Réel
Gays
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Ma première fois durant un job d'été — Chapitre 6 · Vouvoiement
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Ma première fois durant un job d'été
Chapitre 6 · Vouvoiement
Il se retira de moi d'un coup, accompagné par un bruit de pet humide retentissant. Il me retourna pour m'allonger avec une certaine brutalité sur son canapé. Il releva mes jambes et les cala sur ses épaules velues. Il releva mon bassin, plaça en dessous un coussin aux motifs fleuris qui traînait là, et que Colette avait dû acheter il y a longtemps pour égayer ce canapé de salon. Il plaça son sexe à l'entrée de mon cul et sans attendre me pénétra à fond. J'étais dans la position d'une femme accueillant son amant entre ses cuisses. Je pouvais maintenant le voir, le visage rougi par l'excitation et l'effort, alors qu'il me pilonnait le cul. Ma tête reposait exactement là où il avait été assis la veille, regardant la TV comme un bon père de famille. Désormais, il n'avait plus rien du bon père de famille, vous pouvez me croire.
Il était un animal en rut, une bête sauvage qui baisait le cul du copain de son fils, un jeune homme trois fois plus jeune que lui, un beau jeune homme en chaleur qui tremblait de jouissance sous ses assauts. Sa transpiration coulait sur mes jambes, je le voyais me regarder parfois avec beaucoup d'amour, mais plus souvent comme si je n'étais que la dernière des salopes, une jeune pédale juste bonne à baiser. Il cracha sur mon visage à plusieurs reprises, me traitant de pute, de salope, de chienne, me pinçant les tétons, me donnant des claques sur les joues. Je me laissais aller à toutes sa brutalité de mâle. Et tout ce temps, il s'activait à me défoncer le cul. Moi, je caressai ses joues, ses épaules, ses reins, ses pectoraux avec une infinie douceur. J'aimais sentir mes mains glisser sur sa peau couverte de sueur. Je m'aventurai à lui pincer moi aussi les tétons : il adora ça et me baisa avec encore plus de vigueur ! J'aimai trop cette position !
Elle me permettait de me sentir femelle et de voir mon homme me faire l'amour, et là, j'étais au paradis. Peut-être avait-il déjà baisé Colette sur ce canapé et dans cette même position ? Ce soir, c'était mon tour. Ce soir, j'étais sa femme. Et je l'encourageais.
— Encore ! Plus fort ! Encore ! Baisez-moi !!”, lui criai-je entre deux gémissements de bonheur.
Il s'arrêta un instant, reprenant son souffle. Il transpirait de tout son corps. De la sueur goûtait de ses cheveux et tombait sur mon visage. Je voyais de la salive couler au coin de sa bouche. Il était l'homme le plus beau de l'univers.
— J'vais t'féconder ma salope !”, rugit-il avant de m'écarter les jambes et de reprendre ses coups de bélier dans ma petite chatte anale.
Car oui, si j'étais sa femme, alors mon petit anus était sa chatte. Je ne voyais pas ce que la fécondation venait faire là, il aurait plutôt dû me dire qu'il allait m'inséminer, mais cette réflexion, totalement idiote de ma part dans ce moment de pure jouissance, disparut de mes pensées aussi vite qu'elle était venue. S'il voulait me féconder, qu'il me féconde !
— Ouiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii, encore ! Encore ! Je vous aime !”.
Alors que dans un mouvement de retrait, son gland se trouvait presque à la sortie de mon anus, il se cambra soudainement avec une dureté incroyable, tous ses muscles tétanisés. Je revis la grimace de son magnifique visage alors qu'il jouissait en enfonçant son sexe tout au fond de ma chatte anale. J'en hurlais de joie ! Il s'écroula sur moi de tout son poids, son sexe éjaculant dans mes entrailles son si délicieux jus d'homme. Je supportai le poids de sa lourde corpulence avec un bonheur sans égal. Il enfouit son visage dans mon cou, demeurant totalement immobile, respirant intensément. Je l'enlaçais et le serrai tout fort tout contre moi. Je voulais lui crier que je l'aimai, que je l'adorai, mais je devinai qu'il avait surtout besoin de calme. J'avais très chaud et son corps était brûlant. Je caressai son dos couvert de sueur, ses cheveux humides, cajolant ce mâle magnifique qui m'avait donné tant de plaisirs. Il sentait la transpiration et l'eau de Cologne mélangées.
Oh mon Dieu comme il était bon d'avoir son homme tout contre soi après qu'il a joui. J'en oubliais la douleur d'avoir les jambes écartées depuis si longtemps. Je pouvais sentir son cœur battre à toute vitesse contre ma poitrine. Je le trouvais adorable allongé ainsi tout contre moi, presque vulnérable maintenant qu'il avait épuisé toute sa virilité. J'étais sa petite femme et je câlinai mon homme. J'essayai de replier mes jambes afin d'être dans une position plus confortable. Il se releva sur son coude et se glissa contre le dossier du canapé, restant allongé tout contre moi, et je pus enfin étendre mes jambes. Je dus me tourner sur le côté pour que nous puissions avoir un peu de place sur ce canapé, me collant tout contre son ventre bien rond. Il me regarda en souriant et m'embrassa avec douceur, du bout des lèvres. Sa main glissait lentement le long de mon dos et faisait frémir mes fesses. Mon Dieu que j'étais bien entre ses bras.
