Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Une nuit toulousaine et deux inconnus. — Chapitre 3
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Une nuit toulousaine et deux inconnus.
Chapitre 3
La musique flottait encore dans la chambre, un blues langoureux, sensuel, qui semblait se fondre dans l'atmosphère chargée d'électricité entre eux. Léa posa son verre sur la table basse, son regard toujours ancré dans celui de Daniel. Un sourire effleura ses lèvres avant qu'elle ne se redresse lentement, la démarche féline, un éclat de défi brillant dans ses yeux.
Elle se glissa vers l'enceinte et augmenta légèrement le volume. Les premières notes d'une mélodie encore plus suave envahirent l'espace, et sans un mot, elle se mit à bouger, laissant son corps onduler lentement, sensuellement.
Daniel ne bougea pas, captivé par la vision hypnotique qu'elle lui offrait. Léa dansait pour lui, et uniquement pour lui. Ses hanches dessinaient des arabesques subtiles, sa silhouette se mouvait avec une grâce troublante, comme si elle était portée par chaque note, chaque souffle de la musique. Ses mains glissèrent sur ses propres courbes, effleurant la peau nue de ses bras, la courbe de ses hanches, avant de venir dénouer lentement la ceinture sur son ventre qui maintenait sa robe.
Elle la fit coulisser avec une lenteur calculée, la laissant tomber négligemment à ses pieds. Puis, dans un geste fluide, elle se débarrassa de sa robe en la faisant glisser à ses pieds, révélant une dentelle délicate qui épousait parfaitement la rondeur de ses seins et de ses fesses.
Daniel sentit la chaleur grimper en lui. Il serra son verre un peu plus fort avant de le poser à son tour. Il n'avait encore rien dit, rien fait, mais son regard parlait pour lui. Un mélange de désir brut et d'admiration silencieuse brûlait dans ses prunelles sombres.
Léa s'approcha enfin, réduisant l'espace entre eux à quelques centimètres à peine. Son souffle effleura sa joue, sa main remonta lentement le long de son torse, frôlant le tissu de sa chemise.
— Tu es resté bien sage, murmura-t-elle, amusée.
Daniel esquissa un sourire en coin.
— Je savoure.
Elle rit doucement, un rire chaud, chargé de promesses.
D'un geste habile, elle fit glisser la ceinture de Daniel hors des passants de son jean, puis laissa tomber l'accessoire sur le fauteuil derrière lui. Ses doigts jouèrent avec le bouton du jean, sans le déboutonner, laissant planer le suspense, laissant la tension s'étirer jusqu'à son paroxysme.
Daniel, enfin, se décida à bouger. Ses mains encadrèrent la taille de Léa, la ramenant contre lui. La douceur de sa peau contre le tissu de sa chemise provoqua un frisson immédiat. Il glissa ses lèvres contre sa tempe, inspirant son parfum, cette fragrance chaude et enivrante qui lui donnait le vertige.
Daniel, enfin, se décida à bouger. Ses mains encadrèrent la taille de Léa, la ramenant contre lui. La douceur de sa peau contre le tissu de sa chemise provoqua un frisson immédiat. Il glissa ses lèvres contre sa tempe, inspirant son parfum, cette fragrance chaude et enivrante qui lui donnait le vertige.
— Continue… souffla-t-il contre sa peau.
Léa frissonna, un sourire effleurant ses lèvres avant qu'elle ne se laisse aller entre ses bras, prête à céder à l'envie qui les consumait tous les deux.
Les doigts de Daniel s'attardèrent sur la peau de Léa, effleurant sa hanche nue, glissant lentement le long de sa courbe avant de remonter jusqu'à la dentelle fine qui encadrait ses côtes. Il n'avait pas encore pressé ses lèvres contre les siennes, et pourtant, l'électricité entre eux était à son comble.
Léa ferma un instant les yeux, savourant la caresse légère, à peine une pression, mais suffisante pour allumer en elle une faim plus profonde. Son souffle devint plus court, son corps s'arqua légèrement contre lui, recherchant plus de contact, plus de chaleur.
Les doigts de Daniel s'attardèrent sur la peau de Léa, effleurant sa hanche nue, glissant lentement le long de sa courbe avant de remonter jusqu'à la dentelle fine qui encadrait ses côtes. Il n'avait pas encore pressé ses lèvres contre les siennes, et pourtant, l'électricité entre eux était à son comble.
