Réel
Gays
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Thomas, 20 ans plus tard. — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Thomas, 20 ans plus tard.
Chapitre 1
Bonjour à tous et toutes, je me présente : moi c'est Jules, 36 ans, brun, dans les 70 kilos pour 1m75, assez sportif . J'ai un sexe dans les seize centimètres avec un gland assez épais. Je suis marié, et père de deux magnifiques enfants.
Mais mon histoire commence aux alentours de mes 19 ans.
J'étais en fac et j'avais un meilleur ami du nom de Thomas. Il était brun aux cheveux courts et aux yeux verts, de la même taille que moi, légèrement plus bronzé que moi, .
Nous étions de très bons amis, toujours fourrés ensemble et évidemment, à notre âge nous avions déjà vu des pornos que Thomas enregistrait sur des VHS. Vous imaginez bien que nos branlettes ensemble ont vite évolué.
Nous étions de très bons amis, toujours fourrés ensemble et évidemment, à notre âge nous avions déjà vu des pornos que Thomas enregistrait sur des VHS. Vous imaginez bien que nos branlettes ensemble ont vite évolué.
Au début, nous nous masturbions chacun de notre côté du lit, mais très vite. Un jour Thomas a proposé qu'on se branle mutuellement et c'est vite devenu une petite routine entre nous. Quelque temps après, alors que l'on regardait un énième porno ensemble, Thomas a proposé de me sucer. Evidemment je n'ai pas pu dire non. Même si cette première pipe n'était pas dingue, elle était loin d'être désagréable. Après quelques minutes, j'ai proposé d'échanger les rôles, pour son plus grand bonheur.
Après quelques semaines, nous étions tous les deux devenus des experts de la pipe. Désormais nous léchions avec passion, embrassions le gland avec gourmandise et utilisions nos langues avec frénésie. La seule chose que l'on s'interdisait, c'était de jouir dans la bouche de l'autre. Du coup l'autre prévenait son partenaire et finalement jouissait dans son poing serré.
Puis arriva le jour que chacun de nous attendait secrètement sans le dire à l'autre. Alors que je suçais Thomas pour la énième fois dans son lit, je voulus lui faire une surprise. J'attendis qu'il soit bien dur et me levai pour aller chercher quelque chose dans mon sac. Il me regarda, surpris, quand je lui lançai une boîte de capotes.
— T'as pas envie de passer à l'étape supérieure mec ? lui dis-je avec un grand sourire.
— Putain carrément ! Ça fait des semaines que je veux te le proposer, mais j'osais pas.
— T'as pas envie de passer à l'étape supérieure mec ? lui dis-je avec un grand sourire.
— Putain carrément ! Ça fait des semaines que je veux te le proposer, mais j'osais pas.
J'avais également pensé à acheter du lubrifiant, ayant lu sur internet que se mettre un truc dans le cul ben... ça pouvait faire mal. !
Je me mis donc à quatre pattes sur le lit, et lui se plaça derrière moi après avoir enfilé une capote. Il étala du lubrifiant sur sa queue et sur ma rondelle, puis plaça son gland devant mon entrée et poussa petit à petit. La douleur était intense. Je grimaçai en lui demandant d'y aller doucement avec ses seize centimètres. Une fois entré entièrement, il resta immobile le temps que je m'habitue à son sexe. Il commença ses va-et-vient pour faire naître mon plaisir. Lui en tout cas, me pilonnant avec passion, avait l'air de s'éclater .
— Putain mec c'est trop bon ! T'as un cul d'enfer ! Je vais pas tarder !
Je me mis donc à quatre pattes sur le lit, et lui se plaça derrière moi après avoir enfilé une capote. Il étala du lubrifiant sur sa queue et sur ma rondelle, puis plaça son gland devant mon entrée et poussa petit à petit. La douleur était intense. Je grimaçai en lui demandant d'y aller doucement avec ses seize centimètres. Une fois entré entièrement, il resta immobile le temps que je m'habitue à son sexe. Il commença ses va-et-vient pour faire naître mon plaisir. Lui en tout cas, me pilonnant avec passion, avait l'air de s'éclater .
