Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
José le pote de mon chéri — Chapitre 2 · Je craque une deuxième fois
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
José le pote de mon chéri
Chapitre 2 · Je craque une deuxième fois
Après ce premier gros dérapage avec mon copain et son pote, je les sens tous les deux prêts à recommencer.
C'était bien, mais ça m'embête quand même beaucoup que ça ne finisse par devenir un acquis, comme on dit.
J'aime bien José, mais de là à ce que ma bouche lui serve de vide-couilles, il ne faudrait quand même pas déconner.
Plusieurs jours se sont écoulés depuis cette soirée complètement folle.
Les garçons et en particulier mon chéri ne semblent ne pas trop en faire cas.
Un soir, il m'annonce qu'il doit s'absenter une bonne semaine pour son boulot. Je lui propose de l'accompagner, mais c'est compliqué. Il va falloir prendre l'avion, payer un hébergement, manger, etc. Ça ne serait pas raisonnable de dilapider le peu d'économies que nous avons.
C'était bien, mais ça m'embête quand même beaucoup que ça ne finisse par devenir un acquis, comme on dit.
J'aime bien José, mais de là à ce que ma bouche lui serve de vide-couilles, il ne faudrait quand même pas déconner.
Plusieurs jours se sont écoulés depuis cette soirée complètement folle.
Les garçons et en particulier mon chéri ne semblent ne pas trop en faire cas.
Un soir, il m'annonce qu'il doit s'absenter une bonne semaine pour son boulot. Je lui propose de l'accompagner, mais c'est compliqué. Il va falloir prendre l'avion, payer un hébergement, manger, etc. Ça ne serait pas raisonnable de dilapider le peu d'économies que nous avons.
C'est décidé, je ne vais pas l'accompagner, mais comme on habite dans un quartier un peu chaud, il demande à son pote d'emménager chez nous, le temps de son absence.
Je n'aime pas trop cette idée, mais bon, il se sent plus rassuré comme ça, aussi j'accepte.
Le premier soir, on discute pas mal jusqu'à pas d'heure. Finalement, je découvre un garçon sympa, cultivé, et très attentionné de surcroît. Il cuisine, repasse, fait le ménage, c'est tout bénef pour moi qui n'aime pas trop faire tout ça.
Je n'aime pas trop cette idée, mais bon, il se sent plus rassuré comme ça, aussi j'accepte.
Le premier soir, on discute pas mal jusqu'à pas d'heure. Finalement, je découvre un garçon sympa, cultivé, et très attentionné de surcroît. Il cuisine, repasse, fait le ménage, c'est tout bénef pour moi qui n'aime pas trop faire tout ça.
Le 2e soir, je rentre d'une partie de squash en traînant la patte. D'après mon entraîneur, il s'agit d'une petite contracture à cause d'un exercice où j'aurais un peu trop forcé.
Aussitôt il me propose de me masser l'endroit douloureux afin de bien étirer les muscles touchés. Je sais qu'il fait ça très bien, pour l'avoir vu s'occuper des garçons au squash justement. Le problème c'est que la douleur se situe dans le creux de l'aine, un classique, on va dire.
Aussitôt il me propose de me masser l'endroit douloureux afin de bien étirer les muscles touchés. Je sais qu'il fait ça très bien, pour l'avoir vu s'occuper des garçons au squash justement. Le problème c'est que la douleur se situe dans le creux de l'aine, un classique, on va dire.
Il me dit que ce n’est pas grave, il suffira de mettre une culotte de sport, ça ne bâille pas, et on ne pourra rien voir de gênant.
C'est décidé, on fera ça.
Le massage commence. C'est hyper-douloureux. Moi qui m'attendais à un truc agréable, il n'en est rien. Quand ça s'arrête, c'est un véritable soulagement. José est dans ses petits souliers, il s'excuse de m'avoir un peu malmenée, mais m'assure que c'était pour mon bien.
C'est décidé, on fera ça.
Le massage commence. C'est hyper-douloureux. Moi qui m'attendais à un truc agréable, il n'en est rien. Quand ça s'arrête, c'est un véritable soulagement. José est dans ses petits souliers, il s'excuse de m'avoir un peu malmenée, mais m'assure que c'était pour mon bien.
Je lui réponds avec de gros yeux que si ça n'avait pas été lui, je l'aurais certainement baffé ou au moins insulté. Il éclate de rire en me disant qu'heureusement que j'étais bien élevée alors.
On rit de bon cœur, et là, il me propose pour se faire pardonner, un massage relaxant, qui me fera oublier mes griefs à son encontre.
J'adore me faire dorloter, et comme mon mec ne sait pas le faire, j'accepte avec plaisir.
On rit de bon cœur, et là, il me propose pour se faire pardonner, un massage relaxant, qui me fera oublier mes griefs à son encontre.
J'adore me faire dorloter, et comme mon mec ne sait pas le faire, j'accepte avec plaisir.
— Bon allez, allonge-toi à plat ventre. Ton visage dans l'oreiller.
