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✦ Chess Plaisirs Chlorés XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Bi Orientation principale dans ce chapitre

Plaisirs Chlorés — Chapitre 4

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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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Chess
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Plaisirs Chlorés

Chapitre 4

Le centre commercial grouillait de monde en ce samedi après-midi. Des familles déambulaient entre les vitrines illuminées, des adolescents traînaient près des boutiques de vêtements, et une musique d'ambiance aseptisée flottait dans l'air climatisé. Paul suivait Sara à travers la foule, observant les regards masculins qui s'attardaient invariablement sur sa silhouette élancée moulée dans un jean taille haute et un petit haut blanc qui révélait un centimètre de peau mate à chaque mouvement.
Depuis leur dernière aventure à la piscine, quelque chose avait changé entre eux. Sara semblait avoir découvert une facette d'elle-même qu'elle n'aurait jamais soupçonnée — une audace, une soif d'expériences nouvelles qui transparaissaient dans chaque regard qu'elle lui lançait, dans chaque sourire complice.
— J'ai besoin de nouveaux sous-vêtements, annonça-t-elle en se retournant vers lui, ses yeux verts pétillants d'une lueur qu'il connaissait maintenant trop bien.
Le ton faussement innocent ne trompa pas Paul. Il sentit immédiatement son sexe tressaillir dans son jean à l'idée de ce qui pourrait suivre.
— Tu veux mon avis ? demanda-t-il, jouant le jeu.
— Évidemment, répondit-elle en mordillant sa lèvre inférieure, ce geste qui le rendait dingue. Comment je pourrais choisir sans toi ?
Ils entraient dans une grande enseigne de lingerie, les murs tapissés de mannequins arborant des ensembles aguichants. Une vendeuse d'une quarantaine d'années, maquillée avec soin, les accueillit avec un sourire professionnel.
— Je peux vous aider ? proposa-t-elle.
— Je cherche quelque chose de... spécial, répondit Sara, glissant un regard appuyé vers Paul. Pour mon copain.
La vendeuse sourit, habituée à ce genre de requête.
— Suivez-moi, j'ai exactement ce qu'il vous faut.
Elle les guida vers le fond du magasin, où une section plus coquine proposait de la lingerie fine, des ensembles en dentelle transparente, des bodys échancrés. Sara commença à parcourir les cintres, effleurant les tissus délicats du bout des doigts.
— Celui-là ? demanda-t-elle en sortant un ensemble rouge vif — un soutien-gorge balconnet qui soutiendrait à peine ses petits seins, et un string minuscule assorti.
— Essaie-le, encouragea Paul, sentant la chaleur monter dans son bas-ventre.
Sara attrapa plusieurs autres ensembles — un noir en dentelle, un blanc presque transparent, un bleu nuit avec des sangles complexes — et se dirigea vers les cabines d'essayage au fond du magasin. Paul la suivit naturellement, mais la vendeuse l'arrêta d'un geste poli.
— Désolée, monsieur, mais les cabines sont réservées aux clientes, expliqua-t-elle avec un sourire d'excuse.
— C'est bon, intervint Sara avec assurance. J'ai besoin de son avis. C'est pour lui après tout.
La vendeuse hésita un instant, jetant un coup d'œil vers l'entrée du magasin où sa collègue s'occupait d'autres clientes.
— D'accord, mais soyez discrets, céda-t-elle finalement avec un clin d'œil complice. La cabine du fond est plus spacieuse.
Sara lui adressa un sourire reconnaissant avant d'entraîner Paul vers les cabines. Le rideau épais se referma derrière eux, les isolant dans un espace de deux mètres carrés à peine, avec un grand miroir sur un mur et un petit banc. Les bruits du magasin leur parvenaient étouffés — des conversations, le froissement des tissus, le bip des caisses au loin.
— Alors, commença Sara en retirant déjà son haut, révélant son soutien-gorge blanc simple. Qu'est-ce que tu veux voir en premier ?
Paul, adossé contre le miroir pour maximiser l'espace, dévorait déjà sa compagne du regard. La lumière crue de la cabine accentuait chaque courbe de son corps mince, mais parfaitement proportionné. Sa peau mate semblait briller sous les néons, et ses tétons pointaient déjà à travers le tissu de son soutien-gorge, trahissant son excitation.
