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Moments d'abandons — Chapitre 4 · Le fantasme ultime
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
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Moments d'abandons
Chapitre 4 · Le fantasme ultime
Quelques jours après cette soirée au club qui les avait laissés tous deux épuisés et comblés, l’atmosphère entre Jean et Pauline avait changé. Plus douce, plus intime, comme si un nouveau seuil avait été franchi. Ils se regardaient autrement. Les silences n’étaient plus les mêmes. Le souvenir de Pauline offerte à tous ces hommes, sous le regard brûlant de son mari, avait ouvert une porte qu’ils n’avaient pas encore refermée. Et ce soir-là, allongés nus dans le lit après un dîner léger, Jean sentit que le moment était venu.
Il caressa lentement le dos de sa femme, descendant jusqu’à la courbe de ses fesses qu’il effleura du bout des doigts. Pauline ronronna, collée contre lui.
— Ma chérie… murmura-t-il d’une voix un peu rauque. Tu te souviens de ta promesse ? N’importe lequel de mes fantasmes…
Elle tourna la tête vers lui, un sourire paresseux aux lèvres, les yeux encore lourds de plaisir passé.
— Bien sûr que je m’en souviens. Et je tiens toujours mes promesses.
Jean déglutit. Son cœur battait plus fort. Il avait répété ces mots dans sa tête cent fois, mais les dire à voix haute était autre chose.
— J’ai envie que tu me prennes. Avec un god ceinture. Que ce soit toi qui me baises… lentement. Que je me sente à toi, complètement.
Pauline resta silencieuse une seconde, puis ses pupilles se dilatèrent. Elle se redressa sur un coude, le regardant intensément.
— Vraiment ? demanda-t-elle doucement, sans jugement, juste de la curiosité mêlée d’excitation.
— Vraiment. Pas brutalement. Pas comme dans les pornos. Je veux que ce soit doux, long… que tu prennes ton temps. Que tu me prépares. Que tu me fasses languir jusqu’à ce que je te supplie. Et que tu me remplisses… profondément. Que je sente que c’est toi qui me possèdes.
Elle glissa une main sur son torse, descendit jusqu’à sa queue qui commençait déjà à durcir contre sa cuisse.
— Ça m’excite terriblement, avoua-t-elle. L’idée de te voir comme ça… ouvert pour moi. Vulnérable. À moi.
Ils restèrent un long moment à se regarder, le souffle court. Puis Pauline murmura :
— Demain. On ira choisir ensemble. Je veux que ce soit nous qui décidions. Pas trop gros, hein ? Je veux que ce soit bon pour toi.
Jean hocha la tête, la gorge nouée par l’excitation et une pointe d’appréhension délicieuse.
Le lendemain après-midi, ils se rendirent au sex-shop de la rue des Carmes. Il pleuvait légèrement, ce qui rendait l’atmosphère encore plus secrète. Ils entrèrent main dans la main, comme un couple ordinaire qui ferait des courses, sauf que leurs paumes étaient moites et leurs cœurs tambourinaient.
L’intérieur était tamisé, rougeoyant, chargé d’une odeur de cuir et de silicone neuf. La vendeuse, une femme d’une quarantaine d’années au sourire discret, les salua sans insistance. Ils déambulèrent d’abord entre les étagères, feignant de regarder des plugs ou des lubrifiants, mais leurs regards revenaient sans cesse vers le mur des harnais et god ceintures.
Pauline s’arrêta devant une gamme plus sobre. Des modèles noirs mats, réalistes mais pas caricaturaux. Elle en prit un en main : 14 cm de long, 3,5 cm de diamètre maximum, légèrement courbé vers le haut, texture douce avec une petite couronne de relief à la base pour stimuler. Le harnais était en cuir synthétique souple, réglable, avec un socle large qui appuierait parfaitement contre son clitoris.
— Celui-là, dit-elle à voix basse en le montrant à Jean. Il n’est pas trop gros… il va bien rentrer en toi. Je pourrai bouger longtemps sans te faire mal. Et regarde… il vibre un peu si on veut, mais on n’est pas obligés.
Jean le prit à son tour. Le poids, la texture, la courbure… tout lui parut soudain très réel. Son ventre se contracta. Il imagina ce god en lui, Pauline derrière lui, ses hanches qui bougent… Il banda instantanément dans son jean.
— Oui… murmura-t-il. Celui-là. Il est parfait.
Ils choisirent aussi un lubrifiant à base d’eau ultra-glissant, presque gélifié, et un petit flacon de relaxant anal à base de camomille. À la caisse, la vendeuse emballa le tout dans un sac opaque sans un commentaire. En sortant, sous la pluie fine, Pauline serra la main de Jean plus fort.
