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Couverture de Un futur maître, par Beleban
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

Un futur maître — Chapitre 1 · Rentrée tendue

12 minutes
40.5k
Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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Beleban
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Un futur maître

Chapitre 1 · Rentrée tendue

8 kilomètres, 4 min/km de moyenne à sa montre. Pas mal, mais sans plus. Il vient de finir son footing journalier et le soleil s’est à peine levé. Enfin c’est ce qu’il imagine par ce qu’avec ce temps de chien, on pourrait croire qu’il fait encore nuit. Benjamin est déjà trempé jusqu’aux os. Pour un mois de septembre, le temps est déjà pourri, ça promet...
Arrivé en bas de son immeuble, il entre dans le hall en saluant Mme Brune comme tous les matins.
— Bonjour Benjamin, pas trop difficile avec toute cette pluie ?
Comme son nom ne l’indique pas, madame Brune est une grande rousse qui occupe le poste de concierge de l’immeuble depuis des années. Elle connaît Benjamin depuis sa naissance et cela fait un bail qu’il la croise tous les matins en revenant de son footing. C’est une femme d’une cinquantaine d’années très bien conservée pour son âge. Toujours élégante, avec ses robes qui accentuent toujours très bien sa féminité. Aujourd’hui, elle en porte une serrée à la taille qui met en valeur la courbe des ses hanches et son décolleté plongeant, dans lequel Benjamin se risque à glisser un œil avant de se reprendre.
— Aha si, je suis trempée jusqu’aux os ! J’espère que ça ne va pas trop durer.
— Passez une bonne journée, madame Brune.
— Merci, toi aussi mon grand.
Elle lui fait un clin d’œil en le laissant partir.
Une fois dans l’ascenseur, Benjamin tape le code avant d’appuyer sur le bouton du 5e étage.
Son père leur a légué une grande fortune avant de mourir et cet « appartement » fait partie de son héritage. En fait d’un appartement, c’est plutôt un palace, un duplex sur les deux derniers étages d’un immeuble Haussmannien en plein cœur du 6e arrondissement. Ce qui était avant le dernier étage avec les chambres de bonnes a été aménagé pour faire leurs chambres à sa sœur et lui. D’ailleurs y a une dizaine de chambres qui n’ont jamais été utilisées ... Leurs parents prévoyaient d’avoir beaucoup d’enfants, mais malheureusement leur père est mort d’un cancer foudroyant quand ils avait six ans et quatre ans.
N’ayant pas envie de penser à ces souvenirs malheureux, il songe à la journée qui l’attend, c’est la rentrée aujourd’hui. Il a hâte de voir ce que cette nouvelle année va lui réserver !
L’ascenseur ouvre directement sur l’entrée de l’appartement. Il s’y engouffre tout transpirant de sa course. Il est à peine 7h et comme d’habitude personne n’est encore réveillé. Benjamin monte discrètement à l’étage pour aller prendre sa douche dans la salle de bain qu’il partage avec sa sœur. Il prend le temps de se détendre sous le jet d’eau brûlant.
Aujourd’hui, c’est son premier jour en école d’ingénieurs et il appréhende un peu, car à vingt ans, il ne connaît pas grand-chose de la vie, surtout après deux années de classes préparatoires où il a plus pris l’habitude des livres que des êtres humains. Avant ça, il avait passé toute son enfance et son adolescence choyé comme un objet fragile par sa mère. Aussi ne s’était-il jamais trop lié d’amitié avec ses semblables et encore moins avec des filles ! Les seules femmes qu’il connaisse sont sa mère et sa sœur.
Sa mère, Marie, a très mal vécu la mort de leur père et s’est réfugiée dans son rôle de mère poule. Jusqu’à maintenant, ça ne posait pas de problème puisque sa sœur était encore au lycée jusqu’à cet été, et lui vivait à la maison sans sortir beaucoup, comme tout taupin qui se respecte (note : taupin est le surnom donné aux élèves de classe de Math Spé).
Mais en école d’ingénieurs, ça sera différent, tous les étudiants à qui il a parlé lui ont raconté que l’école n’a rien à voir avec la prépa : pour résumer, on y passe beaucoup plus de temps à boire qu’à travailler !
