Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Covoiturage pas très sage — Chapitre 3 · Ne jamais dire, fontaine...
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Covoiturage pas très sage
Chapitre 3 · Ne jamais dire, fontaine...
Nous sommes sortis de l'autoroute et nous avons trouvé une petite auberge fort sympathique où nous pourrons nous remplir l'estomac. La conversation assez rapidement revient sur les évènements qui viennent de se produire. Véronique m'avoue être assez surprise elle-même de la tournure que ça a pris depuis ce début de matinée et qu'elle ne se reconnaît à peine et que son assurance est assez inhabituelle. Je la rassure en lui disant que non seulement je n'ai pas été choqué mais que j'ai pris un plaisir incommensurable à la voir se faire entreprendre par nos deux amis Finlandais. Véronique me sourit en me confirmant que le plaisir était très intense aussi pour elle et qu'elle a joui comme rarement à un bémol près car elle aurait apprécié que je vienne me joindre au trio.
Cet aveu étant fait je reviens sur un détail qui m'a beaucoup interpellé. Je demande à Véronique si elle est fontaine car j'ai distinctement vu un geyser de cyprine s'échapper de ses entrailles alors qu'elle jouissait bruyamment sous les assauts de Zark qui s'en donnait à cœur joie.
Véronique me confirme que je n'ai pas rêvé et qu'elle s'était découverte fontaine depuis peu et c'était d'ailleurs en lien avec la rencontre de l'autre Eric dont elle m'avait parlé en début de matinée et qui l'avait peu à peu habituée au lâcher prise et à assumer pleinement sa jouissance. Et Véronique à force de persévérance dans la recherche du plaisir ultime, non sans l'aide de quelques jouets a commencé à produire quelques gouttes puis chemin faisant les gouttes se sont transformées en vagues de plaisir et que ses jouissances aujourd'hui étaient longues et puissantes et qu'elle s'en étonne toujours aujourd'hui.
Véronique me confirme que je n'ai pas rêvé et qu'elle s'était découverte fontaine depuis peu et c'était d'ailleurs en lien avec la rencontre de l'autre Eric dont elle m'avait parlé en début de matinée et qui l'avait peu à peu habituée au lâcher prise et à assumer pleinement sa jouissance. Et Véronique à force de persévérance dans la recherche du plaisir ultime, non sans l'aide de quelques jouets a commencé à produire quelques gouttes puis chemin faisant les gouttes se sont transformées en vagues de plaisir et que ses jouissances aujourd'hui étaient longues et puissantes et qu'elle s'en étonne toujours aujourd'hui.
Je suis resté bouche bée à l'écoute de ce récit et Véronique s'en est rendue compte et m'a sorti de mon état léthargique en riant de voir ma tête ainsi pétrifiée.
Véronique tu dois me trouver totalement idiot mais j'ai toujours rêvé de croiser une partenaire fontaine ce qui ne m'est bien évidemment jamais arrivé donc tu comprends que ton histoire a une résonnance très spéciale pour moi. Véronique me demande ce qui me fait donc tant rêver ? Je suis hésitant et voyant qu'aucun mot ne sortirait de ma bouche, Véronique insiste en me disant que compte tenu de la tournure de notre journée ce n'est pas une confession qui va faire d'elle une mijaurée ou une femme outrée. Je réponds par un sourire et me décide à lui avouer que je rêverais d'être arrosé par ma partenaire et de boire directement au plus près de la source.
Ben voilà s'esclaffe Véronique ce n'était pas si compliqué à avouer et sincèrement c'est même tout à fait réalisable avant la fin de cette journée sauf si tu es de ceux qui ne veulent pas réaliser leurs fantasmes.
Ben voilà s'esclaffe Véronique ce n'était pas si compliqué à avouer et sincèrement c'est même tout à fait réalisable avant la fin de cette journée sauf si tu es de ceux qui ne veulent pas réaliser leurs fantasmes.
Je bafouille un vague si, non enfin Véronique tu accepterais de me faire vivre ça, vraiment ?
