Réel
Gays
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
La latino insatiable — Chapitre 2
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
La latino insatiable
Chapitre 2
Je m'immobilise, empalé sagement sur la queue de Ray. Je sens alors son bas ventre se contracter, et je sens un liquide chaud m'envahir les entrailles. Je pense qu'il est en train de jouir. Mais la sensation est différente. Ray pousse et ses abdos se contractent. Je devine un liquide chaud m'envahir les entrailles et je comprends ce que Ray est en train de faire : il urine dans mon cul. Je suis effaré : c'est la première fois que je vis une telle expérience. Je trouve ça terriblement humiliant et excitant à la fois. La pisse chaude de Ray me remplit lentement le cul tandis que je suis assis sur sa queue.
— Tu es train de pisser ?
— Oui, dit Ray en riant. Mon petit garçon n'est pas content de servir de pissotière à papa ?
— Oui, dit Ray en riant. Mon petit garçon n'est pas content de servir de pissotière à papa ?
Je ne sais trop quoi lui répondre. Il ne m'a pas demandé mon avis et se soulage abondamment dans mon cul.
— Oh si, papa…
— Voilà, papa pisse dans la chatte de son petit garçon ! me dit Ray, affichant un petit sourire narquois. Mon petit garçon en veut encore ?
— Voilà, papa pisse dans la chatte de son petit garçon ! me dit Ray, affichant un petit sourire narquois. Mon petit garçon en veut encore ?
Je suis fasciné par Ray : il est à moitié bourré, mais il trouve encore le moyen de pisser dans mon cul tout en gardant sa bite dure !
— Oui papa, remplis-moi ! dis-je, encore surpris et excité de le sentir se soulager dans mon cul.
— Voilà qui est bien…
— Voilà qui est bien…
Ray contracte encore son ventre et lâche à nouveau un long jet de pisse chaude. Je sens mon ventre gonfler et je serre mon cul pour éviter que sa pisse ne ressorte. Il a tellement bu de bière que sa vessie est pleine. Il pisse par saccades et se soulage en moi en soupirant. Je ne sais pas comment décrire cette sensation.
— Hummm… Papa va ressortir, serre bien ta chatte !
— Oui papa, dis-je, abasourdi, le cul remplit de son urine chaude.
— Oui papa, dis-je, abasourdi, le cul remplit de son urine chaude.
Ray retire doucement sa queue et je garde le cul serré au maximum.
— Tu as aimé ? me demande Ray.
— Oui, mais… c'est la première fois qu'on me pisse dans le cul…
— Oh, papa a dépucelé son petit garçon à la pisse alors ?
— Oui, mais… c'est la première fois qu'on me pisse dans le cul…
— Oh, papa a dépucelé son petit garçon à la pisse alors ?
J'éclate de rire.
— Ah oui…
— Et bien ce n'est pas fini… Va aux toilettes te vider la chatte, prends une douche et retrouve-moi au bar… Et ramène des clopes !
— Et bien ce n'est pas fini… Va aux toilettes te vider la chatte, prends une douche et retrouve-moi au bar… Et ramène des clopes !
Je sors de la cabine, serrant les fesses pour ne pas faire couler de pisse dans les couloirs. Je me précipite aux toilettes. J'ai à peine le temps de m'assoir que mon cul expulse la pisse jaunâtre de Ray. Il m'a tellement rempli que je dois me vider à plusieurs reprises. Puis je descends aux douches me rincer, nettoyant soigneusement ma chatte d'où s'écoule encore un peu de pisse. Je passe prendre deux clopes dans mon casier, et je retrouve Ray au bar. Il est assis, les jambes bien écartées, exhibant son énorme queue, en train de discuter avec un mec en sirotant un demi de bière. Je pose les deux cigarettes sur le comptoir.
— Ah parfait… Allons fumer, me dit Ray.
Je lis une expression dépitée du mec avec qui il était de discuter, et qui s'imaginer qu'il allait se taper la plus grosse queue du sauna.
— Mon petit garçon a bien nettoyé sa chatte au moins ?
— Oui, elle carrément super propre…
— C'est bien… Parce que c'est pas fini ! me dit Ray avec un petit sourire.
— Oui, elle carrément super propre…
— C'est bien… Parce que c'est pas fini ! me dit Ray avec un petit sourire.
Ray m'intrigue vraiment, il a une façon de faire très différente des autres mecs. Nous entrons dans le fumoir. Ray exhibe encore ostensiblement sa queue tout en discutant de tout et de rien avec moi. Il descend sa bière à longues gorgées en tirant de longues bouffées sur sa clope. C'est vraiment un mec viril dans toute sa splendeur.