— Mon beau jeune homme... tu as aimé ?”, me demanda-t-il en me caressant la joue.
— Ouiiii”, lui répondis-je dans un cri venu du cœur, ce qui le fit éclater de rire. J'osais une question timide.
— Pourquoi ne m'avez-vous pas fait l'amour ces derniers jours ?”
— Hmmm, mon beau, parce que je t'avais baisé et que je devais laisser reposer ton adorable petit cul”, me répondit-il en me donnant une petite tape sur la fesse et me la malaxa avec fermeté.
— C'était ma première fois...”
— Non ?!”, s'exclama-t-il, une véritable surprise apparut sur son visage.
— Si...”, répondis-je rougissant jusqu'aux oreilles.
— Tu aurais dû me le dire ! Oh la la ! Je croyais que tu étais une vraie petite lope ! Tu vois, j'ai bien fait d'attendre. Est-ce que tu as eu mal la première fois ?”
— Non”, mentis-je timidement.
— Vraiment ?”
— Oui... j'avais trop envie de vous...”
— J'ai vu que tu étais en chaleur et c'était dur pour moi de résister. Mais je ne savais pas que tout cela était nouveau pour toi. ”
— J'avais sucé un homme une fois avant de vous connaître.”
— Tu peux me tutoyer, tu sais... Juste une fois ? Alors, laisse-moi te dire que tu es doué. On voit que tu aimes la bite. Une vraie petite salope comme j'aime, et tu très obéissant.”
— Je le suis mon chéri... je vous aime...”
— Je le sais mon beau jeune homme... tu es un formidable coup, tu peux me croire ! Ton petit cul ne mérite que ma grosse bite. Je suis heureux que Patrick ait un copain comme toi.”
— Ouiiii”, lui répondis-je dans un cri venu du cœur, ce qui le fit éclater de rire. J'osais une question timide.
— Pourquoi ne m'avez-vous pas fait l'amour ces derniers jours ?”
— Hmmm, mon beau, parce que je t'avais baisé et que je devais laisser reposer ton adorable petit cul”, me répondit-il en me donnant une petite tape sur la fesse et me la malaxa avec fermeté.
— C'était ma première fois...”
— Non ?!”, s'exclama-t-il, une véritable surprise apparut sur son visage.
— Si...”, répondis-je rougissant jusqu'aux oreilles.
— Tu aurais dû me le dire ! Oh la la ! Je croyais que tu étais une vraie petite lope ! Tu vois, j'ai bien fait d'attendre. Est-ce que tu as eu mal la première fois ?”
— Non”, mentis-je timidement.
— Vraiment ?”
— Oui... j'avais trop envie de vous...”
— J'ai vu que tu étais en chaleur et c'était dur pour moi de résister. Mais je ne savais pas que tout cela était nouveau pour toi. ”
— J'avais sucé un homme une fois avant de vous connaître.”
— Tu peux me tutoyer, tu sais... Juste une fois ? Alors, laisse-moi te dire que tu es doué. On voit que tu aimes la bite. Une vraie petite salope comme j'aime, et tu très obéissant.”
— Je le suis mon chéri... je vous aime...”
— Je le sais mon beau jeune homme... tu es un formidable coup, tu peux me croire ! Ton petit cul ne mérite que ma grosse bite. Je suis heureux que Patrick ait un copain comme toi.”
Sa merveilleuse tendresse me fit bander. Il le sentit et me fit bouger un peu pour lui donner de l'espace.
— Laisse-moi faire...”
Il attrapa mon sexe dans sa grosse main et commença à me masturber doucement, tout en me caressant des yeux. Je ne pouvais parler, uniquement gémir d'émerveillement. Il m'embrassa à peine bouche, sa langue caressant la mienne avec tendresse. Je goûtais avec délice sa salive qui s'écoulait dans ma bouche. Il serrait mon sexe juste ce qu'il faut de force et faisait glisser sa main dessus comme s'il me connaissait depuis longtemps et m'avait toujours masturbé. J'ai eu un formidable orgasme extrêmement rapide alors que nous étions en train de nous rouler une pelle délicieusement baveuse. Ce fut un pur régal de jouir ainsi. Sa main était couverte de mon sperme. Il l'approcha de ma bouche et je me mis à la lécher avec gourmandise.
— Et tu aimes le sperme, on dirait... Moi je n'aime pas le sperme. Mais j'adore quand tu bois mon foutre comme une bonne salope. Hmm, tu aimes quand je t'appelle salope ?”
— Ouiiii !”, un autre cri du cœur qui le fit rire aux éclats.
— Viens, on va prendre une douche, on colle de partout.”
— Ouiiii !”, un autre cri du cœur qui le fit rire aux éclats.
— Viens, on va prendre une douche, on colle de partout.”
Nous nous sommes levés et il m'a pris par la main pour m'emmener vers la salle de bain. Vous pouvez imaginer à quel point je bichai !
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Commentaires ()
superbe