— Tu es nerveux ? demanda-t-elle.
— Terriblement. Et excité comme jamais. J’ai l’impression d’être un ado qui va faire sa première fois.
Elle rit doucement et l’embrassa sous la bruine.
— Moi aussi. C’est beau, non ? D’avoir encore des premières fois ensemble.
De retour à la maison, ils posèrent le sac sur la table basse du salon. L’air était chargé. Pauline alluma quelques bougies, mit une playlist douce et sensuelle – piano et voix feutrées. Puis elle se tourna vers lui.
— Déshabille-toi lentement, mon amour. Je veux te voir.
Jean obéit, enlevant chemise, pantalon, boxer, jusqu’à se retrouver nu, queue déjà à moitié dure, le corps légèrement tremblant d’anticipation. Pauline se déshabilla à son tour, avec une lenteur calculée, laissant glisser sa robe, son soutien-gorge, sa culotte. Elle était magnifique, les seins lourds, les hanches rondes, le regard brûlant.
Elle sortit le harnais et le god du sac, les installa sur le lit. Puis elle s’agenouilla derrière Jean qui s’était allongé sur le ventre, un gros oreiller sous le bassin pour surélever ses fesses.
— Écarte les jambes pour moi… oui, comme ça. Montre-moi ton joli cul.
Jean écarta les cuisses, exposé, vulnérable. Pauline commença par les caresses. Ses mains chaudes glissèrent sur ses fesses, les écartèrent doucement, les massèrent en cercles lents. Elle souffla dessus, frais puis chaud. Elle posa des baisers légers partout : sur les globes, dans le creux des reins, le long de la raie jusqu’aux testicules qu’elle lécha du bout de la langue, très doucement.
— Tu es tellement beau… murmura-t-elle. Tellement à moi.
Ses doigts arrivèrent ensuite. Elle versa une généreuse quantité de lubrifiant tiède sur ses doigts et sur la raie de Jean. Le liquide coula lentement, frais, glissant. Du bout de l’index, elle traça des cercles autour de son trou, sans jamais pénétrer, juste pour l’habituer. Des cercles lents, patients, appuyant à peine. Jean gémit dans l’oreiller, les poings crispés sur les draps.
— Respire, mon amour… laisse-toi aller.
Elle appuya un peu plus, la pulpe de son doigt entra tout doucement, juste le bout. Elle tourna, ressortit, rentra un peu plus. Millimètre par millimètre. Sa main gauche glissa sous lui, empoigna sa queue dure et commença à le branler très lentement, au même rythme que son doigt.
— Tu sens comme c’est doux ? Comme tu es serré autour de moi… et comme tu t’ouvres déjà…
Elle ajouta un deuxième doigt, toujours avec une infinie lenteur. Elle les écarta légèrement à l’intérieur, étirant doucement les muscles, explorant chaque pli, chaque sensation. Jean haletait, le corps couvert d’une fine sueur. Sa queue palpitait dans la main de Pauline qui le branlait avec une précision diabolique : longs mouvements de la base au gland, pouce qui caressait le frein à chaque passage.
Vingt minutes passèrent ainsi. Rien que des doigts. Pauline alternait profondeur et légèreté, vitesse et immobilité. Elle murmurait des mots tendres et crus :
— Ton cul est magnifique… il avale mes doigts si bien… je sens que tu as envie de plus… mais on prend notre temps… je veux que tu sois complètement ouvert pour moi.
Puis vint la langue.
Elle se positionna mieux, écarta largement les fesses de Jean avec ses deux mains. Elle posa d’abord la langue à plat, large, chaude, immobile contre son trou. Elle resta là de longues secondes, le temps qu’il sente la chaleur, l’humidité. Puis elle commença à lécher. Des grands coups lents, de bas en haut, de ses testicules jusqu’au bas du dos. Elle alternait avec de petits coups pointus, rapides, qui le faisaient sursauter.
Sa langue devint plus insistante. Elle tourna autour de l’anneau, appuya, tourna dans l’autre sens. Puis elle pointa la langue et pénétra doucement, millimètre par millimètre. Elle le baisait avec sa langue, va-et-vient fluides, profonds, tandis que sa main continuait à branler sa queue avec la même lenteur exquise.
Jean gémissait sans retenue maintenant. Des sons rauques, graves, qui venaient du fond de sa gorge. Il tremblait. Pauline léchait avec une application presque religieuse : elle explorait chaque repli, suçait doucement l’entrée, enfonçait sa langue le plus loin possible, ressortait, recommençait. Le bruit était obscène – salive, lubrifiant, succion – mais tout restait d’une tendresse infinie.
