Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Safari. Communion avec la nature. — Chapitre 2
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
Safari. Communion avec la nature.
Chapitre 2
Résumé de l'épisode précédent.
Olivia rencontre Festus dans sa salle de gym. Il est de nationalité Na…., pays ou elle a fait un safari avec son mari. Mais pendant le circuit le couple a été l'invité d'une tribu. En une nuit et une journée ils ont été entraînés dans un marathon sexuel. Le problème est que Tommaso son mari n'arrive plus à bander depuis leur retour. Olivia fait lire à Festus ce que le couple a rédigé espérant ainsi combattre le blocage du mari. Il vient de lire la version d'Olivia. Elle y avoue son plaisir de se laisser prendre par ces hommes.
Olivia rencontre Festus dans sa salle de gym. Il est de nationalité Na…., pays ou elle a fait un safari avec son mari. Mais pendant le circuit le couple a été l'invité d'une tribu. En une nuit et une journée ils ont été entraînés dans un marathon sexuel. Le problème est que Tommaso son mari n'arrive plus à bander depuis leur retour. Olivia fait lire à Festus ce que le couple a rédigé espérant ainsi combattre le blocage du mari. Il vient de lire la version d'Olivia. Elle y avoue son plaisir de se laisser prendre par ces hommes.
TOMMASO.
Il démarre comme un malade. Je m'agrippe à ses hanches et puis passe mes mains autour de sa poitrine. Je me colle contre lui essayant de faire "corps " avec le motard. Très vite je suis en sueur et lui aussi et pourtant le vent devrait nous sécher. Il est rare de se sentir si proche d'un autre, d'un autre homme. Nous roulons. Je regarde derrière moi, mais pas d'autre moto. Le chef et Olivia ne sont pas visibles. Pas étonnant avec ce fou.
Oh, enfin il ralentit. Il me parle, mais évidemment je ne comprends pas. Je ne comprendrais pas même s'il me parlait en français, car sa moto n'a pas de pot d'échappement et les vibrations se transmettent à tout le corps.
Oh il prend ma main et la guide sous sa… Jupette… Pour que j'y découvre son sexe.
Il va bien plus lentement. Il veut manifestement que je lui fasse du bien. Il va si lentement que je pose ma deuxième main. Je le branle et lui caresse les couilles. Il cherche mon contact. Est-ce qu'il sent que je bande ? En tout cas lui bande. C'est bien la première fois que je joue à "touche pipi" avec un mec. Un mec, en plus en pleine campagne africaine.
Il s'arrête. Il descend de la moto. Il m'entraine. Un tronc lui sert de siège.
—Suce.
Il dit tout en poussant sa queue vers le haut. J'hésite.
—Suce.
Il n'a pas élevé la voix, mais le ton est bien là.
Cette nuit, j'ai vu de grosses queues, assez grosses pour pouvoir être dévoilée sur des sites américains spécialisé. J'ai découvert que ma propre femme arrivait à les engloutir, que sa chatte savait se mouler sur ce qui la baisait. Il est vrai aussi que, une fois le gourdin du chef passé, les autres étaient des amuse-gueules. Plusieurs fois j'ai redouté pour elle qu'ils cherchent à changer de chemin. Olivia est loin d'être vierge de ce côté, mais tout de même…
Elle est belle. Oui, je peux le reconnaître, il a une belle queue. Plus longue, plus grosse que la mienne, mais on joue dans la même catégorie.
Elle est belle. Je la prends en main. Déjà il gémit. Il veut paraître insensible, mais je vois bien qu'il…
Je pose mes lèvres sur son gland, boule de chair rose qui contraste avec le bâton de la hampe. Il bande bien dur.
Le rêve continue. Je vais me réveiller. Mais pas tout de suite. Cela ne coûte rien de le faire. Mes lèvres, ma langue… Je fais comme Olivia avec le baobab du chef.
Il gémit.
Il aime.
Mais il en veut plus. Sa main ne supporte pas la contradiction. Son dard m'envahit, m'étouffe. J'arrive à m'échapper. Ma main saisit la base de la hampe. L'autre emprisonne ses couilles.
En pleine nature. En Afrique. Un lion pourrait apparaître et faire son repas de deux hommes, qui… Il ne serait peut-être même pas étonné. La nature nous montre pléthore de cas de totale liberté avec le sexe.
Putain, mais c'est bon. Je me sens investi d'une mission, d'un pouvoir auquel il ne peut pas résister.
Il gronde. Putain, mais il va jouir. Tout dans son attitude, dans la respiration de sa belle queue, dénonce que…
Je vais reculer. Je vais laisser son foutre jaillir et ensemencer la nature. Mais il se réveille. De ses deux mains il emprisonne ma tête. Je ferme mes lèvres mais ses doigts me forcent. Sa queue m'envahit. Je ne peux pas bouger. Il se branle.
