reprise de certains écris de ma nana
Chapitre 1
00:00 00:00
ou pour accéder à la lecture audio sans limite de temps
✦ gengiskhan reprise de certains écris de ma nana XSTORY
Temps de lecture Vues Date de publication Commentaires Partager Liste de lecture
Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Bi Orientation principale dans ce chapitre

reprise de certains écris de ma nana — Chapitre 1

37 minutes
13.1k
Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

Auteur

Photo de profil de gengiskhan
gengiskhan
Histoires publiées
25
Abonnés
65
J'aime cumulés
2.4k

reprise de certains écris de ma nana

Chapitre 1

                                                        Une histoire tirée des fantasmes que ma  chérie SOIZIC évoquait                
                                                  J'essaie d'en faire une histoire pour vous les dévoiler tant bien que mal.
 
          Je me nomme Gladys, j'habite depuis trois ans chez mes grands-parents après la mort de mes parents militaires. J'ai  vingt-six ans et trois mois, jolie pulpeuse dit-on. Un mètre cinquante-huit, entre cinquante-sept et soixante-trois kilogrammes, selon les saisons. Quatre-vingt B de poitrine pour un quatre-vingt-dix de hanche. Un bon pétard quoi, un petit soixante-sept de tour de taille. Rousse claire, le visage plein de taches, et les yeux bleu verdâtre. 
          Mariée depuis un an et demi à Arnold, brun, soixante-quinze kilos, un mètre soixante-dix-huit, sportif. Mec de vingt-sept ans, que j'ai piqué à une copine allumeuse qui n'éteint rien contrairement à moi. Je l'ai rencontré dans un complexe sportif, il est mon premier vrai flirt. 
         Il a un travail assez lucratif comme cadre dans une société de maintenance dangereuse. Il doit faire des permanences deux week-ends par mois. Moi, je suis intérimaire en secrétariat et comptabilité. Emplois qui me laissent assez de temps libre.
          On est hyper amoureux l'un de l'autre. Notre sexualité est plutôt hard, pour mon plus grand plaisir et le sien. Mon chéri est suffisamment outillé pour que la gourmande que je suis ait du plaisir. Il adore tous les préliminaires, surtout le cunnilingus. Nos fantasmes épicent nos relations sexuelles et décuplent notre excitation. Je veux qu'il m'utilise comme la dernière des salopes, qu'il m'insulte. Alors, il remplace le ma chérie des débuts de nos relations par, ma salope, ou petite pute, ça attise mon plaisir. J'ai eu la révélation de deux de ses fantasmes pendant notre première baise hard en extérieur.
           Lors du premier week-end prolongé sans les copains. Assise à côté de lui, en jupette Majorette plissée, tellement courte, qu'elle dévoile le pli de mes fesses rien qu'en marchant. Si je me penche, on voit  mon cul et ma chatte entre mes cuisses, pour faire le plus salope possible, je ne mets ni slip ni soutif. Je me perche aussi sur des talons aiguilles très hauts. J'aime être sa pute plutôt que sa femme. 
           À peine parti, il me tripatouille la chatte, le clito, l'envie de baiser m'arrive tout de suite.
— Salaud, que c'est bon, je vais gicler sur le siège de ta bagnole. Tu cherches à me donner envie de baiser, salaud. Eh bien, tu as gagné, arrête-toi, je veux que tu me fourres maintenant.
             Je pensais que d'être dans la voiture, il ne pourrait pas, erreur de ma part. La première aire de repos pour voiture et utilitaires, il ne cherche même pas à s'assurer s'il y a du monde, il s'y arrête. Il descend, vient m'ouvrir la portière. Je sors, il m'emmène derrière et me couche sur le capot du coffre. Il relève mes jambes sur sa poitrine, mes mollets contre ses épaules. Il me dit.
— C'est d'une bonne bite pour te fourrer la chatte que tu as envie, petite salope… Surprise et un peu gênée, je réponds.
— Oui, je veux que tu me défonces et me remplisses la chatte, en plein air. Dépêche-toi, d'autres pourraient arriver. 
— T'aimerais bien aussi, hun, ma petite pute, que d'autres viennent te fourrer ta chatte. Je suis sûr que tu en rêves, Hun ! Te faire remplir l'utérus par du foutre d'inconnus. Te faire tourner sur le capot de la tire.
          Il s'encastre comme un fou, me pistonne à une cadence hyper rapide, je suis tellement excité qu'en cinq minutes je jouis sur sa bite, il tire sur mes hanches, plaqué contre mes cuisses, il crache son foutre contre mon col. Puis, il range sa trique sans l'essuyer et plonge sa tête entre mes cuisses. 
— Faut la nettoyer, sale garce, tu vas en mettre plein la bagnole. Salope, tu aurais bien aimé que je vide le sperme des autres aussi.
          Il colle sa bouche sur ma chatte, aspire, lape dedans avec sa langue, me nettoie le clito, les petites lèvres en les suçant.
— Putain que c'est bon, salaud, tu vas encore m'exciter. 
— Ben, je ne veux pas que tu salisses ta jupe, ni le siège de la voiture.
          Agréablement surprise, première fois qu'il me la bouffe alors que je suis pleine. J'ai adoré ce comportement, il me la bouffe n'importe comment, à tout moment, même si elle n'est pas lavée, mais là il a fait fort. Après dix mois de mariage, ce déchaînement sexuel m'excite drôlement.
          Quelques temps après, je rentre d'un remplacement. Toute habillée, il me bascule sur la table de la salle à manger, arrache mon string et me dévore la chatte. Je mets des strings que pour aller au travail. 
— Humm ma salope, tu es déjà trempée, qu'est-ce qu'elle sent bon ta chatte. Tu t'es caressée pour mouiller autant ? 
— Eh bien, en attendant le train, j'ai reçu le message d'un cochon, un clip de sexe de groupe, le salaud sait que je fantasme fort là-dessus. – C'est lui le cochon.