— Putain mec c'est trop bon ! T'as un cul d'enfer ! Je vais pas tarder !
Il jouit rapidement dans la capote et s'allongea. La sensation de vide en moi, une fois qu'il se fût retiré, me plut beaucoup.
Ayant récupéré des forces, il trouva qu'il était temps d'échanger les rôles. Je le pris en levrette également et bon sang c'était divin !
S'en sont suivies des soirées, des week-ends, des semaines de baise entre nous, que ce fût chez mes parents, les siens, ou dans des lieux insolites, nous baisions très souvent. Chacun de nous était devenu accro à la bite de l'autre. J'adorais particulièrement le sucer et Thomas aimait énormément que je le baise. Les trois quarts du temps, je jouais le rôle de l'actif, mais j'aimais quand même prendre ma petite cartouche parfois.
Ayant récupéré des forces, il trouva qu'il était temps d'échanger les rôles. Je le pris en levrette également et bon sang c'était divin !
S'en sont suivies des soirées, des week-ends, des semaines de baise entre nous, que ce fût chez mes parents, les siens, ou dans des lieux insolites, nous baisions très souvent. Chacun de nous était devenu accro à la bite de l'autre. J'adorais particulièrement le sucer et Thomas aimait énormément que je le baise. Les trois quarts du temps, je jouais le rôle de l'actif, mais j'aimais quand même prendre ma petite cartouche parfois.
Pendant presque un an, pas une semaine ne s'écoula sans qu'il se passât quelque chose entre nous. Nous avons testé de nombreuses positions ! Nous kiffions tous les deux la position en levrette, en actif comme en passif. J'aimais aussi me faire prendre en cow-girl, et lui adorait également être pris en cuillère.
Finalement je partis faire mes études à Bordeaux et lui à Strasbourg. Si au début nous restions en contact, très vite les messages se firent rares et nous nous perdîmes de vue, chacun faisant sa vie de son côté et tout ça fut oublié.
J'appréciais le plaisir charnel avec les filles et ne ressentais aucune attirance pour les garçons. A 28 ans, je rencontrai Charlotte, dont je tombai amoureux, et nous eûmes deux enfants. Je vis sur les réseaux sociaux que Thomas aussi s'était marié et avait eu deux enfants.
A 36 ans, je bossais dans une entreprise comme commercial. Il y avait énormément de boulot, trop même. Je suppliais mon boss d'engager un deuxième commercial pour pouvoir sortir la tête de l'eau. Ce qu'un jour il accepta, à mon grand soulagement.
Alors que je bossais dans mon bureau, mon patron arriva.
— Bonjour Jules, notre nouveau commercial est là, je compte sur vous pour tout lui montrer. Entrez, Thomas.
— Bonjour Jules, notre nouveau commercial est là, je compte sur vous pour tout lui montrer. Entrez, Thomas.
Et là, je n'en crus pas mes yeux, Thomas se tenait devant moi. Voilà 20 ans que je ne l'avais pas vu. Lui aussi resta bouche bée en me voyant. Il avait vieilli, certes, mais peu changé. Il portait une légère barbe et apparemment il faisait de la musculation régulièrement, car il avait désormais de larges épaules et des bras forts musclés. De mon côté, la barbe avait également poussé, mais pas mes muscles.
Notre boss repartit rapidement, nous laissant tous les deux.
Toutes les scènes de notre enfance défilaient dans ma tête. On se regarda comme deux idiots en se souriant.
Notre boss repartit rapidement, nous laissant tous les deux.
Toutes les scènes de notre enfance défilaient dans ma tête. On se regarda comme deux idiots en se souriant.
— Ça alors, Jules, jamais j'aurais pensé te retrouver là !
On se serra la main et il s'installa.
