Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Dans les Caraïbes j'ai croisé une perle — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Dans les Caraïbes j'ai croisé une perle
Chapitre 1
Laissez-moi, chères lectrices et chers lecteurs, vous planter le décor, car c'est une histoire vécue par votre narrateur il y a quelques années, mais écrite au présent de l'indicatif pour la rendre plus vivante. Seuls les prénoms ont été remplacés pour des raisons d'anonymat.
Je me prénomme Thomas (Tom pour vous et mes intimes), de taille moyenne, fin trentaine, aventurier, sportif, fêtard, épicurien, hétéro porté sur la chose.
Suite à un licenciement collectif moyennant d'excellentes indemnités, je me retrouve, sale comme un peigne, dans un vol d'Eastern Airlines, entre Porto Rico et la Floride.
La veille de mon départ, je fête avec des amis jusqu'à point d'heure, rentre de toute urgence à mon hôtel, fais mon bagage et arrive in extrémis à l'aéroport pour embarquer. Pas lavé, pas coiffé, pas changé. Je vous le répète : sale comme un peigne et ne sentant certainement pas la guimauve.
Suite à un licenciement collectif moyennant d'excellentes indemnités, je me retrouve, sale comme un peigne, dans un vol d'Eastern Airlines, entre Porto Rico et la Floride.
La veille de mon départ, je fête avec des amis jusqu'à point d'heure, rentre de toute urgence à mon hôtel, fais mon bagage et arrive in extrémis à l'aéroport pour embarquer. Pas lavé, pas coiffé, pas changé. Je vous le répète : sale comme un peigne et ne sentant certainement pas la guimauve.
Et bien sûr, on m'alloue un siège à côté d'une plus que ravissante femme, Portoricaine, tirée à quatre épingles. J'ai honte. J'ai horriblement honte.
Environs deux heures et demi nous séparent de Miami et après avoir mangé notre collation, je lui explique le pourquoi de ma dégaine (elle en rigole) et pour m'excuser lui propose un drink. L'hôtesse nous apporte deux planteurs (jus de fruit + rhum).
Environs deux heures et demi nous séparent de Miami et après avoir mangé notre collation, je lui explique le pourquoi de ma dégaine (elle en rigole) et pour m'excuser lui propose un drink. L'hôtesse nous apporte deux planteurs (jus de fruit + rhum).
Cette femme est magnifique. La trentaine, une épaisse chevelure noire mi longue, un visage fin, des yeux noirs, des lèvres charnues et derrière son sourire des dents blanches, étincelantes. Sous son tailleur, une blouse à jabot, laisse deviner une importante poitrine. Pour le reste, enfoncée dans son siège, pas de description possible. Sa peau est légèrement cuivrée, elle est certainement le fruit d'un lointain mélange interracial.
Malgré son anglais bancal et mon espagnol qui ne l'est pas moins, nous réussissons à bien communiquer et même sympathiser. J'apprends qu'elle s'appelle Esmeralda, qu'elle travaille à San Juan, à la comptabilité d'une importante compagnie pétrolière américaine et que, chaque mois, elle fait un aller-retour à Miami pour transmettre des chiffres à ses supérieurs. Demain soir, elle prend son vol retour.
A l'arrivée, nous récupérons nos bagages et je lui propose de se voir le soir pour prendre un repas ensemble. A mon grand bonheur, elle accepte et nous fixons rendez-vous à son hôtel : Holiday Inn sur Coral Gables, grand boulevard périphérique à 19h00.
On se sépare cordialement, sans plus.
De mon côté, j'ai une grande partie de la journée pour me refaire un look et avoir une allure autre que celle du SDF du matin.
Je trouve un hôtel au centre-ville, prends une douche, ce qui est loin d'être un luxe, puis part à l'assaut des boutiques de fringues pour me vêtir correctement, passe chez le coiffeur et le loueur de voiture. Reste un peu de temps pour dormir quelques heures.
De mon côté, j'ai une grande partie de la journée pour me refaire un look et avoir une allure autre que celle du SDF du matin.
Je trouve un hôtel au centre-ville, prends une douche, ce qui est loin d'être un luxe, puis part à l'assaut des boutiques de fringues pour me vêtir correctement, passe chez le coiffeur et le loueur de voiture. Reste un peu de temps pour dormir quelques heures.
