Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Comment elle me trompe sous mes yeux — Chapitre 5 · Dans les toilettes
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Comment elle me trompe sous mes yeux
Chapitre 5 · Dans les toilettes
Fanny :
Je suis impressionnée par ce mec, son culot. Il n'a peur de rien, alors que sa femme est dans le magasin, il est prêt à me baiser dans les toilettes. Côme lui semble ne plus savoir quoi faire ou quoi dire. Je le regarde et lui dis :
— Ça va chéri ? Qu'est-ce que tu en penses ?
Il me regarde et rétorque :
— Franchement, ça craint, en plus t'as vu comment il te parle, il se prend pour qui ce connard !!!
Je lui réponds :
— Oui, tu as raison !!!
Mais au fond de moi, j'ai adoré ça qu'il me traite comme la dernière des chiennes. Je sais aussi que Côme en a très envie. Je l'imagine me culbuter dans une cabine de toilette. Je recommence à mouiller, je vois aussi le visage de Côme qui semble très soucieux. Alors je lui demande :
— Tu es sûr que tu n'en as pas envie ?
Son visage s'illumine et il me répond :
— En fait, j'en meurs d'envie, mais je ne veux pas te l'imposer, te faire baiser par ce mec que l'on ne connaît ni d'Ève ni d'Adam !!! Ça craint, non ?
Je lui souris, m'approche de lui et caresse discrètement la bosse qui gonfle sa braguette, puis je lui murmure à l'oreille :
— Tu sais, chéri, j'en meurs d'envie aussi, je veux qu'il me baise comme une salope. Et que tu le regardes me prendre, alors viens, on pose les courses et on va chercher des préservatifs !!!
…
Côme :
Son message est clair, elle veut y aller, elle n'a pas peur et surtout elle veut me faire profiter du spectacle. Je dépose les deux paniers de courses dans un coin de rayon pour les récupérer ensuite, puis nous filons au rayon hygiène corporelle afin de trouver les fameux chapeaux demandés par le monsieur. Arrivé dans le rayon, une question se pose : quelle taille on prend ? Fanny regarde puis me dit en toute décontraction :
— Prends des grandes tailles, mon chéri, je suis sure que sa queue est énorme !!!
Je suis surpris par sa réponse, alors je lui demande :
— Mais comment tu peux savoir ça ?
— Je l'ai vu à travers de son jean et il a l'assurance du mec qui a une grosse bite !!!
Sa réponse me bluffe et je prends la taille XL, puis nous nous dirigeons vers la caisse. Dans la petite fille d'attente, je tends le paquet de capotes à Fanny. Elle me rappelle que le mec m'a bien demandé de les payer. Je la sens totalement ailleurs et surtout très, très excitée. Nous passons en caisse, lorsqu'au moment de sortir ma carte bleue, je fais tomber le papier avec le numéro de la vendeuse de tout à l'heure. Fanny retrouve alors ses esprits et attrape le papier sur le tapis de caisse. Elle le consulte pendant que je passe ma carte en sans contact.
........................................................................
Fanny :
Je peux lire le prénom de cette petite garce qui se permet de draguer mon mec : elle s'appelle Charlotte. Je remets le papier dans mon sac à main et nous nous dirigeons vers les toilettes de la galerie. Je sens Côme surexcité, mais il est aussi très tendu. Nous approchons tranquillement du point de rendez-vous. Côme va jeter un œil à l'intérieur chez les hommes, il reste quelques minutes. Nous attendons devant les toilettes. Enfin, je vois arriver au loin Julien, la démarche très assurée, ses épaules larges bien droites, la tête haute et le regard froid. Il dégage à ce moment précis un fort magnétisme chez moi. Mais en même temps, je sens aussi une certaine appréhension, mais j'ai tellement envie de le faire.
Les quelques secondes entre le moment où je le vois et le moment où il nous rejoint me paraissent comme suspendues. Il arrive donc à notre hauteur et il me dit :
— T'es prête, ma chérie ?