Oui je dois te le dire en quelle langue ? Celle des signes me rétorque Véronique mais je te le déconseille car je pense que toute la salle du restaurant risque de s'en offusquer. Nous voici à nouveau pris d'un fou rire.
Il est déjà 14h30 et nous décidons de regagner la voiture. A peine installés Véronique me propose d'éviter de reprendre l'autoroute si l'on veut trouver un endroit approprié pour réaliser mon rêve. Mon cœur s'accélère et je me sens afficher un sourire que je vais qualifier d'un peu benêt.
Nous prenons la départementale 52 qui est bordée d'endroits restés sauvages et je repère assez rapidement une jolie clairière. J'engage la voiture dans un chemin étroit mais qui reste carrossable jusqu'à pouvoir me garer avec une possibilité de demi-tour. Oui oui, malgré l'excitation qui me gagne il me reste la fonction pratique toujours en activité. Nous sortons de la voiture et je récupère au passage un plaid que j'ai toujours avec moi dans le coffre et nous prenons la direction de la clairière. Véronique et moi tombons rapidement d'accord sur un endroit charmant en lisière de forêt avec de l'herbe grasse mais pas trop haute et surtout un terrain plat et pas désagréable une fois que l'on s'y étend. Une fois le plaid parfaitement déployé nous retirons nos chaussures et nous retrouvons l'un en face de l'autre au milieu du plaid. Nous nous prenons dans les bras comme deux amants habitués et nous embrassons d'abord tendrement puis langoureusement et enfin passionnément.
Nous prenons la départementale 52 qui est bordée d'endroits restés sauvages et je repère assez rapidement une jolie clairière. J'engage la voiture dans un chemin étroit mais qui reste carrossable jusqu'à pouvoir me garer avec une possibilité de demi-tour. Oui oui, malgré l'excitation qui me gagne il me reste la fonction pratique toujours en activité. Nous sortons de la voiture et je récupère au passage un plaid que j'ai toujours avec moi dans le coffre et nous prenons la direction de la clairière. Véronique et moi tombons rapidement d'accord sur un endroit charmant en lisière de forêt avec de l'herbe grasse mais pas trop haute et surtout un terrain plat et pas désagréable une fois que l'on s'y étend. Une fois le plaid parfaitement déployé nous retirons nos chaussures et nous retrouvons l'un en face de l'autre au milieu du plaid. Nous nous prenons dans les bras comme deux amants habitués et nous embrassons d'abord tendrement puis langoureusement et enfin passionnément.
Le baiser est intense, chaud et humide nos mains commencent à parcourir nos corps. Je m'égare sur la poitrine lourde de Véronique je passe et repasse sur ses seins ce qui a pour résultat de commencer à la faire gémir. Véronique après avoir caressé mon dos malaxe mes fesses fermement. Je dézippe la fermeture au dos de sa robe et je l'aide à la faire glisser intégralement à nos pieds. Véronique m'aide à retirer mon polo pour me mettre torse nu. Nous reprenons notre baiser humide qui devient presque baveux tant l'excitation est à son comble. Je dégrafe à présent son soutien-gorge et ses deux mamelles sortent presque rebondissantes et arrogantes, je viens d'abord plaquer mes mains dessus tant elles sont attirantes et désirables. A présent je frôle les aréoles du dos d'une main pour les faire frémir et Véronique m'encourage dans cette délicieuse entreprise. Ses tétons ne tardent pas à réagir et m'incitent à continuer mes caresses. Ce jeu a eu raison de ses aréoles qui se sont réduites à peau de chagrin pour faire darder ses deux tétons qui sont devenus irrésistibles à mon désir de les prendre en bouche.
Entre Véronique et moi il y a une connexion si naturelle et inexplicable que s'en est presque troublant. Je presse son sein droit dans ma main et plonge ma bouche dessus et commence à lécher son mamelon en tournoyant autour.
