Réel
Gays
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
La latino insatiable — Chapitre 4
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
La latino insatiable
Chapitre 4
— Ouvre ta chatte !
Je m'écarte le cul avec les mains. Ray est face à moi. Il attrape mes jambes et les positionne sur ses épaules. Si mon trou s'est adapté au diamètre de sa queue, j'ai encore du mal à encaisser toute la longueur.
— Je vais formater ta chatte, me dit Ray. Sniffe le poppers ! Tu vas bien sentir la bite de papa !
Je ne vois pas trop comment Ray pourrait m'élargir le cul plus qu'il ne l'a déjà fait. Les jambes posées sur ses épaules, sa queue à moitié enfoncée dans mon trou, je colle le flacon de poppers sous mes narines et prends deux grandes inspirations. Je suis comme ivre. Alors Ray plante sa queue profondément en moi. J'ai un mouvement de recul mais Ray m'attrape par les hanches et reste longuement planté en moi. Il rabat mes cuisses sur mon torse et mon trou s'ouvre en grand. J'ai mal au fond de mon cul, mais je supporte sa pénétration profonde. Il s'est immobilisé et pousse sa queue au maximum. Je couine de douleur. Mon cul est étiré de toute la longueur de la large et grosse bite de Ray. Au bout de quelques secondes, je sens mon cul se détendre et la douleur diminuer. Mine de rien, Ray est attentif. Il vient caler doucement sa lourde queue au fond de mon cul, en ondulant son bassin. Les poils drus de son pubis finissent par frotter contre mes couilles.
Je comprends que j'ai pris les 25 centimètres de sa bite. Je reprends un peu de poppers. Je remue le bassin pour bien prendre la queue de Ray dans mon cul.
— Voilà, ta petite chatte française va bien prendre la queue de papa !
— Oui papa, défonce mon vagin ! dis-je en suppliant Ray.
— Oui papa, défonce mon vagin ! dis-je en suppliant Ray.
Je suis fasciné par Ray. Il est bourré, a abusé de la bière, mais il semble parfaitement conscient de ce qu'il me fait subir depuis plus de deux heures. Je suis impressionné par son endurance, la taille de sa queue qui reste dure sans faiblir, et mon cul qui encaisse son membre. J'y prends un vrai plaisir, excité par ce mélange de bestialité et de virilité. Ray me regarde, et regarde sa queue enfoncée entre mes fesses.
— Quelle belle petite chatte, s'extasie Ray.
— Baise-la, papa, dis-je.
— Ah oui ? Tu la veux comment ?
— À fond !
— Baise-la, papa, dis-je.
— Ah oui ? Tu la veux comment ?
— À fond !
Ray me donne un coup de queue puissant.
— Comme ça ?
— Ouiii, dis-je en gémissant tandis que sa large queue me laboure à nouveau.
— Voilà, papa te baise bien la chatte ! dit Ray.
— Ouiii, dis-je en gémissant tandis que sa large queue me laboure à nouveau.
— Voilà, papa te baise bien la chatte ! dit Ray.
La queue enfoncée entre mes cuisses entre lesquelles il fait de puissants va et vient, prenant soin à chaque fois de la mettre bien au fond de mon cul. Les cuisses rabattues sur mon torse, j'écarte mes fesses à deux mains pour ouvrir ma chatte. Je me soumets totalement à son énorme membre qui a pris possession de mon cul. Je deviens accro à cette incroyable sensation d'être fouillé au plus profond de moi. Ses lourdes couilles claquent contre mon cul. Puis il attrape mes chevilles, m'écarte les cuisses. J'ouvre toujours mes fesses pour lui offrir mon trou. J'imagine que Ray est fier de la taille de sa queue, et visiblement satisfait d'avoir trouvé une chatte aussi accueillante. Et moi je suis comme un fou de sentir mon trou ouvert et sentir Ray m'enculer. Allongé sur le dos, je regarde Ray me baiser. Il ralentit le rythme et fait entrer et sortir sa queue de mon trou dans lequel elle glisse sans difficulté. Ma chatte est complètement formatée à cette énorme queue.
Je me tortille de plaisir tandis que Ray m'encule profondément. Puis il ressort sa queue qu'il regarde, l'air satisfait.
— Mon petit garçon va sucer papa maintenant !
— Oui, papa… avec plaisir !
— Oui, papa… avec plaisir !
Je me mets à quatre pattes devant lui, il est assis face à moi, et je me penche vers son membre tendu et luisant, à peine sorti de mon cul. Bien entendu, je prends soin de ne pas prendre sa queue avec mes mains, et je gobe son gland avec ma bouche. Il a un goût salé, mélange de l'odeur musquée de mon cul, avec un arrière-goût de pisse et de mouille mêlés. Ray me caresse doucement les cheveux tandis que je fais glisser mes lèvres le long de son gros membre. Je suis subjugué par la beauté de sa queue à la peau sombre, lourde et large. Je n'ai jamais vu une aussi grosse bite de près comme ça, et surtout, je n'ai été baisé par une telle queue. Ses couilles lourdes pendent et sont posées sur le matelas tandis que je suce lentement Ray. Je caresse en même les poils drus et frisés de son pubis et de son bas ventre.
