Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Romance passionné en gare — Chapitre 1 · Partie 1 – La tension silencieuse et premiers pas
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Romance passionné en gare
Chapitre 1 · Partie 1 – La tension silencieuse et premiers pas
Ben n'était pas le genre d'homme qu'on remarque tout de suite.
Un physique discret, des gestes mesurés, un regard souvent fuyant. Il avait grandi dans une famille où l'on parlait peu de désir, encore moins de plaisir. Une éducation faite de retenue, de respect, de silence aussi. Il appartenait à une tradition où le regard ne devait pas trop s'attarder, où le corps n'était jamais tout à fait libre.
Alors quand il regardait Léa, il se sentait presque coupable.
Un physique discret, des gestes mesurés, un regard souvent fuyant. Il avait grandi dans une famille où l'on parlait peu de désir, encore moins de plaisir. Une éducation faite de retenue, de respect, de silence aussi. Il appartenait à une tradition où le regard ne devait pas trop s'attarder, où le corps n'était jamais tout à fait libre.
Alors quand il regardait Léa, il se sentait presque coupable.
Elle n'avait rien fait, pourtant. Elle n'avait jamais été provocante. Mais elle avait ce quelque chose — un éclat dans les yeux, une façon de se tenir, de bouger, de marcher — qui déclenchait chez lui des images qu'il n'avait jamais vraiment su gérer. Elle n'était pas très grande, mais chaque courbe semblait posée avec précision. Ses hanches. Ses seins. Sa nuque. Et surtout... ses fesses. Pleines. Hautes. Magnifiques. Quand elle passait devant lui, il lui arrivait de se mordre l'intérieur de la joue pour rester présent, calme, concentré. Mais dès qu'elle disparaissait... son esprit partait ailleurs.
Léa était arrivée dans cette petite équipe quelques mois avant lui. Ex-Parisienne, disait-elle, avec ce sourire à la fois franc et fuyant. Elle en imposait sans forcer. Professionnelle. Solide. Toujours bien habillée, sans en faire trop. Mais dans chaque vêtement, dans chaque coiffure floue, dans chaque parfum discret, il y avait une tension.
Ils travaillaient rarement ensemble. Mais suffisamment pour que la gêne s'installe. Un jour, il la surprit seule, en pause. Il passa près d'elle sans oser vraiment s'arrêter. Elle lui adressa un sourire, puis lui lança, presque comme un défi :
— Ben... tu fais toujours autant semblant de ne pas me voir ?
— Ben... tu fais toujours autant semblant de ne pas me voir ?
Il s'était figé. Pris de court.
— Pardon ? Non, je...
— Pardon ? Non, je...
Elle rit doucement. Et reprit sa tasse.
— C'est mignon, va. Garde ton mystère.
Mais ce jour-là, le mystère explosa en lui.
— C'est mignon, va. Garde ton mystère.
Mais ce jour-là, le mystère explosa en lui.
Quelques jours plus tard, il assista à une scène qui fit basculer quelque chose.
Un homme, visiblement de mauvaise humeur, s'adressa à Léa avec un ton méprisant. Une remarque sur ses formes. Sa voix. Son air, soi-disant hautain. Elle encaissa, droite. Mais Ben vit ses doigts trembler légèrement sur la table. Et dans ses yeux, il lut un effort violent pour ne pas répliquer.
Un homme, visiblement de mauvaise humeur, s'adressa à Léa avec un ton méprisant. Une remarque sur ses formes. Sa voix. Son air, soi-disant hautain. Elle encaissa, droite. Mais Ben vit ses doigts trembler légèrement sur la table. Et dans ses yeux, il lut un effort violent pour ne pas répliquer.
Il intervint. Tranquille, mais ferme. L'homme s'éloigna, bougonnant. Léa ne dit rien sur le moment. Mais en fin de journée, elle le rejoignit. À l'écart. Elle portait un jean noir, un haut col en V qui dessinait subtilement ses formes. Son regard était plus doux. Plus lent.
— Merci. Pour tout à l'heure.
— C'était normal. Il était odieux.
— T'as pas cherché à briller. T'as juste été là.
— Merci. Pour tout à l'heure.
— C'était normal. Il était odieux.
— T'as pas cherché à briller. T'as juste été là.
Il hocha la tête, un peu mal à l'aise. Il sentait son cœur battre trop vite. Elle s'approcha. Lentement. Puis, sans prévenir, posa sa main sur la sienne. Quelques secondes. Juste ça.
— Tu sais, tu me rassures. Et... j'aime bien te sentir pas loin.
Et elle repartit.
— Tu sais, tu me rassures. Et... j'aime bien te sentir pas loin.