Me voilà fin prêt pour rejoindre Esmeralda. J'ai loué une splendide voiture américaine, rouge avec le toit de vinyle blanc. Je dois être son premier conducteur, quelques miles au compteur seulement. Mais, malheureusement, pas de GPS. Un plan de l'agglomération devrait faire l'affaire.
Je finis par trouver ce grand boulevard et tombe rapidement sur l'hôtel.
— Non Monsieur, nous n'avons pas d'Esmeralda ici !!!
— Vous êtes sûr ? Une dame qui est arrivée ce matin de Porto Rico et qui a une réservation pour une nuit ?
— Non Monsieur, rien, mais sur Coral Gables, il y a un deuxième Holiday Inn, à dix minutes d'ici.
— Vous êtes sûr ? Une dame qui est arrivée ce matin de Porto Rico et qui a une réservation pour une nuit ?
— Non Monsieur, rien, mais sur Coral Gables, il y a un deuxième Holiday Inn, à dix minutes d'ici.
La bonne nouvelle c'est qu'Esmeralda est là à m'attendre, la mauvaise c'est que j'ai 10 grosses minutes de retard.
Je la reconnais tout de suite, mais elle pas. Habillé sport, tout à neuf, propre, cheveux coupés, et proprement coiffés. Elle à un choc. Positif.
Là, j'ai droit à l'accolade.
Je la reconnais tout de suite, mais elle pas. Habillé sport, tout à neuf, propre, cheveux coupés, et proprement coiffés. Elle à un choc. Positif.
Là, j'ai droit à l'accolade.
— J'ai cru que tu ne viendrais pas !!!
Je lui explique les raisons de mon retard et tout rentre dans l'ordre. Elle a changé de tenue. Toujours un tailleur, mais vert ce soir, le décolleté davantage échancré, le maquillage légèrement accentué. Waouh !!! C'est une diva qui m'accompagne ce soir.
Je lui propose des poissons ou crustacés sur Miami Beach, elle accepte. Il est près de 20 heures, nous sommes au mois de mars et il fait déjà nuit. J'embarque la princesse dans mon carrosse et nous voilà partis.
Après quelques minutes, je remarque qu'Esmeralda sanglote à mes côtés.
Je lui propose des poissons ou crustacés sur Miami Beach, elle accepte. Il est près de 20 heures, nous sommes au mois de mars et il fait déjà nuit. J'embarque la princesse dans mon carrosse et nous voilà partis.
Après quelques minutes, je remarque qu'Esmeralda sanglote à mes côtés.
— Qu'y a-t-il Esmeralda ?
— Où m'emmènes-tu Tom, Miami, c'est derrière nous !!!
— Où m'emmènes-tu Tom, Miami, c'est derrière nous !!!
Effectivement, j'aperçois dans mon rétroviseur les gratte-ciels illuminés de la ville. Dans mon enthousiasme, mon délire, mes ambitions, mes envies, ma boussole interne m'a trahi.
Au giratoire suivant, je fais demi-tour et me voilà dans les lumières de la capitale. Oufff !!!
Pas facile de nuit, dans une ville que l'on ne connait pas de trouver un petit resto sympa pour créer une ambiance positive et gommer tous ces accros depuis le matin.
Après avoir diné moyennement, je n'ai rien trouvé de mieux qu'une pizzeria, retour à son hôtel. L'accès à sa chambre m'est refusé, mais en contrepartie elle accepte de flirter au rez-de-chaussée, sur un canapé loin de la réception, dans un petit coin relativement obscur et discret.
Ce sont des baisers interminables qui se succèdent, des caresses, de chaleureuses étreintes. Je suis, nous sommes en ébullition. Demain elle retourne à Porto Rico. Que faire ?
Au giratoire suivant, je fais demi-tour et me voilà dans les lumières de la capitale. Oufff !!!
Pas facile de nuit, dans une ville que l'on ne connait pas de trouver un petit resto sympa pour créer une ambiance positive et gommer tous ces accros depuis le matin.
Après avoir diné moyennement, je n'ai rien trouvé de mieux qu'une pizzeria, retour à son hôtel. L'accès à sa chambre m'est refusé, mais en contrepartie elle accepte de flirter au rez-de-chaussée, sur un canapé loin de la réception, dans un petit coin relativement obscur et discret.
Ce sont des baisers interminables qui se succèdent, des caresses, de chaleureuses étreintes. Je suis, nous sommes en ébullition. Demain elle retourne à Porto Rico. Que faire ?
