Fiction
Lesbiennes
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Ophelie raconte — Chapitre 2 · Nos amours lesbiens !
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
Ophelie raconte
Chapitre 2 · Nos amours lesbiens !
— Je m'appelle Ophélie. J'ai quarante et un printemps. Célibataire, je suis libertine et bisexuelle…
Aujourd'hui, avant de rentrer chez moi et d'affronter ma solitude, je m'arrête dans l'un de ces cafés que les gens d'ici appellent un « estaminet ». C'est dans l'ambiance bon enfant de cet établissement que je rencontre ce couple qui m'invite à passer le reste de la soirée en sa compagnie.
Jamais une femme ne m'a embrassé comme Véronique, ce soir-là. Mon cœur bat encore en pensant à la fin de sa phrase quand, me tendant les bras, elle me dit :
— Suis-moi… Viens, mon lit t'attend…
........................................................
Véronique me précède dans l'escalier qui mène à leur chambre.
Curieuse de découvrir celle-ci, je la suis. Elle m'invite à entrer dans le lieu de leur intimité. Au-dessus de leur couche est accrochée une lithographie qui représente « L'Origine du monde » de Gustave Courbet. Cela doit assurément les inspirer.
J'observe rapidement l'aménagement de la chambre et reconnais les effluves de jasmin qui émanent de cette pièce. Véronique m'enlace. Je sens ses lèvres sur mon cou et ses dents mordillent le lobe de mon oreille. Son parfum m'enivre.
Ses mains posées sur mes hanches glissent le long de mon chemisier, le déboutonnent et redescendent vers ma jupe. Elle me sourit, sa gestuelle lente se veut provocante.
Ses mains posées sur mes hanches glissent le long de mon chemisier, le déboutonnent et redescendent vers ma jupe. Elle me sourit, sa gestuelle lente se veut provocante.
Mon vêtement s'envole dans la chambre. Véronique, qui ne porte jamais de balconnet, apprécie la dentelle de mon joli soutien-gorge. Sa main s'affaire avec la même lenteur que pour mon corsage, elle veut découvrir mon corps pour mieux le caresser.
— Hum ! Agréable moment en perspective, Ophélie, dit-elle, !
Je me retrouve habillée de mes seuls bas, de mon tanga et de mon soutien-gorge. Je ne souhaite pas lui laisser l'initiative, mes gestes se veulent tout aussi précis et je m'applique avec lenteur à découvrir sous sa robe courte le corps d'une femme dépourvue de dessous. Elle n'a qu'un porte-jarretelles agrafé aux bas et mes doigts sont tout de suite en contact avec sa chatte et son ticket de métro. Sa peau douce ne demande qu'à être choyée.
— Je confirme, Véronique ! lui dis-je, en contemplant son corps élancé.
Je comprends, en la voyant, pourquoi Nicolas souhaite que cet instant soit le nôtre.
Véronique une fois nue, nous nous embrassons fougueusement. Je passe la main sur sa hanche et remonte sur son sein que je soupèse, l'embrasse et m'attarde sur le mamelon.
Main dans la main, nous nous installons sur le lit. À mon tour, il me faut quitter, avec son aide, le peu de lingerie que je porte encore. J'attire Véronique sur moi en ôtant mon soutien-gorge qui va rejoindre le chemisier à l'autre bout de la chambre.
Main dans la main, nous nous installons sur le lit. À mon tour, il me faut quitter, avec son aide, le peu de lingerie que je porte encore. J'attire Véronique sur moi en ôtant mon soutien-gorge qui va rejoindre le chemisier à l'autre bout de la chambre.
— Ophélie, tes seins sont magnifiques. De la taille que Nicolas et moi apprécions.
— Toi aussi, Véronique, tu es sublime. Te découvrir nue sous ta robe, comment exprimer mon émotion…
— Place-toi au centre du lit, Ophélie, que je puisse ôter ce tanga et vivre le même frisson quand tu seras totalement nue.
— Toi aussi, Véronique, tu es sublime. Te découvrir nue sous ta robe, comment exprimer mon émotion…
— Place-toi au centre du lit, Ophélie, que je puisse ôter ce tanga et vivre le même frisson quand tu seras totalement nue.
Derrière son joli minois, je découvre une vicieuse qui sait ce qu'elle désire. À genoux sur le lit, elle m'aide à faire glisser le sous-vêtement le long de mes jambes, Véronique découvre chaque centimètre de ma peau, elle sourit en découvrant ma chatte glabre. La voir porter à ses narines la minuscule culotte et respirer mon odeur, j'en tremble d'aise pour la suite.