J'essaie de reprendre de l'assurance et je lui réponds :
Plus que jamais
.............................................................................
Côme :
J'ai l'impression d'être invisible tellement il ne me calcule pas. Je lui tends timidement deux préservatifs que j'ai pris le soin de déballer avant d'arriver au point de rendez-vous. Il me met une très légère gifle sur la joue avant de récupérer les capotes, puis il me dit :
— Merci à toi, t'inquiète, je vais bien m'en occuper !!!
Avant de dire à Fanny :
— On y va, dépêche-toi, il n'attend qu'une chose, que je te baise !!!
Il attrape Fanny par le bras et l'entraine dans la première cabine de toilette, ils s'enferment à l'intérieur, puis j'entends la boucle de sa ceinture et sa braguette s'ouvrir. Il lui demande :
— Tu vas commencer par me sucer, p'tite salope !!!
Je vois les genoux de ma fiancée fléchir au bas de la porte, j'entends des bruits de succion. L'homme lâche quelques râles de satisfaction, il a un côté très animal. Je m'approche de la porte et j'y colle mon oreille. Mes doigts caressent la porte, je bande comme un fou. Imaginer Fanny à genoux qui suce ce mec sans vergogne. Puis je décide de m'enfermer dans la cabine à côté, je sors ma queue et commence à me branler. Je l'entends lui dire :
— T'es une bonne suceuse, elle te plaît ma grosse bite ?
J'entends un bruit de ventouse, puis elle lui répond :
— Ah oui, qu'est-ce qu'elle est dure, c'est autre chose que celle de mon homme !!!
Il poursuit :
— Vas-y, continue, je vais te baiser la bouche, petite pute !!!
........................................................................
Fanny :
Julien m'attrape par l'arrière de la tête et m'insère son sexe jusqu'à la gorge, il ne fait preuve d'aucune douceur. J'ai quelques hauts de cœur, tellement son gland vient me chatouiller la glotte. Il m'insulte de chienne, de pute ou de salope. Ça semble le faire bander encore plus, moi je mouille comme la garce que je suis. J'aime tellement comme il me malmène, ce salaud. Son regard empli de vice et de lubricité, c'est celui du diable. J'imagine mon Côme qui nous écoute, en train de s'astiquer comme un dingue. J'ai l'impression de devenir nymphomane, je n'ai qu'une envie, qu'il me baise brutalement.
Il doit le comprendre, car dans la seconde, il m'attrape par les cheveux et me relève. Il m'incline, m'obligeant à prendre appui sur le réservoir des toilettes. Tout en relevant ma robe et baissant ma culotte, il me dit :
— Maintenant je vais te baiser, petite traînée !!!
.........................................................................
Côme :
Je suis derrière la paroi qui sépare nos deux cabines et j'entends le mec ouvrir l'emballage d'une capote, puis j'entends le bruit du chapeau en latex. Je l'imagine glisser sur son sexe, je reçois par le haut le string de ma Fanny. Il me tombe sur la tête, je le prends dans mes mains, il est trempé je le sens puis le lèche, pendant ce temps le mec me dit :
— Tiens, pour te branler, espèce d'obsédé !!!
Je ne réponds pas et reprends ma branlette pendant qu'il commence à prendre ma femme. Je suis en transe, j'entends ma chérie qui commence à gémir. Je reconnais le bruit de ses couilles qui claquent sur sa chatte. Les images se succèdent dans ma tête, elle commence à jouir. J'entends le rythme qui s'intensifie, il continue de l'insulter de salope ou de pute. Elle lui répond :
— Vas-y, baise-moi, c'est tellement mieux qu'avec mon mec !!!
Je continue de me palucher comme un fou et je viens gicler dans son string. Dans le même temps, Fanny continue de jouir. Moi, je grimpe sur la cuvette et regarde par-dessus la cloison. Je peux voir mon amour se faire sauter comme une chienne. Il va continuer quelques minutes à la culbuter, les deux ont remarqué ma présence mais font comme si de rien n'était. Ces coups de reins sont puissants, elle de son côté fait en sorte de faire le mouvement de bien s'empaler sur sa queue.
