Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Margaux se découvre en club — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Margaux se découvre en club
Chapitre 1
Il est 20h.
Nous sommes tous les deux prêts à partir de la maison, direction le « Boudoir rouge », le club libertin de la région. Nous avons sauté le pas. J'ai réussi à convaincre ma douce d'explorer une sexualité plus débridée.
Nous ne le savons pas encore, mais cette soirée trahira l'insatiable sexualité de Margaux, dont je partage la vie depuis 10 ans. Notre routine, sa quarantaine tout juste atteinte, notre première fois en club libertin seront probablement les déclencheurs, ou plutôt les révélateurs d'envies insatiables, chez elle, d'exhibition, de partenaires multiples ou de simples relations lesbiennes qu'elle ignorait elle-même.
Moi, je nourrissais déjà ce fantasme de la voir s'exhiber, se caresser à la vue d'autres hommes. De la voir profiter de plusieurs queues en même temps et se donner entièrement à des hommes excités, n'étant plus qu'un objet sexuel aux mains et aux queues de quelques bienheureux. Je culpabilisais d'être le seul à profiter de son merveilleux cul, ferme et rebondi. De sa poitrine 85 C aux seins bien tenus et aux tétons se dressant à la moindre excitation.
Moi, je nourrissais déjà ce fantasme de la voir s'exhiber, se caresser à la vue d'autres hommes. De la voir profiter de plusieurs queues en même temps et se donner entièrement à des hommes excités, n'étant plus qu'un objet sexuel aux mains et aux queues de quelques bienheureux. Je culpabilisais d'être le seul à profiter de son merveilleux cul, ferme et rebondi. De sa poitrine 85 C aux seins bien tenus et aux tétons se dressant à la moindre excitation.
Le « Boudoir rouge » organise ce soir une soirée à thème : « sans sous-vêtements ». Nous avons connu le club après une recherche internet. Sa page Facebook annonçait les soirées à venir, celle-ci était pour nous une entrée dans le grand bain assez directe, mais nous y allons avec plaisir. Je m'y rends habillé d'un chino bleu marine et d'un pull en cachemire blanc. Margaux avait revêtu une jupe en velours bordeaux, qui lui arrive au-dessus des genoux, de bas et d'une chemise noire ajustée, opaque, mais dont les tétons soulèvent le tissu à leur endroit. Pas de culotte, ce que ma main, autorisée, va confirmer en allant sous sa jupe. Mes doigts caressent ses poils pubiens taillés pour l'occasion, et entrent en contact direct avec son cul dont je ne me lasse jamais. Son sourire indique qu'elle est prête et ... impatiente.
Durant le trajet de 25 minutes, nous discutons de nos petites angoisses, appréhensions, attentes. Après tout, ça reste une première fois.
Une fois garés, nous pénétrons dans le club. Nous sommes accueillis par une charmante dame qui prend nos affaires au vestiaire puis arrivons dans une salle qui fait office de bar. Déjà quelques personnes attablées, une dizaine. Nous nous asseyons sur une banquette en simili cuir rouge, observant l'endroit. Seuls deux lustres au plafond diffusent une lumière tamisée. L'écho de quelques discussions est léger et une musique d'ascenseur remplit l'espace. Nous croisons quelques regards, sûrement des habitués qui voient de nouvelles têtes. Je me lève pour aller au comptoir commander, je m'y attarde quelques instants pour un verre. Je laisse Margaux sur la banquette, regardant autour d'elle puis me distillant quelques sourires, avec un œil coquin.
Je la regarde avec insistance. Nous jouons de nos regards. Elle écarte légèrement ses cuisses, ouvrant ses jambes dans ma direction. Je la connais, elle essaie d'énerver mes sens. J'imagine son sexe habillé de quelques poils. Sa main caresse imperceptiblement sa cuisse gauche intérieure. Un homme l'a repérée et vient s'asseoir à côté d'elle, pour échanger quelques mots, sous mon regard qui continue d'imaginer le sexe de Margaux tout au bout de l'obscurité de sa jupe, entre ses deux cuisses que je sais blanches. Elle les écarte un peu plus, caressées maintenant par la main de cet inconnu assis à côté. Elle ne sourit plus, ferme les yeux lorsque la main de l'homme remonte plus haut entre ses cuisses. Son sexe apparaît alors à la vue de tous, entre les doigts masculins.
