Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Mère dévouée — Chapitre 2 · Lot de consolation
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
Mère dévouée
Chapitre 2 · Lot de consolation
Au début de saison, et en accord avec nos prétentions, nous avons recruté plusieurs joueurs. Il nous fallait plusieurs renforts et notamment un nouveau gardien. Nous avons donc recherché des profils intéressants, notamment dans les équipes adverses.
Et c'est lors de ce recrutement que nous avons reçu Sébastien, le gardien titulaire de l'équipe qui avait terminé à la deuxième place l'année dernière. Il nous a rejoint sans réfléchir, notre projet l'a séduit apparemment. Et Sébastien est rapidement devenu le gardien N°1 de l'équipe.
Il n'y avait rien à redire sur son jeu, même lors du match contre son ancienne équipe. Mais visiblement, il entretenait toujours de bonnes relations avec ses anciens partenaires. En tout cas, assez pour leur ouvrir les portes du vestiaire, où je me trouvais.
J'étais toujours allongée, encore fumante et souillée du sperme de mes joueurs. Je ne pouvais pas le nier, j'étais une véritable salope. D'autant plus que j'ai adoré me faire traiter de la sorte.
Et c'est lors de ce recrutement que nous avons reçu Sébastien, le gardien titulaire de l'équipe qui avait terminé à la deuxième place l'année dernière. Il nous a rejoint sans réfléchir, notre projet l'a séduit apparemment. Et Sébastien est rapidement devenu le gardien N°1 de l'équipe.
Il n'y avait rien à redire sur son jeu, même lors du match contre son ancienne équipe. Mais visiblement, il entretenait toujours de bonnes relations avec ses anciens partenaires. En tout cas, assez pour leur ouvrir les portes du vestiaire, où je me trouvais.
J'étais toujours allongée, encore fumante et souillée du sperme de mes joueurs. Je ne pouvais pas le nier, j'étais une véritable salope. D'autant plus que j'ai adoré me faire traiter de la sorte.
— Elle est dans la douche les gars, elle vous attend !
La douche se remplie rapidement par une demi-douzaine de joueurs. J'en reconnus certains, qui m'avaient déjà interpeller dans le couloir.
— Alors ma belle, tu ne fais plus la timide.
Je ne l'appréciais pas, mais j'avais envie d'eux, j'avais envie de prendre leur bite. Je ne m'étais même pas cachée, j'étais totalement livrée à eux et la scène m'excitait énormément.
— On va te montrer qu'on est meilleur que les puceaux de ton équipe.
Ils commencent à se caresser par-dessus leur pantalon. Je vois des bosses se former au niveau de leur entrejambe. Ma chatte s'humidifiait à nouveau et mes tétons durcissaient immédiatement. Je n'avais qu'une envie, les sucer.
Les premiers se déshabillaient rapidement et je me mis à leur porter pour embrasser leur bite. Leur queue était bien large et veineuse. J'avais envie de les sentir dans ma bouche et ils semblaient presque surprit que j'y ailles avec autant d'entrain.
Les premiers se déshabillaient rapidement et je me mis à leur porter pour embrasser leur bite. Leur queue était bien large et veineuse. J'avais envie de les sentir dans ma bouche et ils semblaient presque surprit que j'y ailles avec autant d'entrain.
— Putain, mais c'est qu'elle est affamée la salope.
— Sûrement que son équipe ne l'a pas rassasié, ça doit lui faire du bien d'avoir de vrais mâles.
— Sûrement que son équipe ne l'a pas rassasié, ça doit lui faire du bien d'avoir de vrais mâles.
Je ne les écoutais presque plus. Je m'occupais à lécher et à avaler leur queue. Je sentais des mains parcourir mon corps et attraper mes seins. Ils les massaient avec force et tiraient sur mes tétons. J'avais au moins une queue en bouche et une dans chaque main, j'étais une véritable pute, mais j'adorais ça.
Mais plus je me dévergondais, plus ils en profitaient. Les caresses descendaient vers mon ventre et je sentais maintenant des doigts contre ma vulve. Je tremblais rien qu'à les sentir me caresser.