         Je suis encore dans mon manteau. Il descend ses frocs, il sort deux anneaux élastiques d'une boîte, en glisse un à la base de son dard, qui bande comme un cerf, il met l'autre autour de son sac de couille. Je suis déjà hyper excitée par le cunnilingus, il me relève les cuisses sur ses épaules comme il aime et encastre brutalement sa bite à fond. Il ramone ma chatte dix minutes comme un mort de faim et se retire sans jouir dans un bruit de succion tellement je mouille. Je râle. 
— Salaud ! OH non, non, continue, putain que c'est bon. 
             Comme la pire des salopes, ma cyprine me coule entre les fesses. Il s'encastre à nouveau, toujours aussi dur, raide comme un bout de bois, il recommence à me défoncer, toujours aussi violemment à me détruire le fond de la chatte, je hurle de jouissance. 
— Oui, oui, ooooh, plus fort, salaaauuud. 
           Je ferme les yeux et tremble comme une feuille au vent. Ça dure encore quinze bonnes minutes. Tout mon ventre spasme, mes fesses et cuisses tremblent, ma tête dodeline de gauche à droite comme une folle. Je hurle 
— Aaaaahh salaud hhuuummm oui, oui, oui plus fort, baise ta pute j'adore, putain que c'est bon.
           Avant de jouir, il se retire encore, toujours  dans un bruit de gargouillis. Je regarde entre mes cuisses, ma toison est trempée et sa bite est couverte de mousse blanchâtre.
— Ooohhh, non, non, je n'en peux plus, joui salaud joui waouh. J'ai eu l'impression que vous étiez plusieurs à me baiser. J'adore, putain que c'est bon, c'est à crever de jouissance 
            Et là, il retire ses anneaux et me baise plus amoureusement, se colle sur mon utérus pour me l'engluer de sperme. Il m'explique.
— Les anneaux m'aident à contrôler ma jouissance, comme ça je peux me retirer avant de cracher. Tu as aimé ma chérie… J'ai bien entendu que ma petite pute adorerait être tringlée par plusieurs mecs. Tu mouilles à l'idée de me faire cocu, Hun, petite pute, t'en crèves d'envie. 
— J'avoue que là, j'ai imaginé que tu me faisais tourner comme une pute de cité, que des gars allaient se vider dans ma chatte. J'ai joui beaucoup plus fort, tu l'as sûrement senti. 
— J'en rêve de te faire baiser par d'autres. Un sacré fantasme. Là, je constate que ma salope de femme y pense aussi. 
— Depuis que j'ai vu, sans qu'elle le sache, ma mère baisée à la chaîne par les copains de mon père, j'en rêve. Lui ne le savait pas… Je t'adore, tu le sais bien, je ne veux pas risquer de te perdre pour du sexe… Avec ce que tu viens de me faire, le fantasme m'est apparu presque réel. L'impression que des mecs me baisaient à la chaîne m'a fait jouir très fort. Comme elle jouissait aussi. 
— Ce n'est que du sexe, la baise, rien à voir avec l'amour. Moi aussi je t'adore, que pouvais-je rêver de mieux que toi comme épouse, ma chérie. Ton fantasme de petite garce va de pair avec le mien. J'ai envie qu'on s'éclate sexuellement du moment qu'on ne se cache rien. Juste à penser que tu rentres la chatte engorgée du sperme d'autres mecs, ça me fait bander dur. 
            Je constate qu'il bande vraiment, bon on ne rebaise pas tout de suite, je suis encore toute habillée… Il me roule un patin et reprend en souriant.  
— T'es super mignonne, tu fais triquer tous nos potes, ça énerve assez leurs gonzesses. Il y en a deux qui  m'ont dit franchement qu'ils te baiseraient bien.  Quand on a une nana un peu salope, un jour de fête avec  les potes, c'est difficilement évitable de se retrouver cocu… Le jour où tu te lâches, je ne veux pas que ce soit avec eux, ils sont incapables de tenir leur langue. 
          Mis à part les moments où il est excité, mon mec est un mari hyper galant et aimant, j'adore justement ces changements au gré de ses besoins sexuels. Si je m'habille aussi provocante, c'est pour le pousser à m'utiliser sans aucune réserve, comme il l'a fait là sans me demander mon avis. J'ai d'abord envie d'être sa salope, avant d'être sa femme.
          Que je plaise à d'autres, pas qu'à nos potes, ça, je le constate. Je fais un remplacement dans un LEP dans une cité scolaire où il y a plusieurs établissements. Le RDH, qui est l'intendant général de la cité scolaire, me dévore des yeux. Sans lui avoir rien demandé, il me propose une intégration sur le poste de son adjoint qui part en retraite, mes diplômes le permettent. Un poste titularisable, j'accepte, bien sûr. Depuis, je prends  un RER à heure fixe, dans lequel je croise un quinquagénaire de couleur assez impressionnant, qui est vêtu d'une tenue de service de sécurité.
            Lui aussi me dévore d'un regard gourmand, quand il me voit. À un moment, je le trouve toujours dans le wagon et à la même porte que celle où je monte. Ça m'excite de voir que cet homme s'arrange pour me voir tous les matins. Quittant à heure fixe mon travail, je vais au supermarché faire quelques provisions. Je constate que le monsieur y assure son service.
             Dans le RER, pour laisser la place au gros du monde qui arrive à la gare d'après, je me colle au fond contre la porte à côté du monsieur en question, le wagon est toujours en surcharge à cette gare. Un jour, je me retrouve collée contre lui, poussée par les usagers. Je sens sa respiration dans mes cheveux… Le jour suivant, la même affluence me colle sur sa main, ses doigts bougent contre mes fesses, je ne dis rien. Un matin, en plus du bonjour, je lui dis. 
— Vous assurez la sécurité au centre commercial, je vous y ai vu l'autre jour… En commençant à cette heure-là, jusqu'à sa fermeture, ça vous fait de drôles de  journées. 
— Oh non, jolie dame, j'assure l'ouverture et la fermeture ici, dans la journée j'ai une coupure de midi à   dix-sept heures. 