— Allez, papa veut encore baiser la chatte de son petit garçon ! Allonge-toi sur le côté !
Je devine à sa façon de parler que Ray est très alcoolisé. Je m'allonge sur le côté, Ray vient se plaquer contre moi, bloque mes jambes avec les siennes. Je cambre mes fesses à la hauteur de sa queue pour lui offrir mon trou dilaté. Ray enroule un bras autour de ma taille pour me bloquer. Mes fesses affamées cherchent sa grosse queue humide. Il se colle contre moi.
— Viens chercher la queue de papa !
Je me tortille à la recherche de son gland que je réussis à faire glisser entre mes fesses et à le positionner à l'entrée de ma chatte. Aussitôt positionné, Ray m'empale d'un puissant mouvement de bassin. Je gémis quand il vient se caler une nouvelle fois au fond de mon cul. Bien installé en moi, Ray se met à me limer lentement et profondément, calant ses lourdes couilles contre les miennes. À chaque va et vient, il sort entièrement sa queue de mon cul et la replonge aussitôt. Mon trou est ouvert et humide. J'encaisse avec bonheur sa queue qui me laboure. Je me délecte de ses poils drus qui viennent piquoter mes fesses.
— Tu aimes la queue de papa, mon petit garçon ? murmure Ray.
— Oh oui papa, elle est si grosse… dis-je en gémissant.
— Grosse comme ça ? dit Ray en la plantant bien au fond de mon cul.
— Ouiiiiii, comme ça ! Je le veux au fond de ma petite chatte…
— Sniffe ton poppers ! Papa va t'ouvrir la chatte !
— Oh oui papa, elle est si grosse… dis-je en gémissant.
— Grosse comme ça ? dit Ray en la plantant bien au fond de mon cul.
— Ouiiiiii, comme ça ! Je le veux au fond de ma petite chatte…
— Sniffe ton poppers ! Papa va t'ouvrir la chatte !
Fébrilement, j'attrape le flacon de poppers tandis que Ray me lime. Ray garde sa queue enfoncée profondément en moi tandis que j'inhale deux larges bouffées de poppers. Il pousse sa queue au maximum.
— Sniffe encore ! m'ordonne Ray.
Je me gaze à nouveau au poppers. Mon cerveau est en ébullition, je sens mon cul qui s'ouvre. Ray semble satisfait de l'effet du poppers. Son bras droit s'enroule autour de mon bassin et sa main chaude vient se poser sur ma bouche. Il bascule ma tête en arrière, m'obligeant à me cabrer contre lui. Et là il se met à me limer comme un fou, pilonnant et détruisant mon cul, m'arrachant des gémissements de douleur et de plaisir étouffés par sa main qui me baillonne.
— Papa te fait du bien, ouvre bien ta petite chatte française.
D'une main, j'écarte mes fesses. Mon trou béant encaisse les coups de queue violents. Je transpire, je suffoque, respirant par le nez, étourdi par le poppers. Mais effectivement la queue de Ray me fait du bien. Je ne saurais décrire ce sentiment qui m'envahit, donnant mes fesses à Ray, bloqué dans ses bras, sa queue me pénétrant en cadence, étourdi par le poppers comme un pantin. Puis Ray ralentit le rythme. Il fait aller et venir lentement sa queue dans mon anus dilaté, la ressort entièrement et la fait glisser sans s'aider de ses mains.
— Elle aime la queue de papa la chatte française de mon petit garçon ?
— Oui papa, défonce-moi ! dis-je en gémissant.
— C'est bien mon petit garçon, prends la bien au fond…
— Oui papa, défonce-moi ! dis-je en gémissant.
— C'est bien mon petit garçon, prends la bien au fond…
Et Ray de m'empaler profondément, m'attrapant par les hanches pour caler sa queue au fond de mon cul, frottant les poils drus de son pubis sur mes fesses que j'écarte d'une main pour lui faciliter le passage. Je n'ai pas envie que ça s'arrête. Ray me baise depuis des heures et ma chatte a besoin d'être remplie par son énorme queue. Je le laisse docilement aller et venir en moi. Si un actif se demande ce que peut ressentir un passif, la réponse est simple : c'est d'être baisé comme le fait Ray, considérant mon cul comme une chatte et sentir cette énorme queue s'immiscer profondément en moi, glissant sans difficulté dans mon trou ouvert, la sensation d'être possédé et honoré et de lui donner du plaisir avec mon cul. À cela s'ajoute le côté incestueux de Ray qui m'appelle « petit garçon », assouvissant probablement un vieux fantasme.
— Papa, j'ai quelque chose à te demander ? dis-je à Ray.
— Oui… me dit-il en me limant.
— Je voudrais que tu me fécondes, dis-je, le cœur battant.