Nous discutâmes de nos vies respectives. Il avait déménagé sur Lyon avec sa femme et ses enfants cinq ans auparavant, quand sa boîte avait fermé. Du coup il cherchait du boulot depuis des mois.
Pendant qu'il me parlait, je n'arrêtais pas de penser à nos ébats pendant notre jeunesse. Merde qu'est-ce que je fais ?
Les jours passèrent et l'entente était très bonne, Thomas bossait bien et la charge de travail diminuait. Tout allait bien dans le meilleur des mondes.
Nous discutâmes de nos vies respectives. Il avait déménagé sur Lyon avec sa femme et ses enfants cinq ans auparavant, quand sa boîte avait fermé. Du coup il cherchait du boulot depuis des mois.
Pendant qu'il me parlait, je n'arrêtais pas de penser à nos ébats pendant notre jeunesse. Merde qu'est-ce que je fais ?
Les jours passèrent et l'entente était très bonne, Thomas bossait bien et la charge de travail diminuait. Tout allait bien dans le meilleur des mondes.
Un jour, notre patron arriva dans nos bureaux :
— Jules ! Thomas ! Je vais avoir besoin de vous pour une mission. Le mois prochain, vous allez partir une semaine à Paris représenter la boîte et vendre un maximum de contrats ! Tout est payé.
— Jules ! Thomas ! Je vais avoir besoin de vous pour une mission. Le mois prochain, vous allez partir une semaine à Paris représenter la boîte et vendre un maximum de contrats ! Tout est payé.
Après avoir prévenu nos familles respectives, nous prîmes la route de Paris. En arrivant à notre chambre d'hôtel, constatant qu'il n'y avait qu'un lit, nous échangeâmes un léger sourire.
Une fois installé, sortant de ma douche en boxer et t-shirt, je me mis au lit. Puis Thomas alla à son tour se rincer, avant de venir se coucher, près de moi, quelques minutes plus tard, seulement vêtu d'un boxer moulant.
Une fois installé, sortant de ma douche en boxer et t-shirt, je me mis au lit. Puis Thomas alla à son tour se rincer, avant de venir se coucher, près de moi, quelques minutes plus tard, seulement vêtu d'un boxer moulant.
— Alors Jules, t'es prêt pour demain ?
— Un peu stressé, mais ça va et toi ?
— Aussi...
— Un peu stressé, mais ça va et toi ?
— Aussi...
Je voyais que quelque chose n'allait pas.
— Qu'est-ce qu'il y a ? Tout va bien Thomas ? Tu peux tout me dire.
— Ben je repensais à nos moments intimes dans le temps. Depuis que je t'ai revu, je n'arrête pas d'y repenser.
— Je ne vais pas te mentir, moi aussi mec.
— C'est vrai ? Tu penses à quoi exactement ? dit-il en souriant en coin.
— Ben je me rappelle de nos soirées torrides, à ton corps, à ta bite, à ton cul que j'aimais tant baiser.
— C'est vrai que tu l'as souvent baisé hahaha! Moi aussi je pense à ça, je me souviens que tu me suçais très bien aussi. Je n'ai jamais retrouvé meilleur suceur. Même ma femme fait moins bien !
— Arrête je vais rougir. Je me posais la question: tu as connu d'autres hommes depuis ?
— Ben quand je suis arrivé à Strasbourg, j'ai rencontré un gars, car je me disais que j'étais sûrement bi, mais non je n'avais aucune attirance pour lui, je l'ai sucé un peu, il avait une belle bite, mais je ne l'ai pas kiffé ; et toi ?
— Non je n'ai eu personne, car comme toi je n'éprouvais aucune attirance pour les mecs.
— Tu te souviens de la fois où tu m'avais sucé dans les vestiaires de la piscine municipale ? Trop kiffant.
— Ouais grave ! Et la fois où je t'ai pris sur le bureau de ta chambre et qu'on a entendu ta petite sœur arriver ! A deux secondes près on se faisait choper.
— A oui ! J'avais oublié ! On était frustrés, car on avait pas pu terminer !