             J'apprends qu'il s'appelle Martial, qu'il est Nigérien, marié à une Française. Moi je lui dis m'appeler Gladys, que je suis mariée aussi. Présentations faites et, à sa demande, le vouvoiement n'étant pas son fort, il me demande de passer au tutoiement. Son regard est encore plus gourmand.
            Le lendemain matin, mon porte-document collé sur ma poitrine, on discute, je lui tourne le dos au moment où l'affluence arrive et me serre contre lui. Mes fesses sont appuyées sur ses cuisses. Les bringuebalements du train font que je me frotte contre lui. En quelques minutes, les réactions physiques arrivent, je sens contre mes fesses, son engin se raidir et gonfler. Quelques soubresauts de la bête viennent taquiner mon sillon fessier. Il me murmure à l'oreille. 
— Excuse-moi, Gladys, mais il y a des choses que je ne domine pas, tu es tellement jolie, et ce traitement est tellement plaisant.
           Pour moi, ressentir cette chose vivre entre mes fesses ne fait que réveiller mon excitation. Sans chercher à m'écarter, je lui réponds d'un murmure et sans vraiment faire attention à ce que je dis. 
— Mais c'est très plaisant pour moi aussi, Martial, c'est agréable de plaire à ce point.
           Cette mon réactivité et ma réponse l'encourage… Le lendemain, encore le dos collé contre lui, au démarrage du train je perds l'équilibre. Il me rattrape, en m'enlaçant de son bras, me serrant contre lui, sa main posée sur le bas de mon ventre. Il relâche son étreinte, je sens ses doigts remonter ma minijupe et glisse sa main dessous juste entre mes cuisses encore écartées. Un doigt caresse ma fente à travers le string, suivi d'une délicate caresse circulaire sur mon bourgeon. Je le laisse faire, je tremble un peu et soupire, j'éprouve déjà  du plaisir. Il s'arrête au moment où notre train rentre en gare.
          Il me fait deux bises  en sortant de la gare et me dit : à demain Gladys. Aux yeux des passagers qui descendent ici, nous sommes des relations proches.
          Je raconte à Arnold ce qui s'est passé depuis deux jours. Ça l'excite, il colle sa bouche à ma chatte et me dévore le clito, je mouille fort. Il s'allonge à côté de moi, la bite raide comme un piquet. Je le masturbe doucement. Il me dit 
— À cheval, sale pute, fourre-toi ça dans le fourreau et ne bouge pas… T'aurais aimé avoir sa bite dans la chatte hun, ma salope, au lieu de la sentir entre tes fesses. Aujourd'hui, il te caresse la chatte à travers ton slip, tu as mouillé ton string, je te connais. 
          Son mandrin est dans un état de raideur inhabituelle. J'ondule du bassin doucement et je le sens palpiter dans ma chatte. 
— Ne me fais pas jouir, salope… Demain ma petite pute, ne mettra pas de string pour aller bosser, emmène-le dans ton sac. Arrange-toi pour qu'il recommence, sans froc, il va bander dur. 
— Salaud, tu veux me jeter dans les pattes d'un vieux noir. Tu ne veux quand même pas me faire baiser dans le train ? 
            Ce qu'il vient de dire m'excite. Je me dandine comme une furie sur sa bite pendant qu'il me traite de salope, de garage à bite, banque à sperme. Je le fais jouir, il décharge hyper abondamment au fond de mon vagin. Je change de place et monte à cheval sur sa bouche. 
— Nettoie, salaud, nettoie, fais-moi encore jouir. Je veux bien te faire cocu salaud, si tu me jures de continuer à m'aimer comme le fou que tu es, je ne veux pas te perdre.
            Je lui suce sa mentule pour la nettoyer moi aussi… J'ai aussi un sacré fantasme sur les mecs de couleurs qu'il ne sait pas, alors les directives de mon mec m'excitent un maximum… Le lendemain j'exécute sa demande, je lui montre que je n'ai pas de slip, qu'il est dans mon porte-documents. Il m'accompagne à la gare. Une fois dans le train, je colle directement mes fesses aux cuisses de Martial. Quelques personnes devant nous nous tournent le dos. Celui-ci me murmure à l'oreille. 
— Tu as bien aimé ma caresse hier, au point d'en redemander aujourd'hui, bel ange.
          J'acquiesce d'un hochement de tête. Il attend qu'il y ait suffisamment de monde pour nous cacher. Il glisse directement sa main sous ma jupette, je sens sa bite raidir dans mon sillon fessier. Dans un murmure à mon oreille. 
— Hum, il n'y a pas de barrage aujourd'hui… Un silence. – Il y a encore une toison, mon cœur… Re-silence. Il excite mon bourgeon et fourre deux doigts dans ma chatte. – Hum, il est déjà tout raide, elle est trempée et superbement étroite. 
           J'exprime mon plaisir par des soupirs plus ou moins retenus, je vibre, il le sent bien. Il arrête de me caresser au premier coup de frein pour l'entrée en gare. Il sort un mouchoir de sa poche et essuie sa main que j'ai copieusement inondée. 
           Je suis excitée à mort, mon mec et son cocufiage, et après les caresses de Martial dans le train, je ne tiens plus. Maintenant je crève d'envie de me faire sauter par Martial. J'en ai tellement envie que je me demande comment lui faire savoir. Il est marié, ça complique un peu la chose… En sortant de la gare, Martial m'attrape comme pour me faire la bise, mais il m'entraîne à l'écart dans un porche. 
— Ma jolie, je ne crois pas me tromper en disant que tu as envie que je te baise..., Non ?
— Eh et bien voilà, eh, eh, eh, et merde!... Ben oui j'en ai envie. C'est un fantasme que je traîne dans ma tête depuis un moment. J'ai honte, mais avec tes caresses, c'est devenu un besoin maintenant.
— Pourquoi  avoir honte, ma chérie. Moi, depuis nos premières rencontres, je fantasme sur toi. Je suis fière de te donner cette envie, à mon âge. Puis maintenant, avec le plaisir que tu me donnes le matin, je rêve de la superbe rousse que tu es.  
— Ça, je m'en doutais, mais comment te faire savoir que moi aussi j'ai envie de sexe.