— Le rouge, répondit-il d'une voix rauque.
Sara déboutonna son jean avec une lenteur calculée, le faisant glisser le long de ses jambes galbées, révélant une culotte blanche en coton qui contrastait avec la lingerie sophistiquée qu'elle s'apprêtait à essayer. Elle se tenait maintenant en sous-vêtements devant lui, à quelques mètres à peine de dizaines de personnes qui continuaient leurs achats sans se douter de rien.
— Tu aimes ce que tu vois ? murmura-t-elle en dégrafant son soutien-gorge.
Ses petits seins se libérèrent, leurs tétons déjà dressés pointant vers lui comme une invitation. Paul sentit son sexe durcir douloureusement dans son jean, l'étroitesse de l'espace et la proximité de Sara rendant la situation presque insupportable.
— Putain, Sara..., souffla-t-il.
Elle sourit, consciente de l'effet qu'elle produisait, et fit glisser sa culotte le long de ses cuisses. Son intimité parfaitement épilée était déjà luisante d'excitation, ses lèvres légèrement entrouvertes révélant son état d'excitation.
— Aide-moi à enfiler ça, demanda-t-elle en lui tendant l'ensemble rouge.
Paul s'approcha, ses mains tremblant légèrement alors qu'il saisissait le soutien-gorge délicat. Ses doigts effleurèrent les seins de Sara, s'attardant sur ses tétons qu'il pinça doucement, arrachant un petit gémissement à sa compagne.
— Paul... pas maintenant..., protesta-t-elle faiblement, mais son corps se pressait déjà contre lui.
— Pourquoi pas ? chuchota-t-il à son oreille, une main descendant vers son entrejambe. T'es déjà trempée.
Ses doigts trouvèrent son clitoris gonflé, le caressant avec des mouvements circulaires qui firent fléchir les genoux de Sara. Elle dut s'appuyer contre lui, sa respiration s'accélérant dangereusement.
— Quelqu'un... quelqu'un pourrait nous entendre..., haleta-t-elle, mais ses hanches bougeaient déjà contre sa main, cherchant plus de friction.
— C'est ça qui t'excite, non ? murmura Paul, intensifiant ses caresses. L'idée qu'on pourrait se faire prendre...
Des pas résonnèrent soudain à l'extérieur de leur cabine. Une voix féminine demanda :
— Ça va, mademoiselle ? Vous trouvez votre taille ?
Sara se figea, les yeux écarquillés, le corps tendu contre celui de Paul. Mais ses doigts ne s'arrêtèrent pas, continuant leur danse torturante sur son clitoris sensible.
— Oui... oui, tout va bien, parvint-elle à articuler, sa voix légèrement étranglée. Je... je vais prendre le rouge.
— Parfait ! N'hésitez pas si vous avez besoin d'une autre taille.
Les pas s'éloignèrent, mais le danger avait décuplé l'excitation de Sara. Ses jambes tremblaient maintenant, son corps tout entier tendu vers l'orgasme imminent.
— Je vais jouir..., chuchota-t-elle contre l'épaule de Paul, mordant le tissu de sa chemise pour étouffer ses gémissements.
Paul introduisit deux doigts dans son intimité trempée, son pouce continuant à masser son clitoris. Les muscles intimes de Sara se contractèrent autour de ses doigts, l'aspirant plus profondément alors que les premières vagues de plaisir commençaient à déferler.
— Jouis pour moi, ordonna-t-il à voix basse. Mais pas un bruit.
L'orgasme la frappa comme une déflagration silencieuse. Son corps entier se tendit, ses ongles s'enfonçant dans les épaules de Paul alors qu'elle mordait violemment dans sa chemise pour ne pas crier. Ses muscles intimes pulsaient autour des doigts de Paul, son clitoris tressaillant sous son pouce, des vagues de plaisir la traversant par à-coups incontrôlables.
— Mmmmmph..., étouffa-t-elle, ses jambes menaçant de céder sous elle.
