Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Club Libertin — Chapitre 1 · A réaliser..
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Club Libertin
Chapitre 1 · A réaliser..
Aujourd’hui, nous avons décidé de retourner en club. Mais cette fois, c’était un nouveau. Un lieu inconnu que nous avons voulu tenter. Après avoir écouté une émission sur le sujet, on s’est dit : Pourquoi pas essayer ? Après tout, notre définition du plaisir entre parfaitement dans l’univers du libertinage. Dorénavant, il n’y a aucun doute.
Alors, pourquoi ne pas tester un club libertin ?
Alors, pourquoi ne pas tester un club libertin ?
Nous avons franchi le pas. Nous y sommes allés. Ensemble. Avec ma très jolie compagne, Amya. Petite, aux longs cheveux bruns, aux yeux clairs. Des formes séduisantes, une douceur naturelle, mais surtout une sensualité électrisante. Ce soir-là, elle portait un collier en dentelle noire, des boucles d’oreilles assorties, et un trait d’eye-liner soulignant son regard offrant une touche à la Cléopâtre. Son corps enveloppé d’un body noir, révélant ses jambes nues. Par dessus, une veste longue, dissimulant partiellement cette lingerie attractive.
De mon côté, dress code de mêmes couleurs : pantalon noir, chemise noire, chaussures noires. Rien d’original, mais conforme aux exigences du lieu. Quand il n’y a pas de SPA.
Nous avons pénétré dans le club avec calme, habitués aux regards furtifs, parfois insistants, mais jamais intrusifs. Quelques personnes nous détaillaient, intriguées, désirantes peut-être, mais rares étaient celles qui osaient aborder.
Nous nous sommes dirigés vers le bar. Commandé un verre. Observant l’espace autour de nous. Le lieu était vaste, nous avons siroté notre cocktail, tout en explorant.
Puis, nous sommes tombés sur ça.
Un glory hole !
Amya l’a regardé, un éclat de malice au fond des yeux. Elle m’a souri.
— Je vais essayer.
Un frisson m’a parcouru. J’ai hoché la tête, mi-coquin, mi-nerveux. Un mélange d’excitation et d’adrénaline.
Je ne pourrais pas la voir. C’était frustrant et terriblement excitant à la fois. J’aurais aimé l’observer. L’immortaliser. Mais ici, aucune caméra n’était tolérée.
Elle est entrée dans la cabine. Avant de disparaître derrière la porte, faisant glisser sa veste noire le long de ses épaules, la laissant tomber lentement. Un dernier regard. Un dernier sourire.
Puis, plus rien.
J’ai attendu dehors.
Au début, silence.
Puis, un homme d’un certain âge s’est approché. Lentement, il a glissé sa verge déjà bien tendue à travers l’ouverture. J’ai retenu mon souffle. Mes yeux se sont posés sur son visage, et j’y ai lu un frisson de plaisir.
Que fait-elle ?
Je ne pouvais qu’imaginer.
Si elle voyait son visage, l’aurait-elle fait ? Peut-être pas.
Peut-être glissait-elle ses orteils le long de son sexe, effleurant, taquinant. Comme ces vidéos fétichistes où une dominatrice piétine une verge dépassant d’une table...
Puis, un deuxième homme s’est avancé. Il a, lui aussi, plongé son membre dans l’ouverture.
Au début, rien. Puis un mouvement, sa bouche s’ouvrant doucement.
J’ai senti une tension monter en moi.
Deux hommes. Deux plaisirs anonymes.
J’avais une érection claire, évidente, difficile à dissimuler. J’ai ajusté ma braguette, mais mon désir grandissait.
Je me suis alors avancé. Ouvrant complètement ma braguette... J’ai glissé ma propre verge dans un des trous.
Un instant, rien. À ce moment-là, l’un des hommes s’est retiré.
Puis, j’ai senti la bouche d’Amya. Délicate. Englobant mon gland gonflé. Ses doigts effleurant doucement ma verge.
Puis, j’ai senti la bouche d’Amya. Délicate. Englobant mon gland gonflé. Ses doigts effleurant doucement ma verge.