— Et quand on se suçait en 69 aussi ! Je kiffais trop ça !
— J'adorais aussi quand on prenait nos douches ensemble.
— C'était des bons moments. Ca te manque pas Thomas ?
— Ben je repensais à nos moments intimes dans le temps. Depuis que je t'ai revu, je n'arrête pas d'y repenser.
— Je ne vais pas te mentir, moi aussi mec.
— C'est vrai ? Tu penses à quoi exactement ? dit-il en souriant en coin.
— Ben je me rappelle de nos soirées torrides, à ton corps, à ta bite, à ton cul que j'aimais tant baiser.
— C'est vrai que tu l'as souvent baisé hahaha! Moi aussi je pense à ça, je me souviens que tu me suçais très bien aussi. Je n'ai jamais retrouvé meilleur suceur. Même ma femme fait moins bien !
— Arrête je vais rougir. Je me posais la question: tu as connu d'autres hommes depuis ?
— Ben quand je suis arrivé à Strasbourg, j'ai rencontré un gars, car je me disais que j'étais sûrement bi, mais non je n'avais aucune attirance pour lui, je l'ai sucé un peu, il avait une belle bite, mais je ne l'ai pas kiffé ; et toi ?
— Non je n'ai eu personne, car comme toi je n'éprouvais aucune attirance pour les mecs.
— Tu te souviens de la fois où tu m'avais sucé dans les vestiaires de la piscine municipale ? Trop kiffant.
— Ouais grave ! Et la fois où je t'ai pris sur le bureau de ta chambre et qu'on a entendu ta petite sœur arriver ! A deux secondes près on se faisait choper.
— A oui ! J'avais oublié ! On était frustrés, car on avait pas pu terminer !
— Et quand on se suçait en 69 aussi ! Je kiffais trop ça !
— J'adorais aussi quand on prenait nos douches ensemble.
— C'était des bons moments. Ca te manque pas Thomas ?
Thomas prit un petit temps pour répondre.
— Si, ça me manque beaucoup, surtout qu'il y a des choses qu'on n'a jamais essayées entre nous.
— Je suis d'accord avec toi. J'y ai souvent pensé et je me dis qu'il y a deux trucs que j'aurais aimé faire avec toi à l'époque.
— C'est quoi ?
— Ben déjà, je me dis qu'on a couché ensemble pendant plus d'un an et on ne s'est jamais embrassés.
Thomas affichait un sourire coquin:
— C'est pas faux. Tu devais être trop occupé à embrasser ma queue !
— Hahaha ça doit être ça. Ta queue pour sûr, je l'ai sucée souvent.
— Et la deuxième chose ?
— J'ai un peu honte.
— Allez dis-moi Jules, j'insiste !
— J'aurais aimé goûter ton sperme et faire l'amour sans capote.
— J'avoue que je suis assez d'accord avec toi. Le nombre de fois où j'ai voulu finir dans ta bouche !
— Franchement, je crois que je ne t'en aurais pas voulu.
— C'est d'autant plus rageant et frustrant.
— Je suis d'accord avec toi. J'y ai souvent pensé et je me dis qu'il y a deux trucs que j'aurais aimé faire avec toi à l'époque.
— C'est quoi ?
— Ben déjà, je me dis qu'on a couché ensemble pendant plus d'un an et on ne s'est jamais embrassés.
Thomas affichait un sourire coquin:
— C'est pas faux. Tu devais être trop occupé à embrasser ma queue !
— Hahaha ça doit être ça. Ta queue pour sûr, je l'ai sucée souvent.
— Et la deuxième chose ?
— J'ai un peu honte.
— Allez dis-moi Jules, j'insiste !
— J'aurais aimé goûter ton sperme et faire l'amour sans capote.
— J'avoue que je suis assez d'accord avec toi. Le nombre de fois où j'ai voulu finir dans ta bouche !
— Franchement, je crois que je ne t'en aurais pas voulu.
— C'est d'autant plus rageant et frustrant.