— Ecoute Esmeralda, j'ai une proposition à te faire !!! Tu parles à tes patrons, tu leur demandes quelques jours de congé à prendre sur tes vacances et je t'emmène demain dans les Everglades et à Key West en excursion.
— Ils ne seront pas d'accord !!!
— Si tu ne poses pas la question, comment peux-tu le savoir. Tu te renseignes demain et tu m'appelles à mon hôtel, d'accord ?
— Ils ne seront pas d'accord !!!
— Si tu ne poses pas la question, comment peux-tu le savoir. Tu te renseignes demain et tu m'appelles à mon hôtel, d'accord ?
Après quelques derniers baisers torrides, nous nous séparons, le cœur meurtri, le corps enflammé. Je n'y crois pas, je n'y crois plus.
De retour dans ma chambre d'hôtel, j'ai un mal fou à trouver le sommeil. Cette femme me trotte dans la tête. Elle me rend dingue.
8h30 le lendemain, dring…dring… dring
Je bondis sur le téléphone, mon cœur bat la chamade : quitte ou double ?
Esmeralda a obtenu 4 jours de congé, 4 jours pour m'accompagner. Imaginez ma joie, notre joie.
De retour dans ma chambre d'hôtel, j'ai un mal fou à trouver le sommeil. Cette femme me trotte dans la tête. Elle me rend dingue.
8h30 le lendemain, dring…dring… dring
Je bondis sur le téléphone, mon cœur bat la chamade : quitte ou double ?
Esmeralda a obtenu 4 jours de congé, 4 jours pour m'accompagner. Imaginez ma joie, notre joie.
— Prépare-toi, je viens te chercher dans une heure.
A l'heure cette fois, dans le bon hôtel, Esmeralda m'attend dans le hall, plus resplendissante que jamais. Quatre jours avec une perle à mon bras et dans mon lit.
— Allons à ton hôtel, me dit-elle, nous irons dans le Sud plus tard, mais passons vite au bureau, j'ai encore quelques documents à remettre.
Retour Downtown, à mon hôtel, dans notre chambre. Le lit est encore défait, les femmes de chambre n'ont pas encore eu le temps de faire le ménage.
A peine entrée dans la chambre, ma perle des îles se jette dans mes bras et m'embrasse goulûment, avec passion, envie, détermination, fougue. Je suis ivre de plaisir, elle est folle de moi.
Rapidement nous nous retrouvons nus, allongés sur le lit. Son corps ambré est magnifique. Ses seins, deux magnifiques obus pointent vers moi, n'attendant que mes mains et ma bouche. Sa peau est douce comme celle d'une pêche, mais couleur caramel. Un fin duvet de poils recouvre son pubis, surplombant une corolle de fleur : son intimité.
A peine entrée dans la chambre, ma perle des îles se jette dans mes bras et m'embrasse goulûment, avec passion, envie, détermination, fougue. Je suis ivre de plaisir, elle est folle de moi.
Rapidement nous nous retrouvons nus, allongés sur le lit. Son corps ambré est magnifique. Ses seins, deux magnifiques obus pointent vers moi, n'attendant que mes mains et ma bouche. Sa peau est douce comme celle d'une pêche, mais couleur caramel. Un fin duvet de poils recouvre son pubis, surplombant une corolle de fleur : son intimité.
Jamais dans ma vie j'ai tenu dans mes bras une telle beauté. Elle est belle à en mourir. Collés l'un à l'autre, je suis paralysé par cette splendeur, j'en bégaie presque et suis d'une maladresse maladive, je suis gagné par l'émotion. Ai-je vraiment droit à un tel festin ?
Bien heureusement, Esmeralda prend le relais et entreprend un massage buccal sur tout mon corps dénudé. Ses lèvres et sa langue courent partout. Elle commence par les oreilles et le cou, deux parties érogènes et sensibles chez moi, puis descend lentement, progressivement le long de mon buste, mon nombril puis atteint le but final : mon sexe. Il me fait mal tant il est dur et tant il a besoin de soins intensifs. Ça fait plusieurs semaines que je n'ai pas baisé et le besoin se fait durement sentir.