Véronique se positionne tête-bêche. M'offre son ticket de métro comme une promesse de voyage pour notre transport vers le plaisir. Sa bouche entrouvre, en la léchant, ma chatte lisse qui réclame ses caresses.
Son sexe délivre sa liqueur entre mes lèvres et sa langue qui joue avec mes lèvres et mon clito me procure un délirant orgasme alors que nous réalisons notre premier soixante-neuf.
Sentir sa mouille sur mes lèvres, je devine les très bons moments qui doucement se dessinent !
Son sexe délivre sa liqueur entre mes lèvres et sa langue qui joue avec mes lèvres et mon clito me procure un délirant orgasme alors que nous réalisons notre premier soixante-neuf.
Sentir sa mouille sur mes lèvres, je devine les très bons moments qui doucement se dessinent !
— Oh ! Putain… On peut dire que tu es douée, lui dis-je !
— Hum ! C'est ta chatte toute lisse qui m'inspire, Ophélie.
— Ma chérie, je confirme et te retourne le compliment !
— Hum ! C'est ta chatte toute lisse qui m'inspire, Ophélie.
— Ma chérie, je confirme et te retourne le compliment !
Je n'en ai pas fini avec elle. Je lui lèche ses petites et grandes lèvres et joue avec son clitoris, le bijou sur ma langue qui s'immisce dans sa chatte la fait gémir. J'insiste et l'introduis plus profondément alors qu'elle n'attend que ça. Je l'entends crier…
Elle se contracte en ayant un orgasme.
— AH, PUTAIN ! TA LANGUE… Oh OUI ENCORE ! CONTINUE !
Véronique se redresse. Sa chatte est toujours en contact avec ma bouche. Je reçois par surprise un jet de cyprine alors qu'elle me dit en riant :
— QUE DU BONHEUR !
Elle n'en a pas terminé avec ma chatte et reprend sa position tête-bêche. Cette fois, en y insérant deux doigts…
— Bon sang, Véronique ! Tu as un doigté… délicieux !
Elle en profite pour glisser un troisième doigt, ce qui a pour conséquence d'augmenter ma sécrétion.
— ARGH ! Tes doigts.
Véronique est à ce point douée pour me faire jouir que j'ai l'impression d'entendre des mélodies venant d'ailleurs.
Toutes les deux nous baisons en écoutant chanter Ferré :
— Comme un satin de blanc-marié… Et dans le port de cette nuit… Une fille qui tangue et vient mouiller.
Et, d'entendre encore la voix de Gainsbourg : « Je vais, je vais et je viens entre tes reins. »
Nous faisons l'amour sur les variations d'une playlist aux paroles explicites et la bouche de mon amante, comme habituée à celle-ci, suit le rythme de la musique.
Un peu plus tard, Véronique, qui vient de retirer ses doigts de mon fourreau, me fait face et m'embrasse langoureusement et sourit.
— Veux-tu boire quelque chose ? Me sentir fouillée par ta langue et l'orgasme qui s'en est suivi… J'avoue en avoir besoin !
— Oui, avec plaisir. Toi aussi tu m'as donné soif… J'ai chaud !
— Oui, avec plaisir. Toi aussi tu m'as donné soif… J'ai chaud !
Après s'être absentée quelques instants, elle revient avec les boissons, accompagnée de Nicolas, qui se tient dans l'encadrement de la porte.
Alors qu'elle m'adresse la parole, je suis intriguée, hypnotisée même, par la bosse qui marque la forme de son caleçon.
Je bois une gorgée du cocktail qu'elle me tend. J'ai chaud, je transpire, j'ai la peau moite après nos ébats. Je me représente mentalement le paquet dissimulé dans ce slip qui me semble bien plus volumineux que dans mon imagination.
Provocante, les yeux tournés vers moi, elle me regarde en souriant et, doucement, fait glisser le long des jambes de son homme le caleçon jusqu'à ses chevilles… Tout en caressant l'objet qu'elle offre à ma vue.
— OH PUTAIN… VÉRONIQUE ! Le calibre de cette queue !
— Chérie, tu n'as encore rien vu, ma belle…
— Chérie, tu n'as encore rien vu, ma belle…
Elle empoigne la bite de son chéri qu'elle branle lascivement pour me montrer sa belle taille !
Et d'éclater de rire lorsque Nicolas, avec précaution, s'installe entre nous. Son énorme membre me fait déjà saliver tant il est plein de promesses. Dressé, il est prêt à livrer de nombreux assauts, nous ouvrant grande la porte à une relation charnelle à trois.
À SUIVRE…
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Commentaires ()
Il y a effectivement une suite...
Deux chapitres, précisément, qui sont à venir,