Fiction
Lesbiennes
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Amandine, volleyeuse et étudiante hors pair — Chapitre 3 · elle me suit
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Amandine, volleyeuse et étudiante hors pair
Chapitre 3 · elle me suit
On arrive après un long silence, je récupère mon sac et lui dis...
— Tu... tu ne voudrais pas monter. Un sourire gêné dessiné sur mes lèvres.
Nous sommes figées l'une et l'autre. Seule la pluie qui s'abat sur la voiture daigne faire du bruit. Je rougis et ravise mes propos.
— Je suis bête, tu dois avoir autre chose à faire.
Je n'ose plus la regarder, fuyant son regard, je tourne la tête et ouvre la portière. Une main se pose sur mon épaule. Une main douce et rassurante.
— Non, tu n'es pas bête et oui je veux monter avec toi.
On se sourit toutes les deux, comme soulagées d'un poids. Elle se rapproche de moi, sa bouche effleure la mienne et glisse le long de ma joue pour arriver enfin à mon oreille. Je sens son souffle chaud se faufiler le long de ma nuque. Elle me mord délicatement l'oreille et finit par ajouter.
— Je crois qu'on n'a pas fini ce qu'on a commencé.
Un frisson me parcourt, me sentant trembler de désir, d'impatience.
La pluie martèle le bitume, battant nos épaules et nos rires pressés alors que nous courons vers mon immeuble. Ma robe trempée me colle à la peau comme une seconde couche d’émotion, chaque pas me fait frissonner d’un mélange de froid et d’anticipation. Arrivées sous le porche, je tente de retrouver mes clés, mais Léa me retourne d’un geste brusque et me plaque contre le mur glacé. Ma respiration se suspend.
Son corps contre le mien, ses lèvres s’écrasent sur les miennes avec une urgence retenue trop longtemps. Le marbre froid sous mes cuisses accentue la chaleur qui grimpe en moi. Un rire nerveux m’échappe.
La pluie martèle le bitume, battant nos épaules et nos rires pressés alors que nous courons vers mon immeuble. Ma robe trempée me colle à la peau comme une seconde couche d’émotion, chaque pas me fait frissonner d’un mélange de froid et d’anticipation. Arrivées sous le porche, je tente de retrouver mes clés, mais Léa me retourne d’un geste brusque et me plaque contre le mur glacé. Ma respiration se suspend.
Son corps contre le mien, ses lèvres s’écrasent sur les miennes avec une urgence retenue trop longtemps. Le marbre froid sous mes cuisses accentue la chaleur qui grimpe en moi. Un rire nerveux m’échappe.
— Tu ne m’aides pas à ouvrir la porte, tu sais ?
Je finis par ouvrir, le cœur battant, et monte les marches en la sentant tout près derrière moi. Mon string noir joue les équilibristes entre pudeur et provocation, mais elle ne cède pas à la tentation. Pas encore.
Dans ma chambre, l’air semble plus dense. Léa est déjà nue, assise au bord de mon lit, sa peau encore marquée par la pluie. Nos regards s’aimantent. Je fais tomber ma robe alourdie par l’eau, et reste debout devant elle, juste vêtue de mon string noir, encore humide, encore palpitant.
Sans un mot, je m’agenouille. Elle entrouvre ses cuisses, m’invite avec ce regard qui brûle plus que mille mots. Mes baisers frôlent d’abord l’intérieur de ses cuisses, semant des frissons sur son passage. Je sens son souffle se hâcher. Puis, lentement, je m’approche de son sexe, l’effleure, le goûte. Léa halète.
Dans ma chambre, l’air semble plus dense. Léa est déjà nue, assise au bord de mon lit, sa peau encore marquée par la pluie. Nos regards s’aimantent. Je fais tomber ma robe alourdie par l’eau, et reste debout devant elle, juste vêtue de mon string noir, encore humide, encore palpitant.
Sans un mot, je m’agenouille. Elle entrouvre ses cuisses, m’invite avec ce regard qui brûle plus que mille mots. Mes baisers frôlent d’abord l’intérieur de ses cuisses, semant des frissons sur son passage. Je sens son souffle se hâcher. Puis, lentement, je m’approche de son sexe, l’effleure, le goûte. Léa halète.
— Plus fort… ne t’arrête pas.
Sa voix tremble, impérieuse et vulnérable à la fois. J’intensifie mes mouvements, m’agrippant à ses hanches comme à un ancrage. Ma langue explore, découvre, savoure. Ses jambes se referment sur moi, me bloquant dans ce temple intime que je profane avec dévotion.
Son corps se cambre, ses gémissements se font plus rauques, plus incontrôlables. Puis une onde jaillit d’elle comme un cri silencieux, un jet incontrôlé de plaisir pur qui me recouvre. Surprise, émue, je continue, portée par cette puissance que je sens la traverser. Léa ne fuit pas, elle s’abandonne. Elle vibre et s’écroule, haletante, belle à couper le souffle.
Quand enfin elle se calme, elle pose une main tendre sur ma joue, et murmure :
Son corps se cambre, ses gémissements se font plus rauques, plus incontrôlables. Puis une onde jaillit d’elle comme un cri silencieux, un jet incontrôlé de plaisir pur qui me recouvre. Surprise, émue, je continue, portée par cette puissance que je sens la traverser. Léa ne fuit pas, elle s’abandonne. Elle vibre et s’écroule, haletante, belle à couper le souffle.