L’école qu’il va intégrer est tout de même l’une des meilleures de France en informatique, un domaine porteur qui ne manque pas d’opportunités, donc il ne s’en fait pas trop pour l’avenir. Il ne veut juste pas faire de peine à sa mère en s’éloignant trop du cocon familial. C’est pour ça qu’il préfère rester à la maison plutôt que prendre un appartement. Enfin ça et le fait qu’avoir une maman pour faire le linge et les repas, c’est tout de même bien pratique !
Après quinze minutes de douche brûlante, il entend tambouriner à la porte.
— Dépêche-toi ! Je dois me préparer !
C’est sa sœur Clara, toujours aussi impatiente. Il sort de la douche et met une serviette autour de sa taille. Il ouvre la porte et la découvre en pyjama, ses cheveux blonds en bataille.
D’un air sarcastique, il répond :
— Bonjour, moi aussi je suis content de te voir.
Clara a dix-huit ans, et même si c’est sa sœur, Benjamin n’est pas aveugle au point de ne pas se rendre compte qu’elle est exceptionnellement belle. Elle a hérité ses traits fins et ses cheveux blonds de sa mère tandis que ses yeux bleus lui viennent de son père, il n'y a aucun doute au vu des photos de famille. Lui aussi a hérité des mêmes caractéristiques, mais avec quelques dizaines de centimètres en plus.
Du haut de ses 1m60, elle fusille son frère du regard.
— C’est la rentrée, tu sais très bien que j’ai besoin de la salle de bain !
Soudain elle s’arrête et rougit un peu en se rendant compte qu’il est à moitié nu. Benjamin voit sa sœur planter son regard sur ses abdos bien dessinés, avant de bégayer:
— Tu aurais au moins pu enfiler un t-shirt !
Sans rien ajouter et le visage rouge, elle rentre dans la salle de bain et le pousse dehors avant de verrouiller derrière elle.
Benjamin ricane en se dirigeant vers sa chambre pour s’habiller d’une chemise bleu ciel et d’un chino beige. Quelques minutes plus tard, il entend sa mère crier :
— Le petit-déjeuner est prêt !
En passant devant la salle de bain pour descendre, il entend l’eau de la douche couler et croit même entendre un petit gémissement. Il n’y prête pas plus attention que ça, même s'il se demande ce que sa sœur fabrique à traîner sous la douche. Il rejoint sa mère dans la cuisine.
— Bonjour maman, tu as bien dormi ?
— Bonjour Benjamin, très bien, viens donc embrasser ta mère.
Il contourne la table pour l’embrasser sur la joue.
Elle porte une très jolie robe beige qui met en valeur ses formes voluptueuses. A quarante-cinq ans, Marie est une femme magnifique qui n’a gardé aucune trace de ses deux grossesses et qui n’a pas peur d’afficher sa féminité. En tout cas à la maison, car il ne l’a jamais vue ramener un homme dans sa chambre à coucher depuis la mort de son père.
En l’embrassant comme tous les matins, il est troublé, ce n’est pas comme d’habitude ... Il se reprend et s’exclame :
— Merci pour le petit-déjeuner. Tu t’es faite toute belle aujourd’hui maman.
Marie rougit, ravie que son fils remarque ses efforts vestimentaires.
— Je sais que c’est ton premier jour en école d’ingénieurs et c’est la rentrée de ta sœur en études supérieures, je voulais marquer le coup. Je suis ravie que ma tenue te plaise. Au fait qu’est ce qu’elle fabrique Clara, elle va être en retard.
L’odeur des œufs brouillés et du bacon le font saliver alors Benjamin s’installe et commence à manger.
— Elle était encore dans la salle de bain quand je suis passé, mais j’imagine qu’elle ne va pas trop tarder.
Il engloutit une bouchée de ce merveilleux petit-déjeuner.
— Mhhh c’est trop bon, merci !
— Alors tu as hâte de commencer ?
Sa mère s’installe en face de lui, qui jette un œil de mâle en rut sur son décolleté très attirant. Il essaye d'en faire abstraction, car il s’agit de sa maman quand même !
— Oui ! J’ai hâte, j’espère qu’il y aura plus de filles qu’en prépa. Même si je ne fais pas trop d’illusions, ça reste une école d’ingénieurs en informatique...
Sa mère fait une petite moue.
— Je ne doute pas que tu sauras plaire, beau comme tu es...
Il rougit.
— Arrête maman, c’est gênant.
Et pourtant il sent une petite tension se former dans son pantalon... il faut vraiment qu’il arrête de penser à ça. C’est sa mère, celle qui l’a mis au monde et l’a éduqué. Pourtant...
