Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Beau brun dans mon cul — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Beau brun dans mon cul
Chapitre 1
Quand j'arrive au bar, Ophélie est installée, une pinte presque vide devant elle.
Elle se fait aspirer par son iPhone.
— Yo. Tu m'as pas attendue trop longtemps ? demandé-je.
— Oh non juste une demi-heure, dit-elle sans lever la tête.
— Qu'est-ce tu fous ?
— Je commande des tee-shirts sur Amazon.
— OK.
— Oh non juste une demi-heure, dit-elle sans lever la tête.
— Qu'est-ce tu fous ?
— Je commande des tee-shirts sur Amazon.
— OK.
Le serveur arrive, je commande une pinte et allume une clope.
— T'as passé une bonne journée ?
Ophélie ne me répond pas. Bon. Je commence à scruter les tables alentour. Un mec plutôt beau gosse aux yeux bleus est installé à notre droite, je le reluque. Il a l'air chiant. A notre gauche, cinq mecs discutent, mais trop jeunes. Je lève la tête et puis je le vois, juste en face...
— T'as passé une bonne journée ?
Ophélie ne me répond pas. Bon. Je commence à scruter les tables alentour. Un mec plutôt beau gosse aux yeux bleus est installé à notre droite, je le reluque. Il a l'air chiant. A notre gauche, cinq mecs discutent, mais trop jeunes. Je lève la tête et puis je le vois, juste en face...
Mh. Parfait.
Je le regarde. Le regarde encore. Encore encore encore, jusqu'à ce qu'il me voie. Mais ça s'éternise. Il est absorbé par une conversation avec une blonde en face de lui dont je ne vois que le dos. Il remue les mains, hausse les sourcils et quelque chose le dérange. Ses pupilles dévient à droite, puis à gauche, très vite, il cherche, et puis, ça y est, il me trouve. Ses yeux s'arrêtent un instant sur les miens avant de revenir vers la blonde. Je ne le lâche pas. Il hausse les sourcils, regarde la blonde, sa bouche ralentit, un sourire se dessine sur le coin de ses lèvres et ses pupilles reviennent se poser sur moi. Il me regarde. Je le regarde. Je lui souris. Il me sourit et penche la tête sur le côté, l'air de dire : « qu'est-ce que tu me veux ? », mais son interlocutrice se retourne. Je détourne les yeux.
— Tu trouves ton bonheur ?
Ophélie secoue la tête en signe de non.
— Et toi ?
— Mmmh.
—Cool. J'vais pas rentrer tard moi.
Ophélie secoue la tête en signe de non.
— Et toi ?
— Mmmh.
—Cool. J'vais pas rentrer tard moi.
Le garçon brun aux yeux noirs est retourné dans sa conversation. Quand je relève la tête vers lui, il intercepte immédiatement mon regard puis se détourne. La blonde en face de lui a l'air chiante. Je termine ma pinte et me lève pour aller en commander une autre.
—Une pinte de blonde s'il te plaît.-
—Six cinquante. --
— Par carte. -
— Merci. -
—Six cinquante. --
— Par carte. -
— Merci. -
Je traverse la foule en sens inverse, en sueur, et de loin je m'aperçois que la chaise de la blonde chiante est vide. Yes. Est-ce qu'elle est partie pisser ? Partie payer ? Partie tout court ? Je m'en branle, en tout cas. Elle n'est pas là. Je m'assieds et mon brun aux yeux noirs perçoit mon mouvement. Il lève les yeux de son téléphone vers moi. Même Ophélie ne prend pas cette peine. Son iPhone la dévore.
On se regarde, on se sourit, toujours son même haussement de sourcils, et puis la blonde revient.
— Ophélie ?
— Quoi ?
— Tu veux pas te casser ?
— Me casser ? T'es sérieuse ?
— Tu sers à rien, t'es sur ton tel, j'aimerais autant être seule.
— Tu me laisses finir ma pinte ?
Elle lève le verre pour avaler les dernières gouttes :
— Bon allez. Bonne soirée babe, rentre pas trop tard.