Quand enfin elle se calme, elle pose une main tendre sur ma joue, et murmure :
— Tu n’as aucune idée de ce que tu viens de me faire vivre… merci.
Léa se laisse doucement tomber sur le lit, encore haletante. Je la rejoins, glissant à ses côtés, et nos corps se retrouvent, encore tremblants, encore frémissants. Elle tourne la tête vers moi, son regard est doux, un peu ébloui.
On ne parle pas. Le silence est plein. Il contient le souffle des instants vécus, le bruit de la pluie qui s’essouffle derrière la fenêtre, et le battement régulier de nos cœurs calmés.
Mes doigts dessinent des arabesques invisibles sur sa peau encore humide. Elle ferme les yeux. Je la regarde. C’est étrange comme un visage peut changer après l’extase : plus détendu, plus vrai. Léa semble s’être abandonnée tout entière, sans crainte ni masque. C’est beau à voir.
Je murmure :
On ne parle pas. Le silence est plein. Il contient le souffle des instants vécus, le bruit de la pluie qui s’essouffle derrière la fenêtre, et le battement régulier de nos cœurs calmés.
Mes doigts dessinent des arabesques invisibles sur sa peau encore humide. Elle ferme les yeux. Je la regarde. C’est étrange comme un visage peut changer après l’extase : plus détendu, plus vrai. Léa semble s’être abandonnée tout entière, sans crainte ni masque. C’est beau à voir.
Je murmure :
— Tu veux prendre une douche peut-être ?
Elle rit doucement, ce rire qui naît dans la gorge, un peu rauque, un peu enfantin.
— Après celle que tu viens de me faire, je crois que oui… Tu viens ?
Je souris, fatiguée, repue.
— Je crois que je vais juste me sécher, j’ai plus la force…
Elle se lève, nue, en beauté brute, et va chercher la serviette dans mon sac. Son corps s’éloigne lentement, puis elle se retourne, malicieuse :
— Dernière chance de m’accompagner.
Je secoue la tête, amusée, et la regarde sortir de la chambre en toute insouciance, nue, libre.
Je m’essuie avec lenteur, appréciant la chaleur encore présente entre mes jambes, cette humidité qui ne vient plus de la pluie. J’enfile un peignoir, me glisse dans le lit. Les draps sont frais, mon corps chaud. Je ferme les yeux.
Le matelas s’enfonce doucement à côté de moi. L’odeur de Léa me parvient avant même son contact. Elle se glisse dans le lit, s’enroule autour de moi, comme si son corps avait été dessiné pour épouser le mien. Sa peau encore tiède contre mon dos, son bras sur ma taille, son souffle dans mon cou.
Je m’endors, portée par ce cocon de chaleur, de tendresse, de vérité nue.
Je m’essuie avec lenteur, appréciant la chaleur encore présente entre mes jambes, cette humidité qui ne vient plus de la pluie. J’enfile un peignoir, me glisse dans le lit. Les draps sont frais, mon corps chaud. Je ferme les yeux.
Le matelas s’enfonce doucement à côté de moi. L’odeur de Léa me parvient avant même son contact. Elle se glisse dans le lit, s’enroule autour de moi, comme si son corps avait été dessiné pour épouser le mien. Sa peau encore tiède contre mon dos, son bras sur ma taille, son souffle dans mon cou.
Je m’endors, portée par ce cocon de chaleur, de tendresse, de vérité nue.
Un bip discret me tire de mon sommeil. Mon téléphone. Je tends la main sans bouger le reste de mon corps. Léa dort encore, ou peut-être fait-elle semblant. Sa main posée sur mon sein gauche semble vivante. Je souris.
Je me retourne lentement pour l’embrasser. Un simple baiser du matin, tendre et silencieux. Puis je murmure :
Je me retourne lentement pour l’embrasser. Un simple baiser du matin, tendre et silencieux. Puis je murmure :
— J’ai cours… faut que je file.
Elle grogne, mi-réveillée. Je me lève, traînant mes jambes jusqu’à la salle de bain. En passant, j’attrape mon peignoir rouge. Je l’enfile à la hâte.
— Fais comme chez toi, si tu veux te changer, y a peut-être des trucs à ta taille dans mon dressing…
La douche me réveille peu à peu. L’eau ruisselle sur mon corps, emportant les derniers vestiges de la nuit, mais laissant intacte la sensation de bien-être. Je sors, les cheveux encore humides, et rouvre la porte de ma chambre.
Léa est debout devant mon dressing grand ouvert, toujours nue. Elle me regarde, faussement choquée.
Léa est debout devant mon dressing grand ouvert, toujours nue. Elle me regarde, faussement choquée.
— Amandine, quelques habits ? Tu as plus de trente paires de chaussures. Et je ne parle même pas des robes. T’es une vraie accro… une ravagée de la mode.
Je pouffe de rire.
— Tu m’as percée à jour.
Et dans ses yeux, il y a cette lueur que je n’oublierai pas : quelque chose entre la surprise, la tendresse, et cette curiosité intacte de vouloir découvrir encore plus de moi.
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Commentaires ()
En tout cas bravo pour le récit
Belle journée