— Hum, joli cœur, je vais prendre beaucoup de plaisir à réaliser ton fantasme et le mien. Tu sais, je suis marié et j'aimerais que ça se fasse dans la plus grande discrétion possible. Toi aussi, d'ailleurs, tu l'es.
— Oh tu sais, je dis tout ce qui se passe entre toi et moi dans le RER, et c'est lui qui m'a dit de ne pas mettre de slip pour te faire plaisir. Mon mec  rêve de me voir revenir la chatte pleine du sperme d'un autre, ou de plusieurs autres mecs. Il fantasme sur son cocufiage et encore plus depuis que je lui ai tout raconté. Que tu sois noir l'a fait bander encore plus. Il me pousse aux fesses pour que je le fasse, du coup j'en ai encore plus envie. Voilà, tu sais tout, pas facile à faire comprendre.
— Ton mec a envie de te partager, même si je ne le comprends pas, je m'en fous. Mais puisque toi, ma chérie, tu as envie que je te prenne, c'est quand tu veux, j'en rêve depuis si longtemps. 
— Je l'aime comme une folle, il a envie d'être cocu et pas que je lui raconte des histoires comme j'ai déjà fait. Il veut que je lui prouve, alors je vais le faire puisque j'en ai envie aussi… Que tu sois marié et ton âge me donne plus confiance sur la discrétion.  Certaines de nos relations me baiseraient bien, mais il ne veut pas. Moi non plus d'ailleurs, je ne veux pas qu'ils me collent aux fesses après. 
—  Humm, ma chérie, je t'écoute religieusement, moi dans un lit avec toi, te dévorer, être entre tes cuisses, à l'intérieur de ta chatte, tu ne peux pas imaginer combien j'en rêve depuis plusieurs mois. 
— Comment peut-on faire, je ne veux pas d'un hôtel dans le coin, des gens du lycée risquent de me voir en sortir ou rentrer.
— Mais non mon petit cœur, j'ai une solution, quand j'arrive pour reprendre mon service vers dix-sept heures, je te vois sortir du supermarché. Si tu veux, ce soir je t'attends à l'entrée des WC à seize heures trente. J'ai bien trop envie de toi pour attendre plus longtemps. Après, je m'organiserai autrement. 
               J'arrive au supermarché, en me demandant ce qu'il a prévu de faire pour que mon mec soit cocu. Je rentre et je le cherche dans le hall, il arrive dans mon dos et déjà il me fait la bise, il me dit.
— Comme ça, pour les clients, on est de vieilles connaissances puisqu'on se fait la bise en public. Bon, tu viens avec moi.
             On rentre dans les WC du magasin, un panneau devant les toilettes des femmes signale « « Hors service pour entretien » ». Il n'y a personne près de nous pour nous voir, il me prend dans ses bras et on rentre dans le local des WC, il y a de l'eau par terre à l'entrée. Il ferme la porte avec un carré. Il m'entraîne dans la cabine du fond. 
— On n'a pas trop de temps, ma chérie, j'ai bien trop envie de toi pour organiser autre chose. Je suis sûr que tu es déjà mouillée.
            Il a raison, rien que de voir dans quelle condition je vais faire cocu mon mec, je suis trempée.
            Il passe ses mains sous ma mini, attrape mon string, en le descendant, il casse l'élastique de la ceinture, il le glisse dans sa poche de veste. Il me fait asseoir sur la tinette, ouvre son pantalon et sort de son caleçon une bite déjà semi-aride. Il écarte les jambes pour passer de chaque côté des miennes, me présente son membre. Suce pour que je sois plus ferme. Le phallus très mat est de belle taille, pas beaucoup plus long que celui d'Arnold mais déjà plus épais et tout veineux. Il sent un peu mais c'est supportable, il prend encore du volume dans ma bouche, surtout le gland. Je le masturbe doucement d'une main et de l'autre je m'astique le clito pour me faire encore plus mouiller, faut que je le sois bien pour faire rentrer ce morceau de viande. Une fois bien raide, il recule, se penche, me passe ses bras entre mes cuisses, ce qui les écarte très largement, il me tire sur le bord de la tinette et me lèche très vite la moule et mon bourgeon. Il me chuchote. 
—  Humm, je savais bien que tu étais déjà bien juteuse. Passe tes bras autour de mon cou, petit cœur. 
             Il se redresse et m'emporte avec lui, ses avant-bras passés sous mes cuisses. Je suis suspendu à son cou. Il me plaque dans un coin des murs de la cabine, il descend une main pour diriger sa bite dans mon abricot et pousse son gland entre les lèvres de ma chatte. Rien que de faire rentrer son nœud, je souffle. 
— Ouf, c'est gros, je ne sais pas si je vais pouvoir le prendre en entier.  
— Tu es bien étroite, ma chérie, ça va être bon, tu me serres bien le nœud déjà.
             Il enfonce son pieu d'un seul coup jusqu'à la garde, il butte fortement dans ma chatte étroite et agresse mon utérus, elle avait envie de noir, il me la pistonne rapidement.
              Malgré la légère douleur, je me mets à jouir comme une dingue. Je lâche des plaintes assez fortes.
— Hohhot oui, putain, qu'elle est grosse. Aaaaaaa, oui je vais crever, c'est trop bon. 
            Coincée entre le mur et lui, j'ai l'impression qu'il m'élargit et me creuse la chatte, je me dandine et tremble des cuisses et du bas-ventre. C'est infernal, en trois ou quatre minutes j'orgasme déjà sur son manche.
— Ne crie pas si fort, on va entendre dehors, tu vas ameuter le magasin, ouvre ta bouche.  
           Il lâche une de mes cuisses, fouille dans sa poche de veste, en sort le string et me le tasse dans la bouche en me disant. 
— Comme ça, on t'entendra moins.
            J'ai un mal fou à ne pas crier, son gland me frotte tellement les parois que mon plaisir est énorme, j'orgasme dans ses bras, il a du mal de me tenir tellement je tremble des cuisses et des fesses.
— Ooohh aaaaaahh Ouuiii c'est bon, putain je la sens bien ouii va y plus fort plus fort.
