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Couverture de Un futur maître, par Beleban
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

Un futur maître — Chapitre 7 · Nouvelle recrue

16 minutes
282
Écriture avec assistance partielle d'une IA — Cette information est librement déclarée par l'auteur, elle n'a pas été vérifiée.

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Beleban
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Un futur maître

Chapitre 7 · Nouvelle recrue

Note de l'auteur

Ceci est un extrait du chapitre 7 qui ne peut pas être publié dans son intégralité avec la nouvelle version de la charte.
Trente minutes plus tard, il était dans sa classe. Quelques-uns de ses camarades avaient déjà commencé à s'installer et les conversations allaient bon train. Le verre de la veille avait dû bien se passer car ils rigolaient bien. Apparemment, ça avait terminé en boîte. Une belle soirée, semblait-il.
Il décida de s'installer au fond parce qu'il n'avait pas vraiment envie de se faire remarquer : avec ce qu'il avait récupéré de son père, il n'avait plus vraiment besoin de réussir ses cours. Son objectif était de participer au minimum pendant les cours, de valider son diplôme pour avoir une crédibilité à l'extérieur, et ensuite adieu les études. Il pourrait s'occuper à plein temps des affaires que lui avait laissées son père. En fait, maintenant qu'il y pensait, rien ne l'empêchait de commencer dès maintenant à distance. En école d'informatique, la plupart des gens étaient sur leur ordinateur pendant l'essentiel des cours. Ce matin, c'était un cours de base sur un langage de programmation de bas niveau pour leur apprendre les fondamentaux du code. Ce n'est pas que ça l'ennuyait, mais ça faisait bien longtemps qu'il savait coder en C, et avec l'IA qui écrivait de plus en plus de code elle-même, à quoi bon ?
Il sortit son ordinateur, décidé à contacter l'agence patrimoniale dont son père lui avait laissé le contact. Il s'était installé côté allée pour essayer de se garder une table entière pour lui tout seul, il aimait bien avoir son propre espace et n'avait pas très envie que ses camarades espionnent ses affaires. Au fur et à mesure que la salle se remplissait, il se rendait compte que la probabilité qu'il reste seul s'amenuisait, jusqu'à ce que le prof entre enfin dans la salle… Ouf, tout le monde semblait être arrivé, et personne à côté de lui. Il allait pouvoir être tranquille, en tout cas pour ce cours au moins.
Le prof commença à se présenter, déblatérer les banalités habituelles sur le programme, l'importance de comprendre bla bla bla… Benjamin avait déjà décroché et commençait à rédiger son e-mail. Il ne leva la tête qu'au moment où une voix féminine l'interpella, agacé.
— Tu veux bien me laisser passer ?
Il leva les yeux, importuné par l'interruption, mais plaqua un sourire de façade lorsqu'il se rendit compte que toute la classe était silencieuse et que le prof attendait que la retardataire s'installe. Benjamin se serra pour la laisser passer et sa nouvelle voisine s'installa. Allons bon, voilà pour la tranquillité… Mais il n'avait pas pu s'empêcher de remarquer que la nouvelle avait un visage plutôt mignon. Elle était brune ; ses lunettes mettaient en valeur de magnifiques yeux marron. En revanche, impossible d'en savoir plus, ses vêtements ne révélaient rien. Il ne put s'empêcher d'imaginer ce qui se cachait dessous, sa bite tressaillit dans son pantalon, il grogna : ça allait être une longue journée.
L'enseignant reprit son laïus, non sans un regard appuyé à Benjamin pour lui intimer de suivre. Sa voisine l'interpella en chuchotant d'une voix hésitante :
— Désolée d'avoir été désagréable, on vient à peine de se rencontrer. Je comprends…
Arf, décidément, même sa voix l'attirait. Ces quatre heures de cours allaient être très longues.
— Moi c'est Mélanie.
— Benjamin, ravi de te rencontrer. Désolé de ne pas avoir bougé plus vite, j'étais concentré sur un truc.
Elle sourit timidement et jeta un œil à son écran :
— Tu es déjà dans le business ?
— Si on veut.
Il répondit peut-être un peu trop sèchement, car elle s'emmura dans le silence pendant les trente minutes qui suivirent, se contentant de suivre le cours.
