Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Libertinages — Chapitre 2
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
Libertinages
Chapitre 2
Chapitre 2
Je suis assise depuis moins d'une minute lorsqu'une femme s'approche de moi, un grand sourire aux lèvres. Elle doit avoir 54, 55 ans. Et, chose plutôt inattendue pour son âge, cette femme est superbe.
Elle est "vêtue" d'un string et d'un soutien-gorge en dentelle rouge.
Le string, minuscule, est en forme de fleur. La partie arrière se réduit à un mince cordon qui lui passe entre les fesses et le tout est retenu par deux liens élastiques qui remontent haut sur ses hanches. Elle est manifestement épilée en dessous.
Le soutien-gorge représente un papillon dont les deux ailes sont les poches et le corps est une pièce de fermeture permettant d'ouvrir le soutif par devant.
Je suis assise depuis moins d'une minute lorsqu'une femme s'approche de moi, un grand sourire aux lèvres. Elle doit avoir 54, 55 ans. Et, chose plutôt inattendue pour son âge, cette femme est superbe.
Elle est "vêtue" d'un string et d'un soutien-gorge en dentelle rouge.
Le string, minuscule, est en forme de fleur. La partie arrière se réduit à un mince cordon qui lui passe entre les fesses et le tout est retenu par deux liens élastiques qui remontent haut sur ses hanches. Elle est manifestement épilée en dessous.
Le soutien-gorge représente un papillon dont les deux ailes sont les poches et le corps est une pièce de fermeture permettant d'ouvrir le soutif par devant.
Elle est assez grande, a des cheveux châtains courts (mais moins courts que les miens!), un visage mince, sans une ride, des seins comme deux obus, ronds et fermes, une taille de jeune fille, un ventre plat, un mont de Vénus bombé, des fesses rebondies et dures et de longues jambes fines. Elle a une peau lisse et tendue comme une fille de vingt ans.
Elle est juchée sur une paire de hauts talons aiguilles rouges et a les ongles des pieds et des mains vernis de la même couleur que sa parure. Accrochée à ses hanches, elle porte une fine chaîne en or qui balance doucement, sans doute pour masquer la très mince cicatrice que j'aperçois juste au dessus de son pubis.
Cette femme, malgré son âge, pourrait faire bander un ado!
Elle est juchée sur une paire de hauts talons aiguilles rouges et a les ongles des pieds et des mains vernis de la même couleur que sa parure. Accrochée à ses hanches, elle porte une fine chaîne en or qui balance doucement, sans doute pour masquer la très mince cicatrice que j'aperçois juste au dessus de son pubis.
Cette femme, malgré son âge, pourrait faire bander un ado!
— Bravo, belle performance! Il n'y en a pas beaucoup qui peuvent se vanter de l'avoir fait jouir comme ça. En général, elles abandonnent avant la fin et le pauvre garçon est obligé de se finir tout seul.
— Euh, merci pour le compliment mais je n'ai pas spécialement de mérite car, moi aussi, j'ai pris un pied extraordinaire. Mais, vous le connaissez? Vous avez déjà baisé avec lui?
— Oh tu peux me tutoyer, je m'appelle Véronique.
— Ravie, moi c'est Zoé.
— Je sais, je t'ai entendue te présenter avant que tout ne commence. Et pour répondre à ta question, non, je n'ai jamais baisé avec lui.
— Comment se fait-il alors que tu le connaisses si bien?
— Je suis sa mère!
— Euh, merci pour le compliment mais je n'ai pas spécialement de mérite car, moi aussi, j'ai pris un pied extraordinaire. Mais, vous le connaissez? Vous avez déjà baisé avec lui?
— Oh tu peux me tutoyer, je m'appelle Véronique.
— Ravie, moi c'est Zoé.
— Je sais, je t'ai entendue te présenter avant que tout ne commence. Et pour répondre à ta question, non, je n'ai jamais baisé avec lui.
— Comment se fait-il alors que tu le connaisses si bien?
— Je suis sa mère!
Et voilà, la boucle est bouclée. Et, à regarder cette magnifique femelle, je commence à mieux comprendre pourquoi elle fréquente les clubs libertins avec son gamin. Carrossée comme elle l'est, elle doit avoir un succès fou auprès des hommes, même beaucoup plus jeunes qu'elle.
Perdue dans mes réflexions, je ne me suis pas rendue compte qu'elle s'était collée contre moi.