— Allez, on y retourne, me dit-il.
Nous retrouvons la cabine au large matelas où nous étions qui, par chance, est encore libre. Je referme les deux portes. Ray s'allonge sur le côté. Sa queue est toujours incroyablement raide.
— Papa va dormir un peu… Prépare ta chatte, petit garçon…
Je prends une bonne dose de gel dont je m'enduis à nouveau mon cul distendu.
— Viens, allonge-toi devant papa…
— Je croyais que tu voulais dormir… dis-je en le narguant.
— Oui, mais dans la chatte de mon petit garçon…
— Avec plaisir, papa…
— Je croyais que tu voulais dormir… dis-je en le narguant.
— Oui, mais dans la chatte de mon petit garçon…
— Avec plaisir, papa…
Je m'allonge sur le côté, tout contre Ray. Je relève une jambe pour lui offrir mon trou que je positionne face à sa queue. Je suis impressionné car il ne débande pas.
— Tu as jusqu'à quelle heure ?
— Jusqu'au dernier métro !
— Très bien petit garçon… Papa va te baiser pendant deux heures alors !
— Jusqu'au dernier métro !
— Très bien petit garçon… Papa va te baiser pendant deux heures alors !
Je me dis qu'il est très prétentieux… Je n'ai jamais été baisé aussi longtemps, alors qu'il vient déjà de me baiser pendant près d'une heure sans débander.
— Mon petit garçon est d'accord ?
— Oui, ton petit garçon veut la grosse bite de papa dans sa petite chatte… dis-je en gémissant, excité à l'idée de reprendre sa grosse queue en moi.
— C'est plus une chatte, c'est un vagin que tu as maintenant, d'accord ?
— Pardon papa, oui, dans mon vagin…
— Oui, ton petit garçon veut la grosse bite de papa dans sa petite chatte… dis-je en gémissant, excité à l'idée de reprendre sa grosse queue en moi.
— C'est plus une chatte, c'est un vagin que tu as maintenant, d'accord ?
— Pardon papa, oui, dans mon vagin…
Je me surprends à parler aussi vulgairement, mais ça m'excite.
— Baisse ta jambe, ouvre ton cul !
D'une main, j'écarte une fesse et j'offre mon trou à Ray.
— Sniffe le poppers ! me dit Ray.
J'ouvre fébrilement le flacon de poppers et j'inhale profondément deux longues bouffées. Ray pose son gros gland à l'entrée de mon vagin.
— Sniffe encore ! me dit-il.
Je reprends une nouvelle bouffée qui me fait tourner la tête.
— Attends petit garçon, je vais te montrer comment on se gaze au poppers ! me dit Ray.
Il prend le flacon dans le creux de sa main, me le cale sous les narines, et de l'autre main, me baillonne la bouche.
— Voilà, sniffe à fond mon petit garçon !
Je n'ai d'autre choix que d'inhaler profondément les vapeurs de poppers. Je n'ai jamais pris une dose aussi forte, et je suis carrément étourdi. Je suis envahi d'une chaleur incroyable et les muscles de mon se relâchent.
— Allez, encore, me dit Ray, inspire à fond mon petit garçon, je veux sentir ton vagin s'ouvrir !
Ray m'oblige à sniffer le poppers pendant de longues minutes, à tel point que je perds le contrôle de mon corps. Ma tête tourne, tout mon corps se détend. Alors Ray enfonce d'un puissant coup de reins sa queue dans ma chatte dilatée et lubrifiée. Il vient frotter son pubis contre mes fesses que je cale contre lui. Ses jambes attrapent les miennes et m'obligent à les allonger. Il enroule son bras musclé autour de mon cou, fait basculer ma tête en arrière, tandis que de l'autre bras il me plaque contre lui en faisant onduler sa large queue profondément dans mon cul cambré contre lui. Je suis immobilisé contre lui.
— Voilà mon petit garçon… Tu es bien comme ça ?
— Oui papa ! dis-je, étourdi par le poppers tandis que Ray me pénètre profondément.
— Décris-moi ta chatte ! me dit Ray.
— Oui papa ! dis-je, étourdi par le poppers tandis que Ray me pénètre profondément.
— Décris-moi ta chatte ! me dit Ray.
Je tente de trouver les mots… Sa queue va et vient lentement dans mon trou.
— Elle est toute rose, bien ouverte, sans poils pour son papa !
— Oh, j'aime les petits vagins tout roses et sans poils, me dit Ray tout en faisant onduler doucement sa bite dans mon cul.
— Elle est bien lisse, papa !
— Ah oui ! Et elle aime la queue de son papa ?
— Oh oui, je la veux profondément !