—Good, good for… Le geste qu'il fait de son bras est assez parlant.
De toute façon il gicle. Ma langue empêche le jet de m'étouffer. Mais c'est une fontaine qui coule, coule, avec des saccades.
—Good, good, for.
Il sourit. Il me regarde, la bouche pleine de son foutre. Il cueille avec un doigt des coulures sur mon menton. Il porte le doigt à sa bouche. Il rit, mais soudain, sérieux.
—AibaouI…
Et il fait un geste de la main, un geste de négation. Le son émis ressemble au nom du chef de la tribu. J'imagine qu'il parle de lui. Qu'il faut ne pas dire que nous… Oh le coquin, il n'avait pas le droit de me faire ce genre de chose. Moi aussi je me fais coquin. Je montre mon sexe et :
—Suce, suce.
Mais il ne semble pas apprécier la plaisanterie. Il me saisit. Il me pousse. Je me retrouve sur le tronc mais pas assis, allongé, les fesses en l'air. Il agrippe mes mains, me tord les bras pour les tirer derrière et…
—Cul… Cul…
Je sens son dard pointer. Il n'a pas débandé. Oh la nature est généreuse pour ces hommes qui vivent en symbiose.
Il pousse. Il va me prendre par le cul. Mais il recule. Je ne sens plus rien.
Il me relève. Il me pousse vers la moto. Je comprends à son regard inquiet qu'il a peur de… Ses regards vont vers la piste par laquelle on est arrivé. Un bruit. Oui, un moteur. Oui le chef arrive. Nous repartons en trombe.
Nous arrivons au campement. On nous attend. Il faut dire qu'avec la moto on nous entend arriver de loin.
Ils discutent. Manifestement ils discutent de nous.
Le chef arrive. Aussitôt ils prennent une attitude d'attente.
Je comprends tout de suite, à la façon dont Olivia descend de la moto, qu'il s'est passé quelque chose. L'évidence est sous mes yeux. La jupette du chef est repoussée et laisse voir sa grosse bite. Putain il l'a baisée…
—Cela va ? Je questionne. Il t'a …
—Oui.
—Oh. Vous vous êtes arrêté ?
—Non, sur la moto.
—Oh , en roulant ?
—Oui. Une expérience étonnante.
Je réalise qu'elle ne parait pas choquée. Le rêve continue. Nous parlons comme deux adultes qui échangent leur expérience, sans honte, sans cachotteries.
—C'était bien alors ?
—Oui, vraiment deux expériences étonnantes.
—Deux ?
—Oui, il a la santé. Devant et derrière.
—Oh il t'a sod…
—Oui, par mon petit trou.
—Mais il est trop gros et…
—La civilisation n'est pas si loin, plus près que l'on croit. Regarde ces motos et figure-toi que dans la sacoche de la sienne il y a du lubrifiant. Une marque américaine je crois.
—C'est vrai, mais tout de même. Tu as dû le sentir passer.
—Oh, il était moins dur, moins gros, il venait de se vider dans ma chatte.
Mais on est interrompu. Le chef nous appelle.
Un rêve je vous dis. Jamais dans la vraie vie, mon épouse n'aurait osé me décrire ce qu'elle vient de dire. Que le chef avec sa grosse trique l'a baisée et remplie de son foutre dans son vagin puis dans son cul.
Il est assis sur le seul siège. Privilège de chef. Tout le monde est debout. On lui sert à boire… Du lait de vache ? D'autres hommes sont arrivés. Ils sont jeunes. Pour beaucoup Olivia est le centre de leur intérêt
On parle de nous c'est évident. Tous les regards sont vers nous, Olivia bien sûr, mais moi aussi. Le chef doit raconter la nuit dans la case. Certains le questionnent. Les questions doivent concerner Olivia. Le chef semble répondre, oui. Mais oui, quoi ?
Sans prévenir trois hommes l'entourent. Ils n'y vont pas par quatre chemins. Ils la caressent. Sa poitrine est l'objet de toute leur attention. Il est vrai qu'elle en jette. Je n'étais pas vraiment pour, mais il faut reconnaître que c'est magnifique. Deux magnifiques boules de chair, fermes sur lesquelles la gravité n'a pas d'effet.
Ils la caressent. Elle ne se refuse pas. On n'est pas dans l'intimité de la case, dans une pénombre complice, non on est en plein jour, juste abrité par un toit de roseaux. Elle est une tache blanche dans un océan de noir.