Mais plus je me dévergondais, plus ils en profitaient. Les caresses descendaient vers mon ventre et je sentais maintenant des doigts contre ma vulve. Je tremblais rien qu'à les sentir me caresser.
— Tu veux la baiser Franck ? Ou je peux ?
— Vas-y, fais-toi plaisir, elle n'attend que ça.
— Vas-y, fais-toi plaisir, elle n'attend que ça.
Il n'attend pas et se place derrière moi pour me mettre à quatre pattes. Je me laisse faire, à vrai dire, j'en ai autant envie que lui, je pense. Il guide son gland contre ma fente et pousse doucement.
— Regarde comme elle te tend son cul mon gars, elle te veut.
Encouragé par ses coéquipiers, il commence à me prendre par les hanches et me baise avec puissance. Il m'assène des coups de reins en force. Je me retrouve souvent projetée en avant, où je me retrouve avec la queue d'un autre au fond de la gorge.
— Mets lui dans le cul Kévin !
Mais il ne pouvait plus, je le sentais trop excité pour tenir et il me remplit d'un coup. Ses coéquipiers furent déçus, mais lui était comblé. Il se retira en laissant ma chatte débordée. Un autre s'empressa de le remplacer.
Celui-ci allait plus vite, mais moins brutalement. Je prenais mon pied, il savait y faire et stimulait mon clitoris tout en me pénétrant. Je sentais mon plaisir monté et j'avais de plus en plus de mal à tenir. Et plus il me baisait, plus il s'appuyait sur moi. Je me retrouvais plaqué contre le sol.
Vu que je ne les suçais plus, ils se concentraient maintenant vers mon cul. Mon visiteur tenta sa chance et emmena sa queue contre ma rondelle. Evidemment, rien n'était jamais passé par là et il n'arriva pas à entrer. Il se branla entre mes fesses, trop excité pour prendre son temps. Il gicla rapidement dans le creux de mon dos.
Celui-ci allait plus vite, mais moins brutalement. Je prenais mon pied, il savait y faire et stimulait mon clitoris tout en me pénétrant. Je sentais mon plaisir monté et j'avais de plus en plus de mal à tenir. Et plus il me baisait, plus il s'appuyait sur moi. Je me retrouvais plaqué contre le sol.
Vu que je ne les suçais plus, ils se concentraient maintenant vers mon cul. Mon visiteur tenta sa chance et emmena sa queue contre ma rondelle. Evidemment, rien n'était jamais passé par là et il n'arriva pas à entrer. Il se branla entre mes fesses, trop excité pour prendre son temps. Il gicla rapidement dans le creux de mon dos.
— Attends je vais te montrer comment on encule cette chienne.
C'était un jeune gaillard qui parlait et qui se coucha sur moi. Lui commença par me caresser la rondelle et prit son temps pour me dilater. Mais les autres n'avaient pas sa patience. L'un lui demanda de se pousser pour qu'il puisse me baiser.
— Attend Jérem, je vais la prendre sur moi, on va la prendre à deux.
Je ne comprenais rien, mais quand il me fit basculer sur lui, il était trop tard. Le jeune me tenait au bassin d'une main et de l'autre se débrouillais pour masser ma rondelle et l'aider à se dilater. Jérem, celui qui voulait me baiser, se plaça entre mes cuisses et s'inséra sans attendre dans ma vulve. Il me baisa doucement, mais je sentais la queue de son coéquipier très proche de me pénétrer.
Jérem, visiblement très excité, se lâcha en moi et me poussa sur la queue de son coéquipier qui s'enfonça dans mon cul. Je poussais un cri de surprise et de douleur. Il déchirait mon cul avec son calibre assez large. Il ne pouvait pas bouger, ce qui me permettait de reprendre mes esprits et de me calmer. J'étais tellement excitée, que je ne tentais même pas de me révolter.
Je découvris l'anal, alors que j'étais encore une ingénue il y a quelques heures.
Jérem, visiblement très excité, se lâcha en moi et me poussa sur la queue de son coéquipier qui s'enfonça dans mon cul. Je poussais un cri de surprise et de douleur. Il déchirait mon cul avec son calibre assez large. Il ne pouvait pas bouger, ce qui me permettait de reprendre mes esprits et de me calmer. J'étais tellement excitée, que je ne tentais même pas de me révolter.