Léa ferma un instant les yeux, savourant la caresse légère, à peine une pression, mais suffisante pour allumer en elle une faim plus profonde. Son souffle devint plus court, son corps s'arqua légèrement contre lui, recherchant plus de contact, plus de chaleur.
Daniel le sentit, et un sourire effleura ses lèvres. Il n'était pas pressé. Il voulait la voir se consumer sous ses mains, sentir son impatience monter au même rythme que la sienne. Il fit glisser ses mains vers son dos, suivant la ligne de sa colonne vertébrale du bout des doigts, lui arrachant un frisson incontrôlé.
— Tu aimes jouer, murmura-t-il contre son oreille.
Léa entrouvrit les paupières, un éclat de malice brillant dans ses prunelles sombres.
— Seulement quand je trouve un adversaire à la hauteur…
Leur regard s'accrocha, intense, brûlant. Puis, d'un geste lent et assuré, elle prit le verre de whisky abandonné sur la table basse, le porta à ses lèvres, avant d'en prélever une gorgée. Elle ne l'avala pas tout de suite. Au lieu de cela, elle attrapa le menton de Daniel entre deux doigts et, sans prévenir, effleura ses lèvres des siennes, laissant l'alcool glisser doucement de sa bouche à la sienne.
La surprise le figea une seconde, puis il répondit au baiser, laissant la brûlure ambrée du whisky se mêler à la chaleur de leur échange. Sa main se referma sur la hanche de Léa, la pressant un peu plus contre lui, tandis que sa langue traçait un chemin lent entre ses lèvres entrouvertes.
Léa se laissa aller, ses bras entourant la nuque de Daniel, ses doigts s'enfonçant dans ses cheveux noirs. La température monta d'un cran. Son corps ondulait contre le sien, une danse sensuelle qu'elle poursuivait, même maintenant qu'ils étaient si proches que l'air lui-même semblait manquer entre eux.
Le jean de Daniel frottait contre ses cuisses nues, la texture du tissu créant un contraste troublant avec la douceur de sa peau. Elle descendit les mains sur son torse, déboutonnant lentement sa chemise, dévoilant chaque centimètre de peau avec une lenteur exagérée, savourant le moment.
Daniel, lui, traçait un chemin de baisers le long de sa joue, descendant sur la courbe de son cou, s'attardant là où il sentait son pouls s'accélérer sous sa langue.
Daniel, lui, traçait un chemin de baisers le long de sa joue, descendant sur la courbe de son cou, s'attardant là où il sentait son pouls s'accélérer sous sa langue.
Il atteignit la bretelle de son soutien-gorge et, du bout des dents, la fit glisser lentement le long de son épaule.
— Toujours partante pour jouer ? souffla-t-il contre sa peau, sa voix rauque, vibrante d'un désir contenu.
Léa frissonna, mais ne recula pas. Au contraire, elle s'empara d'un glaçon dans le verre resté sur la table et, sans le briser, le fit courir lentement le long du torse de Daniel, suivant la ligne qu'elle venait de tracer avec ses doigts.
La morsure glacée le fit tressaillir, mais il ne bougea pas, la laissant jouer son jeu, la laissant tester sa patience.
Mais bientôt, il en eut assez.
Dans un geste fluide, il attrapa ses poignets et inversa les rôles, la forçant à reculer jusqu'au lit derrière elle. Léa se laissa tomber sur le matelas, son souffle court, un sourire effleurant ses lèvres.
Daniel se pencha au-dessus d'elle, sa chemise pendante sur ses épaules.
— À mon tour…
Léa entrouvrit les lèvres pour répondre, mais il coupa court à toute protestation d'un baiser profond, possessif, un baiser qui ne laissait plus de place aux faux-semblants.
La nuit leur appartenait entièrement.
Léa recula, s'enfonçant légèrement dans le matelas, rompant leur contact juste assez pour faire durer ce jeu brûlant une seconde de plus. Ses doigts, toujours légèrement humides du whisky, glissèrent le long du col de Daniel, effleurant sa peau comme une promesse silencieuse. La musique s'était faite plus rauque, le blues s'infiltrant dans chaque recoin de la chambre, se mêlant au désir palpable entre eux.
D'un mouvement lent, elle attrapa l'un des glaçons fondant dans son verre et le porta à ses lèvres, laissant la fraîcheur contraster avec la chaleur de sa bouche. Son regard ne quittait pas Daniel, capturant chaque réaction, chaque frémissement. Puis, dans un geste calculé, elle descendit le glaçon le long de son cou, traçant un chemin humide et glacé qui fit tressaillir sa peau.