Cela parait presque naturel après cette nuit furieuse. Combien d'hommes l'on baisée ? Si je ne compte pas le chef, trois… Non quatre, non cinq, le dernier la baisant allongée, épuisée de tant de jouissance… Et ce matin au réveil comme si c'était naturel ce "bonjour chéri" alors que nous étions allongés côte à côte, face à face. Un bonjour dont j'ai tout de suite réalisé la perversité. Elle me disait bonjour, comme si nous étions dans notre chambre alors qu'au même moment un homme la baisait, dans une cuillère du matin. Un instant je suis jaloux car, je sais c'est idiot, mais normalement la cuillère c'est ma façon de la prendre pour la réveiller en douceur. La douceur, l'homme ne doit pas savoir ce que c'est, car il propulse sa queue dans un vagin , qui doit être gluant de ses prédécesseurs. Pas de toilette après. Juste une sortie pour se soulager. J'ai déjà vu le plaisir marquer le visage de mon épouse, mais c'est différent. D'ailleurs il me semble trouver des taches, probablement du foutre séché. Et cela ne me choque même pas. Pas plus que de la voir jouir. C'est un autre monde. La liberté est partout.
De toute façon c'est un rêve. Olivia n'est pas comme ça. Se faire baiser, comme cette nuit, de cette façon aux yeux de tout le monde, et mieux encore face à son mari.
Il la caresse. Celui qui a glissé sa main vers sa chatte y découvre une crème dont l'origine ne fait pas de doute. À la question, le chef semble à nouveau répondre oui. Alors…
Une minute plus tard, Olivia est en appui sur un banc rustique. Un homme lui a donné sa queue à sucer. Un autre déguste ce qui coule du vagin et un autre du cul. Je comprends que c'est une sorte de cadeau de leur chef. Lécher, qui la fente, qui le cul, pour recueillir le sperme du chef. Un honneur. Mais la source se tarit et bientôt un des hommes décide de la nourrir à nouveau.
Elle suce un gros dard qui bien vite lui balance sa liqueur. En autre l'enfile.
Mais elle bouge. Elle en pousse un au sol et va sur lui pour s'empaler avec une facilité déconcertante. Mais elle se penche et dans un geste d'une impudeur totale, un geste que l'on ne peut imaginer que dans un rêve, un rêve ou tout est permis, elle place ses deux mains sur ses fesses pour les écarter et offrir au regard son anus que le chef à manifestement exploré pendant le trajet.
Plusieurs sont autour d'elle. Chacun attend son tour. À tour de rôle, il y en a un qui la baise, alors qu'un autre l'encule. Une vraie tigresse. C'est elle qui mène la danse. Toi je te suce. Toi tu me prends. Toi tu m'encules. Toi tu craches ta liqueur dans ma gorge. Elle est devenue folle, possédée…
Des rires. Oui ils rient. Ils se moquent de moi parce que je bande de ce spectacle. Ils regardent le chef. Je suis leur nouvelle proie. Je ne peux m'enfuir. Je ne peux abandonner mon épouse. Je ne suis pas le seul à bander. Les jupettes se sont transformées en chapiteau avec un poteau central.
C'est celui que j'ai sucé tout à l'heure qui le premier me guide vers le banc qu'Olivia a déserté. C'est à mon tour de m'y appuyer. C'est à mon tour de… J'ai échappé tout à l'heure a l'enculade, je ne peux pas m'y soustraire maintenant.
Il se venge. Celui que j'ai moqué tout à l'heure vient de m'enculer après avoir craché sur mon anus, avoir frotté son gland. Il m'a pris d'une poussée. Heureusement il n'est pas énorme. Le gode ceinture d'Olivia est dans la dimension.
Il m'encule et je suce un gros bâton. Le foutre m'inonde et me désaltère. Mais ce n'est qu'une mise en bouche.
Je ne compte plus. Combien de gardien pour ce troupeau ? Combien m'ont possédé. Combien ont juté dans ma gorge. Combien m'ont branlé pour que je crache ma liqueur. Et c'est la même chose pour mon épouse. Nous sommes leur proie. Mais des proies qui ne cherchent pas à s'enfuir. Moi aussi, comme Olivia j'ai voulu diriger le jeu, mais comme elle j'ai été submergé…
Mais à celle qui lira ce récit, je dois avouer que j'ai aimé. Mon Dieu, c'était si bon…
Mais, pour le retour je monte avec le chef. Nous n'avons pas fait un kilomètre qu'il me soulève et me fait asseoir sur son énorme monstre. Je suis encore largement ouvert et lubrifié par ses sujets. Aussi, alors qu'il me laisse libre de m'empaler à mon rythme c'est avec facilité, que quelques secondes plus tard je suis assis, chevillé par un monstre de chair qui me dilate le cul. Mais ici tout est plus facile.