Après avoir envoyé un mail pour demander une rencontre avec le cabinet de gestion de patrimoine, il commença à s'ennuyer. Il avait bien tenté de regarder le site du gestionnaire, mais il semblait ne pas avoir été mis à jour depuis dix ans, tout ce qu'il mentionnait, c'était qu'il fournissait un service complet : avocat, expert-comptable, trader, conseiller en placement… Il espérait surtout que le cabinet existait toujours. Ses pensées dérivèrent vers sa voisine. Son excitation était toujours présente, comme une pulsation sourde qu'il parvenait tant bien que mal à réguler. Mais au fur et à mesure que l'ennui le gagnait, il commençait à jeter de plus en plus de coups d'œil à la petite brune. Il songeait qu'elle serait irrésistible avec ses lunettes et ses grands yeux marron. Malgré son sweatshirt qui cachait entièrement ses formes, il était quasiment sûr que cet accoutrement dissimulait une silhouette qui en valait la peine. Il fallait qu'il arrive à le découvrir. Son membre se tendit encore plus dans son pantalon. Il se sentait comme un prédateur qui observait sa proie et essayait de deviner quel goût elle allait avoir.
D'après son look et ses affaires, elle avait l'air d'être une vraie nerd. Elle paraissait innocente comme ça, mais parfois il ne faut pas se laisser abuser par les apparences. Après une heure trente de cours, il décida de briser la glace et lui tapota le coude pour attirer son attention.
— Tu écoutes vraiment le cours ?
Elle sursauta, les joues en feu.
— Pas vraiment, j'ai déjà vu tout ça…
Il trouvait très mignon sa manière de s'empourprer dès qu'il lui adressait la parole.
— Désolé d'avoir été un peu sec tout à l'heure. C'est des affaires familiales et en ce moment c'est un peu compliqué à la maison…
— Oh, je suis désolée… Tu veux en parler ?
Elle hésita, puis :
— Non… évidemment que tu ne veux pas en parler, pardon.
— T'inquiète, il n'y a pas grand-chose à raconter de toute manière.
Oh si elle savait, songea Benjamin…
— Dis-moi plutôt, tu n'étais pas là hier pour la journée d'orientation ? Une jolie fille comme toi, j'aurais retenu.
Elle rougit franchement au compliment :
— Je… J'avais un rendez-vous médical toute la matinée, après ça ne valait plus le coup de venir.
— T'inquiète, tu n'as rien raté. Rien de grave j'espère ?
Elle répondit gênée :
— C'est un peu embarrassant…
— Ah ?
Elle baissa les yeux :
— C'est que… je… Enfin… Voilà, on m'a retiré mon appareil dentaire.
Elle serrait les dents et le dévisageait, cherchant une trace de dégoût sur le visage de Benjamin, comme si cette révélation allait le faire fuir.
— Oh, eh bien comme ça tu dois avoir de belles dents en plus de beaux yeux.
Elle sourit de toutes ses dents blanches, qui étaient de fait parfaitement alignées. Une vraie petite bouche qui aurait parfaitement sa place autour de sa bite, songea Benjamin avant de se ressaisir.
— Mais… tu me trouves vraiment jolie ?
Il la regarda, étonné.
— Bien sûr… Enfin tu as un très beau visage. Pour le reste, je ne saurais pas dire.
Il désigna ses vêtements du regard. Mélanie baissa les yeux. Gênée par la tournure de la conversation, elle tenta de changer de sujet rapidement.
— Pourquoi tu as choisi l'informatique ?
Amusé par sa timidité, il décida de pousser un peu plus.
— Pour rencontrer des nerds toutes mignonnes comme toi.
Elle rigola doucement.
— Arrête, sérieusement.
— Eh bien je suis persuadé que ce domaine c'est l'avenir et je comptais faire carrière, peut-être lancer ma boîte… Mais bon, on verra bien. Et toi ?
— J'ai toujours été passionnée d'informatique depuis que je suis toute petite. Ce que j'aime le plus, ce sont les vieilles machines.
— Moi j'avoue que je préfère les technologies dernier cri… Mais ça me fait penser ! Mon père m'a laissé un ordinateur qui remonte aux années quatre-vingt-dix… Impossible de le faire fonctionner, mais j'aimerais bien récupérer ce qu'il y a dedans. Tu penses que tu pourrais m'aider ?
Elle portait des vêtements tellement amples qu'on aurait pu les qualifier de sacs à patates sans craindre d'insulter leurs occupants, mais cela méritait de tenter le coup. Il allait pouvoir faire d'une pierre deux coups en l'invitant chez lui et en récupérant la vidéo que son père lui avait laissée en guise de testament.
Cette dernière répondit, un peu surprise par la demande :
— Euh… oui, bien sûr.
— Merci beaucoup ! Je t'enverrai un message dans ce cas. Je peux avoir ton numéro ?
En rougissant, la fille sortit son téléphone et ils échangèrent leurs numéros. À ce moment, le prof annonça une pause de quinze minutes et toute la classe sortit en discutant pour prendre l'air. Benjamin claqua le capot de son ordinateur et se leva pour leur emboîter le pas, mais il remarqua que Mélanie ne bougeait pas.
— Tu ne sors pas ?
— Euh non, j'ai rien à faire et puis…
— Mais si, viens, on va explorer l'université.