Daniel inspira profondément, son regard s'assombrissant encore. Il laissa échapper un léger rire rauque, appréciant ce jeu dangereux dans lequel ils s'étaient plongés.
— Tu es diabolique… murmura-t-il.
— Et tu aimes ça, répondit-elle, son sourire en coin, défiant.
Léa s'approcha de lui, jusqu'à ce que leurs souffles se mélangent à nouveau. Mais cette fois, elle ne se contenta pas de le frôler. Elle attrapa délicatement la boucle de sa ceinture, enroulant le cuir autour de son doigt, exerçant une légère pression qui le fit frémir.
— Ce serait dommage de la garder fermée toute la nuit, non ? souffla-t-elle contre sa mâchoire.
Ses lèvres frôlèrent à peine la peau rugueuse de sa barbe, un effleurement à la limite de la torture. D'une lenteur exquise, elle défit la ceinture, laissant le claquement du cuir résonner dans la pièce, s'accordant parfaitement au rythme langoureux du morceau qui s'égrenait en fond sonore.
Daniel, d'ordinaire maître de lui-même, sentit son propre contrôle vaciller sous les provocations de Léa. Ses mains se posèrent sur ses hanches, glissant sous le tissu léger de son haut, découvrant la douceur de sa peau fiévreuse. Il laissa ses doigts explorer lentement, dessinant des cercles paresseux sur le bas de son dos, savourant chaque frisson qui parcourait son échine.
Daniel, d'ordinaire maître de lui-même, sentit son propre contrôle vaciller sous les provocations de Léa. Ses mains se posèrent sur ses hanches, glissant sous le tissu léger de son haut, découvrant la douceur de sa peau fiévreuse. Il laissa ses doigts explorer lentement, dessinant des cercles paresseux sur le bas de son dos, savourant chaque frisson qui parcourait son échine.
— Touche-moi, souffla-t-elle.
Il n'attendit pas une seconde de plus. Ses mains retrouvèrent sa peau, remontant lentement le long de son dos, savourant la cambrure de ses reins, le galbe de sa silhouette. Lorsqu'il posa enfin ses lèvres sur elle, ce fut avec une faim retenue, une douceur calculée qui ne faisait qu'attiser le feu entre eux.
Le whisky, les glaçons, la musique, tout autour d'eux semblait conspirer pour faire de cette nuit une parenthèse incandescente, une évasion où seul comptait le langage silencieux de leurs corps.
Daniel laissa ses lèvres explorer chaque parcelle de sa peau offerte, effleurant la naissance de ses seins avant de descendre le long de son ventre, suivant un chemin brûlant où le contraste entre la chaleur de sa bouche et la fraîcheur laissée par les glaçons faisait frémir Léa. Elle s'abandonnait à ses caresses, à ces frissons délicieux qui la parcouraient. Son souffle se fit plus court lorsqu'il traça un sillage glacé du bout des lèvres, effleurant la courbe de sa hanche avant d'y déposer un baiser brûlant en opposition totale avec la fraîcheur du whisky sur sa peau.
Elle ne comptait pas le laisser mener la danse trop longtemps. D'un mouvement fluide, elle inversa les rôles, le forçant à s'asseoir sur le rebord du lit. Son regard était un mélange de défi et de désir, une invitation silencieuse à la suivre dans cette ivresse qui les consumait déjà.
Léa se plaça entre ses jambes, ses longs cheveux roux effleurant sa peau nue alors qu'elle se penchait sur lui. Ses lèvres frôlèrent la ligne de sa mâchoire, descendant lentement le long de sa gorge, effleurant l'arc de son cou avant de mordiller délicatement la peau juste sous son oreille. Elle sentit son souffle s'accélérer et un sourire effleura ses lèvres.
Léa se plaça entre ses jambes, ses longs cheveux roux effleurant sa peau nue alors qu'elle se penchait sur lui. Ses lèvres frôlèrent la ligne de sa mâchoire, descendant lentement le long de sa gorge, effleurant l'arc de son cou avant de mordiller délicatement la peau juste sous son oreille. Elle sentit son souffle s'accélérer et un sourire effleura ses lèvres.
