Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Maël et la chamane elfique — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Maël et la chamane elfique
Chapitre 1
— D'accord, t'as eu ton bac. Mais tu l'as eu de justesse ! Ta mère et moi, on l'a eu avec mention. Nous, on ne passait pas tout notre temps libre devant des foutus écrans. On lisait des vrais livres et on sortait. Est-ce que tu sais qu'il y a cinquante ans, quand tu achetais une bagnole, le manuel t'expliquait comment régler les soupapes ? Et qu'aujourd'hui, le manuel de ta bagnole te dit qu'il ne faut pas boire le liquide de la batterie ? Tu vois où Marvel et les jeux vidéos nous ont menés ? Si ça continue, la prochaine génération marchera à quatre pattes et mangera du foin, bordel de merde !
Alors voilà, ce qu'on va faire. Tu prends tes affaires et tu vas passer tes vacances chez ta tante My. Désolé pour Ibiza, mais on annule tout. Tu te souviens de ta tante My ? Elle vit au fond d'une vallée, dans une maison sans réseau mais avec plein de livres et la Nature tout autour. Dans un village avec des gens normaux, avec de vraies valeurs. Ça va te faire un bien fou de te reconnecter à la réalité. Crois-moi, fils. À ton retour, tu me diras merci.
Alors voilà, ce qu'on va faire. Tu prends tes affaires et tu vas passer tes vacances chez ta tante My. Désolé pour Ibiza, mais on annule tout. Tu te souviens de ta tante My ? Elle vit au fond d'une vallée, dans une maison sans réseau mais avec plein de livres et la Nature tout autour. Dans un village avec des gens normaux, avec de vraies valeurs. Ça va te faire un bien fou de te reconnecter à la réalité. Crois-moi, fils. À ton retour, tu me diras merci.
J'aimais bien Myriam, la sœur aînée de ma mère, quand j'étais petit. On allait lui rendre visite quand les cerisiers de la vallée étaient en fleurs et éclaboussait le paysage de leur blancheur immaculée. J'adorais sa cuisine, ses tartes, aux myrtilles ou aux mirabelles et sa vieille maison qui semblait tout droit sortie d'un roman de Tolkien. Dans son jardin, je devenais un Hobbit pourchassé par les Cavaliers Noirs. Depuis notre dernier déménagement, qui nous avait encore éloignés d'elle, je ne l'avais pas revue. J'avais oublié qu'elle était aussi laide. Et l'âge n'a rien arrangé. Elle a maintenant de longs cheveux gris, qu'elle néglige visiblement, à part une tresse un peu défaite. Des yeux torves, un nez aquilin, des dents jaunies. Depuis que je suis accro au porno, je ne peux m'empêcher d'imaginer nus, toutes les personnes que je croise. Même mes parents. Surtout, mes parents.
La tante My m'accueille sur le pas de sa porte et je ne peux m'empêcher de l'imaginer nue.Nue dans ses bourrelets gras, sa peau ridée constellée de taches de vieillesse, sa poitrine flasque aux tétons sombres et secs, son pubis aussi gris et négligé que sa chevelure, ses fesses molles et avachies, tout comme ses cuisses. Ces pensées me perturbent. Je reste planté, là, bêtement. My me prend dans ses bras.
— Allez fais-moi la bise, Maël ! T'inquiète pas pour le virus. Il viendra pas jusque là.
Je ne sais pas si je m'y suis mal pris ou si elle l'a fait exprès, toujours est-il qu'elle m'embrasse sur la bouche. Je me souviens qu'elle faisait ça aussi quand j'étais petit. Les américains et les russes embrassent aussi leurs enfants sur la bouche. Ça n'a rien de scabreux, mais simplement, je n'aime pas ça. Et puis, j'ai vu trop de vidéos où des lesbiennes se lèchent et se sucent la langue. Et d'autres où des jeunes hommes comme moi, baisent avec des femmes qui pourraient être leur grand-mère. Ou leur vieille tante. Quelqu'un nous rejoint.
— Tu te rappelles de la petite Jeanne ? Eh bien, elle n'a pas beaucoup grandi.
Elle ne doit pas dépasser un mètre cinquante, la petite Jeanne, une fille du voisinage, de mon âge, qui venait parfois jouer avec moi. Elle est très petite, mais elle a un vrai corps de femme. Aussitôt, mon imagination se remet en marche. Je la vois nue. Plutôt belle. Un peu potelée. Une belle paire de petits seins ronds et un cul sacrément dodu. Un petit ventre qui surplombe son…
— Toujours dans la Lune, notre Maël. Encore en train de rêver d'ovnis et d'extraterrestres ?