« Ohhh Eric » dit Véronique en appuyant derrière ma tête pour me faire comprendre que visais juste et bien. Le téton étant bien dressé je passe à l'autre pour lui appliquer le même traitement et je commence à pincer celui déjà léché entre mon pouce et mon index. Je sens Véronique appuyer encore plus à l'arrière de ma tête tout en émettant des vocalises. Et là je commence à la téter sans ménagement tout en sous pesant son sein bien lourd pour la rendre folle d'envie. Mon désir n'aura pas échappé à véronique quand elle passe une main entre mes cuisses pour malaxer ma queue qui est déjà bien déployée et me gêne de plus en plus. Véronique ne porte plus que son collant et moi j'ai encore mon pantalon. Véronique retire habillement ma ceinture me déboutonne et fait glisser mon pantalon qui va rejoindre sa robe. Je retire à la hâte mes chaussettes et me voilà juste en boxer avec une barre oblique qui déforme tout le tissu. Véronique entreprend des caresses légères sur mon boxer en me regardant avec ce sourire qui semble dire « toi, tu as une sacrée envie ! », ses doigts parcourent ma barre en la frôlant des ongles puis elle empoigne ma queue avec le tissu pour la presser jusqu'à en juger la fermeté puis elle descend et referme sa main sur mes couilles qu'elle commence à malaxer. C'est un tourbillon de sensations dans ma tête et comme si ça ne suffisait pas elle s'agenouille pour être à bonne hauteur de mon boxer. Elle me fixe droit dans les yeux tout en sortant sa langue qu'elle commence à passer sur toute la longueur de ma bite. Après plusieurs passages le tissu du boxer s'imbibe de sa salive et là elle referme ses mâchoires sur ma queue pour la mettre entre ses dents. Ma respiration s'accélère, je suis très excité par ce petit jeu. Véronique retire le boxer pour libérer ma queue qui se tend fièrement aussitôt. Le waouh de Véronique en dit long sur l'état d'extrême érection de ma bite qu'elle commence à branler lentement d'une main douce et ferme. Après quelques allers-retours elle passe la pointe de sa langue sur toute ma hampe veineuse jusqu'à venir sur mes bourses glabres qu'elle lèche et se met à gober l'une après l'autre en les étirant pour les détacher du reste de mon sexe. Puis le parcours de sa langue remonte le long de ma tige pour venir en bout de course emboucher mon gland.
Elle débute un ballet avec sa langue qui vient tournoyer sur mon gland et mon frein, j'accompagne cette caresse buccale par des caresses dans sa chevelure. Elle se met soudainement à téter mon gland m'arrachant des petits gémissements. Puis elle descend sur ma queue pour la sucer dans un rythme régulier jusqu'à bien me la lustrer puis l'admire un instant et lèche à nouveau toute la hampe. C'est le moment que je choisis pour faire basculer Véronique et l'aide à se coucher sur le plaid. A mon tour je plonge entre ses cuisses. Elle porte toujours son collant à même la peau, je me couche sur le ventre entre ses cuisses qui s'ouvrent plus que de raison pour m'autoriser officiellement le passage. Là étant en approche je suis saisi par les effluves de son sexe que je devine déjà en ébullition. Après le sens olfactif c'est le goût que j'aimerais tester, alors je pointe ma langue sur la partie du collant qui recouvre sa vulve que je devine aisément en transparence. Je ne m'étais pas trompé le collant est déjà trempé de mouille que je récolte dès mes premiers coups de langue que je veux très délicats. Je plaque le collant à sa chatte humide qu'elle puisse ressentir la chaleur de ma langue sur ses muqueuses. Ses hanches commencent à bouger signe que le jeu de ma langue est pour le moins agréable. Après cette séquence je décide de lui retirer son collant qui conservera un souvenir de nos ébats bucoliques.