Je vois le visage de cet homme grimacer, il sort sa bite et vient lui cracher sur l'anus. Il me regarde et me demande si ça m'a plu. Je ne peux que lui dire que j'ai adoré. Elle ne perd pas de temps pour se retourner, s'agenouiller et venir le nettoyer avec sa bouche. En parallèle, elle me jette quelques regards plus que cochons.
......................................................................
Fanny :
Alors que je termine ma besogne avec ma langue, il se retire et range son outil de plaisir dans son pantalon. Il me regarde quelques secondes et me félicite :
— Tu es une bonne baiseuse, si je recherchais une maîtresse, c'est une comme toi que je voudrais !!!
Je lui réponds :
— Merci.
Je n'en reviens pas, je le remercie de son compliment pourri, il me traite comme la dernière des putes et j'aime ça. J'ai tellement de difficulté à me reconnaître, moi, la femme moderne et libre. Puis il sort de la cabine en nous souhaitant une bonne journée. Côme finit par me rejoindre et m'embrasse langoureusement, nos deux langues se mélangent. Il semble se délecter des restes de sperme de mon amant. Il me demande si j'ai aimé, je lui fais un oui de tête. Puis nous sortons de la cabine, nous croisons un vieil homme qui me regarde curieusement. Je vais me rincer au lavabo, puis nous repartons dans la grande surface finir nos achats. Nous croisons Julien qui est en caisse avec sa femme, il fait semblant de ne pas nous voir.
Nous finissons nos courses, je suis sans dessous et je me sens sale. Je n'ai plus qu'une envie : rentrer chez nous et prendre une douche. Nos achats sont finis, nous chargeons le coffre et arrivons dans la voiture. Je regarde Côme et je lui dis :
— Comme ça, la vendeuse t'a donné son numéro ! Comment oses-tu ? J'espère que tu as une bonne explication !
Je suis impressionnée par ce mec, son culot. Il n'a peur de rien, alors que sa femme est dans le magasin, il est prêt à me baiser dans les toilettes. Côme lui semble ne plus savoir quoi faire ou quoi dire. Je le regarde et lui dis :
— Ça va chéri ? Qu'est-ce que tu en penses ?
Il me regarde et rétorque :
— Franchement, ça craint, en plus t'as vu comment il te parle, il se prend pour qui ce connard !!!
Je lui réponds :
— Oui, tu as raison !!!
Mais au fond de moi, j'ai adoré ça qu'il me traite comme la dernière des chiennes. Je sais aussi que Côme en a très envie. Je l'imagine me culbuter dans une cabine de toilette. Je recommence à mouiller, je vois aussi le visage de Côme qui semble très soucieux. Alors je lui demande :
— Tu es sûr que tu n'en as pas envie ?
Son visage s'illumine et il me répond :
— En fait, j'en meurs d'envie, mais je ne veux pas te l'imposer, te faire baiser par ce mec que l'on ne connaît ni d'Ève ni d'Adam !!! Ça craint, non ?
Je lui souris, m'approche de lui et caresse discrètement la bosse qui gonfle sa braguette, puis je lui murmure à l'oreille :
— Tu sais, chéri, j'en meurs d'envie aussi, je veux qu'il me baise comme une salope. Et que tu le regardes me prendre, alors viens, on pose les courses et on va chercher des préservatifs !!!
…
Côme :
Son message est clair, elle veut y aller, elle n'a pas peur et surtout elle veut me faire profiter du spectacle. Je dépose les deux paniers de courses dans un coin de rayon pour les récupérer ensuite, puis nous filons au rayon hygiène corporelle afin de trouver les fameux chapeaux demandés par le monsieur. Arrivé dans le rayon, une question se pose : quelle taille on prend ? Fanny regarde puis me dit en toute décontraction :
— Prends des grandes tailles, mon chéri, je suis sure que sa queue est énorme !!!