Elle reste à distance. Pas de bises, ni de baiser. Dommage. Avec son physique de femme-enfant, elle me plaît bien. J'apprends qu'elle aide My à faire ses tâches ménagères. J'emménage dans la petite chambre d'amis, à l'étage, sous la mansarde. Il n'y a qu'une fenêtre, étroite, mais avec une vue splendide sur la vallée et les collines alentour. J'aurais bien aimé que Jeanne reste à déjeuner avec nous, mais elle doit s'occuper d'autres personnes âgées. En fait, c'est son job, aide à domicile. Je croyais naïvement qu'elle était là par amitié pour ma tante.
Il fait près de quarante degrés à l'ombre. Trop chaud pour sortir. En tout cas, pour moi. Je commence l'après-midi par une sieste. Je ne trouve pas le sommeil. Un flot de souvenirs d'enfance me revient en mémoire, tous liés à cette maison. À nos jeux, à Jeanne et à moi. C'était la seule enfant du coin à vouloir jouer avec moi. Les autres se moquaient de moi, et me traitaient de « sale parigot ». Parfois, l'un d'eux faisait semblant de vouloir être gentil avec moi. Puis il me lançait un « T'as cru, patate crue ! » et éclatait de rire. Je m'ennuie seul dans cette chambre. Je n'ai envie ni de lire, ni de dormir. Je décide de sortir malgré la chaleur. Dans le salon, ma tante My somnole avec un livre ouvert entre ses doigts tordus. J'essaie de sortir discrètement, mais la porte grince. Dehors, un air torride me brûle aussitôt. Malgré les arbres, les fleurs, les oiseaux, j'ai l'impression de marcher dans le désert. J'ai oublié de mettre de la crème solaire, une casquette. Tant pis. De toute façon, je vais aller faire un tour en forêt. Il y fera sans doute plus frais.
Le chemin de terre bordé d'herbes sauvages desséchées m'entraîne vers le sous-bois. Sous la protection de la canopée, l'air est enfin plus respirable. J'ai toujours aimé les arbres. Je me suis toujours senti protégé, aimé et accepté par eux. Peut-être que j'étais un druide dans une autre vie ? Ma promenade forestière me donne envie de lire un livre de fantasy. J'en commencerai un dès mon retour chez My. Je me demande ce que lis Jeanne en ce moment. Nous n'avons pas vraiment eu le temps de nous parler tout à l'heure. J'espère la revoir. Parce qu'elle me plait et que rien qu'en y pensant, j'ai un début d'érection. Ça fait bien vingt-quatre heures que je ne me suis pas masturbé et je commence à avoir un début d'incendie dans le boxer. Je ne voudrais pas être responsable d'un feu de forêt. Alors, je sors ma belle tige rasée de près, et je me caresse au pied d'un chêne.
Comme dans un porno gonzo, j'imagine le corps menu de Jeanne dans toutes les positions. Elle m'offre sa bouche, son cul, sa chatte. J'éjacule, mais ça ne me suffit pas. J'ai encore envie. La chaleur, sans doute. Sans débander, je recommence à m'astiquer. Ça fait un peu mal au début, mais je sais mieux que personne enchaîner les branlettes sans temps mort. Je replonge en Jeanne déjà souillée, collante. Elle pue le sperme. Ça m'excite. Je me branle frénétiquement. Putain, ce qu'il fait chaud tout à coup. Si chaud, que je me demande s'il n'y a pas le feu quelque part. Je regarde autour de moi, inquiet, pour voir si je ne suis pas pris au piège de l'incendie que j'aurais déclenché, avec ma bite incandescente comme le bout d'une clope. La tête me tourne. Trop chaud. Je perds connaissance.
La fraîcheur de la nuit me réveille. Où suis-je ? Ma vision est encore trouble. Il y a une torche allumée près de moi. Je suis couché sur ce qui ressemble à une peau de bête. Je vois d'autres torches, qui éclairent ce qui ressemble à un village, constitué de huttes de bois et de chaume. On dirait un campement de rôlistes dans la forêt. Quelqu'un me fait boire un breuvage amer dans un bol taillé dans du bois. Je me redresse et reprend enfin pleinement conscience. Les gens autour de moi sont habillés comme des celtes. Tuniques et braies de couleurs vives. C'est lorsque je remarque leurs oreilles pointues et leurs yeux noirs, que je deviens vraiment inquiet. Ces gens ne sont pas des rôlistes. Ils n'ont même pas l'air vraiment humains.