— Tu as un goût tellement bon… murmura-t-elle entre deux coups de langue. Je pourrais te lécher pendant des heures.
Elle alterna encore : langue profonde, puis deux doigts qui le baisaient pendant qu’elle léchait autour, puis de nouveau la langue seule. Sa main sur sa queue ne s’arrêtait jamais, mais elle ralentissait dès qu’elle sentait qu’il approchait trop près du bord.
Quarante minutes. Peut-être plus. Le temps n’existait plus. Jean était dans un état second, le corps liquéfié de plaisir, le cul complètement relâché, ouvert, palpitant.
Quand Pauline estima qu’il était prêt – vraiment prêt –, elle se redressa. Elle enfila le harnais avec des gestes précis, ajusta les sangles pour que le god soit bien en place contre elle. Le god luisait de lubrifiant supplémentaire. Elle se positionna entre les cuisses de Jean, le gland contre son entrée.
— Regarde-moi, mon amour.
Il tourna la tête, les yeux voilés de désir. Pauline posa une main sur sa hanche, l’autre sur sa queue qu’elle continua à caresser doucement.
— Je vais entrer très lentement. Dis-moi si c’est trop.
Elle poussa. Millimètre par millimètre. Le gland franchit l’anneau avec une douceur incroyable. Jean gémit longuement, un son continu, presque plaintif de plaisir. Pauline s’arrêta, le laissa s’habituer. Puis elle avança encore, doucement, inexorablement, jusqu’à être entièrement en lui. Ventre contre fesses. Corps contre corps.
— Je suis tout au fond… murmura-t-elle contre son oreille. Tu sens comme je te remplis ? Comme je suis bien en toi ?
Ils restèrent ainsi immobiles de longues minutes. Juste connectés. Pauline déposait des baisers sur sa nuque, ses épaules. Sa main continuait à le branler lentement.
Puis elle commença à bouger. Des va-et-vient très amples, très lents. Elle se retirait presque complètement, puis replongeait jusqu’à la garde. Chaque coup était une caresse profonde. Le god frottait parfaitement sa prostate à chaque passage. Le socle du harnais stimulait son clitoris à elle, et elle gémissait aussi, collée à lui.
— C’est tellement bon de te prendre comme ça… Tu es à moi… complètement à moi…
Jean s’abandonnait totalement. Il poussait ses fesses en arrière pour la sentir plus profond. Il gémissait son nom, la suppliait de ne pas s’arrêter. L’inversion des rôles était totale, bouleversante, magnifique. Pauline était douce, mais possessive. Elle le baisait avec amour, avec envie, avec une tendresse animale.
Elle accéléra un peu, juste assez pour que les peaux claquent doucement. Sa main sur sa queue allait plus vite maintenant. Elle murmurait :
— Jouis pour moi, mon amour… laisse-toi aller… je veux sentir ton cul se contracter autour de moi quand tu vas exploser…
Jean sentit l’orgasme monter du plus profond de lui. Une vague énorme, lente, inexorable. Il se cambra, cria son nom, et jouit violemment. Des jets puissants, longs, chauds, qui giclèrent sur le drap, sur la main de Pauline, sur son propre ventre. Son cul se serrait rythmiquement autour du god, spasmes violents qui firent gémir Pauline à son tour. Elle continua à bouger doucement en lui pendant tout l’orgasme, prolongeant chaque vague jusqu’à ce qu’il soit complètement vidé, tremblant, hypersensible.
Elle se retira avec une infinie douceur, enleva le harnais, et se coucha contre lui. Ils restèrent enlacés, moites, essoufflés, le cœur battant à l’unisson. Pauline caressa son visage, l’embrassa longuement, tendrement.
— Merci… murmura Jean, la voix cassée. C’était… au-delà de tout ce que j’avais imaginé. Je me suis senti tellement à toi… tellement aimé.
Pauline sourit, les yeux brillants.
— C’était magnifique. Te voir t’abandonner comme ça… te sentir jouir si fort autour de moi… J’ai adoré. On recommencera. Autant de fois que tu voudras.
Ils restèrent ainsi des heures, à se caresser, à parler doucement de ce qu’ils avaient ressenti, de ce qu’ils voulaient explorer encore. Le god ceinture était posé sur la table de nuit, témoin silencieux de ce nouveau chapitre de leur intimité. Un moment de partage absolu, cru et tendre à la fois, où les rôles s’étaient inversés avec une douceur infinie, et où leur amour n’en était sorti que plus fort.
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