hotel mercure
Chapitre 1
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
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hotel mercure — Chapitre 1

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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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CUBIT3637
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hotel mercure

Chapitre 1

J'ai un contrat à signer avec un client à Montpelier et ma secrétaire m'a réservé une chambre à l'hôtel Mercure où j'ai l'habitude de descendre lorsque je viens dans le secteur.
Descendant de voiture, je remarque une jeune femme blonde qui vient d'arriver en taxi. Elle me précède à l'accueil, prend sa clé et cherche l'ascenseur. Je prends ma clé, la rattrape et la guide.
Elle n'est pas blonde mais rousse, d'une teinte douce non agressive, vêtue d'une jupe en jean nettement au dessus du genou dont un zip latéral donne une aisance jusqu'à mi-cuisse. Un corsage saumon à encolure en v laisse s'épanouir sa poitrine. Un caraco rouge non fermé vient compléter sa tenue. Nous pénétrons dans l'ascenseur.
—Vous allez à quel étage ?
—Au troisième. Et vous ?
—Egalement, nous allons voyager ensemble.
—Avec plaisir me répond-elle avec un sourire.
Nous dirigeant vers nos chambres, nous découvrons que nous sommes voisins et nous quittons avec un sourire commun.
Au moment où j'ouvre ma valise et quitte ma chemisette, j'entends frapper à ma porte. J'ouvre torse nu. C'est ma voisine.
—Désolée de vous déranger. J'ai un souci avec ma valise. Pourriez-vous m'aider ?
Elle a quitté son caraco. Je découvre mieux sa poitrine qui pointe sous son chemisier.
Une des serrures de sa valise est bloquée. Après plusieurs essais infructueux, je lui demande de monter sur son lit pour appuyer sur le couvercle afin d'essayer de débloquer pendant que j'essaie de forcer le système. Elle appuie avec force à de nombreuses reprises. Je vois ses seins balloter dans son soutien-gorge beige. C'est bien agréable mais ne résout rien. Je vais chercher un petit outil multi fonctions que j'ai toujours dans ma voiture puis la belle reprend ses efforts pendant que je glisse une lame et parviens à débusquer l'intrus. Une agrafe qui s'était glissée dans la serrure.
Elle redescend du lit, ouvre en grand sa valise dans laquelle je remarque tout de suite un tanga rouge sous la sangle de maintient.
—Vous voilà dépannée.
—Merci infiniment.
—Vous avez une bien belle parure.
—Vous aimez ?
—Oui surtout portée sur une aussi belle personne
—Charmeur !
—Connaisseur. J'apprécie toujours ce qui est beau. Je vous laisse vous installer.
—Comment vous remercier,
—En acceptant mon invitation à diner.
—Voila une bien agréable punition.
— Ce soir, disons 19h30.
—C'est d'accord.
A l'heure dite, je frape à sa porte. Elle troqué sa jupe droite pour une jupe légère croisée sur le devant et son chemisier par un haut à encolure ronde qui moule sa poitrine.
Le dîner se passe dans une ambiance décontractée entrecoupée de sourires. Je ne fais rien pour cacher mon admiration pour sa poitrine dont les tétons pointent sous tissus.
Pour le retour je lui ouvre galamment la portière. Elle s'assoit et écarte plus que de raison ses jambes pour s'installer faisant s'ouvrir sa jupe et découvrir la démarcation de des bas. Elle capte mon regard et me répond pas un sourire.
Arrivé à nos chambres :
—Puis-je vous offrir un verre pour finir cette journée ?
—C'est très gentil mais je dois étudier un dossier en vue de mon rendez-vous de demain.
—Alors peut-être demain ?
— Pourquoi pas. Bonne nuit.
Le lendemain matin je l'entends partir vers 8h.
Je pars vers 9h30 chez mon client.
—Bonjour Philippe, vous avez fait bon voyage ?
—Oui merci Bernard, je suis arrivé hier.
—Venez que je vous présente ma nouvelle conseillère juridique.
Claudia ! Philippe !
Et là ! Un blanc ! J'ai en face de moi ma voisine de chambre. Nos regards se croisent. Le temps suspens son vol. Nous nous ressaisissons rapidement.
—Enchantée.
—Moi de même, vous êtes ravissante.
Elle a mis une robe rouge sans manches avec une large encolure, boutonnée du haut en bas sauf le bouton du haut et les deux du bas, des talons hauts galbent ses jambes gainées de résille. Irrésitible.