Elle me caresse les seins puis elle colle sa bouche contre la mienne, fourre sa langue au fond de mon palais et m'embrasse langoureusement. Au terme d'un long baiser, elle me dit:
Perdue dans mes réflexions, je ne me suis pas rendue compte qu'elle s'était collée contre moi.
Elle me caresse les seins puis elle colle sa bouche contre la mienne, fourre sa langue au fond de mon palais et m'embrasse langoureusement. Au terme d'un long baiser, elle me dit:
— J'adore l'odeur et le goût d'une femme qui vient de jouir. Et toi tu viens de jouir comme une folle!
— En effet, je confirme!
— En effet, je confirme!
Sa main descend le long de mon corps jusqu'à mon pubis. Elle frotte son majeur contre mon clitoris puis le glisse entre mes petites lèvres et recueille un peu de sperme de son fils. Elle porte sa main à sa bouche et lèche avidement le foutre.
— J'ai envie de toi. Viens …
Elle me prend par la main, me fait descendre de mon tabouret et m'entraîne vers une autre salle où filtre une douce musique indienne mêlée à des parfums exotiques pour créer une ambiance particulièrement érotique.
La salle est plongée dans l'obscurité à l'exception d'un grand podium d'environ 5m sur 5m et de 80cm de haut, abondamment éclairé par des spots fixés au plafond. Il est recouvert d'une épaisse moquette mauve et parsemé de coussins de diverses dimensions. Il est désert.
Je connais l'endroit, on l'appelle la scène. Ça signifie tout! Il est à la disposition de tout le monde mais dès que quelqu'un y monte, une dizaine de caméra se mettent à fonctionner et filment tout ce qui s'y passe, sous tous les angles.
Les images et le son sont retransmis en direct sur une myriade d'écrans répartis dans tout l'établissement. Ces images sont aussi susceptibles d'être cédées aux autres clubs libertins, au risque de les retrouver finalement sur Internet. Personnellement, je m'en contrefous mais il vaut mieux le savoir.
La salle est plongée dans l'obscurité à l'exception d'un grand podium d'environ 5m sur 5m et de 80cm de haut, abondamment éclairé par des spots fixés au plafond. Il est recouvert d'une épaisse moquette mauve et parsemé de coussins de diverses dimensions. Il est désert.
Je connais l'endroit, on l'appelle la scène. Ça signifie tout! Il est à la disposition de tout le monde mais dès que quelqu'un y monte, une dizaine de caméra se mettent à fonctionner et filment tout ce qui s'y passe, sous tous les angles.
Les images et le son sont retransmis en direct sur une myriade d'écrans répartis dans tout l'établissement. Ces images sont aussi susceptibles d'être cédées aux autres clubs libertins, au risque de les retrouver finalement sur Internet. Personnellement, je m'en contrefous mais il vaut mieux le savoir.
— On y va?
— On y va!
— On y va!
Et nous grimpons toutes les deux sur le podium.
A cet instant précis, les murmures s'arrêtent et, hormis la musique, un silence complet s'installe. C'est exactement comme si on avait frappé les trois coups du début d'un spectacle.
Véronique m'amène au centre du podium et me prend par la taille. Elle colle ses lèvres sur les miennes et, telle une liane, elle m'enlace de ses bras et de ses jambes. Ses mains courent avec légèreté sur tout mon corps sans jamais s'arrêter. C'est comme si mille fourmis m'avaient envahies. Je frissonne d'excitation.
Elle me palpe les seins, elle glisse sa cuisse entre mes jambes et la frotte contre mon clitoris, elle me malaxe les fesses et me fait grimper comme une fusée.
Elle recule d'un pas, prend mes mains et les pose sur ses seins dans une demande explicite. Je les pétris un long moment puis laisse mes doigts s'approcher de la fermeture centrale. Véronique émet un doux gémissement puis me dit:
A cet instant précis, les murmures s'arrêtent et, hormis la musique, un silence complet s'installe. C'est exactement comme si on avait frappé les trois coups du début d'un spectacle.
Véronique m'amène au centre du podium et me prend par la taille. Elle colle ses lèvres sur les miennes et, telle une liane, elle m'enlace de ses bras et de ses jambes. Ses mains courent avec légèreté sur tout mon corps sans jamais s'arrêter. C'est comme si mille fourmis m'avaient envahies. Je frissonne d'excitation.
Elle me palpe les seins, elle glisse sa cuisse entre mes jambes et la frotte contre mon clitoris, elle me malaxe les fesses et me fait grimper comme une fusée.
