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Couverture de La vie tumultueuse de Sophie, par michel60
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Bi Orientation principale dans ce chapitre

La vie tumultueuse de Sophie — Chapitre 8 · Abidjan, deux premières nuits chez les bergers

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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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La vie tumultueuse de Sophie

Chapitre 8 · Abidjan, deux premières nuits chez les bergers

Note de l'auteur

Nous retrouvons Sophie, peu rassurée, en route pour rejoindre le désert. Les premiers jours chez Omar se sont bien passés. Elle est maintenant seule avec Assim et Omar, excitée et craintive. Les hommes qu'elle va rencontrer fantasment souvent sur les jolies blanches, une française en plus !!!!!!!!
Lors de notre dernière nuit chez Omar, Luc a réussi à me faire l'amour quatre fois, sans compter les utilisations de sa langue et de ses doigts. Je n'ai pas compté mes orgasmes, il en résulte un état de fatigue que je n'ai jamais connue. Omar aussi somnole, Linda l'a probablement épuisé.
Malgré mon inquiétude, installée confortablement à l'arrière du 4x 4, fatiguée par cette nuit tumultueuse, bercée par le ronronnement du moteur, je me suis endormie. C'est le changement de régime brutal du moteur et un freinage brutal qui me tire de mon sommeil. Omar me dit : surtout ne dis pas un mot. .
Inquiète, je vois deux camions militaires nous barrer la route, un groupe de soldats en armes descend du premier. Notre 4x4 est entouré, celui qui semble être le chef demande les papiers de la voiture et les nôtres. Il s'adresse à Omar :
— Quelle est votre destination ?
— Un petit hameau de cases pas loin de Bouaké
— Combien de temps allez-vous y passer ?
— Deux jours avec le chef du village, puis trois avec mes bergers.
— La femme blanche, elle vous accompagne ?
— Oui, c'est une touriste française en quête de sensations. Elle veut connaitre la vie des bergers.
Alors tous les deux, en rigolant, se mettent à parler un dialecte que je ne comprends pas, mais les regards du soldat qui me déshabille des yeux en disent long. Intérieurement, je panique, pourvu qu'il ne me demande pas de descendre pour une fouille au corps. Mais Omar continue de rigoler avec lui, ce qui me rassure. 
L'homme lui rend nos papiers, je l'ai vue sortir plusieurs billets de cinquante euros de nos passeports. Il nous souhaite bonne route en nous conseillant de faire attention, car il peut y avoir des rebelles dans la région.
— Merci de nous prévenir.
— C'est surtout pour elle, une belle fille comme elle deviendrait pendant quelques jours leur jouet préféré.
 
Nous reprenons notre route. Omar me rassure :
— Nous risquons plus d'avoir d'autres contrôles, pour les rebelles ne t'inquiète pas.
— Pourquoi avez-vous échangé dans un dialecte que je ne comprends pas.
— Il a bien aimé quand je lui ai dit que nous allions te présenter aux bergers comme une petite Française bien gironde et très naïve voulant connaitre leur mode de vie.
— Pourquoi avez-vous continué à rigoler ?
— Il m'a dit que c'est surtout le bazooka des bergers que tu allais connaitre et que tu t'en souviendrais longtemps surtout s'ils prennent du sept heures.
— Le sept heures qu'est-ce que c'est ?
— Une boisson aphrodisiaque ivoirienne.
Je sais au moins à quoi m'en tenir sur mes nuits, voire mes journées à venir. La route se déroule quasiment sans incident, juste trois camions militaires qui ralentissent un peu après nous avoir dépassés, mais ils reprennent leur allure et continuent leur route.
XXXX
Deux heures que nous avons repris notre progression, la piste me secoue, si l'on ajoute l'angoisse lors du contrôle, je suis prise d'un besoin bien naturel. Assim ralentit lorsqu'il voit un bosquet de palmiers. Je m'apprête à descendre lorsqu'Omar me dit :
— Retire ton pantalon et ton tanga.
— Pourquoi ?
— Ta jolie chatte va servir à nous calmer après ses émotions.
— Je vois, votre petit jouet prend ses fonctions dès maintenant.