J'ai à présent une vue imprenable sur son sexe totalement lisse et cette vulve bien pulpeuse qui me tend ses lèvres. Comment y résister ? Je plonge de rechef torse au sol entre ses cuisses toujours largement écartées. Là ma langue passe autour de sa vulve là où la peau est si fine et si sensible, j'y dépose de petits baisers si doux qu'elle pourrait les confondre avec des frôlements. Puis je prends la première grande lèvre entre les miennes puis la seconde pour ouvrir son papillon. Alors je commence à téter sa première lèvre pour en extraire tout son miel et une fois tarie j'aspire la seconde pour faire de même. Le bassin de Véronique s'agite dans de doux râles de plaisir. Son papillon étant toujours ouvert je glisse ma langue dans le sillon qui s'est formé pour insinuer ma langue dans sa vulve. Je récolte sa cyprine au passage car le lieu est vraiment aussi accueillant qu'il est humide. A première vue son vagin semble déjà dilaté, pour vérifier ce que j'avance je glisse mon majeur en éclaireur ce qui a pour résultat de faire décoller les fesses de Véronique du plaid. Je la maintiens avec mon bras et je commence à la fouiller savamment et j'ai bien la confirmation que son antre est on ne peut plus ouverte. Assez rapidement mon index retrouve son voisin de main pour fouiller de concert cette chatte qui semble vouloir se dilater toujours plus. Ma langue ayant cessé toute activité je la dirige vers le clitoris de Véronique qui a l'air proéminant. Je passe ma langue dessus et je sens tout de suite que son bouton est bien gros et bien dressé. Je lui rouler une pelle bien humide en m'enroulant autour de lui tout en continuant mon manège avec mes doigts. Véronique est de plus en plus sonore ce qui a tendance à donner plus de vigueur à toutes mes initiatives. A force de coups de langue j'ai fini par décapuchonner ce joli clito bien gonflé qui ne demande qu'à être sucer. Je commence à le téter tout en fouillant plus énergiquement sa chatte. La mouille abonde et je ne me fais pas prier pour tout nettoyer entre deux aspirations de son clito. Sentant qu'elle n'est pas loin de la jouissance je crochète avec mes doigts pour branler sa zone G et là elle me gratifie d'une jouissance et de quelques gouttes de cyprine qui viennent me maculer le visage. Je diminue le rythme de mes caresses jusqu'à ce que Véronique reprenne ses esprits. Véronique me félicite pour ce délicieux cunni, puis elle se redresse pour m'embrasser comme pour me remercier. Et comme un cadeau en appelle un autre à son tour elle m'invite à me coucher sur le dos. Je me laisse faire et j'attends la suite…
Véronique vient se mettre au-dessus de moi à califourchon et se glisse pour placer son bassin parfaitement aligné au-dessus de mon visage. A ce moment elle me demande si je suis toujours ok pour réaliser mon rêve. J'acquiesce sans aucune hésitation. Elle commence à s'introduire deux doigts dans le vagin et une fois ses doigts bien enduits elle vient les promener sur son clito puis elle alterne ainsi entre les deux. Je suis juste en dessous de sa chatte j'ai de facto une vue imprenable sur sa masturbation. L'instant est magique pour moi et je n'en rate pas une miette. Etant hypnotisé par la situation je m'aperçois que mes mains sont inactives alors je viens les placer sur ses fesses que je malaxe et que j'écarte. Les gémissements de Véronique sont croissants, plus sonores alors je l'harangue en lui intimant de m'arroser, alors elle se met à hurler « ouiiii ouiiii, je monte » et c'est à peine sa phrase terminée qu'elle ouvre ses vannes pour me lâcher deux vagues de mouille en pleine face, j'ai la bouche large ouverte et je m'abreuve un maximum mais je vois que Véronique continue à se masturber et je lui demande de continuer à se vider sur moi ce qui a pour résultat de la faire remonter rapidement et comme pour la première fois elle se fait plus sonore elle retire les doigts de sa chatte pour me noyer d'un geyser de mouille, ohhh bordel j'en ai partout même dans les yeux, les cheveux, plein la bouche et Véronique éclate de rire devant la situation à priori hilarante vue du dessus. J'en rigole aussi, puis elle se penche sur moi pour venir me nettoyer le visage avec sa langue avant de venir m'embrasser à pleine bouche pour un divin partage. Elle se redresse puis vient frotter sa chatte contre mon visage, mon menton, mon nez tout y passe, je sens que Véronique est encore au paroxysme de l'excitation.
