Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
nuits chaudes d'été avec des potes — Chapitre 1 · (premier soir)
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
nuits chaudes d'été avec des potes
Chapitre 1 · (premier soir)
Le mois d'août est chaud, très chaud. Jusqu'à présent je passais mes journées, habillée seulement d'un mini short et d'une brassière laissant voir ma poitrine bien trop imposante et mes cuisses larges. Mais l'occasion n'est plus d'actualité maintenant que tous les potes de mon petit copain vont se joindre à nous pour la fin des vacances. J'ai de la chance d'avoir grandi dans une grande maison et que mes parents partent souvent me laissant ainsi cette baraque immense comprenant piscine, jacuzzi, hammam et une petite dizaine de chambres. Alors j'ai toujours été celle chez qui on se rend pour les soirées. La fin du mois d'août approche et mes parents étant parti j'ai gentiment proposé à tous les potes de mon copain de nous rejoindre. Nous avons déjà passé une semaine chaude seulement nous deux. Mais je me dis que ça peut être cool de recevoir tout le monde pour profiter des derniers jours de liberté avant la reprise.
— Bébé, ils sont là !
Merde je ne pensais pas qu'ils allaient arriver si tôt. Quand je parle d'été chaud je ne parle pas seulement de la température ambiante mais aussi de la température de ma chatte. J'ai constamment envie de baiser et je n'ai pas laissé de répit à mon copain pendant ces vacances. Alors me voilà toute dégoulinante sur le coin de la baignoire, les jambes entièrement écartées, les doigts enfoncés dans mon vagin. Je gémis si fort que mon copain me rejoint se demandant sûrement ce que je fabrique.
— Wow, qu'est-ce que tu fais ? Je t'avais dit interdiction de te toucher sinon pas de récompenses !
Sa voix autoritaire me fait frissonner encore plus, me faisant mouiller d'avantage. Il s'approche de moi à grands pas. Etant bientôt collé à moi, il me tire les cheveux en arrière me faisant le regarder alors que je peine à garder les yeux ouverts. Je souris d'un air coquin n'ayant qu'une envie : qu'il me prenne sur le champ.
— T'es une petite salope hein ? Tu ne peux pas te retenir plus de quelques heures, qu'est-ce que je vais faire de toi ?
Il tire un peu plus sur mes cheveux et je sens l'orgasme venir mais il me pousse la main me coupant tout plaisir.
— Baise moi, s'il te plaît !
Je le supplie mais il ne semble pas d'accord puisqu'il balance la tête de droite à gauche me tirant toujours plus les cheveux. Il attrape ma mâchoire de son autre main et avance son visage vers moi.
— Tu veux que mes potes nous voient baiser ou quoi.
— Le temps qu'ils traversent le jardin tu as le temps de me prendre.
— Le temps qu'ils traversent le jardin tu as le temps de me prendre.
Sans que je comprenne il s'enfonce en moi violemment. D'un coup, sans prévenir. Sa grosse bite se retrouve en moi, vingt centimètres de pur plaisir que je sens à l'intérieur de moi. Il ouvre mes chairs et se force un passage dans mon vagin. Mes cris résonnent dans la grande salle de bain et par la fenêtre nous apercevons son groupe de pote dévaler le jardin.
— Tu crois que j'ai le temps de te faire venir avant qu'ils n'arrivent ?
— J'y suis presque.
— Et si tu ne jouis pas avant ?
— Tu continueras de me prendre devant eux, ils verront comme tu me baises fort.
— J'y suis presque.
— Et si tu ne jouis pas avant ?
— Tu continueras de me prendre devant eux, ils verront comme tu me baises fort.
Il s'empare de mon cou qu'il serre fort entre ses mains alors qu'il me baise de plus en plus fort. Sa queue remplit l'entièreté de ma chatte, elle m'étire tellement. Une de ses mains attrape mon sein qu'il empoigne avec force. Je gémis de douleur et de plaisir en même temps lorsqu'il commence à mordre mon téton avec puissance. Il serre ses dents autour et celui-ci devient rouge. Puis il souffle doucement dessus le faisant durcir encore plus. De la mouille dégouline de ma chatte tombant au sol en créant une flaque à nos pieds. Sa bite va et vient en moi et je sens l'orgasme proche. Au loin on entend des voix masculines qui s'approchent. Il tape plus fort et plus loin au fond de moi ce qui me fait crier sans que je ne puisse rien n'y faire.
— Tais-toi ils vont t'entendre, c'est ça que tu veux ?
— Je m'en fous je veux jouir.
— Je m'en fous je veux jouir.
Il s'abat violemment sur ma chatte et je jouis fort sur sa queue. Je tombe presque à la renverse sous la force de cet orgasme. Il ne jouit pas en même temps alors il continue de prendre ma chatte encore et encore en forçant de plus en plus le passage. Les pas se font plus proches alors il accélère encore la cadence jusqu'à éjaculer en moi. Je le sens se déverser dans ma chatte ne laissant aucune place. Quand il se retire, du sperme dégouline de ma chatte et rejoint la flaque de mouille déjà formée. Mon vagin se contracte une dernière fois à cette vision et nous sommes distraits par ses potes l'appelant. Il se rince rapidement avec le pommeau de douche derrière moi et se rhabille avant de sortir rejoindre ses potes dans le grand salon. Je prends moi aussi une douche rinçant le mélange de fluide corporel qui surplombe mes jambes et ma chatte. Je suis remplie et comblée.