Bernard nous ramène sur terre.
—Installons-nous autour de cette table basse, ce sera plus convivial.
Les sièges sont des fauteuils souples en forme de poire ce qui je l'avoue n'est pas très confortable pour ma vis-à-vis qui a du mal à positionner ses jambes.
Nous relisons toutes les pages. Page cinq elle fait une remarque sur le troisième paragraphe
—Cet article ne me semble pas indispensable et n'apporte rien de constructif ni de négatif. J'aimerais qu'il soit supprimé.
Après avoir relu cet article
—Effectivement, je me range à votre expertise et ne voit pas d'inconvénient à le supprimer.
Elle sort de sa trousse une règle et raie le paragraphe. Elle se penche pour me transmettre la règle ce qui me permet d'apercevoir un soutien-gorge rouge, le même rouge que le tanga vu dans sa valise, ce qui me fait penser qu'elle le porte. Elle remarque mon regard mais fait mine de n'avoir rien vu bien qu'elle se repositionne sur son siège.
Le contrat conclu, Bernard nous invite à dîner. Je suis à côté de Claudia, face à Bernard. Au cours du dîner sa main vient se poser sur mon bras pour attirer mon attention sur un sujet. Parfois son genou vient toucher le mien et y reste collé. Nous échangeons quelques sourires. Le courant passe bien entre nous.
Lorsque Bernard nous ramène à l'entreprise et lui propose de lui appeler un taxi, je me propose de la ramener.
—Avec plaisir si cela ne nous fait pas faire un grand détour.
—Tout le plaisir est pour moi.
En gentleman, je lui ouvre la portière et elle me gratifie encore d'une grande ouverture de son compas. Nous quittons Bernard et après quelques centaine de mètres, elle pose sa main sur la mienne sur le levier de vitesse, nous nous regardons et éclatons de rire. Je me gare sur le premier parking.
—Le hasard fait parfois bien les choses.
—Oui, j'ai eu du mal à me contenir lorsque je vous ai vue dans le bureau.
—Moi aussi. Mais notre professionnalisme a permis que Bernard de se rende compte de rien.
—Permets-moi, pardon permettez-moi une question,
—Je crois effectivement qu'on peut abandonner le vouvoiement
—Tout à fait, je disais donc, tu as été très rapide pour accepter d'annuler l'article, cela m'a étonnée.
—Il était là pour ça
—Comment çà ?
Cet article n'avait été inclus que dans le but de permettre de faire une modification au contrat et ainsi de valoriser la prestation d'un expert vis-à-vis de son client sans dénaturer le contrat. Je crois que Bernard a effectivement apprécié ton intervention.
—Machiavélique !
Pendant tout ce temps, sa main est restée sur la mienne. Ses doigts jouant avec les miens.
Arrivés à l'hôtel, je viens à nouveau lui ouvrir la portière mais entre temps, elle a déboutonné un autre bouton ce qui me confirme qu'elle porte bien son tanga rouge. Son regard ne quitte pas le mien. Dès la porte de l'ascenseur fermée, je passe mon bras autour de sa taille, elle se laisse approcher. Je bloque l'ascenseur. Nos corps de collent. Nos lèvres se frôlent puis s'entrouvrent. Nous partageons un tendre baiser. Ma main caresse son dos pendant qu'elle me tient la nuque.
Je débloque l'engin, nous sortons bras dessus, bras dessous croisant un couple qui nous ignore. J'ouvre ma chambre, pose ma main dans son dos et la guide délicatement à entrer. La porte fermée, nous nous enlaçons, nos lèvres de mélangent, se câlinent, nos mains partent à la découverte de nos corps fiévreux. Nous restons collés, silencieux, en apnée, savourant cet instant de bonheur. Nos mains s'enhardissent. Je déboutonne lentement sa robe laissant la magie de la découverte opérer. Je découvre le soutif rouge qui soutient deux beaux seins à la peau transparente ornés d'aréoles légèrement plus foncées qui cernent deux belles fraises gorgées de sang. Je dégrafe le soutif et palpe les beaux fruits fermes. Elle met sa tête sur mon épaule en laissant échapper un soupir. Je dépose un baiser sur chaque téton avant de remonter à ses lèvres. Sa robe est encore retenue à la taille. Elle déboutonne ma chemise et caresse mon torse puis mon dos et descend sur mes fesses.
Je n'ai que deux boutons à défaire pour ouvrir sa robe qui glisse à ses pieds.