Véronique vient se mettre au-dessus de moi à califourchon et se glisse pour placer son bassin parfaitement aligné au-dessus de mon visage. A ce moment elle me demande si je suis toujours ok pour réaliser mon rêve. J'acquiesce sans aucune hésitation. Elle commence à s'introduire deux doigts dans le vagin et une fois ses doigts bien enduits elle vient les promener sur son clito puis elle alterne ainsi entre les deux. Je suis juste en dessous de sa chatte j'ai de facto une vue imprenable sur sa masturbation. L'instant est magique pour moi et je n'en rate pas une miette. Etant hypnotisé par la situation je m'aperçois que mes mains sont inactives alors je viens les placer sur ses fesses que je malaxe et que j'écarte. Les gémissements de Véronique sont croissants, plus sonores alors je l'harangue en lui intimant de m'arroser, alors elle se met à hurler « ouiiii ouiiii, je monte » et c'est à peine sa phrase terminée qu'elle ouvre ses vannes pour me lâcher deux vagues de mouille en pleine face, j'ai la bouche large ouverte et je m'abreuve un maximum mais je vois que Véronique continue à se masturber et je lui demande de continuer à se vider sur moi ce qui a pour résultat de la faire remonter rapidement et comme pour la première fois elle se fait plus sonore elle retire les doigts de sa chatte pour me noyer d'un geyser de mouille, ohhh bordel j'en ai partout même dans les yeux, les cheveux, plein la bouche et Véronique éclate de rire devant la situation à priori hilarante vue du dessus. J'en rigole aussi, puis elle se penche sur moi pour venir me nettoyer le visage avec sa langue avant de venir m'embrasser à pleine bouche pour un divin partage. Elle se redresse puis vient frotter sa chatte contre mon visage, mon menton, mon nez tout y passe, je sens que Véronique est encore au paroxysme de l'excitation.
Elle se retire de mon visage puis passe un bras derrière elle pour aller constater l'état de ma queue qui est toujours au beau fixe. Elle affiche alors un large et lumineux sourire puis recule à hauteur de mon sexe. Une fois bien au-dessus elle empoigne ma queue qu'elle se frotte énergiquement contre sa chatte et son clito. Ma bite est rapidement shampouinée avec ses restes de cyprine et une fois bien lustrée elle décide de s'empaler sur cette queue en la mettant dans les tréfonds de son vagin et surtout d'une seule traite dans un râle quasi animal. Elle reste immobile ma queue bien au chaud, puis elle se penche pour me donner ses bons gros nichons à téter goulument. C'est l'extase de pour pourvoir lécher ces seins qui se balancent pour moi. Et là elle décide d'entamer des vas et vient sur toute la longueur de ma hampe puis elle accélère subitement et vient taper de plus en plus fort jusqu'à venir écraser mes couilles en bout de course. Je deviens comme fou, elle comprend que je ne tiendrai plus longtemps à ce rythme. Elle hurle « défonce moi Eric défonce moi » tout en accélérant jusqu'à ce qu'elle jouisse en me récompensant d'un nouveau lâché de cyprine sur la queue enclenchant instantanément chez moi une intense jouissance au point de sentir plusieurs salves puissantes de sperme lui envahir le vagin. Elle se couche sur moi pour venir m'embrasser, puis dans un dernier sursaut elle se libère de ma queue gluante de nos secrétions puis vient de nouveau au-dessus de ma bouche pour me demander de lui nettoyer la chatte. Je m'exécute alors que mon sperme abondant dégouline encore de sa chatte et j'avoue que ce mélange de nos plaisirs est un régal et pour ne pas être en reste une fois que j'ai tout bien lapé elle plonge sur ma bouche pour un dernier baiser gourmand dont nous nous délectons.
Nous nous rhabillons, pour reprendre la route. Un curieux silence gagne l'habitacle comme si nous étions vidés totalement ou ébahis par ce que nous venions de vivre. Pour remédier à cette drôle de situation, Véronique remet la musique avec le fabuleux blues de Tony Joe White et nous regagnons l'autoroute pour la suite du périple.
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Commentaires ()
Je suis fan des femmes fontaines, mais c’est difficile à trouver