Le cadre se déforme
Chapitre 1 · La prise de position
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✦ Allinone Le cadre se déforme XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
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Le cadre se déforme — Chapitre 1 · La prise de position

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Allinone
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Le cadre se déforme

Chapitre 1 · La prise de position

Chapitre 1, la prise de position
 
Jeune cadre de 33 ans promu à un poste plus large que ses épaules, je jouissais de ce fait d'un énorme bureau dans une grande entreprise de services informatiques pour la finance, à Boulogne-Billancourt.
Ce bureau était au bout d'un couloir entouré de vitres et donnait sur 3 façades. Il contenait un bureau, une grande table de réunion et bizarrement un canapé en cuir. Anciennement chef de projet, je ne comprenais pas très bien ce que l'on attendait de moi dans ce poste de directeur de l'informatique. Une crainte de m'y ennuyer et donc ce canapé pourrait bien avoir quelques utilités. Il m'avait l'air assez confortable, un beau cuir et de bonne longueur pour ma taille.
Comme tout nouveau chef de département, je m'évertuais à comprendre ce qu'était la mission de cette organisation, « qui est qui » et « qui fait quoi » dans celle-ci. Pas facile, les gens ont toujours tendance à complexifier la description des tâches qui leur ont été confiées. . « Ce qui se conçoit bien s'énonce clairement » sauf…en informatique.
Blond aux yeux bleus, mince, 1m80, sportif, célibataire, et toujours en "costume cravate" noir chemise blanche, par fainéantise. J'étais en général très direct dans mes rapports et précédé d'une renommée très usurpée, j'attirais donc la curiosité de la soixantaine de personnes qui travaillaient dans ce département. Un à un, en descendant dans la hiérarchie, je m'entretenais pendant une heure avec chaque personne. Le carnet de doléances s'épaississait à grande vitesse et je faisais mine de m'intéresser tant à la chaleur dans le bureau 11, que d'un projet important qui était en train de capoter, qu'au fait que Jean-Luc ne voulait plus travailler avec Jean-Jacques.
A 14h c'était au tour de Brigitte. Une jolie brune. 37 ans. Mariée, un enfant. Visiblement elle s'était apprêtée pour cet entretien. Un tailleur avec jupe crayon jusqu'aux genoux qui galbait ses fesses. Sa coiffure, ses vêtements, son maquillage et son allure générale me rappelaient les femmes des années 50 telles qu'on pouvait les voir dans quelques vieux films. Elle marchait avec aisance malgré ses hauts talons. Un parfum suave emplit le bureau.
-         Bonjour Monsieur
-         Bonjour Brigitte, je t'en prie appelle moi Johan.
Elle vint s'asseoir tout à côté de moi alors que la table de réunion ovale permettait à plus de 10 personnes de s'y asseoir.
-         Parle moi un peu de toi, où habites-tu ? Quelles sont tes distractions. Puis nous parlerons de ton travail si tu veux bien.
Avec une voix très douce mais ferme, elle se présenta. Elle s'exprimait très facilement et posément. Elle tranchait avec les introvertis ‘geeks' du département. Tant par le soin apporté à sa tenue, par sa posture que par son élocution. Elle avait de très beaux yeux verts. Elle était tellement proche de moi que nos jambes se touchaient presque. Je pouvais sentir la chaleur de sa cuisse à travers mon pantalon. J'étais troublé. Nous parlions de choses et d'autres et en réalité très peu de son travail. Elle m'envoutait. Il y avait cette douceur incroyable et cette attention soutenue à tout ce que je pouvais dire. Pour une fois que quelqu'un m'écoute…
A quelques reprises, un genou quoique emprisonné dans sa jupe, vint toucher ma jambe.  Je ne bougeai pas. « Jacques a dit » que si je bougeais le charme s'évanouirait.  Voulait-elle me séduire ou c'était juste sa manière d'être ?
Le temps filait et nous arrivions tout doucement à la fin de cet entretien.
-         Je suis désolé Brigitte, mais l'heure tourne et nous devons mettre fin à notre entretien. Mais on se reverra.
-         Bien entendu Johan.