Je suis surpris par sa réponse, alors je lui demande :
— Mais comment tu peux savoir ça ?
— Je l'ai vu à travers de son jean et il a l'assurance du mec qui a une grosse bite !!!
Sa réponse me bluffe et je prends la taille XL, puis nous nous dirigeons vers la caisse. Dans la petite fille d'attente, je tends le paquet de capotes à Fanny. Elle me rappelle que le mec m'a bien demandé de les payer. Je la sens totalement ailleurs et surtout très, très excitée. Nous passons en caisse, lorsqu'au moment de sortir ma carte bleue, je fais tomber le papier avec le numéro de la vendeuse de tout à l'heure. Fanny retrouve alors ses esprits et attrape le papier sur le tapis de caisse. Elle le consulte pendant que je passe ma carte en sans contact.
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Fanny :
Je peux lire le prénom de cette petite garce qui se permet de draguer mon mec : elle s'appelle Charlotte. Je remets le papier dans mon sac à main et nous nous dirigeons vers les toilettes de la galerie. Je sens Côme surexcité, mais il est aussi très tendu. Nous approchons tranquillement du point de rendez-vous. Côme va jeter un œil à l'intérieur chez les hommes, il reste quelques minutes. Nous attendons devant les toilettes. Enfin, je vois arriver au loin Julien, la démarche très assurée, ses épaules larges bien droites, la tête haute et le regard froid. Il dégage à ce moment précis un fort magnétisme chez moi. Mais en même temps, je sens aussi une certaine appréhension, mais j'ai tellement envie de le faire.
Les quelques secondes entre le moment où je le vois et le moment où il nous rejoint me paraissent comme suspendues. Il arrive donc à notre hauteur et il me dit :
— T'es prête, ma chérie ?
J'essaie de reprendre de l'assurance et je lui réponds :
Plus que jamais
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Côme :
J'ai l'impression d'être invisible tellement il ne me calcule pas. Je lui tends timidement deux préservatifs que j'ai pris le soin de déballer avant d'arriver au point de rendez-vous. Il me met une très légère gifle sur la joue avant de récupérer les capotes, puis il me dit :
— Merci à toi, t'inquiète, je vais bien m'en occuper !!!
Avant de dire à Fanny :
— On y va, dépêche-toi, il n'attend qu'une chose, que je te baise !!!
Il attrape Fanny par le bras et l'entraine dans la première cabine de toilette, ils s'enferment à l'intérieur, puis j'entends la boucle de sa ceinture et sa braguette s'ouvrir. Il lui demande :
— Tu vas commencer par me sucer, p'tite salope !!!
Je vois les genoux de ma fiancée fléchir au bas de la porte, j'entends des bruits de succion. L'homme lâche quelques râles de satisfaction, il a un côté très animal. Je m'approche de la porte et j'y colle mon oreille. Mes doigts caressent la porte, je bande comme un fou. Imaginer Fanny à genoux qui suce ce mec sans vergogne. Puis je décide de m'enfermer dans la cabine à côté, je sors ma queue et commence à me branler. Je l'entends lui dire :
— T'es une bonne suceuse, elle te plaît ma grosse bite ?
J'entends un bruit de ventouse, puis elle lui répond :
— Ah oui, qu'est-ce qu'elle est dure, c'est autre chose que celle de mon homme !!!
Il poursuit :
— Vas-y, continue, je vais te baiser la bouche, petite pute !!!
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Fanny :
Julien m'attrape par l'arrière de la tête et m'insère son sexe jusqu'à la gorge, il ne fait preuve d'aucune douceur. J'ai quelques hauts de cœur, tellement son gland vient me chatouiller la glotte. Il m'insulte de chienne, de pute ou de salope. Ça semble le faire bander encore plus, moi je mouille comme la garce que je suis. J'aime tellement comme il me malmène, ce salaud. Son regard empli de vice et de lubricité, c'est celui du diable. J'imagine mon Côme qui nous écoute, en train de s'astiquer comme un dingue. J'ai l'impression de devenir nymphomane, je n'ai qu'une envie, qu'il me baise brutalement.