Elle laissa ses mains parcourir son torse, explorant chaque relief, chaque frisson qu'elle éveillait sur son passage. Puis, lentement, elle descendit. Ses doigts glissèrent sur son ventre, s'attardant juste à la lisière du jean qu'elle avait déjà desserré. Elle avait défait sa ceinture plus tôt, et maintenant, d'un geste précis, elle fit glisser le tissu le long de ses hanches.
Daniel l'observait, captivé par cette femme qui s'amusait à le torturer avec une sensualité insoutenable. Son regard s'obscurcit lorsqu'elle effleura l'intérieur de sa cuisse du bout des doigts, jouant avec cette attente insupportable qui les faisait déjà brûler. Ses lèvres frôlèrent sa peau, déposant des baisers légers, taquinant, éveillant chaque nerf de son corps avec une précision cruelle.
Mais il était temps de lui rendre la pareille. D'un mouvement fluide, il l'attira contre lui, inversant à nouveau les rôles. Il la fit basculer sur le lit, ses mains s'égarant sur elle, glissant le long de ses cuisses avant de s'attaquer à la dernière barrière de tissu qui les séparait encore.
Léa se laissa faire, ses jambes s'entrouvrant légèrement sous lui alors qu'il prenait tout son temps pour savourer chaque centimètre de peau qu'il découvrait. Il traça un chemin de baisers brûlants, suivant la ligne de son ventre, s'attardant sur ses hanches, effleurant l'intérieur de ses cuisses.
Elle agrippa les draps sous elle, sa respiration saccadée, son corps frémissant sous l'intensité de ses attentions. Il voulait la voir se perdre sous ses caresses, la sentir frissonner, gémir, s'abandonner complètement à lui avant même de la posséder.
Elle agrippa les draps sous elle, sa respiration saccadée, son corps frémissant sous l'intensité de ses attentions. Il voulait la voir se perdre sous ses caresses, la sentir frissonner, gémir, s'abandonner complètement à lui avant même de la posséder.
Et elle, insatiable, savait qu'elle le consumerait autant qu'il la consumait…
Léa se cambra légèrement sous les baisers brûlants de Daniel, son corps vibrant sous chaque effleurement. Il traçait un chemin tortueux sur sa peau, savourant le moindre frisson qu'il éveillait. Ses mains descendirent lentement le long de ses cuisses, caressant l'intérieur avec une douceur exquise, effleurant, taquinant sans jamais céder tout à fait.
Elle sentait son souffle chaud effleurer sa peau, amplifiant l'anticipation qui montait en elle comme une vague insoutenable. Ses doigts s'agrippèrent aux draps quand il fit glisser ses lèvres plus bas, déposant une série de baisers à la frontière de son plaisir.
— Vas-y… souffla-t-elle dans un soupir brisé.
Elle voulait plus. Elle en avait besoin.
Il releva les yeux vers elle, captivé par l'expression d'abandon sur son visage, et céda enfin. Sa langue effleura sa peau, explorant, goûtant, savourant chaque réaction qu'il provoquait. Léa bascula la tête en arrière, un gémissement s'échappant de ses lèvres, ses doigts se refermant sur ses cheveux noirs alors qu'elle se laissait emporter par la vague de plaisir qui montait en elle.
Daniel ne relâcha pas son emprise sur elle, jouant avec son impatience, alternant entre baisers doux et caresses plus intenses, attisant la braise jusqu'à la transformer en incendie. Son souffle se fit plus erratique, ses hanches s'arquèrent légèrement contre sa bouche, et bientôt, elle se perdit entièrement sous lui.
Un frisson violent la traversa quand la tension céda, la consumant dans une onde de plaisir qu'elle sentit vibrer jusque dans son ventre. Elle le retint entre ses cuisses, le cœur battant à tout rompre, son corps encore tremblant sous l'effet de la tempête qu'il venait de déclencher.
Mais Léa n'était pas du genre à rester sage bien longtemps.
Mais Léa n'était pas du genre à rester sage bien longtemps.
D'un mouvement fluide, elle le fit basculer sur le dos et remonta sur lui, ses lèvres capturant les siennes dans un baiser sauvage, impatiente de lui rendre la pareille. Elle descendit lentement, embrassant son cou, mordillant sa peau, retraçant le même chemin qu'il avait parcouru sur elle. Ses mains effleurèrent son ventre, glissèrent le long de ses hanches, et bientôt, elle lui fit goûter à la même torture exquise qu'il lui avait infligée.