— Ouais ciao.
— Quoi ?
— Tu veux pas te casser ?
— Me casser ? T'es sérieuse ?
— Tu sers à rien, t'es sur ton tel, j'aimerais autant être seule.
— Tu me laisses finir ma pinte ?
Elle lève le verre pour avaler les dernières gouttes :
— Bon allez. Bonne soirée babe, rentre pas trop tard.
— Ouais ciao.
Je suis seule face à ma bière à moitié pleine. Je sors une clope et j'attends que la blonde de mon beau brun suive Ophélie. J'attends qu'elle se casse sans lui. Qu'il dise : je reste là. Pour moi. Je continue de lui jeter des regards de temps en temps. Mais sans trop insister. Je ne veux pas forcer. Je ne suis pas une forceuse. Nan. Vraiment pas. Mais ma pinte est bientôt vide. Et cette salope de blonde est encore là. C'est elle qui parle. Des fois il me regarde l'air de dire : "elle me fait chier". C'est ce que je comprends dans ses yeux. Peut-être qu'il dit : "arrête de me regarder comme ça, sale folle".
Et je m'en branle de ce qu'il dit, moi ce que je veux, ce n’est pas qu'il parle, c'est qu'il me baise.
Troisième pinte. Je la bois vite. Et puis forcément... Je vais pisser. Je traverse la foule du bar, des gens entassés les uns sur les autres, ça commence à transpirer sec et à crier fort. J'atteins les toilettes et des filles attendent. Comme d'habitude. Et moi je ne suis pas patiente, alors je dis pardon pardon excusez-moi et je vais chez les mecs. Je ne l'attends pas. Le brun aux yeux noirs. Je sais qu'on n’est pas dans une série télé, qu'il ne va pas quitter sa blondasse pour venir me lécher la chatte sur la cuvette. On est dans le réel et le réel est décevant. C'est comme ça. Je passe devant deux gars qui tendent leurs queues vers les pissotières. Je jette un œil. Discret. Les toilettes sont vides. J'y entre.
Et je m'en branle de ce qu'il dit, moi ce que je veux, ce n’est pas qu'il parle, c'est qu'il me baise.
Troisième pinte. Je la bois vite. Et puis forcément... Je vais pisser. Je traverse la foule du bar, des gens entassés les uns sur les autres, ça commence à transpirer sec et à crier fort. J'atteins les toilettes et des filles attendent. Comme d'habitude. Et moi je ne suis pas patiente, alors je dis pardon pardon excusez-moi et je vais chez les mecs. Je ne l'attends pas. Le brun aux yeux noirs. Je sais qu'on n’est pas dans une série télé, qu'il ne va pas quitter sa blondasse pour venir me lécher la chatte sur la cuvette. On est dans le réel et le réel est décevant. C'est comme ça. Je passe devant deux gars qui tendent leurs queues vers les pissotières. Je jette un œil. Discret. Les toilettes sont vides. J'y entre.
Je détache le bouton de mon jean, baisse la braguette et le descends. Je descends ma culotte et m'assieds sur les toilettes. J'ai mouillé. Juste son regard. Juste son regard m'a fait mouiller. Je pisse. Je m'essuie et la mouille s'étale sur le PQ. Je m'essuie alors une deuxième fois pour assécher ma chatte en sueur. Emy ma petite Emy, mets-toi bien ça dans la tête : tu ne baiseras pas ce soir. Je jette le PQ dans la cuvette, remonte ma culotte et mon pantalon, tire la chasse et sors des chiottes. Je sors vite. Je suis comme ça. Je marche vite, je bois vite, je fume vite, je vis vite. Je sors vite des toilettes et m'engouffre dans la salle où la foule danse et bave et crie et boit, quand je sens une main sur mon épaule comme dans une série télé de merde. Je me retourne.
— Viens par là toi ! me dit-il en me tirant en arrière.
OK, OK, je viens, no problem. Il me dit un truc dans l'oreille, mais je n’entends pas à cause de la musique, alors il me tire vers les toilettes.