Mes affaires posées sur le siège, les fesses à l'air, je pars en les ondulant afin de bien les exciter. Accroupie derrière de hautes herbes, je suis à l'abri des regards. A peine revenue près d'eux, ma saharienne est enlevée, j'angoisse à l'idée qu'une voiture puisse passer ou les militaires revenir, mais eux s'en moquent. Assim retire son pantalon, pendant qu'Omar pose mes bras sur le bas du siège, je suis debout, ma croupe offerte, cuisses bien écartées. J'en rêvais de cette grosse queue, maintenant elle fourrage mon minou sans hésitation. Accroché à mes seins, ses bras épais comme mes cuisses serrant mon corps, ses longs cheveux noirs tombant sur mon visage. Il prend son temps.
— Depuis le temps que je voulais gouter ta chatte.
— Je te sens bien, surtout ton gland qui m'ouvre à chaque fois.
— Ne t'inquiète pas, ce soir c'est ta petite rondelle qui va me servir.
— Mes nuits vont être épuisantes.
— Tu n'as pas idée. Accroche-toi bien, je vais prendre mon plaisir.
Une cadence nettement plus rapide, des entrées et sorties qui martyrisent mon clitoris. Il halète, moi je sens mes fluides venir, nous jouissons quasiment en même temps. Quelques minutes de récupération et c'est Omar qui le remplace, mais dans ma rondelle. Lui aussi me lime un long moment, mon petit trou se dilate bien pour absorber son engin. Enfin, poussant un long cri, il se vide.
Assim, galant, me tend une serviette pour que j'essuie tout ce qui coule de ma chatte et de mes fesses. A peu près nettoyée, je renfile mon tanga, mon pantalon, ma saharienne. J'ai droit à deux grosses bises sur mes seins avant de reprendre ma place à l'arrière. Heureux et souriants, ils regagnent la leur devant. Nous reprenons la route.
— Peut-être un peu rapide, mais génial ! cela nous a bien détendus.
— Rapide !!!!!!!! à qui la faute ?
— Je sais, mais imagine que les militaires ou les rebelles soient passés. Ta petite chatte et ton petit cul s'en seraient souvenus.
— J'avoue avoir pensé à cela. J'en avais peur surtout entièrement nue au bord de la route.
— Ce soir nous nous rattraperons, et Bakombo le chef de village voudra probablement avoir la primeur de tes faveurs avant ses deux bergers.
— Déjà trois hommes pour moi seule.
— Non, seulement Bakombo, Assim et moi aurons droit pour la première nuit à l'une de ses filles Lou, superbe métisse de trente ans. C‘est sa préférée, la seule à ne pas être excisée.
— Linda le sait ?
— Bien sûr, la coutume à une certaine époque voulait que celui qui reçoit offre sa femme à ses hôtes, Bakombo préfère nous offrir sa fille nettement plus appétissante.
Je souris, cette époque aurait indéniablement plu à mon mari. Nous traversons la ville de Bouaké sans nous arrêter. Nous quittons le semblant de route pour une piste en mauvais état, un petit arrêt pour boire et manger un sandwich. A mon grand soulagement, pour une fois, je ne suis pas le dessert. Le paysage est un peu plus verdoyant, quelques grands arbres, un peu de prairies. Au loin, plusieurs cases dressent leur silhouette.
XXXX
Nous arrivons en fin de journée sur ce qui ressemble à une place, des gamins se précipitent pour dire bonjour à Assim et à Omar. Ils me détaillent rapidement de la tête au pied, une blanche chez eux, ce n'est pas habituel. Tous les deux me laissent seule en suivant les gamins. Deux hommes arrivent, ils s'approchent assez pour me flatter la croupe avant d'ouvrir ma saharienne et de palper ma poitrine. J'ai droit à leurs commentaires flatteurs :
— Superbes mamelles bien fermes.
— Belle croupe bien dessinée, notre petite jument. Espérons qu'elle sache s'en servir.
— Joli cadeau qu'Omar nous fait. Il y a longtemps que nous n'avons pas eu une petite blanche aussi gironde pour nous.
— On va lui apprendre notre façon de vivre pendant deux jours.
— Elle va tout savoir de nous et faire plus ample connaissance avec nos bazookas.
— Ce soir, elle va inaugurer celui de Bakombo.
— La pauvre, s'il prend du sept heures , il sera inépuisable, sa nuit sera longue.