Elle recule d'un pas, prend mes mains et les pose sur ses seins dans une demande explicite. Je les pétris un long moment puis laisse mes doigts s'approcher de la fermeture centrale. Véronique émet un doux gémissement puis me dit:
— Oh oui, maintenant, s'il te plait …
Je dégrafe donc son soutien-gorge et le laisse tomber dans son dos.
Lorsque ses magnifiques mamelles émergent de leur carcan, un murmure d'admiration parcourt la salle. Et, j'en suis témoin pour les avoir palpés, ces deux obus ne doivent rien à la chirurgie. Que du naturel …
Je pose mes mains sur ses globes et les caresse tendrement en insistant sur les mamelons durs comme de la pierre. Je glisse ensuite mes bras dans son dos et la serre contre moi. Sa poitrine s'écrase contre la mienne, toute petite en comparaison!
Je l'étreins et recommence à l'embrasser mais elle s'échappe à nouveau et, dans un autre geste tout aussi explicite, reprend mes mains et les pose sur les cordons de son string.
Lorsque ses magnifiques mamelles émergent de leur carcan, un murmure d'admiration parcourt la salle. Et, j'en suis témoin pour les avoir palpés, ces deux obus ne doivent rien à la chirurgie. Que du naturel …
Je pose mes mains sur ses globes et les caresse tendrement en insistant sur les mamelons durs comme de la pierre. Je glisse ensuite mes bras dans son dos et la serre contre moi. Sa poitrine s'écrase contre la mienne, toute petite en comparaison!
Je l'étreins et recommence à l'embrasser mais elle s'échappe à nouveau et, dans un autre geste tout aussi explicite, reprend mes mains et les pose sur les cordons de son string.
— Ma chérie, je t'en supplie, n'attends plus … Viens …
Comment résister à un tel appel. Je baisse donc son dernier rempart qui va aussitôt rejoindre le soutien sur la moquette.
Elle est maintenant entièrement nue, comme moi, au milieu du podium, sous le feu des projecteurs et l'œil des caméras qui transmettent notre image partout dans la boîte.
Elle m'entraîne au sol et me couche sur le dos. Elle s'étend de tout son long sur mon corps et fait onduler son pubis contre le mien.
Dans la salle, on entendrait une mouche voler. Les écrans géants disposés aux quatre coins de la pièce me renvoient l'image de nos corps emmêlés.
Véronique entremêle ses doigts avec les miens et entame une lente descente le long de mon corps. Au passage elle me lèche les seins, me suce les tétons, les mordille puis continue son exploration. Arrivée sur mon bas-ventre, elle s'arrête et hume mon vagin. Elle s'emplit de mon odeur et de celle du sperme de son fils qui recouvre toujours tout mon entrejambes.
Elle est maintenant entièrement nue, comme moi, au milieu du podium, sous le feu des projecteurs et l'œil des caméras qui transmettent notre image partout dans la boîte.
Elle m'entraîne au sol et me couche sur le dos. Elle s'étend de tout son long sur mon corps et fait onduler son pubis contre le mien.
Dans la salle, on entendrait une mouche voler. Les écrans géants disposés aux quatre coins de la pièce me renvoient l'image de nos corps emmêlés.
Véronique entremêle ses doigts avec les miens et entame une lente descente le long de mon corps. Au passage elle me lèche les seins, me suce les tétons, les mordille puis continue son exploration. Arrivée sur mon bas-ventre, elle s'arrête et hume mon vagin. Elle s'emplit de mon odeur et de celle du sperme de son fils qui recouvre toujours tout mon entrejambes.
Elle lâche mes doigts et se penche vers mon pubis. Elle lève sa croupe très haut et écarte largement les genoux pour avoir une bonne stabilité et pouvoir bien glisser la tête entre mes cuisses. Elle sort la langue et entame une folle sarabande dans mon intimité.
Elle lèche d'abord tout le foutre qui est sorti de mon vagin et qui recouvre l'intérieur de mes cuisses. Lorsque celles-ci sont propres, elle s'attaque à ma vulve et la lèche doucement. Elle a une langue pointue qu'elle arrive à immiscer entre mes petites lèvres et mon clito. Elle arrive ainsi à le contourner, par la gauche, par la droite, puis elle lèche le petit bouton central avec délicatesse. J'en tressaille de plaisir.
Tout à coup, je ressens un choc, comme si quelqu'un nous avais bousculées. Et, de fait, en jetant un œil sur les écrans, je constate qu'un homme d'une quarantaine d'années, ne pouvant résister à l'appel de cette chatte béante, s'est engouffré d'un coup dans son ventre. Il a une trique longue et mince qu'il enfonce et fait ressortir presque complètement à chaque coup.