— Oh, j'aime les petits vagins tout roses et sans poils, me dit Ray tout en faisant onduler doucement sa bite dans mon cul.
— Elle est bien lisse, papa !
— Ah oui ! Et elle aime la queue de son papa ?
— Oh oui, je la veux profondément !
Ray donne un coup de bassin qui vient taper au fond de mon cul.
— Comme ça ?
— Oh oui papa, dis-je en gémissant.
— Oh oui papa, dis-je en gémissant.
Tandis qu'il me fouille littéralement les entrailles, Ray pose une main sur mon front, basculant ma tête en arrière.
— Tends ta chatte de petit garçon !
Je me cambre au maximum sur la queue de Ray. Il pose une main sur ma gorge et se met à serrer. Je sens mes veines palpiter sous l'étreinte de sa main. Ma tête tourne et le sang me bat les tempes.
— Ne bouge plus ! me dit Ray.
En même temps, calé dans ses bras et ses jambes, je ne peux guère bouger. Ray a bloqué mes jambes avec les siennes et ses bras me plaquent contre lui. Je repositionne mes fesses pour lui faciliter le passage. Il ressort la queue de mon cul lubrifié, et la replonge sans ménagement. Mon cul est tellement ouvert qu'il y rentre sans difficulté. Il desserre l'éreinte de sa main sur ma gorge quelques secondes, le temps que je reprenne mes esprits, puis serre à nouveau. Je suis au bord de l'évanouissement. Je sens que mon cul n'est plus qu'un trou béant dans lequel Ray plonge sa queue. Il me baise lentement, prenant le temps de ressortir sa queue qu'il remet d'un coup de rein assuré.
— Oh oui, tu es un très bon petit garçon…
— Merci papa, mais je veux encore ta queue dans mon vagin…
— Tu es sûr ?
— Oui…
— Vas-y, tu la veux comment ?
— Le plus profond possible…
— Merci papa, mais je veux encore ta queue dans mon vagin…
— Tu es sûr ?
— Oui…
— Vas-y, tu la veux comment ?
— Le plus profond possible…
Ray enfonce sa queue lourde entièrement, m'arrachant un couinement de douleur et de plaisir.
— Comme ça ?
— Oui, comme ça c'est parfait ! dis-je dans un soupir.
— Là mon petit garçon, donne bien ta chatte française à papa… Tu aimes les grosses bites de métis ?
— Je les adore…
— Hummm dit Ray.
— Oui, comme ça c'est parfait ! dis-je dans un soupir.
— Là mon petit garçon, donne bien ta chatte française à papa… Tu aimes les grosses bites de métis ?
— Je les adore…
— Hummm dit Ray.
Et il se met alors à me pilonner à un rythme effréné, m'arrachant des couinements. Mon cul est martyrisé par l'épaisseur de sa queue qui entre sort sans difficulté. Ma tête tourne, je gémis et couine comme un enfant sous les coups de la queue de Ray qui me défonce. Il est devenu bestial et me ramone sans ménagement. Ses lourdes couilles claquent sur mes fesses. Je gémis comme jamais à chacune de ses allées et venues en moi.
— Mets-toi sur le ventre mon petit garçon… Et sniffe bien le poppers !
Je me retourne, lui offrant mes fesses. Ray s'est positionné derrière moi. Je sniffe à nouveau de grandes bouffées de poppers.
— Lève un peu tes fesses et ouvre-toi le vagin pour la grosse bite de papa !
Je relève mon bassin et j'écarte mes fesses à deux mains, je sens que mon trou est grand ouvert. Ray pose son gros gland et m'encule d'un coup assuré. Dans cette position, la pénétration est encore plus profonde et m'arrache un cri de douleur.
— Bouge pas, papa va t'étirer le vagin, tu es encore un peu étroit !
Je ne sais pas ce qu'il veut me faire de plus, et pourtant il trouve le moyen de s'enfoncer encore plus profondément. Ses mains m'écartent le trou dans lequel il fait doucement glisser sa queue monstrueuse. Puis il s'immobilise, le gland enfoncé à l'entrée de mon cul.
— Viens chercher la bite de papa avec ton petit vagin !
Je me redresse doucement, je tortille du cul comme un affamé à la recherche de son membre et je m'empale sur sa queue.
— Allez, encore, encore ! dit Ray en me claquant les fesses pour m'encourager.
Je pousse sa queue dans mon cul jusqu'à que je sente sa toison frotter sur mon cul. J'ondule pour caler sa queue confortablement au fond de mon vagin qui s'adapte petit à petit à sa queue.
— Voilà, c'est bien… Ne bouge plus !
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Commentaires ()
L’effet du popper je m’en souviens rien que en relisant le texte