Nous avons roulé ainsi, moi chevillé sur son dard. Il a joui en moi… Deux fois… Et moi… Il y a longtemps que je ne compte plus.
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FESTUS
Festus vient de lire le récit d'Olivia et termine à l'instant celui de son mari, Tommaso
Elle est revenue. C'est en silence qu'elle me reprend les feuilles.
—Vous comprenez pourquoi je suis prudente. Il y a ici de quoi briser nos carrières. Ne nous jugez pas. Nous n'étions pas dans notre état normal.
—J'avais entendu parler de ce type d'aventure. Oh, pas en détail bien sûr, mais quelque chose d'approchant. Une occidentale ou un couple invité dans un village pour profiter de l'hospitalité légendaire de ces tribus.
—Notre guide, Festus, c'était lui, a plus ou moins avoué que malgré la crue nous aurions pu rentrer au campement.
—Le problème c'est que si vous voulez porter plainte ou dénoncer ces actions, cela va être quasi impossible. Dans tous les cas je ne vois pas ce que je peux faire pour vous, si ce n'est servir de traducteur.
—Non, non, ce n'est notre intention. Le problème est ailleurs.
—Ah !
—Tommaso, mon mari a manifestement été marqué par cette aventure.
—On le serait à moins.
—Le problème c'est que depuis notre retour, il est… Je dirais… Absent. Absent au point de ne plus pouvoir faire l'amour. Pas une seule fois depuis notre retour. C'est pourquoi vous m'avez surprise avec un autre homme. Moi, c'est le contraire, depuis que je suis rentrée mes nuits sont hantées par ces souvenirs. Je vous choque ?
—Non, madame. Beaucoup de femmes fantasment sur nous, les noirs. Alors je peux aisément imaginer, après ce que vous avez vécu, que…
—J'imagine que depuis votre arrivée en France, comme vous le dite, certaines femmes…
—Oui.
—Alors si je vous demande votre aide vous…
—Vous êtes belle et je me ferai un plaisir de…
—Il ne s'agit pas de moi, du moins pas que de moi. Vous avez déjà… Avec un homme… Je m'excuse, je suis très intrusive.
—Oh, madame Olivia, vous vous êtes totalement confiée à moi en me donnant à lire ce que vous… Avec sincérité. Aussi c'est bien normal de demander la réciprocité. Oui, j'ai connu des hommes… Pendant le voyage pour venir ici. Il n'y avait pas de femmes et il fallait évacuer notre peur.
—Oh et comment ?
—Vous voulez dire qui fait quoi. En toute sincérité je préfère prendre que d'être pris. Mais c'est un plaisir aussi, même s'il est différent.
—Alors vous seriez d'accord pour vous joindre à nous. Je voudrais recréer l'ambiance de là-bas. Peut-être que cela ferait sauter cette inhibition qui le taraude et gâche notre vie. Qu'en pensez-vous ? Ne vous sentez pas obligé. De toute façon la chambre de bonne vous êtes acquise. Cela me fait plaisir de pouvoir remercier un homme de ce pays magique.
—Tout ce que vous voulez.
—Oh, merci.
Un moment de silence ou elle semble gênée.
—Pour reproduire au mieux notre expérience il faudra que nous n'utilisions aucun préservatif. Cela vous choquerait si je vous demandais, à mes frais bien sûr, de faire une analyse. Nous ferions de même, bien entendu.
—Pas de soucis.
À nouveau un silence gêné.
—Une dernière chose. Vous avez remarqué qu'aussi bien Tommaso et moi avons insisté dans nos récits sur… Vous voulez bien me montrer votre sexe ?
Elle a dit cette dernière phrase d'une traite, et me regarde presque étonnée qu'elle est réussie.
Je ne réponds pas. Je me lève, lui tourne le dos. En quelques secondes je suis nu. J'ai même enlevé mon teeshirt. Elle ne peut voir que mes épaules, épaules qui n'ont pas besoin de salle de sport, car les travaux des champs ont fait leur travail. Je sais que mes fesses font leur petit effet. Plus d'une Française m'a complimenté. J'avais un beau petit cul.
Je me retourne. Maintenant elle peut avoir la réponse à sa question. Dans ma tribu, tous les hommes sont bien montés. Cela n'a rien d'extraordinaire, mais ici, en France, c'est facile de sortir de la moyenne.
J'adore voir les femmes me découvrir. Elle donne l'impression de toucher avec leur regard. Elle voit la longue tige qui pend entre mes cuisses. J'ai même gardé ma toison, en la taillant un peu tout de même, pour conserver le côté animal…
Je m'avance vers elle. Je contourne la table. Je m'arrête juste en face d'elle. Elle n'a pas bougé.