Je découvris l'anal, alors que j'étais encore une ingénue il y a quelques heures.
— Putain, qu'il est bon son cul.
Quand Jérem se leva, celui qui m'avait défloré se mit à me ramoner. Il ne pouvait pas y aller trop vite, puisque j'étais encore très serré. Visiblement, ça devait lui faire beaucoup de bien, puisqu'il ne tardait pas, lui aussi, à se vider en moi. Je sentais sa semence couler dans mon cul et sa queue pousser contre mes parois.
— Allez, laissez-nous la place petit salaud, on veut aussi l'enculer.
Ils me remirent au sol sur le ventre et je les sentais me monter à tour de rôle. Je ne sais plus qui me baisait, mais ils se passaient le relais plusieurs fois. Plus ils me baisaient, plus j'étais dilatée et plus je prenais mon pied.
— Ca c'est de la consolation.
— Oh oui, un cul comme ça, on n'en voit pas deux fois.
— Surtout une salope comme elle.
— Oh oui, un cul comme ça, on n'en voit pas deux fois.
— Surtout une salope comme elle.
Ça m'excitait d'être leur pute, je ne sais pas pourquoi, mais me faire prendre par des mâles virils comme eux me provoquait d'étranges et agréables sensations.
Au fil des aller-retour, ils se vidèrent sur ou dans mon cul. Je n'étais plus qu'un simple jouet pour eux. L'avant-dernier jouit quand j'atteins enfin mon orgasme. Je me tordais de plaisir sous lui.
Au fil des aller-retour, ils se vidèrent sur ou dans mon cul. Je n'étais plus qu'un simple jouet pour eux. L'avant-dernier jouit quand j'atteins enfin mon orgasme. Je me tordais de plaisir sous lui.
— Putain, mais c'est qu'elle adore ça la salope.
Je ne m'en étais pas rendu compte, mais visiblement, Sébastien en avait aussi profité pour me monter. Ils me regardaient tous, où plutôt quelqu'un au-dessus de moi, leur capitaine, Franck.
— Capitaine ! Capitaine !
— CAPITAINE ! CAPITAINE ! CAPITAINE !
— CAPITAINE ! CAPITAINE ! CAPITAINE !
Ils l'acclamaient tous, les yeux rivés sur nous deux.
Franck était un immense black, un monstre de muscle, doté d'une véritable matraque entre les cuisses. Sa queue n'avait rien à voir avec celles que j'avais vues jusqu'à présent, il était membré comme un étalon.
Franck était un immense black, un monstre de muscle, doté d'une véritable matraque entre les cuisses. Sa queue n'avait rien à voir avec celles que j'avais vues jusqu'à présent, il était membré comme un étalon.
J'étais allongée devant lui et je ne pouvais plus reculer. Mais en vérité, je n'en avais pas spécialement envie non plus.
Franck ne parlait pas, il poussait seulement quelque grognement animal. Il se rapprochait de moi et posa ses grandes mains sur ma poitrine. Elle semblait lui plaire, il la massait puissamment. Je sentais en même temps son gland caresser ma cuisse.
Franck ne parlait pas, il poussait seulement quelque grognement animal. Il se rapprochait de moi et posa ses grandes mains sur ma poitrine. Elle semblait lui plaire, il la massait puissamment. Je sentais en même temps son gland caresser ma cuisse.
Je tremblais, j'étais excitée et stressée en même temps. Je n'avais envie qu'il me prenne, mais sa queue était si grosse. Un calibre encore plus gros que ses coéquipiers.
Il m'embrassait sauvagement les seins et le cou et plus il se penchait sur moi, plus je sentais sa queue se rapprocher de mon entrejambe. Son gland venait très légèrement toucher ma vulve et ça me provoquait des décharges de plaisir. J'avais qu'une envie, qu'il s'enfonce en moi. La taille de sa verge ne me faisait plus du tout peur, j'étais totalement contrôlée par mon plaisir.