            Son gland frappe fort dans le fond, il m'étire le fourreau, je ne la voyais pas si longue. Je n'en peux plus, je suis folle de plaisir quand enfin je l'entends grogner.
— Arch humm, prends ça ma jolie garce, putain que tu es étroite super bon, dommage je ne peux pas continuer.
            Il enlève le string de ma bouche et me roule un gros patin, puis sa trique débande et sort de ma chatte. Je sens son sperme redescendre doucement, il est très épais. Il me dit. 
— Si tu veux que ton mec sache que tu as baisé, faut l'empêcher de sortir, regarde.
           Il met des mouchoirs en papier dans mon string, le boule, fait un nœud avec les élastiques cassés, il met le tout dans le sachet plastique des mouchoirs et il me l'enfonce dans la chatte.
— Puisqu'il veut voir, comme ça tu vas pouvoir conserver mon sperme jusqu'à ce qu'il constate, petit cœur. Ça va aussi éviter que ça te coule dans les cuisses.
           Je suis complètement étourdie, fatiguée, ma chatte est sensible, la boule me gêne un peu, mais il a raison, je vais la garder. 
— Si tu veux, petit cœur, je pense pouvoir te proposer quelque chose, mais on en reparlera demain. Tu viens prendre un café à la cafétéria demain midi. Là, il faut que je regarde s'il y a du monde dans le couloir, que tu puisses sortir et moi que je ramasse l'eau qui a causé le dérangement et que je range le panneau.  
           Je dépose un baiser sur les lèvres de Martiale, puis je sors après qu'il se soit assuré qu'il n'y a personne dans le couloir… Je rentre à la maison et je téléphone à mon chéri. 
— Voilà mon amour, tu veux être cocu et bien je l'ai fait aujourd'hui il y a trente minutes, si tu veux t'en assurer, il ne faut pas tarder à rentrer, ça me gêne. 
— Je rentre tout de suite mon cœur, je remplirai mes dossiers demain.
            Il arrive à la maison, me roule un vrai patin amoureux. 
— Ça y est, ma chérie, tu l'as fait. Avec Martial, j'espère qu'elle était bien grosse. On dit qu'ils sont super outillés en moyenne. 
           Il glisse sa main sous ma mini pour s'assurer de la réalité de mes dires. Il trouve un obstacle dans mon fourreau. On va dans le salon, il me fait asseoir sur le bord du canapé, les cuisses largement ouvertes et retire le bouchon qui m'obstrue le vagin, une coulure de sperme épais apparaît tout de suite derrière le bouchon.
— Waouh, il avait vraiment envie de toi vu la quantité de foutre que tu as dans la chatte, il attendait ça depuis longtemps. Il t'a prise où ?
— Eh bien, dans les WC du supermarché. Je ne savais pas où ça allait se faire le matin, à la sortie du train, il a organisé ça dans son esprit. J'ai bien senti sa bite tressauter longtemps dans ma chatte. Et au retrait, il y a déjà un gros paquet qui est tombé sur le carrelage. Il n'avait pas baisé depuis un moment, à mon avis. C'est lui qui a eu l'idée de me boucher la chatte pour que je te prouve que je l'ai vraiment fait.
            Mon chéri ôte ses frocs, me tire encore plus vers le bord de l'assise, me relève les jambes sur ma poitrine, et encastre sa bite qui est d'une raideur exceptionnelle. À la pénétration, j'entends ma chatte shunter tellement elle est pleine. Il me besogne très fort et rapidement, mélange son sperme avec celui de Martial et se retire. Je pense que c'est fini et bien non, il laisse ses mains dans la saignée de mes genoux et mes jambes toujours sur ma poitrine. Il s'accroupit et me fait un cunnilingus, il me dévore le vagin comme un fou, consommant les deux spermes mélangés à ma cyprine. Je le sens aspirer, laper dans mon conduit, me sucer les petites lèvres et mon clitoris. J'orgasme rapidement, mes cuisses tremblent, mais surtout les spasmes de mon ventre expulsent le sperme hors de mon vagin qu'il avale. Il en garde dans la bouche et vient à nouveau me rouler un patin, ce qui me fait partager cette mixture. Son comportement inexplicable me rend folle amoureuse de lui, ce n'est plus que mon homme, il est aussi mon dieu.  
           Le lendemain, je mange sur le pouce vite fait et je vais à la cafétéria du supermarché prendre un café avec Martial.  
— Ma belle, si j'ai bien compris, tu as envie de te faire prendre par plusieurs hommes en même temps, c'est ça ? 
— Oh oui j'en rêve depuis que j'ai vu plusieurs fois ma mère le faire, avec des relations de mon père, elle jouissait très fort. 
— J'avais bien compris, je préférais que tu me confirmes… J'en ai parlé avec deux de mes copains de longue date. Tu t'en doutes, ils sont tous environ de mon âge et noirs. Apparemment tu as aimé puisque tu es là. Eux sont mariés à des femmes de chez nous, ils ont bien envie de goûter à une blanche. Ça ne te gêne pas j'espère… Si tu es d'accord, on ne peut pas faire ça ici, il faut du temps pour tous nous contenter. Et il faut savoir tes limites, ce que tu veux ou pas.
— Moi, je me souviens que maman les laissait faire ce qu'ils voulaient, du coup elle jouissait comme une folle. C'est de ça que j'ai envie, qu'ils prennent leurs plaisirs sans violence, mais sans me ménager j'aurai forcément des jouissances puisque c'est ce que je vois dans mes rêves. 
— Comment faire savoir à ton mec comment ça s'est passé, puisque je pense que tu veux qu'il sache, le nombre et si on est vraiment des noirs. 
— Eh, et bien, il suffit que ce soit filmé, comme ça je lui montre le film. Dans notre fantasme, il dit qu'il me voit rentrer dégoulinante de sperme de partout. Ça oblige à me raccompagner, je ne pourrai pas rentrer en train dans cet état. Je sais maintenant qu'il sera fou de plaisir si je le fais. 