Ses mains font glisser le zip de mon pantalon qui va rejoindre sa robe. Je passe derrière elle, mes mains viennent sur sa poitrine que le pétris, descendent sur son ventre puis sur son mont de vénus. Je fais durer le plaisir de la découverte. Elle soupire et se colle contre mon torse. Je caresse le tanga trempé, m'insinue sur sa vulve puis glisse un doigt sous le tissu.
—Oh ! Oui ! Tu es doux !
Je passe mes doigts de chaque côté et fait glisser ce doux rempart. Elle se retourne, fait glisser mon boxer et colle sa vulve sur mon sexe bandé. Nous n'avons pas pris le temps de quitter bas et chaussettes et nous jetons sur le lit. Nos corps glissent l'un sur l'autre. Nos mains voyagent sur tous les monts, dans toutes les vallées humides. Nous restons côte à côte. Le temps s'est arrêté. Elle lève une jambe, la pose sur les miennes et vient frotter ses lèvres sur mon bâton. Elle ruisselle déjà. Mon gland glisse entre ses grandes lèvres. Elle s'ouvre et d'un coup de reins vient me chevaucher. Elle m'engloutit au plus profond d'elle. Elle mène la danse. On entend le doux clapotis de mon sexe qui navigue dans cet océan de douceur. Ses soupirs sont maintenant remplacés pas des onomatopées. Ses mouvements deviennent désordonnés. Elle pince mes tétons, se cabre, ses muscles intimes me pressent puis elle lâche toute pression et s'effondre sur moi. Je sens un torrent de cyprine inonder mes bourses. Nous restons ainsi, immobiles, hors du temps. Plus rien n'existe autour de nous.
Progressivement elle sort de sa petite mort, me regarde, me sourit
—Merci mon chéri. Tu es magnifique, Tu m'as laissé me faire du bien. Tu as été attentif à mes désirs. Trop souvent les hommes veulent diriger sans comprendre nos attentes. Il y a longtemps que je n'avais pas joui aussi sereinement. Tu as su maitriser ton plaisir pour me laisser prendre le mien. Mais maintenant à moi de te donner du plaisir.
—Ta peau est douce, translucide. C'est un plaisir de la sentir vibrer sous mes doigts. C'est une sensation indéfinissable. Je voudrais que cela ne cesse pas !
Après avoir trituré mes tétons, les avoir embrassés, tétés, sa bouche descend sur mon ventre puis vient déposer un doux baiser sur mon gland encore trempé de ses sécrétions. Elle lèche mon dard comme une glace à la fraise puis le prend en bouche. Quelle douce sensation ! Sa langue tourne autour de mon bâton, elle m'aspire puis entreprend de lents aller-retour avant d'accélérer la cadence et l'amplitude.
—Je ne vais pas pouvoir me retenir longtemps !
—Gloups ! J'espère bien ! Gloups !
Me sentant à bout de résistance, ma veine battant à un rythme effréné, elle m'aspire un grand coup. Je lâche tout et ce sont cinq longs jets de sperme qui emplissent sa bouche et l'obligent à avaler. Mon cœur bat la chamade. Je caresse tendrement ses cheveux. Elle me garde en bouche, caressant mon sexe de légers tours de langue puis me sentant débander, elle vient se blottir contre moi.
Nous somnolons ainsi un certain temps, baignant dans un océan de sérénité, de douceur. Seuls nos cœurs se parlent. Les mots sont inutiles. Le temps s'est arrêté !
Nous revenons lentement à la vie. Les mots étant remplacés par des sourires.
—Je crois qu'un peu de champagne serait le bien venu.
—Avec plaisir, il faut sceller cette rencontre.
—Je fais toujours mettre une bouteille dans le frigo de la chambre. Au cas où ?
Nous dégustons ce breuvage des dieux mais désirons encore plus déguster nos corps.
