Fiction
Gays
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Soirée chez Jean — Chapitre 1 · L'avant-soirée
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Soirée chez Jean
Chapitre 1 · L'avant-soirée
Ces dernières semaines ont été épuisantes. J'étais sous l'eau niveau boulot et nous avons commencé avec Damien (mon mari) à rénover la salle de bains. On m'avait prévenu que c'était la pire des salles à retaper, mais j'avais tout de même sous-estimé l'ampleur des travaux. Hier soir, j'ai reçu un message de Maître Adonis qui m'invite à rejoindre son groupe de sexfriends habituel pour une soirée exceptionnelle. Cette fois-ci, pas de hiérarchie maître/esclave, tout le monde est sur le même plan d'égalité. Le perdant sera l'esclave de tout le monde pour le reste de la soirée. Ma queue s'est érigée, rien qu'en imaginant le déroulement de cette soirée. Et si un maître perdait le jeu ? Et si MON maître perdait ? Ce serait tellement excitant ! Par contre, le message n'indique rien sur la nature du jeu ou concours ou tournoi.
Ce soir, Damien doit rejoindre des potes, et cette fois, je l'ai prévenu tout de suite de mon intention de passer la soirée avec mon groupe d'« amis ». Il faut dire qu'il n'a pas trop apprécié mes cachotteries la dernière fois que j'ai rejoint Maître Adonis et ses acolytes.
— J'ai envie qu'on baise avant, me dit Damien alors que nous refaisons le joint de la douche.
Il porte un débardeur blanc un peu sale et un vieux pantalon troué. Damien est typé portugais et bien bronzé. J'ai l'impression d'être face à un agent du bâtiment sexy, le genre de mec vers lequel on se retourne en passant devant un chantier. Le corps mouillé par la sueur, le débardeur légèrement transparent. Hmm. Surtout que Damien a passé pas mal de temps à la salle ces derniers temps.
Il me regarde dans les yeux et s'avance vers moi. Qu'il est beau ! Je le désire moins ces temps-ci à cause de la routine, mais là, il me fait bien durcir. Peut-être à cause de l'excitation que me procure l'anticipation de la soirée ? Il m'embrasse. Je retrouve le goût de ses lèvres. Il me colle contre le mur carrelé et continue à me rouler une sacrée pelle qui me fait bander bien dur. J'ai envie de l'avoir en moi. Je passe mes mains sur ses biceps bien dessinés et caresse ses pecs. Ses tétons pointent à travers le tissu et je les lèche par-dessus le débardeur. Il gémit un peu. Je le déshabille rapidement. Pas besoin de ce débardeur. Une fois le haut enlevé, je m'enivre de son odeur de mâle et lèche ses pecs, ses seins, ses abdos (les 6 !). Je m'attaque ensuite à ses aisselles qu'il ne rase jamais. Il a un peu transpiré et je passe ma langue pour me délecter de ses poils au goût prononcé. Je me baisse et me mets à genoux. C'est le moment de m'occuper de sa queue.
J'y passe la langue puis je le suce en gorge profonde. Il aime ça et gémit pas mal. Une fois bien dur, il me lève, me retourne et baisse mon short. J'enlève mon t-shirt et me voilà nu. Il me lèche la raie du cul avec sa langue bien chaude. J'en frissonne. Il continue encore un moment pour que je sois assez excité pour accueillir ses doigts. Il en pousse un et je sens les sensations s'intensifier. Il alterne entre doigts et langue. C'est si bon. Mon cul s'humidifie tout seul tellement ça m'excite. Il y passe deux doigts, puis trois en faisant des aller-retour. Je l'entends prendre une capote. Il va me prendre debout. Intéressant, ça n'arrive pas souvent. Il vient me coller. Je sens son corps collant de contre mon dos et son membre dur contre mes fesses. Il commence à s'enfoncer lentement en me pinçant les tétons pour m'exciter davantage. Je lâche un petit gémissement. Je sens sa queue glisser lentement. Il me prend à sec. Il m'embrasse le cou en même temps et me caresse la poitrine.
C'est bon, son membre entier me pénètre et il commence des va-et-vient lents et profonds qui me font gémir. Il m'embrasse partout, le cou, le haut du dos, les lèvres ; c'est passionné et tendre. Après quelques minutes, il jouit au fond de moi et je sens son sperme m'envahir. Cette sensation est magique. Il ressort sa queue luisante et s'agenouille devant moi. Je me retourne et lui insère ma queue dans la bouche en le regardant dans les yeux. Je le force à me regarder pendant que je rentre ma queue lentement puis la ressors d'entre ses lèvres. Je sens sa barbe contre mes cuisses dont les poils m'éraflent légèrement. Il aime particulièrement avoir une queue dans la bouche. Je lui tiens fermement la tête et commence à lui défoncer la bouche. Il commence à gémir fort. C'est excitant de le voir comme ça, à genoux, prisonnier de mes mains et ma queue qui lui défonce la gueule. Je sens que ça vient. Il essaie de dire quelque chose, mais je n'entends pas.