Un pur bonheur
Je ne savais pas comment elle s’occupait de l’autre. Peut-être utilisait-elle son pied, je voyais le plaisir sur son visage ... Mais moi, moi, elle me suçait.
M’avait-elle reconnu ?
Peut-être. Peut-être pas.
Le doute me traversait l’esprit. Mais l’instant était trop bon pour chercher des réponses.
Le doute me traversait l’esprit. Mais l’instant était trop bon pour chercher des réponses.
J’adorais ça.
Je sentais l’orgasme monter, l’excitation devenir incontrôlable. Avant d’exploser, j’ai retiré mon sexe. Quelques secondes plus tard, l’autre homme en fit autant.
Puis, Amya est sortie.
Elle m’a regardé. Souriante. Un sourire à la fois complice et interrogateur.
— Alors... Ca va ?
Je l’ai fixée, encore troublé par l’intensité du moment.
— Oui...
J’ai remarqué qu’Amya tenait ses escarpins à la main, sa paire de talons rouges, au lieu de les porter. Elle était vraiment magnifique.
J’étais encore très excité, mon désir ne faiblissait pas. Elle, toujours aussi séduisante, tenait ses chaussures à la main, et nous avons décidé de reprendre un verre au bar. Elle avait mis sa veste, mais le fait qu’elle soit pieds nus attirait clairement certains regards.
Je me suis demandé si, comme au club, je pourrais repérer des fétichistes, des personnes particulièrement sensibles à la vue de ses pieds. C’était un petit jeu, une manière de tester l’environnement et d’attirer l’attention de certains curieux. Nous nous sommes installés confortablement dans un canapé, et avons attendu, juste observé.
Quelques regards furtifs, mais personne n’osait venir. Jusqu’à ce que je me décide à briser la glace.
— Tu veux que je demande ? lui ai-je murmuré.
Elle a simplement acquiescé, un léger sourire en coin.
Je l’ai vu, cet homme, fixant les pieds. Je lui ai fait signe de s’approcher.
— Tu veux m’aider à masser ses pieds ? ai-je demandé d’un ton léger.
Il a accepté, un peu hésitant, mais son regard trahissait une excitation palpable.
Amya a retiré sa veste avec une lenteur pleine de sensualité. À deux, nous avons commencé à masser ses pieds. L’homme se concentrait sur ses talons et ses mollets, mais il ne montait jamais plus haut que ses genoux. Il semblait bien plus intéressé par l’extrémité de ses jambes... Son vernis rouge multipliait l’attraction et le désir. Que ce soit les doigts de ses mains et de ses pieds...
Je pouvais voir dans son regard qu’il rêvait de dévorer ses orteils, une envie manifeste. C’était devenu évident, presque palpable dans l’air. Je me suis dit, pourquoi ne pas lui montrer l’exemple.
Doucement, j’ai glissé ma langue entre les orteils d’Amya. Il m’a regardé, surpris, mais visiblement satisfait. Ses yeux ont dérivé sur Amya, et il lui a demandé d’un ton timide :
— Puis-je ?
Elle a hésité un instant, le fixant dans les yeux. Il n’était pas vieux, plutôt charmant même, avec une certaine prestance.
Et puis elle a dit oui.
Elle a pris son cocktail, sans précipitation, tranquillement dans son fauteuil, observant la scène.
Je n’ai pu m’empêcher de savourer ce moment. La situation m’enivrait, le mélange de désir et de complicité qui se tissait à chaque geste.
J’ai senti qu’il avait une certaine dévotion envers son pied. Il suçait délicatement ses orteils avec une sensualité assez excitante.
Elle observait l’homme avec intensité, la bouche légèrement entrouverte. Cette scène éveillait en moi une curiosité troublante pour son engouement, et, peut-être, une excitation contagieuse. Moi aussi, je me sentais submergé par le désir, au point que ma verge en devenait douloureusement tendue.