—Toi et ton mari je vais vous défoncer, tu vas voir. J'adore enculer les salopes française et si c'est la première fois que j'enculerais un mâle de ce pays, il va s'en souvenir.
Elle me regarde. Evidemment elle n'a pas compris un mot de ce que je viens de dire dans la langue de mon pays. Mais je sais ce qu'il faut dire :
—Suce. J'ai dit le mot comme quelqu'un qui ne connaît pas le français et qui donc le déforme avec son accent.
Elle me regarde.
Alors, je fais un pas de plus. Je soulève mon dard pour faire pointer le gland, je pose ma main sur sa tête et la pousse vers ma queue.
—Suce.
Alors elle le fait.
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OLIVIA
Deux cents kilomètres de Paris.
—Alors là, chérie tu me la coupes. Dit mon mari alors que nous arrivons sur le lieu de la réservation.
—Ne parle pas de malheur. Elle pourrait bien redémarrer un jour. J'en ai besoin.
—Puisse Dieu t'entendre.
—Laisse Dieu ou il est. Entre.
Nous sommes à la porte d'une case, enfin de ce qui ressemble à une case africaine. J'ai dégoté cet endroit pas le net. Je cherche à recréer une ambiance.
Évidemment l'intérieur est beaucoup moins rustique que celles que nous avons connue, mais il y a de la recherche. Le sol est recouvert de peaux de bêtes, bien sur des imitations, le lit est à baldaquin avec voile pour se protéger des moustiques. Même le lavabo ressemble à une cuvette avec un broc d'eau à côté.
—Alors ? Je questionne.
—Il suffit presque de fermer les yeux pour retrouver… Oh, Olivia comme je me sens coupable de ce que je te fais supporter depuis notre retour. Je te l'ai déjà dit, mais tu sais que ce n'est pas de ta faute, que tu ne dois pas te sentir coupable. Je ne comprends pas ce qu'il m'arrive. Je n'ai le souvenir que de bons moments, de très bons moments. Tu as lu mon récit. J'ai lu le tien. Nous avons vécu cette parenthèse en toute liberté, hors du temps, hors de toute convention, sans retenue, sans honte. Alors pourquoi je n'arrive plus…
—Nous allons régler cela. Tiens regarde, j'ai amené ça.
Le "ça" ce sont nos "jupettes".
—Tu crois ? Nous avons déjà essayé.
—Oui, mais pas ici et en plus j'ai un atout dans ma poche.
—Il n'y a pas de poches dans ces trucs.
—Arrête de faire ton ronchon. À poil…
Il sourit. Comme moi il se déshabille et bientôt nous portons ces objets chargés de tant de souvenirs. Tout de suite je me sens différente. C'est si léger. Ces deux triangles qui ne cachent que le principal donne une impression de liberté. De le porter… Même si je l'ai lavé, porteur de tant de coulures, de taches odorantes, c'est comme si tout était encore présent.
Je m'avance. Je l'enlace. Nous nous embrassons. Je le caresse. Il me caresse. Il m'embrasse la poitrine. Il veut descendre plus bas, mais je le repousse. Je veux faire une dernière tentative. Peut-être que l'environnement va le guérir. Je m'agenouille. Son sexe est, non pas une petite chose car Tommaso a une belle verge, mais une tige molle reposant sur deux couilles paresseuses.
Je fais de mon mieux. Je place mes mains sur ses fesses. C'est si facile, il suffit de repousser le tissu. Je les plaque bien, afin qu'il sente leur présence et par là même leurs caresses. Ma langue attrape le gland, le guide dans ma bouche. Mes lèvres le gobent, progressent tout en tirant la hampe vers le haut, arrivant jusqu'aux couilles. Dans ma gorge c'est un énorme marshmallow. J'essaie de le réveiller. Même un doigt inquisiteur n'a pas de succès.
—Je suis désolé, chérie. Laisse-moi au moins te donner du plaisir.
—Non, je vais faire appel à mon atout.
—C'est quoi ton atout ?
—Ferme les yeux. Surtout tu ne les ouvres sous aucun prétexte.
—Promis.
Je le laisse seul, le temps d'aller ouvrir la porte. Je sais que Festus attend derrière. Aussitôt je retourne vers mon mari. Il joue le jeu. Il garde les yeux clos.
Je vois mon "atout" entrer. Je l'ai déjà vu nu, nu et en majesté la fois ou nous nous sommes mis d'accord. Je connais la beauté de sa silhouette, la douceur de sa peau, de ses mains. Je connais son sexe. Il m'a laissé vérifier qu'il correspondait bien à ce que j'attendais pour administrer, un traitement de choc, une piqûre de rappel sur Tommaso afin qu'il retrouve sa vigueur, et reprenne confiance.