Enfin arrive un vieillard maigre, grand aux muscles noueux, accompagné d'une superbe métisse ne portant qu'un petit pagne. Son regard d'acier me fouille, me déshabille. Un sourire gourmand éclaire son visage. Les deux hommes me laissent tranquille lorsqu'il leur déclare : dans deux jours nous l'emmenons au campement, elle sera à notre service en vous aidant la journée et vous divertissant la nuit. Il se tourne ensuite vers moi, s'inclinant légèrement pour me saluer.
— Bonjour Sophie, je m'appelle Bakombo, à partir de maintenant vous êtes sous ma protection pour les jours à venir. Vous allez suivre ma fille Lou pour revêtir une tenue identique à la sienne.
— Euh…………Juste un petit pagne, rien d'autre ?
— Ce soir et demain vous serez dans ma case, les jours suivants sous une tente avec les bergers d'Omar : Moussa, Koné, Daouda. Inutile de mettre autre chose. Pour les travaux ménagers, il est suffisant, pour le reste, ils se feront un plaisir de le relever ou de l'enlever.
— Oups……Oui, monsieur.
— Appelez-moi Bako !! Ce soir, nous allons tous diner ensemble, puis Omar et Assim rejoindront ma fille. Ensuite je vais m'amuser avec tout ce que ton joli corps m'offre.
J'ai parfaitement saisi ce qu'il veut dire, cette nuit, il compte bien visiter tous mes orifices. Une expérience nouvelle pour moi, c'est la première fois que je laisse un homme très mûr s'occuper de ma petite moule. Oubliant tous mes préjugés, je mouille sans retenue, rien qu'à l'idée de sentir en moi ce qui pointe sous son boubou blanc.
XXXX
Dans la case de Lou, une fois nue, elle m'a enduit le minou et mon petit trou d'une légère couche de pommade. En souriant, elle m'explique que cette pommade apaise et surtout dilate. Riant aux éclats, elle rajoute : Tu vas en avoir besoin. Tu me remercieras demain matin. Viens, nous allons diner dans la case de mon père.
Lorsque je reviens, un simple petit pagne pour vêtement, les regards d'Asim et d'Omar en disent long sur ce qu'ils aperçoivent. Ma chatte est visible à chaque pas et sous le boubou de Bakombo, un énorme pieu pousse le tissu. Omar me murmure à l'oreille : ma pauvre, tu vas te souvenir de ta nuit avec lui. Avant le repas, Lou prend la parole :
— Sophie, en notre honneur, les hommes vont boire du sept heures pour tenir la distance cette nuit.
— Lou, explique-moi.
— Bako a l'habitude, avec deux verres, il peut tenir cinq heures sans débander. Pour Omar et Assim, un verre suffira, ils tiendront au moins trois heures, ce qui suffira pour me combler. Une chose importante, Omar nous a fait faire des tests, nous sommes tous sains, tu n'as pas à avoir peur.
Tous assis à même le sol sur de simples nattes, ils me dévisagent. Je deviens rouge de confusion, Bako me fait un clin d'œil. Les hommes lèvent leurs verres et dégustent leur boisson aphrodisiaque en nous dévorant des yeux, car Lou et moi sommes assises en tailleur, talons joints et genoux écartés. Notre pagne ne cache pas grand-chose de l'endroit qu'ils convoitent avec impatience. Nous dinons tranquillement, repas surtout à base de légumes. Une boisson au gout de menthe sert à nous désaltérer. Lou rajoute : pour nous éviter de dormir pendant les longues heures à venir.
Arrive la fin du repas, moment que je redoute et que je désire plus que tout, n'ayant qu'un regret : Luc ne sera pas là pour m'entendre hurler de plaisir. Assim et Omar se lèvent, ils tirent Lou vers eux, et dégrafent son petit pagne. Lorsqu'ils l'emmènent, je vois ses magnifiques fesses bien dessinées et bien fermes se tortiller sous leurs caresses.
XXXX
Bako me regarde avec douceur en me disant : Elle est vraiment belle, dommage que ce soit ma fille. Une fois debout, il me lève et imitant mes compagnons, il fait chuter mon pagne sur le sol. A bout de bras, il me fait pivoter pour m'admirer. J'ai droit à un simple joli petit cul et belle toison.
Il serre ma main et me tire vers le fond de la pièce, dans un espace séparé par une tenture sur laquelle est dessiné un tigre. Un immense marabout en bois veille sur la couche. Au plafond des oiseaux en vol donnent une impression d'espace.