— Oui c'est une bonne idée, surtout qu'il y en a un qui a ce qu'il faut pour ça, mais faudra que les visages soient masqués au cas où ton mec rencontre mes amis dans la rue. Puis, il ne faudra pas que ça ne s'ébruite, nous sommes tous mariés. De plus, si on filme, ce n'est pas pour retrouver ça dans le commerce. Quant à moi, j'espère bien le croiser un jour ton mari, parce que j'espère que tu m'accorderas souvent tes faveurs, ma chérie. Maintenant que j'y ai goûté, j'en ai encore plus envie. Pour le local, j'ai deux bungalows de chantier dans la zone industrielle de l'autre côté de la voie. Au lieu de sortir du côté zone commerciale, on sort du côté zone industrielle quand on est à la gare. 
— Le créneau pour moi le plus simple serait un jour où il n'y a pas classe ou un jour où il est de permanence le samedi, par exemple. 
— Eh pour nous, ça serait plutôt le mercredi après-midi parce que c'est le jour où on est trois à ne pas travailler. C'est le seul jour où je suis sûr que personne ne viendra nous déranger dans les bungalows. Personne ne va dans le recoin où ils sont. Je te raccompagne en voiture après, je peux aussi aller te chercher, tu ne travailles peut-être pas le mercredi. 
             Je ne fais un lavement le mardi juste après être rentré du travail, avant l'arrivée d'Arnold. Le mercredi qui suit, Martial vient me chercher à la gare puisque je travaille le matin, et il me conduit aux bungalows. Il y a deux hommes de couleur assez trapus, plus ou moins bedonnants, qui nous y attendent. Ils sont cagoulés, je ne verrai donc jamais leur visage. Ils viennent me faire une bise.
— Je te présente Omer et Marius. Omer te connaît déjà de vue, il t'a souvent croisée avec ton mec. 
               Martial me roule un patin en me déshabillant, ses copains se déshabillent eux aussi sans un bruit, sauf un léger ronron d'une caméra placée dans l'angle du bureau se fait soudainement entendre. Nos relations ne m'ont jamais regardée avec des regards aussi gourmands que ceux de ces trois hommes. Ils ont tous plus ou moins le même physique que Martial, des hommes ordinaires qui frôlent la soixantaine. Les sexes se ressemblent aussi, tous circoncis.
               Si ces hommes sont légèrement bedonnants, les sexes, eux, fonctionnent très bien car rien que de voir Martial me déshabiller, deux sont déjà bien raides. Martial lui est encore habillé. Rien que de sentir les mains de Martial me caresser le corps, ma chatte mouille beaucoup. Une fois totalement nue, ils me prennent à deux et me déposent le dos sur une table pas plus large qu'un comptoir, tout juste de la largeur de mon dos. Martial me dévore le vagin, sa langue me fouille partout de l'anus jusqu'au plus profond de mon vagin, une bouche me suce les tétons. Un gros phallus est présenté à ma bouche, le gars me frotte les lèvres avec son gland. Sa verge a une odeur étrange, un parfum suave, indéfinissable. Sans rien me dire, il pince mes narines. Je suis obligée d'ouvrir la bouche, il pousse son nœud dedans et commence à faire des va-et-vient jusqu'à presque entrer dans ma gorge. Une autre bouche vient remplacer celle de Martial qui lui vient me susurrer à l'oreille
— Nous avons trois heures pour nous occuper de toi, mon ange, on va essayer de te les rendre aussi plaisantes que possible, en réalisant ton envie et la nôtre. Bien sûr, bel ange, ils vont te prendre à cru car ce n'est pas sûr, mais dans ton corps qu'ils veulent jouir, dans ton anus, ton vagin et au fond de ta gorge.
            À ce moment-là, mes cuisses sont posées sur le buste de celui qui me dévorait le vagin, je sens sa bite rentrer dans mon fourreau. Un total inconnu me baise, ça excite ma libido. Dès le premier coup de boutoir, je sens que ma chatte est dilatée. Comme celle de Martial, j'ai mal jugé l'épaisseur des deux triques, celle qui est dans ma bouche m'étouffe un peu. Alors que celui qui me baise me tient les cuisses, Martial me mange les tétons et me tripatouille le clito, je commence déjà à trembler. Je ne peux pas m'exprimer la bite qui est dans ma bouche a grossie et durcie et elle va jusque dans ma gorge. J'ai des hauts-le-cœur mais il ne se retire pas. Pour donner un nom je dirais Marius me dit. 
— Humm joli cœur, tu suces bien, j'ai envie de me vider dans ta gorge ma belle, avant de te prendre la chatte qui est sûrement aussi bonne que ta bouche. : Martial lui répond.
— Moi aussi j'ai adoré l'autre jour dans les WC du supermarché, mais j'avais trop envie de sa chatte alors on n'est pas allé jusqu'au bout. Toi, tu as le temps aujourd'hui, tu la baiseras après, moi fallait que je fasse vite.
          Ma chatte est en ébullition, je tremble déjà comme une folle, mon baiseur donc Omer me la ravage à une cadence infernale. Il s'arrache littéralement de mon conduit, Martial le remplace aussitôt et prend le même rythme de pilonnage. 
— Aaaahh, huum iiihh…sont les seuls bruits qui peuvent sortir de ma bouche. 
           Je sens le membre gonfler encore un peu dans ma bouche, ma glotte c'est un peu adaptée au contact répété du gland. La hampe a des tressautements de plus en plus rapprochés. Son propriétaire me pince encore une fois les narines, j'ouvre la bouche pour essayer de mieux respirer, lui en profite pour pousser sa trique encore plus loin. Il  encastre son gland dans ma gorge, un gros spasme la secoue, je sens les giclées de semence couler directement dans mon œsophage… En même temps je me cambre, tortille mon bassin, la houle de mon ventre est sans fin, je mouille abondamment sur le pieu qui me ramone la tirelire. 
           Marius se retire de mon gosier, je rote et expulse quelques restes de son sperme que j'ai dans la bouche, celui-ci me retombe sur le visage. À son tour Martial sort de ma chatte et est remplacé aussitôt par Marius qui n'est plus qu'à moitié en érection, mais ça lui suffit pour rentrer dans mon vagin dilaté et trempé. 