Il est beau. Il a dû s'huiler le corps, car il brille, comme brillait le corps de ces hommes, éclat apporté par la transpiration, une transpiration saine, sans forte odeur. Son pagne imite, à moins que cela soit vraiment, du léopard. On peut dire ce que l'on veut, si un Européen peut avoir l'air un peu ridicule avec ce genre de jupette, ces hommes la porte avec dignité.
—Tu peux ouvrir les yeux. Je dis à mon mari.
Je suis sur son visage, la découverte et la surprise de ce qu'il découvre. Il me regarde aussi. Il va de l'un à l'autre comme s'il n'arrivait pas à réaliser…
—Il est de la même tribu. Je lui susurre à l'oreille, même si ce n'est pas le cas.
—Olivia, mais, comment…
Je ne réponds pas. Je n'ai pas le temps. Festus parle. Il parle sa langue et même si on n'est pas expert, la sonorité ne laisse aucun doute. Tommaso, comme moi ne peut avoir oublié ce langage chantant. Il parle et il avance. Je remarque qu'il tient dans la main, ce que j'imagine car en ayant déjà vu, un bâton de commandement. Il le tient en le tendant vers nous, presque menaçant.
Il avance. Il parle. Evidemment nous ne comprenons pas. Il lève son bâton. C'est un objet menaçant. Bois clair terminé par ce qui doit être une poignée, manifestement en métal longuement poli qui parait être constituée de trois têtes. Il est de la longueur de son avant-bras, mais d'un diamètre nettement inférieur.
Je crains un instant qu'il ne s'en serve pour taper. Nous n'avions pas détaillé son intervention. Il avait manifestement bien compris notre aventure en lisant nos confidences. D'ailleurs sa façon de me proposer son mandrin avec le "Suce" montrait qu'il avait compris.
Ouf, le bâton ne tombe pas. Toujours en parlant il le pose sur mon épaule me signifiant que je dois me baisser.
Me voici à genoux. Tommaso doit faire la même chose. Nous voici deux "priants". Je remarque que mon mari est hypnotisé par le pagne, et j'imagine ce qui se cache derrière.
Je suis une idiote, j'aurais dû changer le gode ceinture, en prendre un noir bien sûr, mais aussi plus gros, bien plus gros et long. Mais oui j'aurais dû. Du lui monter un monstre imposant, du genre, la queue du chef, pour bien le mettre en condition et en réalité le prendre avec un autre plus petit lui faisant croire que c'est le chef qui l'encule. J'aurais dû, mais je ne l'ai pas fait, mais j'ai pensé à autre chose.
Il tire les bras de Tommaso dans le dos, et avec une corde sortie de la nuit des temps lui lie les poignets. Bien qu'il n'ait montré aucune résistance, mon mari s'en inquiète. Un sourire le rassure.
Alors Festus laisse tomber son pagne. Le léopard cachait un sexe de cheval. J'exagère mais vu de si près la tige est imposante.
—Suce. Dit l'homme.
Ce n'est pas à moi qu'il propose son sexe. Il est grand, son gland est au niveau de la bouche de Tommaso. Il me semble découvrir une lueur dans le regard de mon mari. Je pense suivre le trajet de ses souvenirs, de ce que j'ai lu avec les hommes et le chef.
Mmmm, gronde l'homme alors que sous les caresses son dard se déploie et bientôt déborde de la gorge du prisonnier. Oui, il est deux fois prisonnier. Une fois, la plus simple, par la corde. La seconde, la plus compliquée, une prison de l'esprit, un esprit qui est resté dans la tribu. Et c'est cette chaîne qu'il faut briser.
Oui, cette lueur dans ses yeux est comme un éclat qui avait disparu. Je me dis que cela suffit peut-être… Mais non, il ne bande pas.
Festus parle. Il parle et fait des gestes, mais nous ne comprenons pas.
Alors, ayant retiré, sa queue devenue bâton, de la gorge baveuse, c'est son bâton de chef qu'il utilise pour faire lever Tommaso, un Tommaso gauche avec ses bras attachés.
Il fait plus que le guider. Il le porte pour le faire allonger sur le lit. Le pauvre ne peut pas bouger. Il est même inconfortablement installé, la tête à moitié dans le vide. D'un geste l'homme me commande de me lever et d'aller vers le lit. Il me pousse et d'un nouveau geste en montrant mes lèvres et d'un simple mot, "Cul", je comprends qu'il veut que je lèche le cul de mon mari. Je commence à comprendre lorsque je le vois tendre la poignée du bâton, la poignée métallique, poignée polie mais ondulante avec les trois têtes empilées vers la bouche de mon mari.