À ce moment précis, sa sœur déboule.
— Je dois me dépêcher, je vais être en retard !
Elle aussi s’est faite belle pour la rentrée. Elle porte un haut noir qui laisse apparaître son ventre plat et une jupe au-dessus du genou qui lui fait des fesses remarquables. Benjamin ne comprend pas ce qui lui arrive.
D’abord sa mère, maintenant c’est sa sœur qui l’excite. Il est complètement troublé et son pantalon est fort distendu, le tissu du chino collant à la forme de bite.
Machinalement, il se lève pour débarrasser son assiette et, complètement perdu dans ses pensées, il ne voit pas le coup d’œil appréciateur que sa mère jette à son entrejambe.
Elle passe derrière lui, pour prendre la vaisselle de ses mains, et il peut sent son corps tout proche dans son dos.
— Laisse donc, tu vas être en retard aussi...
— D... d’accord, merci maman.
Troublé, il ne dit rien et file enfiler une veste et des chaussures.
Sa sœur le rejoint rapidement avec son sac de cours. Il la prévient.
— Mets une bonne veste, il fait un temps pourri!
— Ça marche, merci.
Elle enfile un trench et une paire de talons.
Dans son esprit, Benjamin ne peut s’empêcher de remarquer à quel point sa sœur est appétissante. Complètement chamboulé, il n’arrive pas à comprendre pourquoi sa mère et sa sœur lui font autant d’effet aujourd’hui. OK il aime bien les filles et il se masturbe régulièrement, mais pas plus qu’un autre. Il s’agit de sa sœur et de sa mère et il n’arrive pas à ôter ces images de sa tête. Alors il tente de reprendre ses esprits avant de demander :
— On prend le même métro non ?
— Oui, on y va ensemble ?
— Ça marche.
Benjamin le grand frère prend un parapluie et sort de l’appartement. Ils se retrouvent tous les deux serrés dans l’ascenseur, Clara ne remarque rien, mais lui n’arrive pas à empêcher ses yeux de parcourir son corps. Son trench lui arrive à mi-cuisses, laissant entrevoir le galbe de ses jambes rehaussé par ses talons. Sa bouche semble prête à être dévorée... Il l’imagine déjà à genoux devant lui en train de lui faire une fellation...
Ohlala c’est de pire en pire. Heureusement, l’ascenseur arrive en bas et il se dépêche de sortir avant de faire une bêtise. Clara le regarde un peu, interloquée par son mutisme, mais elle prend le bras qu’il lui propose et ils marchent tous les deux vers la bouche de métro.
Encore une fois, la sentir toute proche excite Benjamin au plus haut point. C’est comme une drogue. Heureusement, une fois dans le métro, ils ne prennent pas la même direction et il peut souffler.
Enfin c’est ce qu’il pensait...
Toute la journée, son self-control est mis à mal dès qu’il repère une belle fille. C’est incompréhensible, dès qu’il croise une jolie nana, il est pris d’une soudaine envie de lui sauter dessus pour se la faire.
Heureusement, comme il l’avait prédit, il n’y a pas tant de filles que ça dans son école.
Aussi à la fin de la journée, il est tellement tendu qu’il décline la proposition d’aller boire un verre avec ses nouveaux camarades et file à la maison pour pouvoir se soulager.
En passant la porte de l’immeuble, il croise de nouveau madame brune. Elle aussi, je me la ferais bien !
Il se dépêche de remonter chez lui et file dans sa chambre. Sans même prendre la peine de fermer correctement derrière lui, il retire son pantalon et entreprend de se branler, allongé sur son lit en pensant à toutes ces filles qu’il a croisées aujourd’hui.
Mais c’est l’image de sa mère et de sa sœur à genoux devant lui qui finit par le faire exploser en maculant ses draps et son ventre de sperme. Il souffle, enfin ... Il est sur le dos et regarde le plafond. Sa bite est à l’air libre, qui diminue petit à petit de taille après avoir craché son jus.
Aussi il n’entend pas les pas de sa mère qui vient le voir, étonnée que son fils ne soit pas venu la saluer comme il le fait d’habitude, se dirige vers sa chambre pour prendre des nouvelles de sa rentrée...
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Gubbe
29 avril 2025 à 18:42
Tres beau debut de recit, cela promet une suite croustillante
Soyez respectueux
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