— Où est-ce que je suis ?
— La chamane veut te voir, dit l'un de ces elfes à la peau mate, dans un français impeccable.
— La chamane veut te voir, dit l'un de ces elfes à la peau mate, dans un français impeccable.
Il pointe du doigt une hutte et tous s'écartent pour me libérer le passage. J'hésite un moment avant d'entrer dans la bâtisse ronde, dont le toit en fuseau s'élance haut vers le ciel. Elle m'attend, assise au milieu de la pièce, sur une simple chaise de bois, entourée d'amphores et de bocaux pleins de liquides colorés, prêt d'une table couverte d'herbes, de plantes étranges et de ce qui ressemble à des mèches de cheveux.
— Salut à toi, étranger. Je suis Fella, guide et chamane du camp des elfes de la Sylve. Et toi, qui es-tu ?
— Euh… Moi, je suis Maël. Je suis en vacances chez ma tante Myriam. On l'appelle My et…
— Doucement, Maël l'étranger. La potion que Cunylia t'a fait boire traduit tes mots, mais si tu parles trop vite, leur sens nous échappe. Qui est "tante-my-riam" ?
— Elle vit au bout de la rue du Château. Vers le verger. Celui des frères Paulin.
— Nous ne comprenons toujours rien à tes paroles.
— À vrai dire, je ne comprends rien à ce qui m'arrive. Où sommes-nous ?
— Je te l'ai dit. Tu es dans le camp des elfes de la Sylve.
— Euh… Moi, je suis Maël. Je suis en vacances chez ma tante Myriam. On l'appelle My et…
— Doucement, Maël l'étranger. La potion que Cunylia t'a fait boire traduit tes mots, mais si tu parles trop vite, leur sens nous échappe. Qui est "tante-my-riam" ?
— Elle vit au bout de la rue du Château. Vers le verger. Celui des frères Paulin.
— Nous ne comprenons toujours rien à tes paroles.
— À vrai dire, je ne comprends rien à ce qui m'arrive. Où sommes-nous ?
— Je te l'ai dit. Tu es dans le camp des elfes de la Sylve.
Fella se lève et me toise de sa grande taille. Elle porte une longue tunique, serrée par une ceinture qui en valeur sa mince silhouette que j'ai bien du mal à imaginer dévêtue. Pour une fois. Elle porte de nombreux bijoux de métal doré et de verre colorée.
— Tu commettais un crime lorsque nous t'avons découvert !
— Qui, moi ? Mais j'ai toujours respecté les lois…
— Tu commettais l'acte du plaisir solitaire. Tu as offensé Miya, la déesse de l'Amour. Tu as perturbé l'équilibre de notre monde. Tu vas devoir te racheter.
— Qui, moi ? Mais j'ai toujours respecté les lois…
— Tu commettais l'acte du plaisir solitaire. Tu as offensé Miya, la déesse de l'Amour. Tu as perturbé l'équilibre de notre monde. Tu vas devoir te racheter.
Elle pose ses mains fermement sur mes épaules. Je peux sentir son odeur musquée. Je peux entrevoir ses seins pointus par l'échancrure de sa tunique. J'entrevois un téton couvert d'or.
— Maël l'étranger. J'ignore comment tu es passé de ton monde au nôtre. Mais je sais qu'une déesse offensée est un danger pour le clan. Es-tu prêt à racheter ta faute ?
— Ben, si je peux faire quoi que ce soit pour me racheter… Je suis dispo.
— Dispo ? La potion ne peut pas traduire ce mot.
— Je veux dire disponible. Je ferais ce que vous voudrez, madame Fella.
— Appelle-moi, chamane. Pour te racheter, tu commettras l'acte d'Amour, avec tous les membres de notre clan qui souhaiteront le faire avec toi. Tu es jeune et bien que frêle, tu sauras satisfaire leurs désirs avec vigueur.
— Vous avez dit tous les membres. Vous voulez dire, toutes les femmes. Je suis hétérosexuel. Vous savez, je n'ai rien contre les homos. Je suis gay-friendly à fond les ballons. J'adore les trans, mais…
— Notre peuple est pansexuel et uni. Il te faudra l'accepter, Maël l'étranger. Pour ne pas offenser encore la Déesse !
— Vous lui parlez directement à Maya, votre déesse ?
— Elle se nomme Miya.
— Miya. Pardon. On ne peut pas négocier avec elle ? Genre, juste les femmes ?