Margaux se caresse les seins. Pendant que mon membre durcit et laisse clairement transparaître mon excitation au travers de mon chino, je la vois se pincer les tétons que j'imagine durs, pointés vers l'avant. Ils sont prêts à transpercer le tissu. Tous les regards se tournent vers eux. L'homme caresse allègrement sa chatte que tout le monde peut désormais apprécier. Il joue de ses doigts entre les lèvres gonflées de désir et légèrement humides. Bientôt, un doigt y pénètre doucement. Margaux sursaute d'excitation. La tête de l'homme est plongée dans le chemisier déjà bien ouvert de Margaux, léchant, suçant et mordillant ses tétons bien durs. Margaux n'en peut plus de se déhancher sur la banquette, en rythme avec les entrées sorties de ce doigt capricieux et trempé. Après que l'homme a ouvert sa braguette, elle lui attrape la queue de ses doigts si longs, terminés d'ongles rouges vernis. Je suis excité de la voir se donner autant à cet homme, branler sa queue avec tant d'envie.
Le gland de l'homme est martelé par la main de Margaux. Rouge de plaisir, prêt à disperser sa semence sur la main de ma femme. La main alterne entre la masturbation et la caresse de ce gland ; l'index de Margaux venant titiller l'urètre, avant de jouer de son pouce et son index pour pincer doucement puis branler à nouveau délicatement cette bite.
Une dame blonde vient se mettre à genoux devant Margaux, qui s'affaisse un peu plus sur la banquette, approchant son sexe de cette tête blonde. Cette charmante dame écarte davantage les cuisses de ma bien-aimée pour y plonger sa tête. Margaux appuie, de sa main libre, la tête de cette femme contre son sexe. La langue vient lui lécher sa chatte trempée d'excitation. Son clitoris est taquiné sans cesse par cette langue. Ma femme ne réagit plus de manière consciente, elle est abandonnée à son excitation et son désir. Ses gestes ne sont plus que la transcription de ses envies sexuelles. Ses hanches se relèvent vers la bouche langoureuse de cette femme qui lui bouffe littéralement la chatte. Margaux finit par s'allonger presque sur la banquette afin de sucer cette bite qu'elle tient depuis déjà de longues minutes. Elle se mouille délicatement les lèvres pour que cette bite rentre délicatement dans sa bouche.
Que chaque millimètre de ce membre soit humidifié par les lèvres pulpeuses et humides de Margaux. Sa langue titille le gland. Le lèche. Elle lubrifie encore la queue avec sa salive. Continue les va-et-vient dans sa bouche, puis la branle à l'aide de sa main. Lui caresse les couilles. Les serre. L'homme prend un plaisir évident, autant que moi de voir ma femme s'adonner à tailler une pipe à un inconnu et se faire lécher l'entrejambe par une femme. La queue, gonflée, qui laisse transparaître les veines, est brillante d'humidité. Margaux y frotte sa langue et ses lèvres, laisse sa salive lubrifier cette grosse bite qu'elle avale. Elle joue avec le gland de l'homme qui appuie la tête de ma femme contre son sexe. Il va jouir, Margaux le sent. Elle prend un malin plaisir à passer le bout de sa langue sur son urètre, à lécher le gland simplement. Ses lèvres n'englobent plus que son gland, qu'elle aspire aussi.
C'en est fini, le gland explose de plaisir dans la bouche de Margaux. Le sperme lui coule sur la main, sur les lèvres. Elle continue, doucement, de le sucer, de lécher les gouttes tout autour du membre ultra-lubrifié de sperme. Elle sent la chaleur de ce liquide blanchâtre sur sa main et sur ses lèvres. Elle remonte son corps pour aller embrasser goulûment l'homme sur la bouche en continuant de tenir sa queue molle fermement.
Ces trois-là ont déjà pris du plaisir ce soir. Pour Margaux ce n'était que le premier acte d'une soirée dont vous découvrirez la suite ...
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