— Oh, mon petit garçon veut les bébés de papa dans sa chatte ?
— Oui papa, je veux que tu me remplisses de ton jus…
— Tu veux mon jus ?
— Oui papa, s'il te plaît… dis-je en le suppliant.
— Oui… me dit-il en me limant.
— Je voudrais que tu me fécondes, dis-je, le cœur battant.
— Oh, mon petit garçon veut les bébés de papa dans sa chatte ?
— Oui papa, je veux que tu me remplisses de ton jus…
— Tu veux mon jus ?
— Oui papa, s'il te plaît… dis-je en le suppliant.
Sa queue est toujours plantée dans mon cul.
— Bien, alors papa va féconder ta petite chatte ! Sniffe le poppers !
— Merci papa…
— Merci papa…
Je me gaze profondément au poppers tandis que Ray retire lentement sa queue de mon orifice béant.
— Ouvre ta chatte !
— Oui papa !
— Oui papa !
Je ne me fais pas prier. J'ouvre mes fesses, offrant ma chatte affamée à Ray. Il se cale contre moi. Son gland gonflé se pose sur l'entrée de mon trou lubrifié. Ray pousse lentement sa lourde queue qui s'enfonce naturellement en moi. Elle retrouve sa position, se calant en moi et me remplissant tout le cul. Je cale ma chatte contre son pubis tandis que ma tête tourne. Ray pose une main sur ma gorge et coince mes jambes avec les siennes m'obligeant à me cambrer. Je suis prisonnier de ce mâle. Et il se met à me pilonner, faisant claquer ses lourdes couilles sur mes fesses. Sa queue dure et tendue me laboure le cul sans pitié. La pression de sa main sur ma gorge m'étourdi. Mon trou dilaté encaisse les allées et venues de son énorme queue.
— Oui papa, fais-moi l'amour dis-je en gémissant sous les assauts virils de Ray.
Il ne dit rien, sa large queue va et vient à un rythme effréné dans ma chatte. Il prend un malin plaisir à la sortir et à me posséder. Mon orifice distendu gobe sa queue sans résistance. Puis sans un bruit, sans un mot, je sens sa queue se tendre. Il la plante tout au fond de mon cul et m'injecte une première giclée de sperme. Sa jouissance et la quantité de sperme lourd qu'il lâche dans ma chatte est une véritable explosion. Il soupire doucement tandis qu'il jouit abondamment, me plaquant contre lui en me serrant dans ses bras. Il donne encore un coup de reins qui vient caler sa grosse queue en moi, ses couilles se plaquent sur mes fesses et il m'injecte une ultime giclée de son sperme que je devine épais tant je le sens se déverser tout au fond de mon cul. Ma petite queue molle est coincée entre mes cuisses.
— Voilà mon petit garçon fécondé par son papa… dit Ray dans un soupir.
Ray a un soubresaut et garde sa queue enfoncée en moi. Je suis satisfait d'avoir réussi à la faire jouir après qu'il m'ait baisé pendant plus de trois heures. Il a un ultime spasme tandis que son sperme chaud m'a rempli le ventre. Puis sans un mot, il contracte son bas ventre. Et je sens une nouvelle fois un liquide chaud me remplir les entrailles. Ray est en train de pisser une quatrième fois en moi.
— Prends tous les jus de papa…
— Oui papa, remplis-moi bien !
— Oui papa, remplis-moi bien !
Il vide longuement sa vessie par jets de pisse successifs. Je sens mon ventre inondé par son urine se remplir. Puis il me libère de ses bras musclés. Il retire lentement sa lourde queue qui sort centimètre par centimètre de ma chatte pleine à ras bord de son sperme et de sa pisse. Lorsque les bords de son gland passent mon cul, je resserre ma chatte pour conserver ses fluides. Ray est allongé contre moi, sa queue posée sur mes fesses. Je me redresse. Je le secoue mais il s'est endormi comme un bébé. Serrant les fesses au maximum, je remets ma serviette autour de la taille. Je jette un dernier regard sur son énorme queue lourde qui m'a honoré toute la soirée, ses grosses couilles poilues pendent entre ses cuisses, et je quitte la cabine. Le sauna est presque désert. Il est presque minuit. Je m'enferme rapidement aux toilettes et j'expulse de longues giclées d'un mélange de sperme et de pisse.
Puis je descends aux douches et je me lave longuement, prenant un soin particulier à nettoyer mon trou. Un vieux bedonnant me regarde lubriquement me savonner.
Je remonte aux vestiaires. Lorsque j'ouvre la porte de mon casier, un post-it tombe au sol. Je le ramasse. Dessus, un prénom : Ray et un numéro de téléphone. Je souris. Je me rhabille et quitte le sauna.
Je remonte aux vestiaires. Lorsque j'ouvre la porte de mon casier, un post-it tombe au sol. Je le ramasse. Dessus, un prénom : Ray et un numéro de téléphone. Je souris. Je me rhabille et quitte le sauna.
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