Un matelas est posé par terre. Je le regarde retirer son boubou et son sexe immense, pas très épais, mais long, très long, me fait peur. Sans un mot, il écarte mes cuisses, le frotte contre entre les bords de ma fente et commence à me triturer les seins. Il me les mordille, tire mes tétons. Chaque globe est ensuite avalé, sucé.
D'un seul coup, je suis basculée sur la couche, il lève mes jambes et sa queue s'enfile brutalement dans mon minou. Comment ce truc va-t-il rentrer entièrement, son gland tape au fond de mon vagin alors que ses boules ne me touchent pas encore. J'ai beau hurler :
— Non, oh non Bako, pas entièrement.
— Dans cinq minutes, tu crieras encore !!!!!!!! Je vais commencer à te défoncer pendant de longues heures.
— Oh……………….Oh…………………Ah, oui, oui………
Bako effectivement sans tenir compte de mes récriminations commence son long ballet. Avec une force peu commune, il enserre mes chevilles amenant à sa convenance soit mon minou, soit ma rondelle à portée de son gland. Je crie, je feule de plaisir, les orgasmes se succèdent au fil de ses coups de boutoir. J'ai perdu la notion du temps, transformée en machine à jouir. Les circuits du transfo ont grillé depuis longtemps, je suis devenue une poupée de chiffon, une fontaine coulant en permanence. Quatre fois que ma minette est honorée, trois fois pour ma petite cheminée et ce salaud n'a toujours pas joui, pire j'ai l'impression que son bâton est encore plus dur.
Dehors, j'entends les hurlements de Lou. Bako entre deux coups de queue déclare :
— Ma fille prend son pied, elle a dû leur apprendre sa position préférée, le jeu de la balançoire. Demain, ils vont l'essayer avec toi.
— Ah………….oh………………
Je suis incapable de construire une phrase cohérente, mon cerveau est aux abonnés absents. Il préfère nettement se consacrer aux ondes de plaisir qui submergent sa propriétaire. Bako est maintenant revenu dans ma rondelle, il met ses dernières forces dans la possession du lieu, voulant me prouver qu'il en est le maitre. Tout mon corps est en feu. Cela fait des heures qu'il me lime, par moment, je voudrais dormir, dormir, mais Bako trouve toujours la bonne caresse qui transforme la zombie en femelle lubrique en voulant encore.
Dans un long cri : OH………..oh………… Ma gazelle……Ma belle gazelle…………. Il éjacule enfin. J'ai l'impression qu'un robinet s'est ouvert, remplissant sans fin ma petite cheminée. A mon tour j'expulse violemment ma cyprine qui jaillit tel un jet, ce salaud en profite pour replonger dans ma chatte. Le choc est immense, mon clitoris se rebelle, le tigre tend une patte sur mon sein, le marabout se penche pour picorer le téton de l'autre. Bako s'est retiré de moi, épuisée par tant d'orgasmes, je disjoncte et je pars brutalement aux pays des songes.
XXXX
Lorsque j'émerge d'un long sommeil, Lou est assise près de moi. Le drap est changé, je suis lavée et habillée d'une robe colorée.
— Comment te sens-tu Sophie, mon père n'a pas eu pitié de toi, presque trois heures à te baiser.
— Tu sais, c'était sublime avec ton père, jamais je n'avais eu autant de plaisir. Je n'ai plus compté mes orgasmes.
— C'est l'effet du sept heures et de la boisson que tu avais bue. En plus, d'après Maman, il est doué.
— Ta pommade est géniale, je n'ai pas mal.
— Tant mieux, car cette nuit, Assim et Omar vont essayer avec toi ma position préférée. Mais rassure-toi, ils sont moins endurants que mon père. Allez, viens, allons-nous dégourdir les jambes. Toutes les deux nous déjeunerons après, tu as besoin de force.
Lorsque je me lève, mes jambes flageolent un peu. Nous nous éloignons vers les quelques arbres au loin. En marchant, elle me prend par la taille, alors je pose ma tête sur son épaule. Je repense à ma Léa lorsque sa bouche frôle la mienne j'ouvre mes lèvres, nous n'échangeons qu'un simple baiser.