Je comprends. Je fais de mon mieux pour le préparer, oui le préparer, car je crois avoir compris le dessein de Festus. J'ai du mal à atteindre le petit trou, mais un coussin est a proximité. Je m'en empare, le glisse sous ses reins, et il m'aide en se soulevant. Alors tout devient plus facile. Combien de fois depuis notre retour, ai-je léché, puis possédé avec mon gode ceinture, sans déclencher une véritable érection ? Il reste désespérément prisonnier de la là-bas.
Voila il vient avec le bâton et sa poignée luisante de salive.
Mmmmm… Cela ressemble au grognement du chef, du moins dans mon souvenir, mais c'est la voix de mon mari , alors que Festus pousse la poignée dans son cul. Il s'ouvre pour laisser passer la première tête. J'assiste au plus près à cette possession. Le muscle se referme, du moins cherche à étouffer l'espace entre la première et la deuxième tête. Mais la deuxième, plus grosse se présente. Le muscle l'accepte, se referme mais déjà Festus propose la troisième, la plus grosse., d'un diamètre difficile à estimer, mais que je dirais plus grosse que notre gode.
Ahhhhh… Pas de doute c'est Tommaso. Lorsque l'homme lâche le bâton, c'est un nouveau "Ahhhhh" car le poids de l'engin le fait se poser sur le drap. Nul doute que ce mouvement augmente encore l'enculade.
Mais Festus me commande d'un geste de me placer en 69 sur mon mari. On se comprend à demi-mot et pourtant je n'ai pas été jusqu'à lui dire comment faire. Evidemment, seul, il ne peut reproduire nos aventures, aussi il m'utilise comme partenaire.
Mon mari saute sur ma fente comme un animal affamé. Moi , je gobe son " marshmallow", avec sous les yeux le bâton qui sort de son cul. Alors Festus se met en route.
Il glisse son bâton de chair dans ma fente, salivée par mon mari, lubrifiée par mon désir. Tommaso doit avoir sous les yeux, le bel engin noir avec les belles couilles. J'imagine que sa langue n'est pas inactive.
Il me baise et c'est bon.
Il me libère, mais je devine que c'est la gorge de mon mari qui sert de réceptacle à son engin. Ciel, est ce que tout l'engin peut… J'aimerais le voir, mais je ne peux qu'entendre des bruits, gargouilles, petite toux…
Il me reprend. Je le sens m'envahir. C'est chaque fois la même sensation. Penser une seconde que ce que j'ai vu, ce dard de bonne taille, si long qu'un jour sans fin, oui, que ce mandrin qui écarte mes lèvres, les forçant un peu, puisse poursuivre son chemin dans ma grotte avec tant de facilité. Suis-je devenue si ouverte depuis ces possessions multiples, hors du commun, impensables, inimaginables pour une épouse classique, aussi ouverte qu'une pute qui enchaîne les clients. Une pute ! Même ce mot ne me fait plus peur.
Il me baise et me délaisse. Le gargouillis est excitant. Je suce la queue de mon mari. Je crois en détecter quelques soubresauts, mais rien de convainquant.
—Cul.
Il dit clairement. C'est un mot que mon mari comprend car aussitôt c'est vers mon petit trou que sa langue se dirige. Il me lèche la rondelle. Il me prépare. Je crois déceler de nouveaux soubresauts. Je goûte son gland. Oui, peut-être un peu plus dégager, mais à peine.
Une gargouille, un autre. Il doit lui baiser la gorge comme l'on fait les membres de la tribu. Les "membres", que je suis drôle.
Il pointe. Je respire. Il pousse.
Ahhhhh… C'est moi qui pousse ce cri. Il est entré d'une poussée dantesque. La vache il m'a enculé comme… Le coquin… Il profite. Il a bien raisons.
—Chérie ça va ?
Mon époux qui s'inquiète. Il est mignon. Là-bas, il ne se posait pas la question. Il faut dire qu'il avait de quoi s'occuper dans la case et de se faire occuper dans la nature. Chéri je suis certaine que tu te souviens de ton retour, empalé sur le monstre du chef. C'était une sacrée aventure, n'est-ce pas ? Mais je garde ces pensées pour moi. Merde, moi aussi j'ai besoin d'une piqûre de rappel. Et mon complice s'en charge.
—Oui, c'est bon, trop bon.
Il m'encule et comme avant doit donner sa queue à manger. Moi je ne résiste pas au plaisir de me saisir du bâton de chef et de l'activer dans le cul de mon mari. Ma bouche détecte un frémissement.
Mais oh, que c'est bon, je jouis. Décidemment avec eux, ma jouissance est bien plus rapide. Et, oh, je me souviens de la fois ou j'ai assisté à un "Kunyaza". Nous les occidentales on se croit bien malignes, mais les autres femmes pourraient nous en apprendre…
Le gargouillis se fait plus fort.