-         Certainement
Les premières semaines dans ce département ont été très pénible, à la charge de la compréhension des différents projets, je devais aussi préparer la réorganisation de celui-ci. Célibataire, je pouvais me permettre de rester tard et je ne quittais jamais le bureau avant 20h. J'étais devenu copain avec la sécurité qui effectuait des tours de garde toute la nuit.
Un soir, en rentrant dans mon bureau à la suite d'une réunion avec les ressources humaines, je fus surpris de voir Brigitte assise dans le canapé de mon bureau. Je ne l'avais plus revue depuis une dizaine de jours. Toujours aussi élégante dans ce style année 50, elle se leva prestement à mon entrée. 
-         Quelle belle surprise Brigitte. Comment vas-tu ?
-         Très bien Johan, merci, et vous ?
-         On se tutoie si ça te convient ? Tout va bien, fatigué, j'ai beaucoup, beaucoup, à faire. 
-         Excuse moi, je te dérange peut-être ?  on se reverra un autre jour.
-         Non, je t'en prie assieds toi.  Que me vaut le bonheur de ta visite ? Tiens je vais chercher 2 cafés
-         Pour moi une infusion
-         Je t'en rie, assieds toi, j'arrive
En train de préparer les boisons à la machine les questions fusaient dans ma tête. Il est 19h45 qu'est-ce qu'elle faisait là ?
-         J'ai oublié le sucre, tu en veux ?
-         Non merci
-         Que me vaut le plaisir de ta venue ?
-         Je viens juste de terminer un projet, j'ai travaillé plus tard aujourd'hui.
           Mon mari est, avec notre fils, chez ses parents à Rouen.
           J'ai vu de la lumière dans ton bureau et j'ai pensé vous, pardon… te, dire bonsoir avant de rentrer.
-         Je m'assis à côté d'elle. Elle sentait bon, une eau de toilette inconnue pour moi. Il est vrai que je n'en connais aucune.
Elle portait une robe dont la partie haute était un chemisier blanc avec un col en V très sage et la partie basse une jupe évasée rouge à pois blancs. Un collier de perles blanches et des jambes gainées de bas nylon beige clair. Elégant et vintage. Il faisait tard et j'avais faim.
-         Ca te dirait d'aller au restaurant ce soir, je t'invite bien évidemment. Nous y reprendrons notre conversation.
-         Oui, pourquoi pas, je n'ai pas de contrainte ce soir, mais je suis en métro 
-         OK, on y va ensemble, je te reconduirai chez toi
Je décidai pour une ancienne petite trattoria qui datait justement des années 50 et qui était encore dans son jus.
Quelques coupes de Prosecco et nous voilà tous les 2 joyeux et plus téméraires, toute inhibition envolée. Elle rit de bon cœur tout en me racontant quelques histoires du département. Nous discutions de choses et d'autres.
-         Quelles sont tes activités en dehors du travail, tes hobbys ?
-         Ben écoutes, Johan, mon mari, est un adepte des clubs échangistes, il y en a un pas loin de chez nous. 
           Le patron est un ami et nous l'aidons en organisant les soirées à thèmes, la promotion, la communication, le suivi des membres, les jeux. 
J'étais pris de court, un peu désarçonné.
-         Ah ben... c'est pas banal. Ça doit demander beaucoup de travail
-         Oui beaucoup car nous sommes un club familial et très actif. Pour les jeux par exemple, il faut penser aux gages, aux défis, etc. 
-         Un club échangiste familial ? Donne moi un exemple de gages.
-         Et bien par exemple, un défi consiste pour une femme ou un homme à retirer son caleçon aux toilettes et de revenir avec le sous-vêtement mouillé.
-         Mouillé de ?
-         A ton avis ?
Là je crois que je rougissais malgré moi, j'étais déstabilisé, une bonne tactique pour reprendre le contrôle est de surenchérir. 
-         Ok on va jouer ensemble, ton défi est de revenir avec ta culotte mouillée
-         Là maintenant, ici ?
-         Oui, ça te pose pas un problème ?
Elle se leva de table et se dirigea vers les toilettes avec son sac. Un bon 10 minutes après, Brigitte revint.