Elle m'emmène dans sa case. Assises l'une en face de l'autre, nous déjeunons rapidement. Elle passe derrière moi, me lève pour faire glisser ma robe avant de m'allonger sur sa couche. Surprise, je n'offre aucune résistance, sa langue joue avec ma chatte pendant que sa bouche mord dans ma petite toison brune. Ses mains caressent mes tétons, je frissonne de plaisir. Une longue partie avec sa bouche, sa langue me fouille plus profondément. Bientôt les doigts d'une main la remplacent, habituée aux caresses de Léa, je constate que Lou a l'expérience nécessaire pour faire jouir les femmes. Je m'abandonne à son jeu, cuisses grandes ouvertes, je suis complètement offerte. Instinctivement ma chatte cherche ses doigts. C'est inattendu, mais elle me conduit avec douceur vers un nouvel orgasme. Mon corps se crispe plusieurs fois pendant que mes fluides envahissent ses doigts.
— Dommage que nous n'ayons pas le temps, car je constate que je ne suis certainement pas la première. Hélas, tu es trop fatiguée pour que nous nous amusions plus. Dors jusqu'à ce soir, je viendrais te chercher pour diner avec les hommes.
— Tu vas me laisser comme ça ?
— Ne t'inquiète pas, avant ton départ définitif, nous trouverons bien un moment pour vraiment nous amuser. Surtout, repose-toi, ta nuit sera très fatigante. Celles qui vont suivre avec les bergers encore plus, car je vais leur donner quelques conseils.
Je la regarde partir, son port de princesse dans sa robe colorée m'impressionne. De longs frissons de désir parcourent mon bas-ventre. En rêvant d'elle, de ses caresses, je m'endors comme une souche.
XXXX
Lorsque ses mains caressant mes seins me réveillent, la nuit est presque tombée. Je suis encore entièrement nue sur sa couche, avec un sourire coquin, elle me tend ma robe en effleurant mon minou lorsque je me lève.
Nous arrivons dans la case de Bako, j'ai droit à de longs baisers des trois hommes accompagnés de mains fureteuses. Seuls Assim et Omar boivent du sept heures , Lou insiste pour que je consomme beaucoup de boisson au gout de menthe. Le repas se déroule dans une atmosphère bon enfant. Nous partons rejoindre la case de Lou pour la nuit, elle reste avec son père.
Omar et Assim sont visiblement pressés de profiter de moi. Leurs boubous volent en libérant leurs gros bâtons déjà prêts à servir. Une fois ma robe retirée, les reliefs de mon corps longuement palpés, les creux sondés par leurs doigts impatients, je suis jetée à genoux sur la couche. Est-ce l'effet de la boisson verte, mais je tremble de désir. Je suis prise d'une folle envie de sentir leurs queues me défoncer sans retenue.
— Assim, pas plus d'une demi-heure chacun, elle a du mal à récupérer d'hier.
— Oui, surtout si l'on joue à la balançoire avec elle.
— Sophie, vous allez devoir vous surpasser pour tenir le choc.
— Bandes de coquins, le sept heures vous donnent du tonus.
— Oui, surtout que Lou nous a indiqué que ta consommation de boisson verte allait décupler tes orgasmes.
Ils n'attendent pas ma réponse, les mains sur mes hanches, Omar rentre dans mon minou. J'ai droit à un vrai labourage en profondeur pendant qu'Assim triture mes seins. Je suis secouée comme un soir de tempête. Toutes mes terminaisons nerveuses sont exacerbées. Je crie, je hurle, je me tortille. Un bref arrêt et c'est Assim qui prend le relai dans ma minette en me tenant par les seins. Omar s'enfile au fond de ma bouche, me réduisant ainsi au silence. Dans un violent orgasme, j'expulse ma cyprine. Mes bourreaux continuent à me labourer sans répit. Le terrain est propice, car je pousse ma chatte au maximum contre le ventre d'Assim. Enfin, il s'arrête, je ne suis plus qu'une loque soumise à leurs queues voraces.
Omar remplace à nouveau Assim, mais c'est ma rondelle qui est ouverte sans ménagement, ses boules tapent contre mon cul. Comme une furie, je leur crie de continuer que je veux sentir leurs queues toute la nuit. Il marque son territoire en me claquant les fesses. Les coups m'excitent encore plus. Ce jeu dure un très très long moment. Sa respiration s'accélère et dans un cri, il hurle Ohhhhhhhhh, ouiiiiiiiiiiiiiii………….Agrhhhhhhhhhhhhhh C'est un torrent qui m'envahit.