Je m'exécute. Le massage commence. Ses mains sont maintenant beaucoup moins fermes. Elles glissent sur mon corps, déclenchant très vite d'agréables sensations. Mon dos, mes reins, mes épaules, mes cuisses, mes mollets, ma nuque, mon cuir chevelu, c'est un véritable délice. Il a soigneusement évité mes fesses, à ma grande déception.
C'est trop bon, tellement bon, que je ne peux m'empêcher de laisser échapper des petits soupirs de contentement.
Quand il me demande de me retourner, déçue, je lui demande.
C'est trop bon, tellement bon, que je ne peux m'empêcher de laisser échapper des petits soupirs de contentement.
Quand il me demande de me retourner, déçue, je lui demande.
— Et mes fesses, tu ne les masses pas ?
Il me répond alors qu'il adorerait, mais qu'il aurait trop peur de ne pas pouvoir empêcher son corps de réagir.
J'éclate de rire en lui demandant si c'est de bander, dont il a peur. Et là, il me répond d'une voix à peine audible.
J'éclate de rire en lui demandant si c'est de bander, dont il a peur. Et là, il me répond d'une voix à peine audible.
— Ben oui c'est clair. Tu n'as pas l'air de te rendre compte que tu es magnifique.
Merde, me voilà en train de rougir comme une gamine de quinze ans. Je me sens vraiment conne d'avoir dit ça.
Pour désamorcer la gêne, je lui réponds en rigolant.
Pour désamorcer la gêne, je lui réponds en rigolant.
— T'inquiète, promis, je ne regarderais pas.
— Bon OK c'est toi qui décides.
— Bon OK c'est toi qui décides.
Le massage reprend. Il s'attaque d'emblée à mes muscles fessiers, les malaxe, les frotte, les pince. Je glousse de plaisir. Ses doigts glissent entre mes cuisses, remontent vers mes fesses, c'est divin. Tout à coup, il s'arrête. Surprise, je me retourne. Et là, je vois le bout de son sexe émerger de son caleçon.
— Wow ! Hé ben. On dirait que je te fais un sacré effet.
— Oui j'avoue. Désolé, c'est mécanique, tu sais.
— Oui j'avoue. Désolé, c'est mécanique, tu sais.
Les souvenirs de notre folle soirée me reviennent alors en flash-back. Je revois cette énorme verge, ses deux bourses pleines à craquer. Dans ma tête, tout s'embrouille. Je me sens excitée aussi tout en cherchant son regard, je m'entends lui dire.
— T'as vraiment envie dis donc ?
Et lui de me répondre.
— Oui, énorme. Laisse-moi m'occuper de tes trésors comme toi, tu l'as fait la dernière fois. Un juste retour des choses...
Je lui souris, puis après avoir ouvert le compas de mes cuisses, je ferme doucement les yeux en guise de réponse.
Il me murmure alors.
Il me murmure alors.
— Tu ne vas pas le regretter, promis.
Ses mains agrippent ma culotte, afin de la faire glisser sur mes cuisses jusqu'à mes chevilles, puis m'en débarrassent.
Sa bouche se pose sur mon ventre, mes cuisses, mon Mont-de-Vénus, puis mes lèvres intimes. Sa langue entre en action, glisse dans ma fente, l'ouvre, remonte vers mon clitoris, le trouve, le titille. Ses doigts arrivent en renfort. L'un d'eux le fait rouler doucement, un autre s'engage dans l'entrée de ma vulve, un deuxième le rejoint. Il me doigte, s'enfonce en moi lentement, profondément. Je m'abandonne complètement. Ses lèvres se sont emparées de mon clito, l'aspirent, le sucent. C'est un pur délice. Mes sens s'affolent. Je sens qu'un orgasme se prépare. Mes muscles se bandent, ça vient fort. Ça y est, je jouis tandis que je saisis à pleines mains la tête qui s'affaire entre mes cuisses, en criant ma jouissance.
Sa bouche se pose sur mon ventre, mes cuisses, mon Mont-de-Vénus, puis mes lèvres intimes. Sa langue entre en action, glisse dans ma fente, l'ouvre, remonte vers mon clitoris, le trouve, le titille. Ses doigts arrivent en renfort. L'un d'eux le fait rouler doucement, un autre s'engage dans l'entrée de ma vulve, un deuxième le rejoint. Il me doigte, s'enfonce en moi lentement, profondément. Je m'abandonne complètement. Ses lèvres se sont emparées de mon clito, l'aspirent, le sucent. C'est un pur délice. Mes sens s'affolent. Je sens qu'un orgasme se prépare. Mes muscles se bandent, ça vient fort. Ça y est, je jouis tandis que je saisis à pleines mains la tête qui s'affaire entre mes cuisses, en criant ma jouissance.