-         Et ?
-         L'affaire est dans le sac.
Elle l'ouvrit, pris sa grande culotte, vintage, de soie blanche mouillée, trempée même. Je la portai à mon nez pour constater l'origine. C'est précisément à ce moment là que le serveur revint avec les plats, je n'ai eu d'autre choix que de frotter ma bouche avec sa culotte mouillée pour faire croire à une serviette. S'ensuivit un fou rire d'anthologie nous ne pouvions plus arrêter, c'était douloureux. Je mis la culotte, encore mouillée dans ma poche.
-         J'ai aussi un gage pour toi Johan
-         OK, pas trop hard j'espère ? Tu sais tout ça est très nouveau pour moi
-        Non, effectivement tu n'es pas encore au niveau. Une petite chose gentille, va faire pipi dans la toilette des dames au moment où une autre dame y rentre.
Quelques minutes après, repérant une dame âgée qui se dirigeait vers les toilettes, Brigitte me fait signe d'y aller. Je me dirigeai vers les toilettes et pris l'entrée des dames. 
-         Et alors ? Ca c'est bien passé ?
-         Oui, j'ai rencontré une dame qui m'a fait remarquer que j'étais dans les toilettes des femmes.
-         Et ?
-         Et j'ai répondu avec une voix aigüe que j'en étais une
Nous voilà reparti dans un nouveau fou rire. Il était tard, j'étais fatigué et excité. Je lui propose de la ramener. Sur le chemin vers la voiture, dans la rue,  je m'enhardis, je voulais tester ce qu'elle était prête à faire. 
-         Soulève ta robe Brigitte
Elle ne se fit pas prier, et le plus naturellement possible, en pleine rue alors qu'il y avait des passants à une cinquantaine de mètres, elle se pencha puis remonta le devant de sa robe jusqu'à sa taille pendant quelques secondes.  Elle portait des jarretelles qui entouraient un beau petit sexe imberbe.
-         Superbe, wow, c'est beau, tu es belle.
-         Merci Johan. Laisse moï vérifier si je te fais bander
A travers mon pantalon, elle mit la main sur mon sexe durcit alors que des gens étaient maintenant à notre hauteur et nous regardaient éberlués.
-         Ah ouiiii. Elle est déjà bien dure.
-         Allons-y Brigitte, j'ai pas envie de croiser le directeur général ici
Dans la voiture, pendant que je conduisais, elle remit sa main gauche sur mon sexe emprisonné dans mon pantalon. C'était délicieux, nous continuions de discuter en feignant d'ignorer cette main tendue.
Elle avait un joli appartement décoré avec gout. Que du mobilier des années 50. Des couleurs pastel, et quelques peintures acryliques au mur de pin-up. Elle s'approcha de moi. Remit sa main sur la bosse de mon pantalon. 
-         Je vois que tu es toujours sous tension Johan.
Elle déboutonna prestement mon pantalon, celui-ci tomba à mes pieds. Fit descendre mon caleçon à mi-cuisses puis se mit à genoux et commença à lécher mon dard, consciencieusement, lentement, de bas en haut, je n'étais plus qu'une sucette.
-         Tu devrais t'épiler, c'est plus agréable
Je n'ai pas eu le temps de répondre, elle prit délicatement mon gland du bout des lèvres tout en branlant la base de mon sexe. C'était doux, c'était chaud, et surtout inédit. Je n'osai pas mettre mes mains sur sa tête de peur de défaire sa coiffure.
Son rouge à lèvres commençait à colorer mon gland. Le rythme était parfait. J'essayais de me retenir pour profiter plus longtemps de ce moment extraordinaire mais en quelques minutes, experte, elle me fit longuement jouir dans sa bouche. Une explosion fantastique. Sa bouche était pleine de mon sperme. Elle promena son index autour de mon gland, puis lécha son doigt pour profiter de la dernière goutte.
-        Wow, c'était fantastique Brigitte, merci
Elle m'embrassa. Je goûtais mon propre sperme. Elle sentait bon.
-         Merci Johan pour cette soirée. Je voudrais dormir maintenant. Une prochaine fois peut être Monsieur le Directeur ?
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