La première soirée se passe à merveille. J'ai bu quelques verres et je suis bien pompette maintenant. Nous avons enchainé les jeux d'alcools, les baignades et j'ai tout d'un coup très envie de pisser. Je m'éloigne du groupe et rejoint une des toilettes qui se trouve au premier étage. Je marche en titubant quelque peu et je ris seule sur mon chemin. Je crois que je vais devoir assouvir un autre besoin en allant aux toilettes. Alors que j'ouvre la porte de la salle de bain je tombe nez à nez avec Tom, un des potes de mon copain. C'est l'un de ceux que je connais le moins et pourtant je le découvre dans toute son intimité alors que je le vois se branler au-dessus de la baignoire où je me suis faite prendre plus tôt.
— Merde, désolé.
Il se retourne lorsqu'il m'entend parler. Il lâche directement sa bite et me regarde d'un air interloqué. Oh putain, je ne peux m'empêcher de reluquer sa queue qui pointe le plafond. Elle est tellement grosse. Pas plus longue que celle de mon copain mais plus épaisse. Une bite de cheval comme j'appelle ça.
— Oh putain, désolé.
Il commence à attraper son pantalon pour se rhabiller mais j'entre quand même dans la pièce.
— Non t'inquiète, continue je vais juste pisser.
Il semble étonné de mes paroles mais ne se fait pas prier pour continuer. Il hésite d'abord mais il finit par attraper sa queue et continue de se masturber face à moi.
— Putain mais qu'est-ce que je fais à me branler devant la meuf de mon pote.
— Il ne saura rien, je dis en rigolant.
— Il ne saura rien, je dis en rigolant.
Sans vraiment pouvoir m'en empêcher je continue de le reluquer se donner du plaisir et je suis encore plus excitée que précédemment. J'ai besoin de jouir moi aussi. Je finis de pisser et le rejoins ma jupe encore montée sur mes hanches. J'ai senti comme j'étais mouillée en m'essuyant et je sais que j'ai besoin de prendre mon pied là. Il semble apeuré de mon approche mais ne m'arrête pas pour autant.
— Avoue que tu as envie de moi ?
— Non...putain, je ne peux pas.
— Non...putain, je ne peux pas.
Je suis maintenant tout proche de lui et je sens qu'il a du mal à respirer. Il se branle encore doucement mais pourtant je le sens au bord de l'explosion. Je lève un peu plus ma jupe et tire mon string sur le côté.
— Qu'est-ce que tu fais...non on peut ...
Mais je suis déjà sur lui sa bite à l'entrée de ma chatte. Il perd tous ses moyens et je m'enfourche sur lui centimètre après centimètre. Il souffle fort lorsque je m'empale d'un coup sur sa queue. Je commence à rebondir sur lui forçant sa queue en moi. Il écarte tellement ma chatte que ça en fait mal. Je sens ma peau complètement tirée autour de lui, je suis tellement serrée sur sa queue. Il le sens lui aussi vu comme il gémis.
— Putain ta queue est incroyable.
— Nora on ne devrait pas...ce n’est pas...
— Ta gueule, profite.
— Oh ta chatte est tellement serrée, j'ai l'impression qu’elle ne passe même pas.
— Nora on ne devrait pas...ce n’est pas...
— Ta gueule, profite.
— Oh ta chatte est tellement serrée, j'ai l'impression qu’elle ne passe même pas.
Je m'écrase de plus en plus sur lui et je le sens durcir encore plus en moi. Je dégouline de nouveau et ma mouille tombe sur le bas de son ventre.
— Putain t'es une vraie cochonne en fait, je t'aurais pris plus tôt si j’avais su ça. J'ai toujours rêvé de te baiser, putain.
Il me retourne d'un coup de rein et attrape mes hanches larges entre ses mains. Je suis maintenant en levrette devant lui et il tabasse mon arrière train avec sa queue. Je ne pensais pas que ça pouvait être aussi violent.
J'ai l'impression que mon intérieur se déchire tellement il est épais. Ses couilles frappent mon pubis au rythme de sa queue. Une main sur mon cou me tire en arrière et de l'autre il attrape mon sein comme pour se tenir. Il le tient tellement fort que je cris de douleur et de plaisir. Mon sein devient rouge tant la pression est forte et je ne peux presque plus respirer tellement il m'étrangle fort. Ses coups de reins se font encore plus rapides et bientôt je le sens se déverser en moi tellement fort que je sens son sperme me remplir du bas jusqu'en haut. Je jouis au moment où il se retire alors j'attrape sa queue au dernier moment pour qu'il la remette où elle était. Il me donne quelques derniers coups de reins et je finis de jouir sur lui. Il se retire pour de bon et tout son sperme coule de ma chatte par terre. Je passe ma main sur ma chatte et j'en attrape un peu que je m'empresse de sucer doigt après doigt.
— Une vraie salope !
— Il parait que c'est bon pour la santé !
— Je ne vais plus te laisser tranquille maintenant, attends-toi à ce que je te baise dès que ça me chante.
— Il parait que c'est bon pour la santé !
— Je ne vais plus te laisser tranquille maintenant, attends-toi à ce que je te baise dès que ça me chante.
Je ne réponds rien mais j'attrape sa queue encore dure que je suce une dernière fois comme pour la nettoyer. Il quitte la salle de bain en se rhabillant et je prends une nouvelle douche avant de me rhabiller pour rejoindre le groupe de nouveau.
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()