Paul la soutint, sentant son corps trembler contre le sien, admirant l'expression de plaisir absolu qui transformait son visage. Ses joues étaient empourprées, ses lèvres entrouvertes laissaient échapper de petits halètements saccadés, et ses yeux verts brillaient d'une lueur presque sauvage.
Quand les derniers spasmes s'estompèrent, Sara s'affaissa contre lui, reprenant lentement son souffle. Paul retira doucement ses doigts, les portant à ses lèvres pour goûter son plaisir. Le goût légèrement salé, musqué, de son excitation envoya une nouvelle vague de désir dans son bas-ventre.
— À ton tour, murmura Sara en reprenant ses esprits, sa main se posant sur l'érection douloureuse qui déformait le jean de Paul.
— Pas ici, répondit-il, bien que chaque fibre de son être hurlait le contraire. On va se faire choper.
— Justement, répliqua-t-elle avec un sourire diabolique. C'est ça qui est excitant.
Avant qu'il puisse protester, elle s'était agenouillée devant lui, déboutonnant son jean avec des gestes précis. Son sexe jaillit, dressé et pulsant, une goutte de liquide préséminal perlant déjà à son extrémité.
— Sara..., commença-t-il, mais sa protestation mourut sur ses lèvres lorsqu'elle engloutit son gland dans sa bouche chaude.
La sensation était indescriptible. Sa langue tournoyait autour de son membre sensible, léchant la goutte salée avant d'engloutir plus profondément. Paul dut se mordre l'intérieur des joues pour ne pas gémir, ses mains s'enfonçant dans les cheveux châtains de Sara pour guider son rythme.
Le son de ses lèvres se refermant autour de son sexe, le bruit humide de sa succion, résonnait de manière obscène dans l'espace confiné de la cabine. Chaque mouvement de sa tête envoyait des vagues de plaisir électrique dans le bas-ventre de Paul.
— Putain... t'es trop bonne..., chuchota-t-il, ses hanches commençant à bouger malgré lui, s'enfonçant plus profondément dans cette bouche accueillante.
Sara le regardait par en dessous, ses yeux verts pétillants d'une lueur de défi. Elle accéléra son rythme, une main venant masser ses testicules tandis que l'autre stabilisait ses hanches.
Des voix résonnèrent à nouveau à proximité. Cette fois, c'étaient plusieurs clientes qui discutaient de leurs trouvailles, leurs cabines visiblement voisines de la leur. Paul pouvait entendre chaque mot, chaque rire, rendant la situation encore plus dangereuse et excitante.
— Tu as vu ce body ? Je suis sûre qu'il va adorer, disait une des voix, étrangement proche.
Sara intensifia ses efforts, sa gorge s'ouvrant pour accueillir le membre de Paul jusqu'à la garde. Il sentit son nez s'écraser contre son bas-ventre, la chaleur et l'étroitesse de sa gorge menaçant de le faire exploser.
— Je vais... je vais jouir..., prévint-il dans un souffle, ses doigts se resserrant dans les cheveux de Sara.
Elle se retira légèrement, gardant seulement son gland dans sa bouche, sa langue massant frénétiquement ce point si sensible. Paul sentit ses testicules se contracter, son bas-ventre se tendre dans l'imminence de sa libération.
L'orgasme le frappa comme une vague, son sperme jaillissant en longs jets dans la bouche de Sara. Il dut plaquer sa main contre sa bouche pour étouffer le grognement qui menaçait de s'échapper, son corps entier tremblant sous l'intensité du plaisir qui le traversait.
Sara avala tout, sa gorge ondulant autour de son gland alors qu'elle recueillait chaque goutte. Quand elle se retira finalement, un filet de salive mêlée de sperme reliait encore ses lèvres à son sexe, qu'elle essuya délicatement du revers de la main.
— Délicieux, murmura-t-elle avec un sourire satisfait, se relevant gracieusement.
Paul, encore tremblant, la regarda enfiler l'ensemble rouge qu'elle n'avait finalement jamais essayé. Le soutien-gorge contenait à peine ses seins, les soulevant joliment, et le string disparaissait presque entre ses fesses parfaites.