— Qu'est-ce que t'as à me regarder comme ça depuis tout à l'heure ?
Il a l'air en colère.
Il a l'air en colère.
Je ne peux décemment pas faire semblant de ne pas savoir de quoi il parle. Mais c'est ce que je fais.
— Je suis avec ma meuf. C'est un peu déstabilisant, tu sais. Je sais pas pour qui tu te prends, mais j'aimerais que t'arrêtes. Sérieux. Ça me gêne. De me sentir épié, ça me gêne.
OK, OK, je dis OK... Normal. Si ça le gêne... Enfin il a des jolies lèvres et ses jolies lèvres, j'aimerais bien les sentir contre ma chatte. Enfin j'arrête. OK. J'arrête. Et je dis :
— Tu t'appelles comment ?
— Victor. Et toi ?
— Moi Emy.
—D'accord Emy. Bon. Tu me laisses tranquille, OK ?
Moi j'entends : continue continue continue par pitié continue. Alors je dis :
— Elle va rester longtemps ?
— Qui ça ?
— Bah ta meuf.
— Comment ça elle va rester longtemps ?
— Je sais pas... Elle a pas l'intention de nous laisser que tous les deux à un moment ?
Il hausse les sourcils, très haut, et se pince la lèvre, un peu, alors j'en rajoute :
— Si elle a pas l'intention de partir, il vaudrait peut-être mieux que tu me baises tout de suite.
— Je suis avec ma meuf. C'est un peu déstabilisant, tu sais. Je sais pas pour qui tu te prends, mais j'aimerais que t'arrêtes. Sérieux. Ça me gêne. De me sentir épié, ça me gêne.
OK, OK, je dis OK... Normal. Si ça le gêne... Enfin il a des jolies lèvres et ses jolies lèvres, j'aimerais bien les sentir contre ma chatte. Enfin j'arrête. OK. J'arrête. Et je dis :
— Tu t'appelles comment ?
— Victor. Et toi ?
— Moi Emy.
—D'accord Emy. Bon. Tu me laisses tranquille, OK ?
Moi j'entends : continue continue continue par pitié continue. Alors je dis :
— Elle va rester longtemps ?
— Qui ça ?
— Bah ta meuf.
— Comment ça elle va rester longtemps ?
— Je sais pas... Elle a pas l'intention de nous laisser que tous les deux à un moment ?
Il hausse les sourcils, très haut, et se pince la lèvre, un peu, alors j'en rajoute :
— Si elle a pas l'intention de partir, il vaudrait peut-être mieux que tu me baises tout de suite.
Là il sourit. Il passe sa main dans ses cheveux. Regarde autour de lui. Me regarde. Se met sur la pointe des pieds pour regarder dehors, par-dessus mon épaule. Puis il dit :
— Tu forces un peu tu crois pas ?
— Nope
—Bon. Euh...
— Tu forces un peu tu crois pas ?
— Nope
—Bon. Euh...
Il hésite. Je vois qu'il hésite. Alors je décide de l'aider. Je le prends par la main et je tire son corps hésitant vers les toilettes des hommes et je ferme la porte à clé. Brun aux yeux noirs est dos à la porte et moi devant lui. Il hausse encore les sourcils, l'air de dire "putain qu'est-ce que je fous ?" et pour l'aider à répondre à cette question, je me baisse vers sa ceinture. Je l'ouvre, détache le bouton de son jean, descends sa braguette et descends son pantalon. Brun aux yeux noirs ne bande pas. Sous le caleçon, je ne vois rien. A mon avis, il hésite trop. Je me relève et pour avoir bonne conscience, je lui demande :
— Hé. T'as envie que je te suce ?
Il dit oui avec la tête. Je redescends et tire son caleçon jusqu'à ses genoux. Sa bite fait un mouvement devant mon visage. Pas grand-chose. Je pose ma langue mouillée dessus, je la lèche, la lèche encore, je pose mes lèvres autour de son gland et enfonce sa queue tout au fond de ma gorge.
— Hé. T'as envie que je te suce ?