Léa laissa glisser ses lèvres brûlantes le long du bas-ventre de Daniel, savourant l'anticipation qui raidissait son corps sous elle. Son souffle chaud effleura sa peau alors qu'elle descendait lentement, traçant un chemin de baisers ardents jusqu'à la frontière de son désir. Elle le sentit frémir, ses muscles se contractant sous ses doigts alors qu'elle effleurait du bout de la langue son intimité tendue d'attente.
D'abord, elle prit son temps, taquinant, effleurant, ne lui offrant que de fugaces caresses. Sa langue dansa contre lui, explorant chaque centimètre avec une expertise délicieuse, alternant entre pressions lentes et taquineries exquises. Ses lèvres s'enroulèrent autour de lui avec une douceur infinie, créant une chaleur humide et enivrante qui fit grogner Daniel de plaisir.
Elle joua avec le rythme, accélérant, ralentissant, l'entraînant dans une spirale insoutenable. Ses mains glissèrent sur ses hanches, le maintenant fermement contre elle alors qu'elle approfondissait sa prise, savourant le moindre tressaillement, le moindre soupir rauque qui s'échappait de sa gorge.
Daniel bascula la tête en arrière, les doigts crispés sur les draps, totalement soumis à la vague de sensations qu'elle déchaînait en lui. Son souffle devint plus saccadé, son corps se tendit sous l'effet du plaisir grandissant. Léa, avide, poursuivit sa danse sensuelle, ne laissant aucun répit, savourant le pouvoir qu'elle exerçait sur lui.
Quand elle releva enfin les yeux vers lui, ses lèvres encore humides, son regard brillait d'un mélange de triomphe et de désir insatiable. Elle voulait le voir céder complètement avant qu'il ne prenne les rênes à son tour.
Sous l'emprise d'un désir incandescent, Daniel redressa Léa vers lui, capturant ses lèvres dans un baiser brûlant, empreint d'une ardeur qu'il ne pouvait plus contenir. Ses mains glissèrent le long de ses hanches, la pressant contre lui, peau contre peau, chaleur contre chaleur. Il la fit basculer sur le lit, son corps s'emparant du sien avec une intensité qu'elle accueillit dans un frisson délicieux.
Leurs regards s'accrochèrent un instant, une dernière seconde suspendue avant la tempête. Puis, dans un murmure rauque, Daniel s'abandonna à elle. Il s'enfonça lentement, savourant chaque centimètre, chaque tressaillement qui traversait Léa tandis qu'elle l'accueillait avec une douceur exquise. Un soupir d'extase s'échappa de ses lèvres, sa tête basculant légèrement en arrière tandis qu'il se fondait en elle, dans cette chaleur qui le consumait.
Il commença à bouger, d'abord lentement, savourant l'instant, la sensation enivrante de leur union. Léa enroula ses jambes autour de sa taille, l'attirant plus profondément, réclamant plus, toujours plus. Ses ongles glissèrent sur son dos, imprimant de fines traînées brûlantes sur sa peau. Chaque mouvement, chaque frisson les entraînait plus loin dans une danse charnelle dévorante.
La cadence s'intensifia, leurs corps se trouvant, s'épousant avec une harmonie instinctive. Leurs souffles se mêlaient en un concert de soupirs et de gémissements, la musique blues continuant de flotter dans la pièce comme une bande-son lascive à leur étreinte.
Daniel alternait entre puissance et douceur, entre contrôle et abandon, entre morsures légères et baisers affamés. Léa, elle, s'accrochait à lui, répondant à chaque assaut avec la même ferveur, totalement livrée au plaisir qu'il lui offrait.
Le monde extérieur n'existait plus. Il n'y avait qu'eux, emportés par une vague de sensations brutes, par ce feu insatiable qui les consumait, les unissait, les brisait pour mieux les reconstruire dans un délice incandescent.
Leur rythme s'accéléra, porté par une fièvre irrépressible, un besoin viscéral de se posséder totalement. Chaque mouvement de Daniel arrachait à Léa des soupirs de plaisir, sa peau brûlante se cambrant sous lui, réclamant plus encore. Il la sentait vibrer sous ses caresses, ses ongles glissant sur ses épaules, ses doigts s'accrochant à lui comme pour l'ancrer plus profondément dans cette extase partagée.