            Omer, qui est à la limite d'exploser et qui jouait avec mon clitoris et mes seins en attendant, me prend le visage, me tourne la tête de l'autre côté. Lui aussi me pince les narines pour que j'ouvre la bouche, il y introduit son gros pieu encore luisant de ma cyprine, il ne cherche pas à être sucé. Il me baise directement la bouche en allant profondément dans ma gorge. Trois ou quatre va-et-vient et il déverse un torrent de sperme dans mon tube digestif.
           Je finis juste d'avaler que Martial, qui est passé de l'autre côté du mini bar, me tourne aussi le visage et prend la place d'Omer dans ma bouche…
           Mon baiseur me prend plus calmement, pourtant je sens sa hampe se raidir dans mon vagin. De nouveau solide, il me relève les jambes en posant ses mains dans la saignée de mes genoux et pousse jusqu'à ce que mes genoux touchent presque ma poitrine. Cette position lui offre un accès à mon anus. Il plonge deux doigts dans mon fourreau, trifouille dedans et les ressorts tout englués de cyprine. Il les introduit dans mon anus, effectue quelques va-et-vient dedans, les retire et positionne son membre devant. Je veux dire quelque chose, mais Martial enfonce sa bite plus profondément en me tenant le visage et me dit. 
— Tu as dit « ils me prennent comme ils veulent », il veut ton cul alors tu vas le laisser faire, moi aussi je te le prendrai peut-être après. 
        Je sens Marius poser son gland sur ma rosette, ouverte par ses doigts et lubrifiée par ma cyprine. Il pousse son gland, force le passage. Omer passe un bras dans la saignée de mes deux genoux et me les tient presque collés sur mes seins, Marius a les mains libres, il me tient aux hanches et pousse tout doucement sur sa hampe qui s'introduit inexorablement. De son autre main, Omer caresse ma fente enduite de ma cyprine, il fouille dans ma chatte pour en reprendre et attrape mon bourgeon qu'il roule entre deux doigts. Il frotte dessus et le roule à nouveau, c'est à hurler, la trique de Martial m'en empêche.
          Marius me pistonne maintenant le fondement, ce traitement va me rendre dingue. Enfin Martial jouit, lui aussi, dans ma gorge et se retire. Plus rien ne m'empêche de crier ma jouissance. 
— OOOOHH oui, oui c'est bon aaaahh salaud ouiii va y continue, j'adoreeee.  Omer dit à Marius 
— Attend, on va la prendre à deux… j'ai envie de lui remplir la chatte, tu pourras continuer à l'enculer. Omer se couche par terre, Martial et Marius m'aident à descendre du mini bar. Ils me font m'empaler la moule à cheval sur le manche d'Omer. Alors que j'ai mes jambes sous ses bras, de chaque côté de sa poitrine, il me couche sur elle, je suis complètement pliée en deux, mes hanches sont étirées un peu douloureuses. Omer me soulève en se cambrant, Martial lui glisse les coussins d'un fauteuil sous le bassin, si cela soulage un peu mes hanches, dans cette position acrobatique pour moi, je sens la bite d'Omer bien au fond de ma chatte, puis ça aide Marius à s'encastrer plus facilement dans mon anus sans ménagement. À chaque pénétration de Marius, la trique d'Omer sort sur plusieurs centimètres. Quand Marius se retire, je retombe et m'encastre à mort sur la bite d'Omer, son gland percute mon utérus. Leurs sexes se frottent l'un sur l'autre à travers ma cloison vaginale. 
— Aaaaahh salaud, putaiiinn ooooohh oui, oui, oui 
          Dans la position où je suis, mes tremblements ne sont plus que des vibrations, mais ma chatte malaxe la queue d'Omer, ma cyprine ruisselle dessus. Martial, à genoux à côté de moi, me dit. 
— C'est bon Hun ma cochonne, c'est de ça que tu rêves non ? Tu sais, on a encore de la réserve, ce matin on a pris ce qu'il faut pour nous stimuler et être sûr de tenir.
          Là je déraille complètement, malgré la position inconfortable je ne suis plus que vibrations et spasmes de jouissance, je mouille tellement que la trique d'Omer clapote shunt à chaque pénétration.
— Aaaaaahh j'en peux plus salauds oooooohh oui encore oui putain que c'est bon. 
         Mais deux baiseurs jouissent enfin, Martial m'aide à me relever, mes hanches me portent assez mal alors il m'emmène et me couche sur le mini bar, car lui aussi a besoin de se vider, il plante sa trique dans mon vagin, il dure assez longtemps pour que je reparte. 
— Ooooh Waouh putain j'en peux plus ooh oui vas-y, vas-y, remplis-moi encore
         Martial ajoute son sperme à celui d'Omer dans mon vagin complètement détruit, comme mon anus d'ailleurs. Mais ça n'a pas suffi à Omer, qui est celui qui me semble le plus affûté sur le sexe… Je suis toujours couchée sur le mini bar. Ils se relaient dans mon vagin à des cadences très rapides, ce qui me fait encore hurler mon plaisir. Pas un seul ne jouit dans mon fourreau. Ils me font les sucer et recueillir leur sperme dans un verre, ils en avaient encore en réserve les cochons, je dirais un demi-verre ballon. Omer sort d'une poche de sa veste une grosse seringue, il pompe la quantité de sperme qui est dans le verre et dit. 
—  Relevez-lui les jambes et écartez-lui la chatte, que je vois son utérus… Il me dit à moi 
— Ton mec aime quand tu es pleine de sperme, il va pouvoir en déguster. 
          Marius et Martial, avec chacun deux doigts, m'ouvrent largement la moule. Omer fouille avec la seringue dans ma chatte, je sens qu'il trifouille mon utérus. Il enfonce l'embout de la seringue dans mon col utérin et y injecte la totalité du foutre recueilli. Il ajoute.
— Ta petite caverne utérine va se refermer dessus, tu en perdras de temps en temps pendant quelques temps… Moi je me dis : c'est sûr, mon chéri va être servi.
Commentaires Partager Liste de lecture

Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.

J'aime
ou laissez un mot
Soyez respectueux
Publier
Fin du livre
Vous avez atteint la fin de ce livre.
L'auteur n'a pas encore précisé si une suite est prévue.

Commentaires ()

Aucun commentaire pour le moment. Soyez le premier à en laisser un !

Histoires similaires

✦ aqw12 myriam se révèle XSTORY
myriam se révèle
Chapitre unique
Par aqw12
72
3
29.3k
Bi
✦ océane.25 Océane au sexshop XSTORY
Océane au sexshop
Chapitre unique
Par océane.25
117
10
19.9k
Bi
✦ breton62 je suis une salope plus plus XSTORY
je suis une salope plus plus
Chapitre 1
Par breton62
274
7
38.8k
Bi
✦ océane.25 Une histoire qui se répète XSTORY
Une histoire qui se répète
Chapitre unique
Par océane.25
92
23
12.1k
Bi
✦ océane.25 Le fantasme d'Océane XSTORY
Le fantasme d'Océane
Chapitre unique
Par océane.25
138
13
17.6k
Bi
✦ XYaimeXX Faire les courses XSTORY
Faire les courses
Chapitre unique
Par XYaimeXX
196
5
25.1k
Bi
✦ océane.25 Alain et Océane XSTORY
Alain et Océane
Chapitre 3
Par océane.25
53
9
8.1k
Bi
✦ tarbenero L'éducation de Juliette XSTORY
L'éducation de Juliette
Chapitre 8
Par tarbenero
161
5
22.2k
Bi
✦ océane.25 Virginie S XSTORY
Virginie S
Chapitre 1
Par océane.25
167
11
14.5k
Bi

Restez informé des nouvelles histoires

Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail

Explorez les catégories

Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir

Mode sombre
Apparition progressive
Lecteur Audio