Il m'embrassait sauvagement les seins et le cou et plus il se penchait sur moi, plus je sentais sa queue se rapprocher de mon entrejambe. Son gland venait très légèrement toucher ma vulve et ça me provoquait des décharges de plaisir. J'avais qu'une envie, qu'il s'enfonce en moi. La taille de sa verge ne me faisait plus du tout peur, j'étais totalement contrôlée par mon plaisir.
Mais il n'était pas encore prêt à me pénétrer et prenait tout son temps. J'étais sa proie, sa femelle, je lui étais offerte. Son physique lui donnait l'avantage. Je tentais de me déhancher pour mieux sentir sa queue, mais il ne m'offrait pas ce plaisir.
Puis, après de longues minutes d'attente et de frustration, il se décida à accélérer les choses. Franck saisis sa queue et la guida vers ma vulve. Il la pressa contre moi, mais toujours sans me faisant patienter. Je tremblais sous ses caresses. Je tentais de m'enfoncer sur lui, mais il me retenait et m'empêchait de me donner du plaisir.
— Putain, t'as vu, Franck est un monstre, elle est folle de sa bite.
— Ouais, c'est une vraie salope, elle ne cherche qu'à se faire déchirer.
— Ouais, c'est une vraie salope, elle ne cherche qu'à se faire déchirer.
Ses coéquipiers étaient ébahis par son talent. Il faut dire que j'étais totalement sous son emprise et que je ne pensais qu'à sa queue.
Il attendu encore plusieurs minutes avant d'enfin me pénétrer. Il s'enfonça dans mon vagin d'un coup et malgré mon excitation, je sentais qu'il écartait ma paroi. Sa queue, en plus d'être assez large, était particulièrement veineuse. J'étais stimulé de toute part et je tremblais de plaisir. Il n'y allait pas particulièrement fort, mais j'étais au septième ciel.
Je jouis très rapidement et je me tordais de plaisir sous lui. Je manquais de tomber dans les pommes, tellement mon orgasme était puissant.
Heureusement, tel un animal, il me monta assez rapidement. Et je sentais bientôt son gland se verrouiller en moi et se décharger dans ma chatte.
Il ne fit pas de vieux os et se retira rapidement. J'étais en transe et je ne devinais que quelques bribes de conversation.
Il attendu encore plusieurs minutes avant d'enfin me pénétrer. Il s'enfonça dans mon vagin d'un coup et malgré mon excitation, je sentais qu'il écartait ma paroi. Sa queue, en plus d'être assez large, était particulièrement veineuse. J'étais stimulé de toute part et je tremblais de plaisir. Il n'y allait pas particulièrement fort, mais j'étais au septième ciel.
Je jouis très rapidement et je me tordais de plaisir sous lui. Je manquais de tomber dans les pommes, tellement mon orgasme était puissant.
Heureusement, tel un animal, il me monta assez rapidement. Et je sentais bientôt son gland se verrouiller en moi et se décharger dans ma chatte.
Il ne fit pas de vieux os et se retira rapidement. J'étais en transe et je ne devinais que quelques bribes de conversation.
— Bien joué Franck, tu l'as bien démonté la salope.
— T'es une machine mon gars, ce que tu lui as mis à cette chienne.
— T'es une machine mon gars, ce que tu lui as mis à cette chienne.
Ils félicitaient leur capitaine. Je les entendais sortir du vestiaire et je me retrouvais seule dans la douche. J'étais épuisée, j'ai été défoncée dans tous les sens pendant près d'une heure.
Je me relevais, non sans difficulté. J'avais encore des petits tremblements de plaisir en marchant. J'en profitais pour me rincer et redevenir présentable pour sortir. J'étais couverte du sperme d'une bonne douzaine d'hommes et alors qu'il y a quelques semaines ça m'aurait dégoutée, maintenant ça m'excite.
Je rentre me coucher pour me reposer, en attendant une prochaine fois...
Je me relevais, non sans difficulté. J'avais encore des petits tremblements de plaisir en marchant. J'en profitais pour me rincer et redevenir présentable pour sortir. J'étais couverte du sperme d'une bonne douzaine d'hommes et alors qu'il y a quelques semaines ça m'aurait dégoutée, maintenant ça m'excite.
Je rentre me coucher pour me reposer, en attendant une prochaine fois...
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