Quelques petits baisers sur le gland et le prépuce puis, l'auguste geste de la pipeuse. Elle fait coulisser ma tige entre ses lèvres charnues et la gobe jusqu'à la garde. Chaque mouvement de sa bouche transmet à ses seins un doux balancement latéral, comme deux danseuses étoiles évoluant sur la scène. La terre peut s'arrêter de tourner, le monde peut s'effondrer, plus rien n'a d'importance. Je me fais sucer la queue par la plus belle femme du monde. Quand son regard, pétri de tendresse croise le mien, des bouffées de chaleur m'envahissent et des poussées d'adrénaline me submergent des pieds à la tête.
Il est temps d'inverser les rôles. Mon esprit reprend le dessus et mes mains retrouvent leur mobilité. A mon tour de faire voir à ma belle les trente-six chandelles. Je l'allonge sur le dos, et laisse ma bouche et mes lèvres découvrir le relief de Porto-Rico. Je mordille délicatement ses tétons en érection, la réaction ne se fait pas attendre. Son corps vibre comme un diapason, sa sensibilité est extrême. J'adore. Tout en couvrant son corps de baiser, je descends jusqu'à son pubis, grignote sa petite fourrure et plonge ma langue sur son petit clown (c'est ainsi que je surnomme le clitoris). J'écarte ses jambes, et continue ma progression vers sa vulve, épanouie, grande ouverte, et déjà ruisselante de mouille. Je me régale, c'est bon, onctueux, légèrement salé et poivré. C'est bien mieux que les aromates de Ducros.
Ma langue fouine partout, passant du petit clown à sa foufoune et, sortant des sentiers battus, s'aventure le long du périnée pour titiller son sphincter. Esmeralda est aux anges, sur son petit nuage. Sa respiration s'accélère et devient de plus en plus bruyante. J'hésite à poursuivre de peur d'alerter tout l'hôtel, mais elle m'appuie sur la nuque pour m'inciter à persévérer :
— Por favor, don't stop Thomas !!!
C'est le moment qu'elle choisit pour jouir dans un ultime râle, et m'envoyer en plein visage un impressionnant flot de cyprine. Comment sait-elle que j'adore cet hydromel ? Cette femme me rend fou. Fou d'envie, fou d'amour, fou de plaisir.
Plusieurs fois dans la journée les femmes de chambre viennent frapper à la porte, et chaque fois nous les refoulons.
Nous restons toute la journée au lit, nus, à nous toucher, nous caresser, nous exciter, nous faire jouir.
Ce soir il pleut, heureusement, cela justifie notre faible envie de sortir à la recherche d'un resto. Le « Room Service » n'est pas fait pour les chiens.
Je commande un grandiose plateau de poissons, fruits de mer, coquillages et un bon cru californien. Pas de vin français, hélas. L'amour creuse l'appétit, je vous l'assure.
C'est dans sur notre nid d'amour, allongés, que nous terminons, au goulot notre Sauvignon Diamond. Une gorgée, un baiser, une gorgée, un baiser, une gorgée, un baiser…
Depuis le matin ma queue est dure. Je ne débande plus. J'ai dû pénétrer Esmeralda une bonne dizaine de fois dans la journée, je n'ai bien évidemment pas toujours éjaculé, mais mon membre permet d'assouvir ma belle à chaque instant. Je ne sais pas où cette histoire nous mènera, mais ce qui est certain, c'est que ni elle, ni moi, n'oublierons ces moments exceptionnels.
Nous restons toute la journée au lit, nus, à nous toucher, nous caresser, nous exciter, nous faire jouir.
Ce soir il pleut, heureusement, cela justifie notre faible envie de sortir à la recherche d'un resto. Le « Room Service » n'est pas fait pour les chiens.
Je commande un grandiose plateau de poissons, fruits de mer, coquillages et un bon cru californien. Pas de vin français, hélas. L'amour creuse l'appétit, je vous l'assure.
C'est dans sur notre nid d'amour, allongés, que nous terminons, au goulot notre Sauvignon Diamond. Une gorgée, un baiser, une gorgée, un baiser, une gorgée, un baiser…
Depuis le matin ma queue est dure. Je ne débande plus. J'ai dû pénétrer Esmeralda une bonne dizaine de fois dans la journée, je n'ai bien évidemment pas toujours éjaculé, mais mon membre permet d'assouvir ma belle à chaque instant. Je ne sais pas où cette histoire nous mènera, mais ce qui est certain, c'est que ni elle, ni moi, n'oublierons ces moments exceptionnels.
Théoriquement, demain, nous partons en excursion dans le Sud de la Floride, mais au vu de cette folie amoureuse, le doute s'installe.
A suivre…
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cordiales salutations coquines