Je reste la croupe en l'air telle une chatte en chaleur. La fontaine s'est mise en route inondant mes cuisses. Assim me murmure : à mon tour de profiter de ton petit cul. Il s'engouffre dans ma petite cheminée. Je suis devenue sa chienne, sa jument. Il se prend pour un étalon, variant les plaisirs, il me mord la nuque, les épaules. Ses abdominaux massent mes fesses. Tout mon corps vibre, danse sous les impacts de ce sexe puissant qui me démonte. J'ai beau hurler, rien n'y fait, son marteau-piqueur est en route.
— Omar, on l'emmène sur la balançoire ?
— Juste un petit tour, mais tu la finis d'abord. Elle veut sentir ton jus.
— Je sais, sa rondelle n'arrête pas de se contracter. Elle sera prête pour la suite.
Mes gémissements s'amplifient. Broyant mes seins, il me démonte à un rythme infernal. Sa respiration change de rythme, il halète. Mon petit cul reçoit enfin sa dose. Mon orgasme est instantané, mon corps convulse plusieurs fois.
Alors que je reprends mon souffle, Assim me charge sur ses épaules pour m'emmener près de grands arbres. Ces deux salauds ne débandent pas. Ils entendent bien me montrer que je ne suis qu'une petite femelle leur appartenant.
Avec angoisse, j'aperçois un étrange système de cordes, de sangles, une barre en bois transversale dont je ne perçois pas immédiatement l'usage. Les cris de Lou dans la nuit me reviennent en mémoire. Ce qu'Omar me déclare est loin de me rassurer :
— C'est un système mis au point par les rebelles pour convaincre les hommes de s'enrôler dans leur rang.
-  ?????
— S'ils refusaient, une femme proche d'eux mère, fille, épouse était attachée nue et je te laisse imaginer la suite s'ils persistaient dans leur refus…….
— Oups
Je suis posée sur le sol avec douceur, mes bras écartés sont sanglés aux épaules et aux poignets sur la barre de bois. Une rapide vérification que ma rondelle et mon minou sont à la bonne hauteur. La longueur des cordes réglée juste pour que mes chevilles attachées sur la barre ne touchent plus le sol et forcent mon entrejambe à s'ouvrir totalement. Ils sourient en me voyant bras en croix, jambes écartées me balancer au bout de la corde. Je suis offerte sans défense à leur perversité. Pour m'exciter, ils caressent leur gourdin en me disant : tu vas bientôt les sentir te démonter devant et derrière. Tu as de la chance, nous tiendrons la distance.
Leurs mains s'aventurent sur mes tétons, sur mon mont de Vénus, leurs bouches lèchent ma chatte trempée. Assim passe derrière moi en me tenant fermement par les hanches pour éviter que je me balance. Sa queue se faufile entre mes fesses dans ma rondelle. Il me secoue un peu pour que tout rentre bien. Quelques coups de boutoir pour tout mettre en place, Omar à son tour s'enfile dans ma minette.
Je suis suspendue, le poids de mon corps appuie sur leurs queues, ils commencent à me balancer doucement, je sens leurs glands qui ouvrent le passage. Lorsque mon ventre bute sur celui d'Omar, il me repousse vers Assim. Un mouvement lancinant de ses deux sexes qui me ramonent à une cadence régulière déclenche d'étranges réactions dans mon bas ventre. Sentant que j'approche de mon premier orgasme, Assim claque mes fesses. Il bloque le balancement et défonce ma petite cheminée pendant une dizaine de minutes. Je jouis en hurlant, mais je n'ai pas le temps de reprendre mon souffle. Omar à son tour me démonte le minou. Je me tortille, mais cela ne fait qu'empirer le frottement de leurs glands, excitant mon clitoris et le haut de ma rondelle. Je sais que je vais perdre pied, je devrais leur crier d'arrêter, mais c'est trop bon. Comme Lou la nuit dernière, mes cris résonnent. Enfin ils reprennent mon balancement, le plaisir monte en suivant doucement ce frottement lancinant dans mes orifices. Mes gémissements suivent le rythme du balancement, ils me transforment en une machine à orgasmes.
Sentent-ils un nouvel orgasme qui arrive ou veulent-ils se libérer de leur jus en préparation ?