Il tente de bouger la tête, mais trop tard, le jus coule au fond de sa gorge. Quelle sensation ! Je le lâche enfin et il se lève et m'embrasse aussitôt. Nous partageons mon sperme en caressant nos langues l'une contre l'autre. Le baiser dure bien deux minutes entières.
— C'était sacrément bon, je lui dis.
— Tu ne peux pas t'empêcher, me répond-il, s'il n'y a pas un minimum de domination, ça ne t'excite pas ?
— Tu ne peux pas t'empêcher, me répond-il, s'il n'y a pas un minimum de domination, ça ne t'excite pas ?
Il a l'air un peu contrarié. Je ne réponds pas. Il a raison pourtant. J'ai du mal à être excité s'il n'y a pas au moins un peu de domination. J'aime faire l'amour avec lui, mais ça n'a rien à voir avec l'excitation que je ressens avec mon maître...
Damien et moi n'avons pas reparlé de notre moment de gêne et avons continué notre travail de bricolage tout l'après-midi comme si de rien n'était. Le soir, je me dirige vers l'appartement de Jean, le quinqua qui a pour esclave Malik. En m'épilant et en me préparant le cul, l'excitation est revenue en fin d'après-midi. L'idée de passer une nouvelle soirée avec cette bande de mecs me fait bander dur et je lutte pour ne pas m'arrêter sur le bas-côté pour me soulager. J'arrive chez Jean en suivant les indications du GPS au bout de vingt minutes. C'est un appartement en ville, et je dois me garer sur un parking payant... fait chier. Je monte au cinquième et sonne. C'est mon maître qui ouvre la porte, en jean, baskets et t-shirt noir moulant comme d'habitude.
— Ah te voilà ma salope, pile à l'heure.
Je souris, impatient de voir jusqu'où nous irons ce soir. J'entre et découvre un appartement ancien, mais un intérieur bien rénové. On voit que Jean gagne bien sa vie. Les meubles du salon ont l'air d'avoir été déplacés pour laisser de la place à nos activités. Il n'y a encore personne à part mon maître.
— Où est Jean ? je lui demande.
— Je lui ai demandé les clés pour venir avant tout le monde. Comme ça, on a l'appart pour nous pendant une heure. Allez à poil !
— Je lui ai demandé les clés pour venir avant tout le monde. Comme ça, on a l'appart pour nous pendant une heure. Allez à poil !
Il s'adosse à l'îlot central et me regarde faire. Je le vois enlever sa ceinture de son jean pendant que je quitte mes vêtements. Une fois nu, je me mets à genoux.
— Non debout !
Je me lève et le regarde, ne sachant pas trop quoi faire. Il s'approche et d'un coup m'assène un coup de ceinture sur la cuisse.
— Aww !
C'est soudain et inattendu. Je lui lance un regard interrogatif.
— Tourne-toi.
Je me retourne et me retrouve dos à lui.
— Tu vas compter chaque coup de ceinture.
Il ne me dit pas combien je vais en recevoir. Et c'est parti pour une suite de coups douloureux.
Au début ça ne fait pas trop mal. C'est même agréable. Je me sens totalement offert à ses désirs sadiques.
Au début ça ne fait pas trop mal. C'est même agréable. Je me sens totalement offert à ses désirs sadiques.
— 1, 2, 3, 4, 5, 6... 12.
Il s'assoit sur le canapé qui a été poussé dans un coin de la pièce. Je le rejoins et il me fait comprendre que je dois me coucher sur ses genoux et lui offrir ma croupe. Une position pour le moins infantilisante. Une fois en place, il finit à la main. Et là ça fait bien mal !
— 14, 15.
Il s'arrête.
— Tu ne sais pas compter en fait !
Merde. J'en étais à 13, pas à 14 !
Il se lève, me fait me relever et m'attrape les tétons. Il se met à me les tordre à fond.
Il se lève, me fait me relever et m'attrape les tétons. Il se met à me les tordre à fond.
— Ouh, Ahhh.
Il m'écrase bien les pointes et les tire vers le haut, me forçant à me mettre sur la pointe des pieds. Ça me chauffe bien et ça se voit.
— Bon, tu aimes trop ça en fait, sale chienne.
Il me lâche et reprend position. Je le suis et là il continue à me fesser avec ses mains nues, encore plus fort qu'avant. Je crie et essaie de bouger, mais il me tient fermement les mains.
— 13, 14, 15, 16...
