Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Grec suppléments oignon-tzatzíki — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Grec suppléments oignon-tzatzíki
Chapitre 1
Premières vacances d’été en tête à tête avec le Daron, après la séparation de mes parents. Le moral en berne avec cette année difficile, ce séjour en Crète, va je l’espère, recharger les batteries. J’étais impatiente de quitter la monotonie parisienne. Et Daddy n’a pas fait dans la demi-mesure, hôtel 4 étoiles, le tout en all-inclusive. Le cadre est superbe, les animations au top, et le soleil au rendez-vous. Après plusieurs jours à enchaîner les allers-retours, piscine-plage-bronzage-buffet, je décide de casser cette routine et propose de tester la formule spa/sauna/massage de l’établissement.
Direction les vestiaires, j’enfile les sous-vêtements jetables, une dégaine de tarba. Le paternel et son mal de dos passent en priorité pour le massage, pendant que je profite des installations privatisées. 30 minutes plus tard, il revient apaisé et détendu, à moitié endormi. Enfin mon tour de booster mon état physique et psychologique. J’entre dans la cabine, une ambiance zen plane dans l’air. Une mélodie résonne entre les murs, des bougies enivrent l’espace et des lumières tamisent la pièce. A ma grande surprise, c’est un keum qui m’accueille et me fait signe de m’allonger sur le dos. Un petit Grec trapu et barbu, sa peau caramel contraste avec sa tenue blanche. Un peu stressée je m’exécute et prends place. Je ferme les yeux pour chasser l’angoisse, et aiguiser mes autres sens.
Taquet d’huile coule sur mon torse et ma poitrine, je vais finir en nugget de poulet frit. Ses mains sont à la fois fermes et autoritaires, douces et sensuelles. Il s’attarde sur mes épaules, les bras puis les mains. J’en ai des frissons. J’ai l’impression qu’il court et danse sur mon corps au rythme de la musique d’ambiance. Je sens alors qu’il abaisse mon soutif de fortune. Mais qu’est-ce qu’il branle ? C’est un professionnel, il doit connaître son métier. Je me retrouve les eins à l’air, ses paluches palpent avec vigueur mes petits bzèzes qui se tendent de désir et me font mal. Je sens la situation qui dérape, mais aucun son ne sort de ma bouche. Tétanisée, seules mes tétines gonflées répondent aux assauts, et pointent de désir vers le plafond. Ses doigts les pincent et les enroulent, puis descendent le long de mon ventre.
C’est au tour du string jetable de se décaler pour libérer l’accès à ma chatte. Il se met alors à jouer avec mes poils pubiens, à tirer fermement dessus, avant de glisser sur ma fente humide. L’huile se mélange à la cyprine, mon clitoris est prêt à exploser. Mon spartiate consent enfin à le frotter avec la même application et la même attention que tout le reste. Il y va lentement, mais appuie fort, comme j’aime. Je me sens en sécurité comme jamais et pourtant à la merci d’un parfait étranger.
Ma mouille coule le long de mes cuisses, un doigt se balade autour de mon petit trou, puis le pénètre un petit peu, comme si c’était un test. Surprise, je pousse un cri et reste immobile. Une phalange, et puis une autre, millimètre par millimètre, et l’index en entier. Je bouge doucement de bas en haut, je me mords la lèvre. Son doigt dans mon anus prend toute la place dans mon esprit. La cadence s’accélère, je sais que je me donne en spectacle, mais je n’ai plus peur, c’est tellement bon. Les bruit humides, l’odeur de figuier, la pulpe de son pouce contre mon clitoris, la chaleur de son toucher anal, je n’en peux plus. Je jouis, jouis, jouis sous ses doigts de fée. Mon corps tremble et je gémis de plaisir.
Encore toute frémissante, je semble flotter dans les airs. Je me retrouve au bord de la table quand je retrouve mes esprits. Les deux pattes en l’air, mon intimité offerte, je sens quelque chose qui essaie à nouveau de me pénétrer le fion. Je me redresse, sa bite butte contre mon anus. Mon Apollon tente à nouveau une percée. Son gland force l’entrée comme pour en lisser le pourtour. Quand le bout entre, mes abdos se contractent de crainte. Il se met à baragouiner des trucs incompréhensibles dans sa langue natale. J’aime à penser qu’il m’insulte de petite salope bonne à enculer.
Le Grec ressort du chemin étroit, tapote et frotte sa flèche entre mes lèvres encore trempées, afin de lubrifier l’objet du péché. Ultime tentative, il ne se presse pas mais semble attentif à mes mouvements et mes sensations. Ça me donne envie d’être accommodante et de lui obéir. Quand je me crispe, il s’arrête nette, puis reprend lentement sa besogne. La présence étrangère nouvelle et inhabituelle dans mon anus m’arrache à moi. Je mords dans une serviette pour étouffer la douleur. Un coup de hanche plus déterminé que les autres vient céder et plier ma dernière résistance. Totalement au fond de mon cul, sa bite large et solide a prit possession des lieux. Il tape au fond et j’ai senti les anneaux de l’anus éclater. Il me chope par les cuisses et ses coups de reins s’intensifient. La table tremble et bouge dans tous les sens. Ses décharges me trouent. Mon fiak douloureux, perforé et tellement large, subit tant bien que mal. En position crunch, j’ai une vue imprenable sur sa teube qui entre et sort de ma rondelle. J’ai peur et ne bouge plus, mes cris sont étouffés, les dents sont plantées dans la serviette, les sourcils froncés, avec ma gueule de chienne !
Je suis à bout de cette sodomie, je manque de lui demander d’arrêter quand il sort sa bite pour cracher son tzatzíki sur mon pubis. Une seusso épaisse et onctueuse, d’un blanc pur se dépose sur mes poils, « au bon lait de pénis ». Dommage j’aurais bien goutté aux spécialités locales et ça m’a ouvert l’appétit.
Le cul démonté, la teuch qui palpite, les guibolles anesthésiées, je recale mécaniquement mon string et m’enroule dans une serviette. Avec ce sentiment d’avoir été utilisée et désirée, je décampe en crabe sans demander mon reste, direction la douche puis le buffet.
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