— Je le prends, annonça-t-elle en remettant ses propres vêtements par-dessus la lingerie neuve. On paiera en sortant.
Ils émergèrent de la cabine d'essayage quelques minutes plus tard, tentant de paraître aussi innocents que possible. La vendeuse leur jeta un regard complice, un léger sourire jouant sur ses lèvres alors qu'elle encaissait l'ensemble rouge toujours sur son cintre.
— J'espère qu'il vous plaît, dit-elle à Paul avec un clin d'œil entendu.
— Oh oui, répondit-il honnêtement. Beaucoup.
Une fois sortis du magasin, Sara éclata de rire, une main pressée contre sa bouche pour étouffer le son.
— Putain, j'arrive pas à croire qu'on ait fait ça, dit-elle, ses yeux brillants d'excitation résiduelle.
— Tu portes toujours l'ensemble ? demanda Paul, fasciné par l'idée de cette lingerie coquine dissimulée sous ses vêtements ordinaires.
— Mmhmm, confirma-t-elle, se rapprochant de lui pour chuchoter à son oreille. Et je suis encore tellement excitée. Le string frotte contre mon clito à chaque pas.
Cette confession faillit faire défaillir Paul. Son sexe, qu'il croyait épuisé, tressaillit à nouveau dans son jean.
— On rentre ? proposa-t-il, désireux de retrouver l'intimité de leur appartement pour explorer plus en détail cet ensemble rouge.
— Pas encore, répondit Sara avec un sourire énigmatique. J'ai une autre idée.
Elle l'entraîna à travers le centre commercial, ses hanches se balançant avec une sensualité nouvelle qui attirait les regards. Ils passèrent devant des boutiques, des restaurants, jusqu'à arriver devant les ascenseurs panoramiques qui menaient aux étages supérieurs.
— On prend l'ascenseur, annonça-t-elle en appuyant sur le bouton.
— Pour aller où ? demanda Paul, intrigué.
— Le toit. Le parking couvert. Il y a toujours moins de monde là-haut.
L'ascenseur arriva rapidement, heureusement vide. Ils y entrèrent, et dès que les portes se refermèrent, Sara se pressa contre Paul, l'embrassant avec une passion qui lui coupa le souffle. Sa langue cherchait la sienne, goûtant encore son propre plaisir dans sa bouche.
— Je te veux maintenant, murmura-t-elle contre ses lèvres, sa main trouvant son érection renaissante. Je peux plus attendre.
L'ascenseur s'éleva lentement, les étages défilant à travers les parois vitrées. Le centre commercial s'étalait en contrebas, des centaines de personnes vaquant à leurs occupations, inconscientes du couple qui s'embrassait passionnément au-dessus d'eux.
— Si quelqu'un appelle l'ascenseur..., commença Paul.
— On aura juste le temps de se recomposer, répondit Sara, sa main massant maintenant ouvertement son membre à travers son jean.
Mais l'ascenseur poursuivit sa course sans s'arrêter, les menant directement au cinquième étage — le parking couvert du toit. Les portes s'ouvrirent sur un espace faiblement éclairé, l'air chargé d'une odeur d'essence et de caoutchouc. Quelques véhicules étaient garés çà et là, mais l'étage semblait globalement désert.
— Par là, indiqua Sara en l'entraînant vers un coin reculé, loin des ascenseurs et de l'escalier de secours.
Ils trouvèrent un espace entre deux piliers de béton, partiellement caché par une camionnette garée. C'était loin d'être privé — n'importe qui pouvant arriver à tout moment —, mais suffisamment discret pour leur offrir quelques minutes d'intimité.
Sara se retourna face à Paul, ses mains déjà occupées à défaire son jean. Son regard brûlait d'un désir qui le consumait, une faim qu'il reconnaissait maintenant pour l'avoir si souvent éprouvée lui-même.
— Baise-moi, ordonna-t-elle simplement, se retournant pour plaquer ses mains contre le pilier de béton froid, cambrant son dos pour lui offrir ses fesses.