Il lui tendit la main comme pour l'aider à se lever. Elle la prit. Au moment où leurs peaux entrèrent en contact, il y eut comme un courant qui passa entre les deux. Elle pensait qu'il allait la lâcher, mais au contraire, il l'entraîna en dehors de la salle tout en la tenant par la main. Elle baissait les yeux, écarlate, se demandant ce que ce garçon qu'elle venait tout juste de rencontrer pouvait bien avoir en tête — mais, bizarrement, elle n'avait pas très envie qu'il lui lâche la main. Elle ne se rendit compte qu'ils étaient arrivés dans un couloir désert que lorsqu'il laissa sa main s'échapper.
— Où est-ce que…
Elle le sentit soudain très proche. Elle était contre un mur et il était face à elle. Pas si proche que ça, ce n'était pas inconvenant, mais… Sans savoir le décrire, elle pouvait sentir sa présence. Et ça ne la laissait pas indifférente.
Benjamin avait agi par pur instinct. Deux jours plus tôt, il serait mort de honte et n'aurait jamais osé faire ça, mais quelque chose l'avait poussé, il ne savait pas quoi. En tout cas, Mélanie ne semblait pas vouloir s'enfuir en courant, ce qui était déjà une bonne chose.
— Mélanie…
Il la regarda droit dans les yeux. Elle les baissa en retour et son regard atterrit sur le pantalon distendu par l'érection de Benjamin. Il se rapprocha d'elle, enflammé par ses sens, il ne pensait plus qu'à une chose, la posséder. Il voulait découvrir ce qui se cachait sous ces vêtements, la faire sienne et voir ses grands yeux marron le supplier de la prendre.
Il posa sa main contre le mur, lui bloquant toute sortie, mais elle ne dit rien. Elle avait le souffle court, ne savait pas quoi penser… Qu'est-ce qui lui arrivait, elle n'avait jamais flirté avec un garçon avant, et là ce qu'elle ressentait était complètement nouveau. Elle s'attendait à ressentir de la peur, du dégoût… Elle ne le connaissait que depuis quelques heures, elle n'était pas une fille facile, bon sang… Mais non : son cerveau avait beau lui hurler de fuir, son corps refusait de bouger. Elle espérait goûter ses lèvres, elle voulait connaître la sensation d'avoir un homme qui la désirait.
Il posa doucement ses lèvres sur les siennes, et ce fut comme si un feu s'était allumé en elle. Elle se sentit fondre contre lui alors qu'elle se laissait aller à ce baiser avec ce quasi inconnu. Elle ne dit rien lorsqu'il posa ses mains sur ses fesses pour l'attirer plus près de lui. Au contraire, elle se rapprocha encore, répondant avec la fougue maladroite d'une débutante aux attouchements du jeune homme.
Encore une fois, Benjamin avait agi en suivant son instinct. Il avait eu peur de se prendre une gifle d'entrée de jeu, mais il fut très étonné de voir qu'au contraire la jeune fille était très réceptive. S'il se fiait à ses gémissements, elle semblait même en demander encore plus. Il se sépara d'elle un instant, arrachant à Mélanie un grognement de frustration.
— Allons dans un endroit plus privé…
Il l'entraîna dans la salle de classe vide la plus proche et verrouilla la porte derrière eux. Mélanie semblait avoir repris un peu ses esprits et s'appuya contre une table, le souffle court.
— Benjamin, je…
Il la coupa :
— Déshabille-toi. Je veux voir ce que cachent tes vêtements.
Choquée, la fille resta interdite quelques secondes. Il ne pouvait pas être sérieux, ils venaient juste de se rencontrer. Mais il continuait à la regarder avec ce regard… Elle ne pouvait pas ignorer son propre trouble. Alors lentement, elle enleva ses vêtements. Elle commença par son sweatshirt, sous lequel elle portait un t-shirt blanc tout simple qui moulait une poitrine très imposante.
Benjamin n'en perdit pas une miette alors qu'elle enlevait son t-shirt. Une gorge pâle, des épaules étroites, et ce soutien-gorge quelconque qui soutenait une poitrine qu'il n'avait pas anticipée. Il avait eu raison de tenter sa chance.
Il grogna.
— Quel gâchis… Une si belle poitrine devrait être mise en valeur. Enlève-moi ce chiffon.
Honteuse, Mélanie s'exécuta. Il allait devoir donner des consignes strictes en ce qui concernait la lingerie de ses soumises.
La jeune fille se retrouva seins nus face à lui. Elle tenta de les cacher derrière ses bras, mais il s'approcha pour les écarter, la coinçant entre lui et la table.
— Laisse-moi t'admirer…
Il caressa doucement sa joue avec un doigt. Elle ne pouvait écarter son regard des yeux de cet homme qui la fascinait. Son doigt descendit lentement le long de son cou, provoquant des frissons d'excitation le long de sa colonne vertébrale, et traça son chemin jusqu'à sa poitrine, finissant sur son téton, lui arrachant un gémissement étouffé.