Elle observait l’homme avec intensité, la bouche légèrement entrouverte. Cette scène éveillait en moi une curiosité troublante pour son engouement, et, peut-être, une excitation contagieuse. Moi aussi, je me sentais submergé par le désir, au point que ma verge en devenait douloureusement tendue.
Nos regards se croisaient et se perdaient dans ceux des autres autour de nous. Il y avait du monde, des silhouettes curieuses, des visages avides. Certains semblaient vouloir participer, mais ses pieds étaient déjà suffisamment humides. Pas besoin d’autres langues.
Je me suis mis à genoux face à elle pour lécher la plante de son pied, et il m’a imité. Auparavant, nous étions assis, ses pieds reposant sur nos cuisses, mais à présent, nous étions tous les deux agenouillés devant elle, en parfaite adoration.
Elle tenait un verre à la main, comme une reine savourant son pouvoir sur nous. C’était exactement le but recherché. Cette dynamique créait une stimulation terriblement intense. Je pressais son pied contre mon torse, et dans un souffle, je lui murmurai :
Elle tenait un verre à la main, comme une reine savourant son pouvoir sur nous. C’était exactement le but recherché. Cette dynamique créait une stimulation terriblement intense. Je pressais son pied contre mon torse, et dans un souffle, je lui murmurai :
— Tu veux qu’on trouve une chambre ?
Elle hocha légèrement la tête en signe d’acquiescement. Lentement, elle retira son pied de ma peau et, avec une sensualité calculée, le fit glisser sur mon torse, effaçant l’humidité laissée par mes lèvres. Puis, ses orteils effleurèrent ma verge à travers le tissu de mon pantalon, déclenchant un frisson électrique.
Je me suis tourné vers l’homme.
— On va trouver une chambre. Reste dans les parages, peut-être qu’on t’appellera si l’envie te dit.
Elle s’est levée, posant ses chaussures près du bar, tandis que je ramassais sa veste. J’ai aperçu un homme sentir discrètement ses chaussures. Intrigué, j’ai trouvé cela intéressant. Puis, nous sommes partis en quête d’une chambre intime.
J’avais envie de l’attacher délicatement, de jouer avec elle, de l’explorer sous une lumière tamisée. Certaines chambres disposaient de rideaux que l’on pouvait tirer pour plus d’intimité ou laisser ouverts pour être observés. J’ai trouvé cela excitant.
Je n’avais pas mon téléphone avec moi – il n’aurait servi à rien ici –, mais en revanche, j’avais pris avec moi un petit sex-toy vibrant. Cette fois, j’avais la possibilité de le glisser discrètement dans mes poches, contrairement au club BDSM, et je n’attendais qu’une chose : le mettre en action.
En longeant le couloir, je me suis penché à son oreille :
— Et si l’homme nous rejoignait ? Il pourrait te masser pendant que je m’occupe de toi... Peut-être même te caresser, glisser ses doigts dans ta bouche...
Je sentais son souffle s’accélérer. Elle a murmuré un « oui » à peine audible.
Nous avons trouvé une chambre équipée de liens en soie, rien de trop brutal, juste de quoi l’attacher confortablement. Elle s’est installée sur le lit, allongée sur le ventre, les bras étendus, les jambes détendues.
Je fermai la porte. Nous étions seuls.
Sortant ma verge, je me suis avancé vers elle pour qu’elle me suce, comme dans le glory hole, mais cette fois, je pouvais regarder. J’ai savouré l’instant, profitant de cette vision, et dans l’élan, je lui ai donné une fessée. Puis une autre. Un plaisir coupable, que je ne me serais pas permis en présence d’autres personnes, car ici, c’était elle qui contrôlait, pas moi.
À cet instant, une envie irrépressible me saisit : je voulais lécher son anus, sa vulve. Comme elle me suçait avidement, je me suis dit : à mon tour non ?
J’ai alors déboutonné son body et commencé à l’embrasser, puis à la lécher, savourant chaque frisson qu’elle laissait échapper. Sa vulve est si agréable... Visuellement elle semble me crier « bouffe-moi » tellement je trouve son entrejambe attirant...
Puis, je me suis arrêté.