Je gigote et mes yeux s'humidifient un peu. Au bout de 25 fessées, il s'arrête. Il se lève et se déshabille entièrement. Son membre est bien érigé et luisant, son torse poilu est bien proportionné et légèrement musclé, ses tétons pointent. Le regarder de bas en haut est un régal. Il se baisse pour me lécher les fesses. Il fait glisser sa langue sur la peau. Chaque centimètre. Ça chatouille un peu. Il n'épargne pas un morceau de peau. Ensuite, il se met à cracher abondamment sur mon cul. Il étale sa salive que je sens couler un peu dans la raie. C'est bon. Il me met un doigt. Je me suis préparé et bien sûr ça glisse tout seul. Il me doigte un peu, me faisant gémir, puis se couche sur moi. Je sens son corps que je désire tant au-dessus de moi. Il m'attrape le visage et m'embrasse avec passion. Il me caresse les lèvres du bout des doigts puis reprend son baiser, très langoureux et dominant.
— Alors envie d'être ma petite salope attitrée ? me murmure-t-il à l'oreille.
— Oui.
— Oui.
Il me gifle.
— Oui maître.
— C'est bien. Il y a encore du travail.
— C'est bien. Il y a encore du travail.
Il reprend son baiser en me retournant pour que je sois bien en dessous de lui et face à lui. Il fait couler de la salive sur mes lèvres puis les lèche lentement. Ma queue mouille à fond, tellement je le désire. Il s'arrête d'un coup.
Il quitte le canapé et se dirige vers le coin cuisine et se met à ouvrir et fermer les tiroirs. Il a l'air de chercher quelque chose de spécifique. Il finit par revenir avec le poing fermé. En arrivant devant moi, il me montre qu'il a réussi à dénicher quatre petites pinces métalliques pour torchon. Pas de caoutchouc protecteur sur celles-ci. Il les dépose à côté du canapé et me fait signe de me relever. J'obéis. Il me penche un peu vers l'avant et je comprends ce qui va suivre, évidemment. Il m'attrape les tétons et les tire vers le bas.
Il quitte le canapé et se dirige vers le coin cuisine et se met à ouvrir et fermer les tiroirs. Il a l'air de chercher quelque chose de spécifique. Il finit par revenir avec le poing fermé. En arrivant devant moi, il me montre qu'il a réussi à dénicher quatre petites pinces métalliques pour torchon. Pas de caoutchouc protecteur sur celles-ci. Il les dépose à côté du canapé et me fait signe de me relever. J'obéis. Il me penche un peu vers l'avant et je comprends ce qui va suivre, évidemment. Il m'attrape les tétons et les tire vers le bas.
— Envie d'un petit traitement des tétines ma chienne ?
— Oui maître.
— Dis-moi ce que tu veux que je leur fasse.
— Je veux que vous me torturiez les tétines à fond et me fassiez souffrir maître.
— Ah oui ?
— Oui maître.
— Dis-moi ce que tu veux que je leur fasse.
— Je veux que vous me torturiez les tétines à fond et me fassiez souffrir maître.
— Ah oui ?
Il les tord bien vers la gauche, puis vers la droite, me faisant gémir. Oh que j'aime ça. Il me force à le regarder dans les yeux et je me sens complètement à sa merci. Il continue un moment à les tourner dans tous les sens et les pince, puis les lâche. Il récupère les petites pinces. Elles ont l'air bien cruelles... Il me garde dans cette position, courbé avec les seins qui pointent vers le sol, et place la première pince. Les dents s'enfoncent dans ma chair et je couine en haletant. Même traitement pour l'autre téton. C'est bien douloureux et je gémis de plus belle. Ma queue durcit à fond et un filet de mouille coule sur le sol. Il s'amuse alors à appuyer sur les pinces et à les tourner, ce qui me fait couiner comme un malade.
— Ah j'aime quand tu couines comme une femelle. C'est que tu prends du plaisir, hein ?
— Oui maître, je réussis à dire, à bout de souffle.
— Oui maître, je réussis à dire, à bout de souffle.
Il m'enlève les pinces et appuie aussitôt avec ses doigts sur les parties meurtries.
— Ohhhh.
C'est trop bon ! La douleur est forte, mais je suis habitué. Il récupère les deux autres pinces et me place deux pinces par téton, une sur la base et une au bout, tellement sur la pointe que je me demande comment elles tiennent. Là je crie. C'est extrêmement douloureux. Il s'amuse à donner des petits coups pour que je gigote et couine encore plus. Je le vois sourire, ça l'amuse et ça l'excite. Sa queue est bien raide. Il me met à genoux et se met à me biffler, tout en jouant avec les pinces. Il finit par gifler fortement chaque téton, et les pinces qui compriment mes pointes s'arrachent aussitôt. Je hurle de douleur. Il retire les autres puis se remet à m'écraser les bouts avec ses doigts.
— Tu aimes salope, hein ?
Je crie et me contorsionne. C'est hard.
— Ahhh maître s'il vous plaît.
Il s'arrête et me mollarde la gueule.
— Bon rhabille-toi, Jean va arriver.
— Bon rhabille-toi, Jean va arriver.
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