Comme deux bêtes en rut, ils me maintiennent immobile, me défonçant ensemble. Je suis rentrée dans une tempête, mes fesses sont broyées par le ventre d'Assim pendant que mon ventre est comprimé par celui d'Omar. Au moment ou un plaisir intense, irréel, me submerge à nouveau, ils me font cadeau de leur crème m'envoyant ainsi dans les ténèbres.
XXXX
Lorsque je reviens à moi, je suis allongée dans la case de Lou entre Assim et Omar. Mes sens sont encore en émoi, mais je constate avec plaisir que le sexe de ces messieurs est maintenant au repos.
— Sophie, plus de deux heures sans relâche, vous nous avez épuisés.
— Qu'est-ce que vous m'avez mis, je comprends que Lou aime se servir de la balançoire.
— Vous ne resterez que deux nuits avec les bergers, cela ne vous ennuie pas ? Bakombo est d'accord.
— S'ils sont aussi endurants que Bako, je ne sais pas si j'aurais pu tenir trois nuits.
— Alors, c'est parfait, nous allons dormir, et demain dans l'après-midi, nous vous conduirons sur place.
Je sens la chaleur de leurs corps contre le mien, mais nous sommes tous trop épuisés pour entreprendre quoi que soit. Juste quelques baisers avant de nous endormir.
Le lendemain matin, nous nous réveillons assez tard. Les hommes partent préparer le 4x4 pour m'emmener. Lou est présente, nous faisons rapidement une toilette intime accompagnée de quelques délicieuses caresses sur nos seins et nos tétons. Hélas, nous entendons le pas des hommes qui reviennent. Nous enfilons rapidement une robe bariolée. Une collation dans la case de Bako, comme convenu avec lui, Lou retire ma robe et me passe un simple pagne avant d'entamer le voyage.
Arrive le moment de la séparation, Bako sans se gêner m'embrasse en me caressant les fesses sous mon pagne. Lou se contente d'un baiser sur mon front, mais sa main descend discrètement sur mon minou. Son regard contient une invitation pour mon retour. Je monte derrière, je me sens nue, n'ayant rien d'autre que ce truc qui couvre à peine mes fesses et ma chatte. Assim et Omar sont devant. Une petite heure de piste et nous apercevons les troupeaux, beaucoup de chèvres et quelques vaches.
Un peu plus loin, trois tentes où visiblement un des trois bergers m'attend devant. Assim descend pour m'ouvrir la portière, je quitte la voiture à mon tour.
— On vous la confie, prenez-en soin.
— Ne vous faites pas de soucis, nous allons bien nous occuper d'elle. Une femme avec de si jolies mamelles et une croupe aussi avenante mérite toute notre attention.
— Nous la reprenons après-demain en milieu de matinée. Bako veut que vous la traitiez avec douceur.
— Cela nous laisse le temps de lui montrer notre façon de vivre et de lui faire connaitre nos bazookas. Rassurez-vous, nous serons le plus doux possible avec elle.
Assim m'embrasse longuement en pleine bouche. Je monte sur le marchepied pour embrasser Omar, ne réalisant pas que j'offre une superbe vue de ma croupe au berger. Un peu angoissée, je regarde le 4x4 partir, me laissant seule avec trois mâles qui attendent avec impatience de profiter de leur cadeau, dont un déjà prêt à l'action……………………
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Photo de profil de sebou01
sebou01
5 mai 2026 à 01:42
Une magnifique suite très excitante à souhait, j' ai adoré ce nouveau récit érotique hummmm
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de Doc64
Doc64
24 avril 2025 à 07:01
Après avoir goûté au bazouka de Bako, je suis sûr qu’elle ne manquera pas d’apprécier la compagnie des bergers. Il est certain que le troupeau jouira d’une plus liberté pour pâturer alors que Sophie goûtera de plus près les charmes d’un séjour avec des bergers en manque d’affection…. Il me tarde de lire la poursuite de ce séjour en compagnie de ces bergers…. Un vrai délice pour les sens….
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de océane.25
océane.25
20 avril 2025 à 19:50
Humm des vacances épuisantes, mais je souhaite savoir si je n'aimerais pas être le gibier de ce safari. Bako toute une nuit, le bonheur.
Soyez respectueux
Répondre

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Océane au club échangiste
Chapitre 2
Par océane.25
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