Benjamin saisit le téton et commença doucement à le faire rouler entre ses doigts. Mélanie se pencha brusquement en arrière.
— Ohhhh…
Il s'amusa de la situation, elle était à sa merci. Son autre main se glissa en dessous de son jean.
— Dis donc, tu es déjà toute mouillée, ma petite nerd…
La caresse provoqua un nouveau spasme d'excitation et la jeune fille ne put répondre que par un râle de plaisir. Benjamin s'écarta, la laissant pantelante.
— Finis de te déshabiller.
Elle s'exécuta tant bien que mal, descendant son jean qui révéla une petite culotte à pois roses avec déjà une large tache sombre sur le devant.
— On dirait que je te fais de l'effet… Il va falloir définitivement revoir la lingerie. Enlève-moi tout ça.
Complètement subjuguée, Mélanie s'exécuta, et sa culotte tomba à son tour. Son pubis avait une toison bien fournie qui n'était pas vraiment au goût de Benjamin.
Mélanie regarda Benjamin, encore tout habillé, attendant la suite avec un mélange d'impatience et d'appréhension.
— Tu avais tort de cacher ton corps. Tu n'as vraiment pas à avoir honte de quoi que ce soit… Même si cette fourrure mériterait d'être domptée, ajouta-t-il en désignant le pubis de la jeune fille.
Elle aurait dû se sentir en colère contre lui pour l'humilier ainsi, mais au contraire elle se sentait… honteuse de le décevoir. Qu'est-ce qui lui arrivait aujourd'hui…
— À genoux.
L'ordre tomba, tranchant. Benjamin l'avait lancé comme un commandement absolu et le corps de Mélanie répondit d'instinct en s'effondrant à genoux face à lui.
Benjamin défit sa ceinture et laissa juste sortir son membre de son pantalon pour le présenter devant le visage de sa nouvelle conquête. L'odeur du musc masculin l'atteignit de plein fouet, chaude, entêtante, rien à voir avec ce qu'elle avait pu imaginer, et une faim indécente s'empara de la jeune fille. Elle découvrait pour la première fois l'intimité d'un homme. Elle n'avait jamais vu de bite en vrai, à part dans les films pornographiques qu'elle avait regardés de temps en temps, mais elle n'aurait jamais pensé qu'un sexe masculin puisse être si attirant, si appétissant. Elle brûlait de goûter cette tige qui dégageait une odeur si irrésistible. Elle avait perdu tout sens commun et regardait le membre avec adoration. Elle n'osait cependant pas faire un geste, comme paralysée par le regard de cet homme qui l'avait mise à genoux si facilement.
Il lui caressa la tête.
— De quoi est-ce que tu as envie… Dis-le-moi.
Elle secoua la tête, elle ne voulait pas, elle n'était pas comme ça… Mais les mots sortirent d'eux-mêmes.
— Ta bite…
— Comment ?
— Je veux… ta bite… J'ai envie de… la goûter…
Un sourire victorieux s'étira sur le visage de Benjamin.
— Eh bien, fais-toi plaisir…
Mélanie se jeta sur lui, incapable d'attendre une seconde de plus. Elle commença par humer longuement l'odeur du musc masculin, s'en repaissant comme si elle voulait l'imprimer en elle, avant de lécher avidement ce membre si gros qui se dressait devant ses yeux. Le sol de la salle était froid sous ses genoux ; derrière la porte verrouillée, elle entendait vaguement le brouhaha étouffé du couloir — mais tout ça n'existait plus vraiment.
Après plusieurs secondes à lécher avec application, elle en voulait plus. C'était la première fois de sa vie qu'elle voyait une vraie bite mais elle en voulait toujours plus, elle voulait la goûter totalement. Benjamin poussa doucement sa tête pour l'encourager à le prendre en bouche et il ne lui en fallut pas plus pour engloutir le membre. La chaleur, la pression, l'odeur qui emplissait à présent toute la salle, tout se mêlait en une sensation qui la dépassait. Sans prévenir, alors qu'elle s'habituait à la sensation du gland dans sa bouche, Benjamin s'empara de sa tête et enfonça le membre tendu à l'extrême.
Elle écarquilla les yeux quand il s'enfonça de force dans sa bouche et résista au réflexe nauséeux du mieux qu'elle put, grandement aidée par la vague de plaisir qui se déversa en elle au moment même où le gland franchissait sa glotte. La chaleur se propagea depuis sa gorge jusqu'au bout de ses doigts, lentement d'abord, puis de plus en plus vite, comme une marée montante qu'elle ne pouvait pas contenir.
[......]
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Beleban
16 octobre 2026 à 04:50
L'intégralité de ce chapitre et la suite de cette histoire ne seront pas publié ici en raison de la nouvelle charte

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