Il rit. Il parle à mon mari. Je comprends ce qu'il dit, sans en comprendre les paroles, mais le sens est du genre, traduis en bon français. "Le foutre est bon pour les hommes. Il fait bander."
Bander peut-être, mais pas mon époux.
Il réapparaît vers moi. Il bande encore. Il monte sur le lit. Il se place face à moi, face au bâton de chef. Il le retire. Il me regarde. Il le pose sur le lit. Il s'approche, glisse ses jambes sous celles de Tommaso le soulevant du lit et sans attendre guidant son chibre gluant vers la rondelle qui baille encore, le pousse et sans attendre encule mon époux jusqu'à la garde.
—Ahhhhhhhhhhhhhh. J'entends entre mes cuisses.
—Chéri, ça va ?
—Oui, c'est….
Mais, mon complice ne lui laisse pas le temps de reprendre son souffle. Il le soulève littéralement du lit, au point que je suis obligée de me lever. Tommaso ne repose sur le lit que par la tête et les épaules tellement l'homme la soulève pour mieux l'embrocher. C'est un fétu de paille entre ses mains, Les muscles roulent sous sa peau. Il est beau. Une beauté sauvage. Sous les assauts le sexe de mon mari se balance, se balance.
C'est d'une violence infinie. Il ne manque que la jungle pour me rappeler…
Son sexe… Mais il ne se balance plus… Il bouge, pas comme une petite chose molle, mais comme une verge en érection. Il bande. Ciel, Tommaso bande.
Festus l'a vu aussi. Il sourit, fier de son ouvrage.
Il est de retour. Mon Dieu cela fait des semaines, des mois.
Je fais un signe à mon complice qui ne cesse de labourer le cul de mon mari. Je fais un signe, je m'allonge et continue mon signe es essayant de me faire comprendre.
Il comprend. Il est jeune, mais il a une sagesse ancestrale sur le sexe, matinée de toutes ses aventures avec les Françaises.
Il abandonne le cul. Il se penche sur Tommaso. Il le prend dans ses bars. Il le met debout, sur le lit, devant moi. Mon mari se demande ce qu'il se passe, manifestement il n'a pas remarqué son érection. Il le fait agenouiller.
C'est lorsque je saisis son sexe dans ma main qu'il réalise. Il voit son renouveau, sa renaissance, son retour parmi les hommes qui bandent. Je guide sa queue, Festus guide son corps.
Il me pénètre. Je le fais me prendre. Il est allongé sur moi, prisonnier par ses bras dans le dos. Peu importe, il est en moi. Mon mari me prend.
Mais mon complice continue dans son rôle. Il reprend mon époux. Je sens sa présence.
—Olivia, je bande, je bande…
—Je sens mon amour, je sens.
—Putain, j'avais oublié. C'est bon… C'est bien meilleur qu'un gode… Il me… Oh, il me défonce.
—Oui, il te défonce et je le sens comme si c'était lui en moi.
Mais le silence se fait. Enfin quand je dis silence je veux parler des mots qui forment une phrase. On ne peut pas compter sur les " Ohhh, Ahhhh, c'est bon, encore, putain, il est énorme…" comme de phrases, alors qu'en plus, ils sont couverts par le battement des chairs, les "han" de l'enculeur.
Je jouis. Que c'est bon de jouir avec la bite de son mari. Une bite qui est propulsée par une autre.
Il jouit. Il n'a pas tenu longtemps, comme un adolescent qui ne se contrôle pas encore.
Mais mon complice, lui, a l'endurance des coureurs de savane…
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Nous sommes épuisées, autant par le sexe que par l'émotion de ce renouveau.
—J'avais oublié comme c'était bon. Dit mon époux. Mais il continue. Tu crois que je suis guéri ?
—Nous avons tous le week-end pour compléter ta guérison. Au fait je te présente Festus. Il est originaire de là-bas, une autre tribu, mais tu as pu voir qu'il sait y faire.
—Bonjour, Festus… Et merci.
—………. Festus répond dans sa langue. Evidemment on ne comprend pas.
—Tu peux traduire ? Je demande en riant.
—Je disais que, même si le week-end ne suffisait pas, j'ai beaucoup d'amis qui adoreraient se joindre à nous.
—Des amis comme toi… Je peux te tutoyer ?
—Oui, si ta question est " Sont-ils aussi bien montés que toi ?" ma réponse est oui…
—Tu entends chérie ?
—Oui, j'entends. Mais en attendant on pourrait se refaire une petite séance de thérapie, non ?
—Oh, que oui….
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