Et elle repartit.
Ben resta là, seul, la main encore tiède, le souffle suspendu. Il se dit qu'il n'était peut-être pas fou. Et que peut-être, juste peut-être... elle l'avait vu.
Il avait repensé à cette main sur la sienne pendant trois jours. Et à son parfum. Ce mélange d'ambre et de peau chauffée. Léa avait ce don étrange de marquer l'air qu'elle quittait.
Il avait repensé à cette main sur la sienne pendant trois jours. Et à son parfum. Ce mélange d'ambre et de peau chauffée. Léa avait ce don étrange de marquer l'air qu'elle quittait.
Le quatrième jour, ils se croisèrent brièvement à la fin d'un roulement. Une transition de service. Il pleuvait. Léa était en jean, bottines, une veste courte et un pull fin. Pas maquillée. Belle comme un matin qu'on n'attendait pas.
Ils échangèrent un regard. Puis, sans parler, s'éloignèrent dans le couloir du bâtiment annexe. Il n'y avait personne. Elle ouvrit la porte d'une pièce de rangement rarement utilisée. Un ancien local à dossiers, vide.
— Viens, dit-elle simplement.
Ben obéit.
Ils échangèrent un regard. Puis, sans parler, s'éloignèrent dans le couloir du bâtiment annexe. Il n'y avait personne. Elle ouvrit la porte d'une pièce de rangement rarement utilisée. Un ancien local à dossiers, vide.
— Viens, dit-elle simplement.
Ben obéit.
La porte se referma. Silence. Et puis tout bascula. Elle s'approcha de lui, leva les yeux. Sa main se posa sur sa joue. Son souffle était court.
— T'as envie de moi, Ben ?
— T'as envie de moi, Ben ?
Il ne répondit pas. Il la regarda. Longtemps. Trop longtemps. Alors elle l'attrapa par la nuque et l'embrassa. Férocement. Ce fut une morsure douce, une fusion désespérée. Ses mains agrippaient ses cheveux. Les lèvres, les langues, se cherchaient avec une urgence qu'il ne pensait pas capable d'avoir. Elle le colla contre le mur. Puis, dans un souffle, ordonna :
— Déshabille-moi.
— Déshabille-moi.
Ses doigts tremblaient. Il passa sa main sous son pull. Sous la brassière. Et il sentit ses seins. Ronds, pleins, lourds. Il les saisit, les pressa. Sa bouche descendit, chercha un téton, le trouva. Léa gémit fort, la main sur sa nuque. Elle dégrafa elle-même sa ceinture, ouvrit son pantalon.
— T'as envie de voir ? demanda-t-elle.
— T'as envie de voir ? demanda-t-elle.
Il baissa lentement. Et là, il vit: ses hanches fines, ses fesses pleines et hautes, son sexe luisant de désir. Elle n'avait mis ni culotte ni retenue. Elle ouvrit un peu plus ses jambes, appuya son dos contre le mur.
— Vas-y. Regarde. J'suis trempée, rien qu'à l'idée que tu me touches.
— Vas-y. Regarde. J'suis trempée, rien qu'à l'idée que tu me touches.
Ben passa deux doigts sur ses lèvres intimes. Elle coulait. Il les porta à sa bouche, les goûta. Elle ferma les yeux.
— Viens en moi.
— Viens en moi.
Il baissa son pantalon à la hâte, sortit son sexe, déjà dur. Très dur. Il le guida entre ses cuisses. Et il entra d'un coup, jusqu'au fond. Elle étouffa un cri contre son épaule. Il sentit tout son corps trembler contre lui. Elle était chaude, serrée, ruisselante. Il la tenait par les hanches, la baisait debout, fort, brutal. Sa joue contre le mur, elle étouffait ses gémissements dans sa manche.
— Oui... putain... encore... continue...
— Oui... putain... encore... continue...
Il la prenait comme un affamé. Ses fesses rebondissaient contre lui à chaque coup de bassin. Ses seins nus contre sa chemise, glissaient de sueur. Il se sentit venir. Elle le sentait aussi.
— Jouis. Je veux que tu m'imbibes. Maintenant.
— Jouis. Je veux que tu m'imbibes. Maintenant.
Il se tendit, grogna, et éjacula en elle, profondément. Longtemps. Fort. Ils restèrent collés, le souffle entrecoupé, son sexe encore en elle. Puis elle tourna la tête, encore haletante, le regard brillant :
— On vient de foutre le feu, Ben.
— On vient de foutre le feu, Ben.
Il la regarda. Fasciné.
— Et j'ai envie que ça brûle encore.
— Et j'ai envie que ça brûle encore.
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