— Non !
— Ben, si je peux faire quoi que ce soit pour me racheter… Je suis dispo.
— Dispo ? La potion ne peut pas traduire ce mot.
— Je veux dire disponible. Je ferais ce que vous voudrez, madame Fella.
— Appelle-moi, chamane. Pour te racheter, tu commettras l'acte d'Amour, avec tous les membres de notre clan qui souhaiteront le faire avec toi. Tu es jeune et bien que frêle, tu sauras satisfaire leurs désirs avec vigueur.
— Vous avez dit tous les membres. Vous voulez dire, toutes les femmes. Je suis hétérosexuel. Vous savez, je n'ai rien contre les homos. Je suis gay-friendly à fond les ballons. J'adore les trans, mais…
— Notre peuple est pansexuel et uni. Il te faudra l'accepter, Maël l'étranger. Pour ne pas offenser encore la Déesse !
— Vous lui parlez directement à Maya, votre déesse ?
— Elle se nomme Miya.
— Miya. Pardon. On ne peut pas négocier avec elle ? Genre, juste les femmes ?
— Non !
Ensuite, ses mots redeviennent incompréhensibles. La potion ne fait plus d'effet. Au petit jour, un petit groupe m'entraîne avec lui, plus profondément dans la forêt. Les deux elfes mâles sont visiblement très attirés l'un par l'autre. Dès que le camp n'est plus en vue, ils se prennent dans les bras et s'embrassent. Je me tourne, gêné, vers notre accompagnatrice, seule elfe femelle du groupe. Elle lève les yeux au ciel et va s'asseoir derrière un arbre. Les garçons se mettent nus et frottent leurs sexes l'un contre l'autre. À cette occasion, je peux découvrir la forme d'un pénis d'elfe. Plus fin, légèrement courbé et un peu plus long qu'un pénis humain moyen. Leurs testicules sont assez petites, bien serrées à la base du pénis. L'un suça l'autre avec délicatesse. Puis l'autre pénétra le premier, sans effort, avec toujours la même délicatesse. Le sexe chez les elfes semble empreint d'une douceur infinie.
Je m'approche donc de la femelle, espérant secrètement une gâterie de sa part. Elle me sourit. Elle fixe ma braguette et fait un mouvement de tête dans sa direction. Je l'interprète comme une invitation à me déshabiller. Je sors mon sexe, déjà à moitié dur. Elle se lève, le prend dans sa main, palpe mes testicules, puis approche son visage du mien. Elle me crache violemment au visage, et éclate de rire.
Le reste de la journée se passa mieux et la chasse fut bonne. Les amoureux m'apprirent même à tirer avec un arc elfique. J'ai raté toutes mes cibles, contrairement à la femelle qui est, elle, une redoutable chasseresse. Plusieurs jours passent et personne ne montre le moindre désir de copuler avec moi. Je fais de mon mieux pourtant, pour me montrer ouvert et attirant. Je vais me laver à la rivière plusieurs fois par jour et je souris à tout le monde. Les mâles m'ignorent, les femelles me crachent (encore) à la figure. Les elfes n'aiment visiblement pas les branleurs. Le problème c'est que je n'ais pas pu me soulager depuis mon arrivée dans leur monde, depuis plusieurs jours maintenant. Moi qui avais l'habitude de me faire jouir plusieurs fois par jour ! J'ais très envie de me toucher, mais je crains les représailles, si jamais on me surprend. Bien entendu, je ne crois pas du tout en l'existence de leur Déesse, ni à l'offense que représenterait mes branlettes.
Il allait survenir pourtant, un événement qui pourrait me faire changer d'avis. Toute la nourriture que nous avons ramenée de la chasse, se met à pourrir. Il s'ensuit des discussions passionnées entre elfes. Discussions auxquelles je ne comprends rien, puisqu'on refuse de me donner encore de cette potion traductrice. Mais je sens bien, que l'on me tient pour responsable de cette catastrophe. Je comprends aussi que personne ne veut forniquer avec l'étranger, le vil masturbateur, l'ignoble responsable du malheur qui s'est abattu sur leur clan. La chamane est en colère et crie contre tout son peuple. Ils baissent la tête ou la toisent effrontément. Mais aucun, ne manifeste la moindre envie de se sacrifier pour le clan. Alors, Fella la chamane me prend par le bras et m'entraine dans sa hutte au toit pointu.