Paul ne se fit pas prier. Il fit descendre le jean de Sara jusqu'à mi-cuisses, révélant ce string rouge qui disparaissait entre ses fesses parfaites. Il l'écarta sur le côté, exposant son intimité déjà luisante d'excitation. Les lèvres de Sara étaient gonflées, entrouvertes, l'invitant à les pénétrer.
— T'es tellement mouillée, grommela-t-il, passant son gland le long de sa fente humide, récoltant son excitation pour lubrifier son membre.
— Parce que je pense à ta queue depuis tout à l'heure, répondit-elle, poussant ses hanches en arrière pour l'encourager. Arrête de me faire attendre.
Dans un mouvement fluide, Paul s'enfonça en elle, son sexe glissant sans résistance dans sa chaleur veloutée. Sara laissa échapper un gémissement qui résonna dans l'espace vide du parking, ses doigts se crispant contre le béton rugueux.
— Aaahhh... oui... putain oui..., haleta-t-elle alors qu'il commençait à la marteler sans retenue.
Le bruit de leurs corps qui se rencontraient résonnait obscènement, amplifié par l'acoustique du parking. Chaque coup de reins arrachait un petit cri à Sara, sa voix se répercutant contre les murs de béton.
— Plus fort, supplia-t-elle, cambrant davantage son dos pour le recevoir plus profondément. Défonce-moi... je m'en fous si quelqu'un nous voit.
Paul agrippa ses hanches avec force, ses doigts s'enfonçant dans sa chair tendre alors qu'il intensifiait son rythme. Son sexe glissait en elle dans un bruit humide et érotique, chaque pénétration envoyant des vagues de plaisir dans son bas-ventre.
Le bruit d'un moteur qui démarrait quelques rangées plus loin les fit sursauter, mais loin de ralentir, Paul accéléra encore, excité par le danger d'être découverts. Sara gémissait maintenant sans retenue, son corps entier secoué par les assauts de son compagnon.
— Je... je vais jouir..., prévint-elle, une main quittant le pilier pour descendre vers son clitoris.
— Pas encore, ordonna Paul, retirant sa main et la plaquant à nouveau contre le béton. Tu jouiras quand je te le dirai.
Cette domination soudaine sembla électriser Sara. Son corps se tendit, ses muscles intimes se resserrant autour du membre de Paul, l'aspirant encore plus profondément.
— S'il te plaît..., supplia-t-elle, tremblant de tout son corps. J'en peux plus... laisse-moi jouir...
Le son d'un ascenseur qui s'ouvrait leur parvint, suivi de voix masculines. Des employés, probablement, venant récupérer quelque chose dans une des camionnettes. Ils se trouvaient à quelques dizaines de mètres seulement, suffisamment loin pour ne pas les voir immédiatement, mais assez proches pour entendre s'ils faisaient trop de bruit.
Paul ralentit son rythme, mais ne s'arrêta pas, continuant à s'enfoncer dans Sara avec des mouvements lents et profonds qui la faisaient trembler. Elle mordit son bras pour étouffer ses gémissements, ses yeux fermés dans une concentration absolue pour ne pas crier.
— Tu sens comme tu me serres ? chuchota Paul à son oreille, une main venant finalement caresser son clitoris gonflé. T'es tellement excitée à l'idée qu'ils pourraient nous voir...
Ce fut trop pour Sara. L'orgasme la percuta avec une violence inouïe, son corps entier convulsant autour du membre de Paul. Ses jambes tremblaient, menaçant de céder, et seule la poigne de Paul sur ses hanches la maintenait debout. Elle mordit son bras jusqu'au sang pour ne pas hurler, des larmes de plaisir roulant sur ses joues.
Paul sentit les contractions rythmiques de son vagin autour de son sexe, cette pulsation délicieuse qui l'aspira plus profondément. Les voix des employés s'éloignaient maintenant, retournant vers l'ascenseur sans avoir remarqué leur présence.
— Je vais jouir, prévint-il dans un grognement, ses coups de reins devenant erratiques.
— Pas dedans, haleta Sara. Sur mes fesses... je veux le sentir sur ma peau.