Et là mes paroles me trahirent. Je posai ma main sur sa cuisse:
— Il n'est peut-être pas trop tard ? .
— Jules, je ne sais pas si c'est une bonne idée. On est mariés, pères de famille.
— Je sais tout ça Thomas, mais c'est plus fort que moi, j'en ai tellement envie.
— Moi aussi Jules.
— Il n'est peut-être pas trop tard ? .
— Jules, je ne sais pas si c'est une bonne idée. On est mariés, pères de famille.
— Je sais tout ça Thomas, mais c'est plus fort que moi, j'en ai tellement envie.
— Moi aussi Jules.
Ma main monta le long de sa cuisse pour aller caresser son boxer déformé. Thomas fermait les yeux de plaisir. Je passai ma main dans son boxer et caressai sa queue qui gonflait. Je le branlai puis je me mis à genoux sur le lit, entre ses cuisses, et tirai sur son boxer pour le lui enlever.
— Je vois que t'as faim ! Ma bite est intacte après toutes ces années, me dit Thomas en rigolant.
— Tu sais bien que ta queue m'a toujours rendu fou !
— Alors, suce-moi comme au bon vieux temps.
— Je vois que t'as faim ! Ma bite est intacte après toutes ces années, me dit Thomas en rigolant.
— Tu sais bien que ta queue m'a toujours rendu fou !
— Alors, suce-moi comme au bon vieux temps.
Je ne me fis pas prier.
J'embrassai sa queue comme au premier jour. Elle restait telle que dans mes souvenirs. Son odeur m'électrisait. Pendant que je la reniflais, il caressait ma joue.
J'embrassai sa main, puis je pris sa queue en bouche. C'était génial ! Je la suçais comme à l'époque, avec envie et passion. Thomas avait posé sa main sur ma tête et lâchait des petits bruits.
J'embrassai sa queue comme au premier jour. Elle restait telle que dans mes souvenirs. Son odeur m'électrisait. Pendant que je la reniflais, il caressait ma joue.
J'embrassai sa main, puis je pris sa queue en bouche. C'était génial ! Je la suçais comme à l'époque, avec envie et passion. Thomas avait posé sa main sur ma tête et lâchait des petits bruits.
— Ooooh putain c'est trop bon ! J'avais oublié que tu suçais aussi bien !! T'arrête pas !!
Je le suçais du mieux que je pouvais, je m'appliquais, je l'enfonçais le plus loin possible dans ma gorge.
Il me demanda d'arrêter, alors que j'étais à genoux sur le lit, le dos bien droit. Il se mit dans la même position, face à face. Il retira mon t-shirt et se colla à moi. Nos deux corps se touchaient. Sa bouche s'approcha de la mienne et en un rien de temps nous nous embrassions avec passion pour que sa langue vienne jouer dans ma bouche avec la mienne, ses mains agrippaient mes fesses avec fermeté. D'une main je parcourais son dos musclé, de l'autre je continuais à le branler.
En me poussant il me mit sur le dos et s'allongea sur moi pour continuer à m'embrasser. Il descendit en déposant des baisers sur mon torse et mon ventre, puis retira mon boxer.
Prenant ma queue en bouche, il commença à me pomper divinement. C'était génial. J'étais tellement heureux !
On se suça longtemps, en 69 aussi, puis il se mit à quatre pattes sur le lit.
— Jules, viens me baiser sur-le-champ s'il te plaît, je veux que tu me baises !
— Mais je n'ai ni capote ni lubrifiant.
— Et alors ? On là déjà fait sans lubrifiant ! Et tu voulais le faire sans capote. C'est le moment !
Il me demanda d'arrêter, alors que j'étais à genoux sur le lit, le dos bien droit. Il se mit dans la même position, face à face. Il retira mon t-shirt et se colla à moi. Nos deux corps se touchaient. Sa bouche s'approcha de la mienne et en un rien de temps nous nous embrassions avec passion pour que sa langue vienne jouer dans ma bouche avec la mienne, ses mains agrippaient mes fesses avec fermeté. D'une main je parcourais son dos musclé, de l'autre je continuais à le branler.
