. Je me couche sur elle, et de ma main droite, guide mon sexe vers l'entrée du sien. Je la pénètre par à coup, un peu plus à chaque mouvement vers l'avant, jusqu'à me sentir au plus loin que je puisse aller. Ses mains s'accroche à mes épaules, et je lance la machine. En arrière, en avant, en arrière, en avant… Elle respire en rythme, lâche un râle ou un soupir lorsqu'elle me sent au fond d'elle. Moi aussi, je respire fort. L'énergie que je mets dans mes mouvements de bassin m'essouffle. Elle entoure mon dos de ses jambes, et avec ses talons sur mes fesses, accompagne mes aller-retour.
Après plusieurs minutes à ce rythme, je sens venir l'orgasme. Il arrive tout doucement. Encore un coup de lime, puis un autre, il progresse, et d'un coup, c'est parti !
J'étouffe mes cris dans le sac de couchage, je suis pris de tremblements, ma vue se brouille, la tête me tourne, mon sexe palpite. Je jouis très fort en elle. Je reste calé au fond de son sexe, en attendant que l'orage passe. Puis, délicatement, j'opère un retrait et tenant la base de mon sexe pour ne pas perdre le préservatif. Je l'ai copieusement rempli. Elle le regarde, et l'air très sérieuse me dit :
— Si un jour je cherche un géniteur, je peux t'appeler ?
— Bah.. euh…
— Non, je déconne… Enfin quand même, laisse moi ton numéro…
Le lendemain matin, après l'avoir aidée à charger sa moto, prête à partir, je lui demande si je peux l'accompagner au moins sur une partie de son trajet. Elle accepte, et nous partons tous les deux en direction de la frontière espagnole. Peu avant de passer en Espagne, nous nous sommes arrêtés pour nous dire au revoir.
Nous sommes resté en contact quelques temps. Elle a rencontré une femme avec qui, à ma connaissance, elle vit toujours. Elle ne m'a jamais demandé de devenir géniteur…
Le soir, de retour au camping de Lisbonne, je décide pour faire simple de manger au restaurant du camping. Autour d'une place carrée, il y a le bureau de l'accueil, une salle de jeux, une salle télé, une petite supérette, le bar et le restaurant. En m'installant à une table, je remarque que la salle télé est pleine à craquer. Je me dis qu'il doit y avoir un match de foot important, et vu le nombre d'allemands et de hollandais dans le camping, rien ne me parait bizarre. Je demande tout de même au serveur qui prend ma commande pourquoi il y a tant de monde à la salle télé. Il me répond que deux avions se sont écrasés sur les tours jumelles du World Trade Center de New-York, et que les deux tours se sont effondrées.
Tout le monde se souvient de se qu'il faisait le 11 septembre 2001.
Moi, je roulais vers l'Espagne, accompagnant une motarde lesbienne que j'avais dépannée, et qui m'a offert de bons moments en sa compagnie.
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Photo de profil de Arobasse
Arobasse
5 mars 2025 à 19:03
Très belle histoire , comme quoi tout peut arriver
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Photo de profil de pacific Bastien
pacific Bastien
5 mars 2025 à 14:58
Très beau souvenir.
Motard également, j'ai déjà rendu service aussi mais il n'était pas aussi complet... Mdrrrr
Bravo
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Photo de profil de Yallingup-2006
Yallingup-2006
5 mars 2025 à 14:58
Et oui, surtout quand ce n'est pas banal !!!
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Utilisateur supprimé
5 mars 2025 à 14:57
Très beau reçcit qui comporte une sujet rare er surtout un clin d'oeil à l'Histoire. la mot de la fin est vrai ..... Tout le mone se souvient de ce qu'il faisait le 11/09/2001
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Utilisateur supprimé
5 mars 2025 à 14:56
Très beau reçcit qui comporte une sujet rare er surtout un clin d'oeil à l'Histoire. la mot de la fin est vraie... Tout le mone se souvient de ce qu'il faisait le 11/09/2001
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Photo de profil de Yallingup-2006
Yallingup-2006
5 mars 2025 à 14:53
Merci.
Je dois dire que je n'en menais pas large. Baddy n'était pas du genre facile.
Quand j'ai senti qu'il y avait moyen de conclure (Saint Michel Blanc, une pensée pour toi...) j'ai marché sur des oeufs pour ne pas faire foirer l'affaire...
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Utilisateur supprimé
5 mars 2025 à 14:39
Très belle histoire, bien raconté ! Tout ceci a été fait dans le respect de l'autre, étape par étape, tranquillement. Je pouvais bien m'imaginer la scène et c'était vraiment excitant. Bravo pour ce merveilleux récit!
Soyez respectueux
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