Il dit oui avec la tête. Je redescends et tire son caleçon jusqu'à ses genoux. Sa bite fait un mouvement devant mon visage. Pas grand-chose. Je pose ma langue mouillée dessus, je la lèche, la lèche encore, je pose mes lèvres autour de son gland et enfonce sa queue tout au fond de ma gorge.
Le corps de brun aux yeux noirs se détend à mesure que sa queue gonfle entre mes lèvres. Je la prends profond dans ma bouche et fais tourner ma langue sur son gland. Il a les bras relevés au-dessus de sa tête, le dos bien à plat contre la porte et émet parfois des gémissements. Sa respiration s'accélère, enfin je veux qu'il me baise, et je le suce et j'enfonce son membre dans ma gorge pour qu'il gonfle encore et puis je m'arrête. D'un coup. Je m'arrête et je me relève. J'essuie la bave qui a coulé au coin de ma bouche et je l'embrasse langoureusement en faisant glisser son sexe dans ma main droite que je fais glisser tout du long puis je mets l'autre main, et je lui masse doucement la queue en regardant ses yeux et cette petite lèvre qu'il n'arrête pas de se mordiller. Je l'embrasse cette petite lèvre et j'accélère les mouvements de mes mains, encore, je les accélère encore et je sens sa bite gonfler et je ne veux pas qu'il jouisse sans m'avoir prise, alors je calme. Je deviens plus douce. J'enlève ma veste. Retire mon tee-shirt. Il caresse mes seins. Je baisse mon jean, doucement, et ma culotte, jusqu'à être complètement nue devant lui.
Il caresse mes seins et fait glisser sa queue humide entre mes cuisses, puis contre ma chatte, et commence à passer ses doigts entre mes jambes mais il se ravise et vient les poser sur mes fesses. Il les écarte bien fort et je sens sa queue gonfler à mesure qu'il approche ses doigts de mon cul. Il met son doigt dans ma bouche, je le regarde comme une pute, son doigt se tortille, remue, tapote devant mon trou comme pour demander à entrer, moi je mouille comme jamais et sa queue toujours qui coulisse contre ma chatte, il se penche vers mon oreille et il me demande :
— J'ai le droit de le mettre là ?
— Bien sûr, où tu voudras tant que tu le mets quelque part !
— J'ai le droit de le mettre là ?
— Bien sûr, où tu voudras tant que tu le mets quelque part !
Son doigt se tortille devant mon trou, il le descend vers ma chatte pour récupérer un peu de mouille et revient vers mon anus, quand mon cul est bien humide, que mes hanches se tortillent en tous sens et que je n'en peux plus d'attendre, il enfonce, doucement, très doucement, son index dans mon cul, et en même temps, il enfonce, doucement, très doucement, sa queue entre mes cuisses.
Je retiens un petit cri. On est quand même aux toilettes. Il commence les va-et-vient avec sa queue sans sortir son doigt de mon cul. Il ne le bouge pas. Il le garde dans mon cul, sans bouger, et me pénètre en même temps. Encore. Et puis plus vite, plus fort, et il sort, doucement, tout doucement, son doigt de mon cul puis le re-rentre et puis le sort, et je retiens mes gémissements, mais j'en veux plus, alors j'éjecte sa bite d'entre mes cuisses, je me retourne j'écarte mes fesses et il comprend.
Je retiens un petit cri. On est quand même aux toilettes. Il commence les va-et-vient avec sa queue sans sortir son doigt de mon cul. Il ne le bouge pas. Il le garde dans mon cul, sans bouger, et me pénètre en même temps. Encore. Et puis plus vite, plus fort, et il sort, doucement, tout doucement, son doigt de mon cul puis le re-rentre et puis le sort, et je retiens mes gémissements, mais j'en veux plus, alors j'éjecte sa bite d'entre mes cuisses, je me retourne j'écarte mes fesses et il comprend.