Il doit le comprendre, car dans la seconde, il m'attrape par les cheveux et me relève. Il m'incline, m'obligeant à prendre appui sur le réservoir des toilettes. Tout en relevant ma robe et baissant ma culotte, il me dit :
— Maintenant je vais te baiser, petite traînée !!!
.........................................................................
Côme :
Je suis derrière la paroi qui sépare nos deux cabines et j'entends le mec ouvrir l'emballage d'une capote, puis j'entends le bruit du chapeau en latex. Je l'imagine glisser sur son sexe, je reçois par le haut le string de ma Fanny. Il me tombe sur la tête, je le prends dans mes mains, il est trempé je le sens puis le lèche, pendant ce temps le mec me dit :
— Tiens, pour te branler, espèce d'obsédé !!!
Je ne réponds pas et reprends ma branlette pendant qu'il commence à prendre ma femme. Je suis en transe, j'entends ma chérie qui commence à gémir. Je reconnais le bruit de ses couilles qui claquent sur sa chatte. Les images se succèdent dans ma tête, elle commence à jouir. J'entends le rythme qui s'intensifie, il continue de l'insulter de salope ou de pute. Elle lui répond :
— Vas-y, baise-moi, c'est tellement mieux qu'avec mon mec !!!
Je continue de me palucher comme un fou et je viens gicler dans son string. Dans le même temps, Fanny continue de jouir. Moi, je grimpe sur la cuvette et regarde par-dessus la cloison. Je peux voir mon amour se faire sauter comme une chienne. Il va continuer quelques minutes à la culbuter, les deux ont remarqué ma présence mais font comme si de rien n'était. Ces coups de reins sont puissants, elle de son côté fait en sorte de faire le mouvement de bien s'empaler sur sa queue.
Je vois le visage de cet homme grimacer, il sort sa bite et vient lui cracher sur l'anus. Il me regarde et me demande si ça m'a plu. Je ne peux que lui dire que j'ai adoré. Elle ne perd pas de temps pour se retourner, s'agenouiller et venir le nettoyer avec sa bouche. En parallèle, elle me jette quelques regards plus que cochons.
......................................................................
Fanny :
Alors que je termine ma besogne avec ma langue, il se retire et range son outil de plaisir dans son pantalon. Il me regarde quelques secondes et me félicite :
— Tu es une bonne baiseuse, si je recherchais une maîtresse, c'est une comme toi que je voudrais !!!
Je lui réponds :
— Merci.
Je n'en reviens pas, je le remercie de son compliment pourri, il me traite comme la dernière des putes et j'aime ça. J'ai tellement de difficulté à me reconnaître, moi, la femme moderne et libre. Puis il sort de la cabine en nous souhaitant une bonne journée. Côme finit par me rejoindre et m'embrasse langoureusement, nos deux langues se mélangent. Il semble se délecter des restes de sperme de mon amant. Il me demande si j'ai aimé, je lui fais un oui de tête. Puis nous sortons de la cabine, nous croisons un vieil homme qui me regarde curieusement. Je vais me rincer au lavabo, puis nous repartons dans la grande surface finir nos achats. Nous croisons Julien qui est en caisse avec sa femme, il fait semblant de ne pas nous voir.
Nous finissons nos courses, je suis sans dessous et je me sens sale. Je n'ai plus qu'une envie : rentrer chez nous et prendre une douche. Nos achats sont finis, nous chargeons le coffre et arrivons dans la voiture. Je regarde Côme et je lui dis :
— Comme ça, la vendeuse t'a donné son numéro ! Comment oses-tu ? J'espère que tu as une bonne explication !
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Commentaires ()
Il aurait bien le droit de baiser ailleurs lui aussi pendant que cette Salope se fait sauter par toutes les queues qui lui passent devant.
Super texte, vivement la suite. Quelle explication il va donner
Hâte de lire la suite