Léa bascula soudain, inversant les rôles dans un élan fluide. À califourchon sur lui, elle reprit le contrôle, savourant chaque seconde où elle le dominait, où elle décidait du tempo de leur plaisir. Ses mains glissèrent sur son torse, ses hanches ondulant avec une lenteur exquise avant d'accélérer progressivement, s'abandonnant aux sensations qui la submergeaient.
Daniel la regardait, fasciné par sa beauté sauvage, par cette lueur brûlante dans ses yeux mi-clos. Ses doigts agrippèrent ses hanches, accompagnant son mouvement, amplifiant chaque frisson. Elle était une tempête enflammée, insatiable, et il se laissait dévorer avec une avidité égale.
Les soupirs devinrent gémissements, les mouvements plus fiévreux, la tension atteignant son paroxysme. Léa se pencha vers lui, ses lèvres retrouvant les siennes dans un baiser dévorant, leurs souffles courts se mêlant en un ultime crescendo.
Et puis l'explosion, cette vague de plaisir dévastatrice qui les emporta ensemble, brisant toutes les barrières, consumant chaque fibre de leurs corps dans un déferlement incandescent. Léa se tendit, un gémissement rauque s'échappant de sa gorge tandis que Daniel se laissait emporter à son tour, son corps se contractant sous l'intensité de l'instant.
Elle s'effondra doucement contre lui, leur peau brûlante collée l'une à l'autre, leurs cœurs battant à l'unisson dans un chaos encore vibrant de plaisir. Il caressa son dos d'un geste lent, savourant cette étreinte silencieuse, ce moment suspendu où le monde extérieur n'avait plus aucune importance.
Le blues continuait de flotter doucement dans la pièce, comme un murmure complice de leur nuit incendiaire.
Le silence s'installa peu à peu, seulement troublé par le souffle encore irrégulier de leurs respirations et la musique qui continuait de murmurer dans la pièce. Léa, toujours allongée sur Daniel, laissa échapper un soupir, un sourire satisfait flottant sur ses lèvres. Son corps, encore tremblant de plaisir, s'alanguissait contre lui, savourant la chaleur rassurante de son étreinte.
Le silence s'installa peu à peu, seulement troublé par le souffle encore irrégulier de leurs respirations et la musique qui continuait de murmurer dans la pièce. Léa, toujours allongée sur Daniel, laissa échapper un soupir, un sourire satisfait flottant sur ses lèvres. Son corps, encore tremblant de plaisir, s'alanguissait contre lui, savourant la chaleur rassurante de son étreinte.
Daniel glissa une main dans ses longs cheveux roux, enroulant une mèche autour de ses doigts avant de la caresser doucement. L'électricité entre eux s'était apaisée, remplacée par une douceur plus profonde, plus intime. Il la sentit se lover contre lui, nichant son visage dans le creux de son cou, sa peau encore tiède contre la sienne.
— Tu es insatiable, murmura-t-il avec un sourire amusé.
Léa releva légèrement la tête, son regard encore voilé de plaisir rencontrant le sien.
— Toi aussi, souffla-t-elle en effleurant sa mâchoire de ses lèvres avant de se laisser retomber sur lui, les paupières lourdes.
Ils restèrent ainsi, enveloppés dans la lueur tamisée de la chambre, la sueur s'évaporant lentement de leurs corps encore entrelacés. Daniel attrapa distraitement un plaid au pied du lit et le tira sur eux, enfermant leur chaleur commune sous le tissu léger.
Léa traça du bout des doigts des arabesques sur son torse, un geste inconscient, presque rêveur.
— J'aime bien ce moment, murmura-t-elle après un silence.
— Lequel ?
— Juste après. Quand tout est calme. Quand il n'y a plus rien d'autre que nous et la nuit.
Daniel esquissa un sourire, resserrant son étreinte autour d'elle.
— Moi aussi.
Elle répondit par un soupir d'aise, fermant les yeux, bercée par la lente caresse de sa main sur son dos. La fatigue douce les gagnait, les enveloppant comme une brume apaisante.
Dehors, la ville continuait de vivre, indifférente à leur bulle intime. Mais entre ces quatre murs, dans la pénombre feutrée d'une chambre d'hôtel, ils s'abandonnaient au silence complice d'une nuit qui leur appartenait encore un peu.
Ils ne se reverront jamais, ne garderons pas contact et ne connaissent même pas le prénom de l'autre. Un souvenir brûlant d'une chaude nuit du sud de la France sera la seule chose qu'ils auront l'un de l'autre.
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