En me poussant il me mit sur le dos et s'allongea sur moi pour continuer à m'embrasser. Il descendit en déposant des baisers sur mon torse et mon ventre, puis retira mon boxer.
Prenant ma queue en bouche, il commença à me pomper divinement. C'était génial. J'étais tellement heureux !
On se suça longtemps, en 69 aussi, puis il se mit à quatre pattes sur le lit.
— Jules, viens me baiser sur-le-champ s'il te plaît, je veux que tu me baises !
— Mais je n'ai ni capote ni lubrifiant.
— Et alors ? On là déjà fait sans lubrifiant ! Et tu voulais le faire sans capote. C'est le moment !
Ne pouvant résister plus longtemps, je me plaçai derrière lui et dirigeai ma queue vers son trou après avoir craché un peu dessus, puis j'introduisis ma queue petit à petit. Bon sang, c'était tellement bon ! Et ce cul ! Il était désormais bien musclé, mon Dieu ! Un cul de dieu grec. M'y insérant petit à petit tout en tenant Thomas par les hanches et les épaules, une fois entré entièrement je commençai mes mouvements en lui.
— Putain Thomas, c'est trop bon, tu kiffes que je te baise le cul hein ?
— Oh oui Jules !! Baise-moi ! J'attendais que ça depuis des années !
— Putain Thomas, c'est trop bon, tu kiffes que je te baise le cul hein ?
— Oh oui Jules !! Baise-moi ! J'attendais que ça depuis des années !
Je le pilonnai en levrette pendant plusieurs minutes. Mais hélas, je ne tardai pas à jouir, et avec grand plaisir j'inondai son trou de ma semence.
— C'était trop bon, Thomas !
— Je suis d'accord avec toi, mon cul avait besoin de ta queue ! Mais je te signale que je n'ai pas joui. Il serait peut-être temps de réaliser un autre de tes fantasmes, non ?
— C'était trop bon, Thomas !
— Je suis d'accord avec toi, mon cul avait besoin de ta queue ! Mais je te signale que je n'ai pas joui. Il serait peut-être temps de réaliser un autre de tes fantasmes, non ?
Me souriant largement, il se posa contre la tête de lit. Je me plaçai entre ses cuisses et repris ma pipe de tout à l'heure.
Je léchais sa tige, mangeais ses boules, passais ma langue autour de son gland et bien évidemment je pompais sa queue avidement.
Au bout de quelques minutes, il m'avertit qu'il allait jouir et sans aucune hésitation je continuai ma fellation. Dans un cri de jouissance, il déversa son sperme au fond de ma gorge. Un sperme chaud et épais que j'avalai sans la moindre hésitation.
Une fois relevé j'ouvris la bouche pour lui montrer que j'avais tout avalé. Il me tira vers lui et m'embrassa passionnément. Puis, me faisant un grand sourire, il m'invita:
— Tu veux qu'on aille à la douche ? .
Je léchais sa tige, mangeais ses boules, passais ma langue autour de son gland et bien évidemment je pompais sa queue avidement.
Au bout de quelques minutes, il m'avertit qu'il allait jouir et sans aucune hésitation je continuai ma fellation. Dans un cri de jouissance, il déversa son sperme au fond de ma gorge. Un sperme chaud et épais que j'avalai sans la moindre hésitation.
Une fois relevé j'ouvris la bouche pour lui montrer que j'avais tout avalé. Il me tira vers lui et m'embrassa passionnément. Puis, me faisant un grand sourire, il m'invita:
— Tu veux qu'on aille à la douche ? .
J'étais heureux et ce n'était que le premier jour.
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Commentaires ()
merci
Ca doit être quelque chose car chacun a dû changer avec la vie. Mais, je sens aussi que les souvenirs de jeunesse sont les plus forts
En tous cas, fort bien décrit et tres bandant.