Paul se retira au dernier moment, sa main travaillant frénétiquement sur son membre luisant des fluides de Sara. Il ne lui fallut que quelques secondes pour atteindre le point de non-retour. Son sperme jaillit en longs jets épais, striait les fesses rebondies de Sara de traînées blanches qui contrastaient magnifiquement avec sa peau mate.
— Putain..., grommela-t-il, continuant à se branler jusqu'à ce que la dernière goutte ait marqué la chair de sa compagne.
Ils restèrent ainsi quelques instants, haletants, appuyés l'un contre l'autre contre le pilier de béton froid. Le sperme de Paul coulait lentement le long des fesses de Sara, certaines gouttes s'égarant sur ses cuisses.
— On peut pas rentrer comme ça, remarqua Sara avec un petit rire essoufflé.
Paul fouilla dans sa poche, en sortant un paquet de mouchoirs. Avec une tendresse qui contrastait avec la brutalité de leurs ébats, il nettoya délicatement le sperme sur la peau de Sara, prenant son temps pour caresser ses courbes parfaites.
— Je t'aime, murmura-t-il soudain, surpris lui-même par cette déclaration spontanée.
Sara se retourna, ses yeux verts brillants d'une émotion qu'il n'y avait jamais vue auparavant.
— Moi aussi, répondit-elle simplement, déposant un baiser doux sur ses lèvres.
Ils traversèrent le parking main dans la main, leurs corps encore vibrants de plaisir partagé. L'ascenseur qui les ramena au rez-de-chaussée était bondé cette fois, rempli de familles chargées de sacs. Sara se pressa contre Paul, et il sentit sa main glisser discrètement vers ses fesses, les caressant à travers son jean sous le regard inconscient des autres passagers.
Cette fille allait vraiment finir par le tuer, pensa Paul en sentant son sexe réagir à nouveau. Mais quelle mort délicieuse ce serait.
En sortant du centre commercial, l'air frais du soir caressa leurs visages empourprés. Le soleil commençait à descendre, teintant le ciel de nuances orangées et roses. Sara resserra sa main dans celle de Paul, un sourire satisfait jouant sur ses lèvres.
— Tu sais quoi ? dit-elle soudain. Je crois que j'ai encore envie de toi.
Paul éclata de rire, attirant sa compagne contre lui pour déposer un baiser sur son front.
— T'es insatiable, constata-t-il avec une fausse exaspération. On vient à peine de finir.
— Je sais, admit-elle sans la moindre once de honte. Mais c'est de ta faute. Tu m'as rendue accro.
— Accro à quoi exactement ? demanda-t-il, curieux.
Sara réfléchit un instant, cherchant les bons mots.
— À cette sensation, expliqua-t-elle. Ce mélange de danger et de plaisir. Cette adrénaline qui te parcourt quand tu sais que tu fais quelque chose d'interdit, que tu pourrais te faire prendre à tout moment. C'est... addictif.
Paul comprenait exactement ce qu'elle voulait dire. Lui-même ressentait cette même addiction, cette soif constante de repousser les limites, d'explorer de nouveaux territoires de leur sexualité.
— On trouvera d'autres endroits, promit-il. D'autres situations. Je te laisserai jamais t'ennuyer.
— Je sais, répondit Sara en se hissant sur la pointe des pieds pour l'embrasser. C'est pour ça que je t'aime.
Ils regagnèrent leur voiture garée quelques rues plus loin, leurs corps encore vibrants de leurs récents ébats. Mais déjà, dans l'esprit de chacun, de nouvelles idées germaient, de nouveaux fantasmes prenaient forme.
Le trajet du retour se fit dans un silence complice, leurs mains entrelacées sur le levier de vitesse. Parfois, le regard de Paul dérivait vers Sara, admirant son profil parfait dans la lumière déclinante du jour. Elle souriait, ce sourire secret de quelqu'un qui vient de vivre quelque chose d'extraordinaire.
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3 décembre 2025 à 17:28
Pas encore eu le temps de lire mais je sais d'avance que ça va être extra ! Hâte de rentrer pour lire tout ça
Soyez respectueux
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Photo de profil de Ananass
Ananass
3 décembre 2025 à 17:15
Joliment écrit ! La beauté et la passion des nouveaux couples...mmmmmh
Soyez respectueux
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