— On ouvre la porte, lui ai-je murmuré.
Elle a marqué une hésitation avant de souffler un « oui ».
J’ai entrouvert la porte. Quelques hommes attendaient.
— Toi, toi... viens, ai-je désigné en retrouvant l’homme de tout à l’heure. Qui attendait docilement.
Il est entré, silencieux, presque fébrile. J’ai hésité à refermer complètement, puis j’ai préféré simplement ouvrir un rideau, laissant une lueur et des regards filtrer dans la pièce.
Me penchant à l’oreille de la divine Amya, je lui ai soufflé :
— Il est là, mais seulement lui...
Il n’osait pas la toucher.
Alors, j’ai précisé :
— Tout ce que je fais, tu pourras le faire aussi... alors n’hésite pas.
Nous avons commencé à la masser, effleurant sa peau, embrassant ses cuisses, ses fesses, ses pieds. Nous étions coordonnés, suivant le rythme de ses soupirs.
Puis, j’ai sorti le vibro.
Quelques silhouettes derrière le rideau semblaient observer. J’ai discrètement ouvert un peu plus, révélant un couple qui nous regardait.
Puis collant le vibro contre sa vulve, elle ondula des hanches, cherchant plus de contact. L’homme qui était avec nous se caressait à travers son pantalon.
— Tu crois qu’il a le droit de se masturber ? ai-je soufflé à l’oreille d’Amya.
Elle n’a pas répondu tout de suite, mais son regard m’a suffi.
Je voulais qu’elle jouisse plusieurs fois, qu’elle prenne son plaisir sans retenue. Avec l’homme, nous avons glissé nos doigts dans la bouche de la divine. Pendant que notre main droite se baladait sur dos et ses fesses... J’avais envie de me masturber pleinement... Pour calmer ma fougue, j’ai attrapé sa jambe pour dévorer son pied.
L’homme faisait de même... Amya ne faisait qu’augmenter notre soif d’elle en remuant ses fesses. Elle voulait que le vibro soit plus appuyé sur son entrejambe. Je l’ai compris.
C’est ce que j’ai fait. Des gémissements sortant de sa bouche, comme le signal de son orgasme en approche.
Je me caressais la verge tellement je n’en pouvais plu... Elle a joui, fort...
L’homme faisait de même... Amya ne faisait qu’augmenter notre soif d’elle en remuant ses fesses. Elle voulait que le vibro soit plus appuyé sur son entrejambe. Je l’ai compris.
C’est ce que j’ai fait. Des gémissements sortant de sa bouche, comme le signal de son orgasme en approche.
Je me caressais la verge tellement je n’en pouvais plu... Elle a joui, fort...
J’ai rouvert la porte, invitant le couple qui attendait. Brûlant de désir.
Nous étions alors quatre autour d’elle, huit mains parcourant son corps, explorant sa peau frémissante et sensible. Elle pouvait jouir de nouveau. Sa respiration accélérée en était la preuve.
Amya se faisant palper de toute part, j’ai relancé le vibro.
Le couple, totalement excité, a commencé à se déshabiller, à s’effleurer sous l’impulsion du moment.
Puis, doucement, j’ai demandé à Amya :
— Est-ce que l’homme peut glisser sa verge entre tes pieds ?
Elle a hoché la tête.
Aussitôt, il s’est exécuté, haletant de plaisir. Pendant ce temps, je maintenais fermement le vibro contre elle, mes doigts dans sa bouche, le couple en plein ébat sexuel.
Amya pour continuer ce fantasme succulent, s’est retrouvé sur le dos. Ses jolis seins alors palpables... Que l’envie de « bouffer » me titillit au plus haut point. Par dessus son body, je croquais délicatement sa poitrine et ses tétons tendus.
L’homme glissait sa verge entre les voûtes plantaires de la divine. Arquées comme si la nature même avait conçu les pieds d’Amya pour entourer un pénis...
jusqu’à ce qu’elle jouisse encore, bien plus fort cette fois...
jusqu’à ce qu’elle jouisse encore, bien plus fort cette fois...
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()