Il pose son gland contre mon cul, remet un peu de bave pour lubrifier et d'un mouvement de bassin il pousse, son gland pénètre et disparaît dans mon anus. Il pousse encore et la longueur de sa queue rétrécit alors qu'elle pénètre entre mes fesses jusqu'à disparaître complètement. Je me cambre, il ressort doucement, puis revient et répète ce mouvement, doucement, puis un peu plus vite, sa queue dans mon cul me fait hurler en silence et il vient caresser mon clito du bout des doigts, je vais jouir, bientôt, et il accélère ses coups de bassin et ses doigts qui s'amusent entre mes lèvres, je sens sa queue de plus en plus grosse au fond de mon cul, il continue de me pénétrer, encore, encore et mon corps se crispe, il met sa main sur ma bouche, mon cul s'ouvre et se referme sur sa queue qu'il continue d'entrer et de sortir, puis il se serre si fort qu'il jouit, et quand son sperme envahit mon cul, un second spasme me prend qui éjecte sa queue avec une partie de son jus.
Beau brun pose son dos contre le mur droit, moi contre le mur gauche et nous reprenons nos esprits.
Puis je demande, parce qu'il est plus proche que moi du rouleau:
— Tu peux me passer du PQ s'teu plaît ?
Il m'en coupe quatre feuilles avec lesquelles j'essuie son sperme avant de jeter le PQ dans les toilettes. Beau brun me sourit. Je ramasse mon tee-shirt, me rhabille et je m'apprête à ouvrir le loquet quand il me dit en posant la main sur mon épaule:
— Attends ! Laisse-moi une seconde, il faut que je réfléchisse à ce que je vais lui dire.
— A quoi ? A qui ?
— A ma meuf.
— Ah.
J'attends une seconde. Et puis je dis :
— Je peux te laisser réfléchir tout seul ? J'ai envie de fumer.
— Non, non, reste avec moi.
Puis je demande, parce qu'il est plus proche que moi du rouleau:
— Tu peux me passer du PQ s'teu plaît ?
Il m'en coupe quatre feuilles avec lesquelles j'essuie son sperme avant de jeter le PQ dans les toilettes. Beau brun me sourit. Je ramasse mon tee-shirt, me rhabille et je m'apprête à ouvrir le loquet quand il me dit en posant la main sur mon épaule:
— Attends ! Laisse-moi une seconde, il faut que je réfléchisse à ce que je vais lui dire.
— A quoi ? A qui ?
— A ma meuf.
— Ah.
J'attends une seconde. Et puis je dis :
— Je peux te laisser réfléchir tout seul ? J'ai envie de fumer.
— Non, non, reste avec moi.
OK... Bon. Je reste avec lui. Il a le dos contre le mur et il fronce les sourcils. J'entends les phrases résonner dans son esprit : "J'aurais jamais dû faire ça. Et merde. Je suis trop con. Elle va me quitter" alors je décide une fois de plus de l'aider :
— Sinon tu lui dis que t'as la chiasse !
Il secoue la tête et pose son doigt sur sa bouche comme s'il cherchait la réponse à l'équation du monde.
Moi, j'en ai marre d'attendre :
— Bon. Je te laisse. J'ai vraiment envie de fumer.
— Sinon tu lui dis que t'as la chiasse !
Il secoue la tête et pose son doigt sur sa bouche comme s'il cherchait la réponse à l'équation du monde.
Moi, j'en ai marre d'attendre :
— Bon. Je te laisse. J'ai vraiment envie de fumer.
J'ouvre le loquet et je sors des toilettes. La foule en sueur est ultra-bourrée et je me sens bien. Je sors devant le bar, l'air frais me caresse les joues. Je plonge ma main dans la poche de ma veste, sors une blonde du paquet, l'allume, aspire la fumée et la recrache.
Mission accomplie.
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Commentaires ()
Bravo @Lou Dallaz
pas mal la version femme morte de faim en chasse.
Extrait :
"Je sors vite. Je suis comme ça. Je marche vite, je bois vite, je fume vite, je vis vite. Je sors vite des toilettes et m'engouffre dans la salle où la foule danse et bave et crie et boit, quand je sens une main sur mon épaule comme dans une série télé de merde. Je me retourne."