Véronique gémit en cadence, apparemment ravie de la tournure prise par les événements. Elle a maintenant enfoncé deux doigts jusqu'au fond de ma chatte et me branle vigoureusement.
C'est l'instant que choisi un autre mec, à peu près du même âge, pour venir s'installer à califourchon sur ma poitrine. Il pose sa queue bandée à mort entre mes seins qu'il presse l'un vers l'autre. Hélas pour lui, avec mon 85B, il n'a aucune chance de pouvoir s'offrir une branlette espagnole.
Qu'à cela ne tienne, il a de la suite dans les idées. Il passe à quatre pattes et sa bite aboutit exactement là où il veut : devant ma bouche. Je capte le message, prend son membre d'une main et l'enfourne aussi loin que possible.
Elle lèche d'abord tout le foutre qui est sorti de mon vagin et qui recouvre l'intérieur de mes cuisses. Lorsque celles-ci sont propres, elle s'attaque à ma vulve et la lèche doucement. Elle a une langue pointue qu'elle arrive à immiscer entre mes petites lèvres et mon clito. Elle arrive ainsi à le contourner, par la gauche, par la droite, puis elle lèche le petit bouton central avec délicatesse. J'en tressaille de plaisir.
Tout à coup, je ressens un choc, comme si quelqu'un nous avais bousculées. Et, de fait, en jetant un œil sur les écrans, je constate qu'un homme d'une quarantaine d'années, ne pouvant résister à l'appel de cette chatte béante, s'est engouffré d'un coup dans son ventre. Il a une trique longue et mince qu'il enfonce et fait ressortir presque complètement à chaque coup.
Véronique gémit en cadence, apparemment ravie de la tournure prise par les événements. Elle a maintenant enfoncé deux doigts jusqu'au fond de ma chatte et me branle vigoureusement.
C'est l'instant que choisi un autre mec, à peu près du même âge, pour venir s'installer à califourchon sur ma poitrine. Il pose sa queue bandée à mort entre mes seins qu'il presse l'un vers l'autre. Hélas pour lui, avec mon 85B, il n'a aucune chance de pouvoir s'offrir une branlette espagnole.
Qu'à cela ne tienne, il a de la suite dans les idées. Il passe à quatre pattes et sa bite aboutit exactement là où il veut : devant ma bouche. Je capte le message, prend son membre d'une main et l'enfourne aussi loin que possible.
Le gars pousse un petit râle de bonheur et se met à pomper sa tige jusqu'au fond de ma gorge. J'accompagne ses mouvements en serrant bien fort la hampe et, de l'autre main, je lui malaxe les couilles à les lui rompre.
Nous restons ainsi tous les quatre à forniquer comme des bêtes jusqu'à ce que Véronique parte dans une longue plainte. Elle est immédiatement secouée par les spasmes d'un orgasme violent qui déclenche celui des autres protagonistes de cette partouze improvisée.
Le gars qui la baise sort sa queue et se vide sur son dos tandis que le mien, moins délicat, me lâche tout dans la bouche. J'avale tout car j'aime ça au moment précis où j'arrive moi-même. Je gicle un abondant flot de cyprine que Véronique lèche avec gourmandise.
Un tonnerre d'applaudissement retentit depuis la salle lorsque nous nous déboîtons les un des autres. Tout le monde à bien joui, y compris les voyeurs probablement.
Ceci dit, après ces deux exhibitions, il est grand temps que je prenne un peu de repos.
Je monte donc l'escalier et j'emprunte le couloir à la recherche d'une chambre vide.
Nous restons ainsi tous les quatre à forniquer comme des bêtes jusqu'à ce que Véronique parte dans une longue plainte. Elle est immédiatement secouée par les spasmes d'un orgasme violent qui déclenche celui des autres protagonistes de cette partouze improvisée.
Le gars qui la baise sort sa queue et se vide sur son dos tandis que le mien, moins délicat, me lâche tout dans la bouche. J'avale tout car j'aime ça au moment précis où j'arrive moi-même. Je gicle un abondant flot de cyprine que Véronique lèche avec gourmandise.
Un tonnerre d'applaudissement retentit depuis la salle lorsque nous nous déboîtons les un des autres. Tout le monde à bien joui, y compris les voyeurs probablement.
Ceci dit, après ces deux exhibitions, il est grand temps que je prenne un peu de repos.
Je monte donc l'escalier et j'emprunte le couloir à la recherche d'une chambre vide.
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