Nous reprenons nos caresses, lapons avec délice les coulures de champagne sur nos corps alanguis. Nos mains s'égarent. Nos langues s'aventurent à la recherche de simulations érotiques. Nous en arrivons progressivement à une position de tête bêche latérale. Chacun ayant une jambe repliée à la verticale invitant l'autre à visiter ses appartements privés. Un brasier attire ma bouche. Les effluves d'une douce moiteur attirent mes sens en éveil. Mon nez vient se perdre dans une vallée qui devient de plus en plus humide. Mes lèvres viennent embrasser leurs soeurs cachées. Ma langue vient cueillir un doux nectar onctueux, odorant, suave que j'adore déguster et qui m'enivre. De mes doigts j'écarte cette première porte qui m'ouvre un trésor nacré. J'ai sous mes yeux un écrin luisant de mouille grasse. Je lape ces sécrétions et progressivement s'ouvre devant moi le graal. Le saint des saints, la grotte mystérieuse qui appelle à la découverte. Ma langue plonge dans cette caverne pour en caresser les parois nacrées. Je ne saurais pas dire combien de temps dure mon exploration. Mon nez excite son bourgeon d'amour gorgé de sang. Je viens téter son fruit, le triturer avec ma langue puis l'aspirer tout en le massant avec ma langue. J'adore ça. C'est si doux, si érectile, si sensible. Ma bouche descend, léchant tout le chemin qui mène à son œillet. J'introduis un doigt dans sa chatte, puis deux, puis trois pour effleurer ses cloisons mystérieuses. Une substance visqueuse, douce tout en étant un peu acre s'écoule lentement favorisant le cheminement de mes doigts. Ma langue arrive à son œillet. Sous les quelques coups de langue, il s'épanouit. La corole se déploie. La pointe de ma langue part à la découverte de ce joyau. Ma langue se fraie un chemin vers ses trésors mais n'étant pas assez longue demande l'aide de mon index. La fleur frémit comme balayée par un coup de vent. Mon majeur vient le seconder, secouru pas mon annulaire. Ils explorent cette cavité secrète.
—Oh oui ! Mon chéri ! Continue !
Le commence à lui masturber le fion. Elle ne reste pas inactive. Ayant jugé acceptable ma bandaison, elle lèche mes bourses et poursuit jusqu'à mon anus qui apprécie ces douces caresses.
Mes doigts d'activent dans son puits ainsi que dans sa chatte.
Elle se met sur le dos, relève ses genoux sur ses seins.
—Encules-moi ! s il te plait !
Comment refuser une telle invitation. Je présente mon gland et pousse lentement, doucement. Il entre en douceur. Elle se détend au maximum et pousse pour s'ouvrir. Ma pression est lente et régulière et je suis vite avalé en totalité. Nous arrêtons nos mouvements pour laisser à ses muscles internes le temps de s'habituer à ce corps étranger puis elle commence de lents mouvements, me massant délicatement. Elle prend ma tête entre ses mains, mange ma bouche.
—Bourres-moi ! Violes-moi ! Défonces-moi !
Pour ne pas la faire souffrir l'accélère très progressivement mais elle me demande d'y aller plus fort. Alors je me déchaine, j'accentue l'amplitude de mes pénétrations, ressortant et réinvestissant des entrailles. Je la perfore aussi profondément que ma longueur me le permet. Elle noue ses jambes autour de ma tête. Elle ouvre grand ses yeux et sa bouche. Sans un mot, sans un cri. Puis d'un seul coup :
—Ouiiiii ! Ouiiii ! Viens ! Viens ! Emplis-moi ! C'est trop bon !
Ses yeux restent grand ouverts, sa bouche cherche l'air. Ses jambes écrasent ma tête. Ses ongles se fixent dans mes flancs.
—Ouiiiiiiii !
Les chambres voisines doivent être réveillées. On s'en moque. On s'aime.
Je déverse en longues rasades ma semence. Elle détend ses jambes. Nous restons ainsi connectés n'ayant nul envie que cet instant magique s'achève. Progressivement mon oiseau replie ses ailes. Nous nous endormons tendrement enlacés.
Un filet de soleil s'infiltre sous le volet. Nous avons du mal à ouvrir les yeux. Constant qu'une nouvelle journée commence, nous nous cajolons calmement. Une douche commune, un peu coquine, remet nos yeux en face de la pendule. Il nous faut nous rendre à l'évidence. Cette belle parenthèse va se fermer. Avec difficulté elle regagne sa chambre pour faire sa valise. Nous prenons notre petit déjeuner ensemble. Je la raccompagne à la gare. La séparation est difficile. Pourtant habitué aux aventures, j'ai du mal à réaliser que celle-ci s'achève.
Nous avons échangé nos coordonnées. Peut-être aurons-nous un autre client commun mais je suis sûr que, si professionnellement l'occasion ne se présente pas, nous provoquerons une nouvelle rencontre. Celle-ci a été trop forte et ne saurait rester sans lendemain. Peut-être à suivre ?
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