Il me laisse récupérer doucement, me cajole, je le remercie pour cet orgasme dont j'avais bien besoin. Il se redresse, son sexe au garde-à-vous, impressionnant de grosseur et de puissance. Il s'installe entre mes cuisses, couvre son chibre de salive puis cherche mon regard. Il attend mon accord avant de s'engouffrer en moi. Il est vraiment gros, ça me fait peur, il va me faire mal, c'est sûr. J'en ai les jambes en coton, tremblante de tous mes membres, appréhendant l'estocade. Pourtant je ne me sens pas de lui refuser cet ultime plaisir après toute cette gentillesse sans faille dont il fait preuve.
Je me décide à lui sourire en lui demandant d'être doux. Il me murmure de lui faire confiance en posant son gland dans l'entrée de ma vulve, puis il appuie doucement, se retire, réappuie, me pénétrant un peu plus à chaque poussée. Je le sens gros en moi, se frayant un passage facilement entre mes chairs intimes. Il va le faire tout en douceur. Mon appréhension n'a plus de raison d'être. Son sexe m'a pénétrée complètement. Je n'en reviens pas.
— Ça y est ? Tu es entré complètement ?
— Oui j'adore. Et toi ? Tu aimes ?
— Je ne sais pas encore. J'avais surtout très peur.
— Oui j'adore. Et toi ? Tu aimes ?
— Je ne sais pas encore. J'avais surtout très peur.
Il pose ses lèvres sur les miennes, forçant la barrière de mes dents de sa langue. J'ouvre la bouche. Nos langues font connaissance, j'aime bien. Je réponds à son baiser de plus en plus fougueusement, tandis qu'il se met en mouvement, ses mains fermement agrippées à mes cuisses.
Il me murmure que je suis trop bonne, qu'il adore ma petite chatte bien serrée. Il me lime un long moment, m'arrachant à chaque coup de reins, des râles de plaisir. J'ai déjà joui deux fois lorsqu'il me murmure qu'il me veut en levrette.
A bout de forces, je le laisse me positionner comme il l'entend, puis il me réinvestit en deux puissants coups de reins. Il reprend ses va-et-vient, alternant coups puissants, rapides et d'autres tout en douceur, mais beaucoup plus profonds. Je sens un de ses doigts sur ma rondelle. Je n'ai pas la force de l'empêcher de me faire quoi que ce soit. Il me pénètre avec un, puis deux doigts. Je le supplie alors de ne pas le faire, qu'il est trop gros, et qu'il va me blesser, mais il est déjà en train de se retirer, pour poser son gland sur ma rondelle puis se ravise en me murmurant tendrement, qu'il attendra que je le veuille vraiment, pour le faire.
Il est trop chou celui-là.
Il n'a toujours pas joui. Je n'en reviens pas d'une telle endurance.
Il me réinvestit alors, en me balançant d'énormes coups de reins. Je perds pied, je me mets à gémir, je crie. Il arrive à me faire décoller une troisième fois avant de m'annoncer qu'il va jouir.
Je sens son sexe se cabrer à plusieurs reprises tout au fond de ma vulve, libérant à chaque spasme les giclées de sa semence que je sais épaisse et abondante.
C'est terminé. José se retire doucement. Je sens son sperme mêlé à mes propres sécrétions se répandre sur mes lèvres, ma toison, ça me coule de partout.
Je pense alors à mon chéri, peut-être en train de bosser, alors que je m'envoie en l'air avec son pote.
Il n'a toujours pas joui. Je n'en reviens pas d'une telle endurance.
Il me réinvestit alors, en me balançant d'énormes coups de reins. Je perds pied, je me mets à gémir, je crie. Il arrive à me faire décoller une troisième fois avant de m'annoncer qu'il va jouir.
Je sens son sexe se cabrer à plusieurs reprises tout au fond de ma vulve, libérant à chaque spasme les giclées de sa semence que je sais épaisse et abondante.
C'est terminé. José se retire doucement. Je sens son sperme mêlé à mes propres sécrétions se répandre sur mes lèvres, ma toison, ça me coule de partout.
Je pense alors à mon chéri, peut-être en train de bosser, alors que je m'envoie en l'air avec son pote.
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Commentaires ()
J'espère juste comme la dit un lecteur que son chéri avait prévu cette éventualité. Car certe la première fois c'était en présence de son mec et c'est lui qu'il l'avait poussé à passer à l'acte ! Alors que là, c'est différent ! Là, elle le trompe et fait cocu son copain avec son meilleur ami !!! Va t-elle le regretter ? Va t-elle lui dire ? Va t-elle quitter son mec pour le mec à la grosse queue ? Je n'en suis pas convaincu ! Va t-il péter un câble lorsqu'il va l'apprendre ? Comment va t-il l'apprendre ! Quel va être sa réaction ?
Même, si je pense déjà connaître la suite. Car tout les récits finissent de la même manière... Ce que, je trouve dommage, mais que je comprend qu'il faille aller dans le sens du lecteur !
Après peut-être que l'auteur va me surprendre contre toute attendent.
Mais, j'ai hâte d'être le 20 mai