Dès notre entrée, elle lève les yeux au ciel et prononce des paroles étranges. Quelque chose de brillant, comme des paillettes jaillit de ses doigts. Je me retrouve soudain nu. Et elle aussi. Je découvre son corps extrêmement mince, tatoué d'or sur les tétons et autour du nombril. Les murs de sa hutte s'effacent, et un cercle de flammes apparait autour de nous. Fella verse un liquide dans un bol de bois et le porte à sa bouche. Puis elle vient vers moi, et fait couler la potion de sa bouche à la mienne.
— As-tu compris ce qui doit se passer maintenant, Maël l'étranger ?
— Oui, chamane. Mais où sommes-nous ?
— Quelque part entre mon monde et le tien. Es-tu prêt à me baiser ?
— Oui si elle n'est pas trop grosse pour vous, dis-je en lui présentant mon sexe turgescent et violacé.
— Oui, chamane. Mais où sommes-nous ?
— Quelque part entre mon monde et le tien. Es-tu prêt à me baiser ?
— Oui si elle n'est pas trop grosse pour vous, dis-je en lui présentant mon sexe turgescent et violacé.
Elle se met à genoux et ouvre aussi grand que possible, sa fine bouche d'elfe. Elle ne peut d'abord engloutir que le gland. Elle me suce en me titillant avec sa langue. Comme les chasseurs que j'avais pu voir en action, Fella agit toujours avec douceur. Elle me retourne, m'écarte les fesses et me lèche l'anus avec une exquise délicatesse. Elle enfonce un doigt effilé dans mon rectum. Puis un second. Elle couvre mon scrotum de baisers, le suçote, puis fait passer ma queue entre mes jambes, pour pouvoir me sucer par derrière, tout en donnant des coups de langue sur mon anus. Un véritable délice. Elle me retourne encore. Elle frotte son sexe trempé contre mon gland gonflé et je vois apparaître peu à peu son clitoris. Il ressemble à un petit pénis, étrangement long mais très fin. Il bouge et se tortille. Il se glisse à l'intérieur de mon urètre. Il fait des va-et-vient dans mon méat urétral et la sensation est exquise. Le liquide préspermique se met à couler et lubrifie mon gland.
Lorsque je veux la pénétrer, sa vulve s'ouvre comme une fleur. Ses muqueuses enserrent mon pénis et palpitent autour de lui. Fella plonge sa langue dans ma bouche, et les flammes autour de nous redoublent de force. Le cercle est bouclé. Il fait trop chaud ! Nos corps mêlent leurs sueurs. Saviez-vous que la sueur d'elfe a un goût de vanille, un peu sucré ?
Je tente de retenir le moment de l'orgasme. C'est si bon. J'aimerais que ça ne s'arrête jamais. La langue de Fella tourne autour de la mienne. Je sens monter le plaisir tout le long de mon sexe. Mes testicules libèrent un flot brûlant de sperme. L'orgasme d'une intensité folle, qui accompagne l'éjaculation, semble ne plus vouloir s'arrêter. Je continue d'aller et venir dans le sexe de la chamane. Mon sperme coule sur ses cuisses et je ne peux pas m'arrêter. Car l'orgasme continu. J'éclate de rire. Putain, c'est si bon ! Je continue de fourrer cette salope elfique de plus en plus fort, en poussant des grognements barbares. Rien à voir avec leur baise elfique à la mords-moi l'nœud. Je la pilonne comme la dernière des traînées, comme une humaine en chaleur. Elle aime ça, ça la rend dingue et ce putain d'orgasme ne s'arrête toujours pas. Putain, je vais mourir. Comment on fait pour arrêter ça ? Je ne suis qu'un être humain.
Je ne suis pas fait pour supporter un orgasme si long et si intense. Mon cœur va lâcher, c'est certain. Elle jouit elle aussi. La couleur de sa peau est devenue plus intense. Ses yeux se sont révulsés, plusieurs fois. Sa bouche haletante et ouverte, langue pendante, laisse couler un filet de salive sur sa poitrine. Elle semble se détendre, alors que je suis toujours en pleine excitation.
— Va maintenant, Maël l'étranger. Je te libère. Retourne dans ton monde. Nous sommes sauvés.
Les flammes se sont éteintes. Tout est devenu noir. Je me suis réveillé au pied de mon arbre. Il faisait nuit. J'ai retrouvé la maison de Tante My. Elle attendait dehors avec Jeanne.
— Tu as raté un beau spectacle, Maël. Une aurore boréale. Là, dans le ciel. À l'instant. Je n'en avais jamais vu auparavant.
C'était magnifique.
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