Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
A la découverte de ma belle-soeur — Chapitre 2 · Que faire quand le film ne convient pas ?
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
A la découverte de ma belle-soeur
Chapitre 2 · Que faire quand le film ne convient pas ?
On avait réservé nos places. Pile à l'heure dans le siège. Avec ces conneries, on a failli manquer le film que j'attends depuis un an, merde. Il n'y a pas grand monde, on s'installe dans l'extrémité gauche de la salle en haut. On va être tranquille.
Ça fait du bien de s'asseoir dans un siège confortable. Ah, ça commence. Merde les pubs, j'avais zappé que tu mangeais la pub du fleuriste local malgré la place à plus de dix euros...
Ça fait du bien de s'asseoir dans un siège confortable. Ah, ça commence. Merde les pubs, j'avais zappé que tu mangeais la pub du fleuriste local malgré la place à plus de dix euros...
— Je vais me chercher du pop-corn et une boisson, tu veux quelque chose ? proposais-je à Helena.
— De l'eau s'il te plaît, ça suffira. Je te remercie.
— Ça marche, je te ramène ça. A tout de suite.
— De l'eau s'il te plaît, ça suffira. Je te remercie.
— Ça marche, je te ramène ça. A tout de suite.
Tu m'étonnes qu'elle veut de l'eau, avec ce qu'elle vient de faire dans la bagnole, Helena crève de soif. Je fais le malin, mais moi aussi. Je récupère mon précieux pop-corn géant (MIOM) et deux bouteilles d'eau et me rassois auprès d'Helena.
— Qu'est-ce qu'on a fait ? dit-elle sur fond de « Mediavision - 01 47 20 00 0...1 ! » (Ceux qui savent, savent).
— Je ne sais pas trop non plus, c'est comme si on avait dévalé une pente et qu'on ne pouvait plus s'arrêter. C'était incroyable !
— Ah oui, c'était trop bien. Mais mon mariage ? Mon mari ? Comment je vais lui dire ? Il va finir par s'en douter ! Et ma fille ? Mais qu'est-ce qu'on a fait ?
— Je ne sais pas trop non plus, c'est comme si on avait dévalé une pente et qu'on ne pouvait plus s'arrêter. C'était incroyable !
— Ah oui, c'était trop bien. Mais mon mariage ? Mon mari ? Comment je vais lui dire ? Il va finir par s'en douter ! Et ma fille ? Mais qu'est-ce qu'on a fait ?
Elle commence à perdre ses moyens, ne sait plus prendre du recul. Elle commence doucement à pleurer.
— Hey, attends, calme-toi. Oui, on a peut-être fait une bêtise. Mais on va commencer par ne pas le dire. Sinon forcément on va avoir des problèmes. On reste discrets, sinon, c'est sûr, ça va être compliqué.
— Oui, mais comment je vais faire, je ne peux pas rester indifférente à tout ça. Ça va forcément finir par se voir, je n’arriverais jamais à dissimuler cela.
— Je suis sûr que tu peux le faire. Si tu veux qu'on recommence, tu trouveras ce qu'il faut pour que ça ne se voie pas.
— Oui, mais comment je vais faire, je ne peux pas rester indifférente à tout ça. Ça va forcément finir par se voir, je n’arriverais jamais à dissimuler cela.
— Je suis sûr que tu peux le faire. Si tu veux qu'on recommence, tu trouveras ce qu'il faut pour que ça ne se voie pas.
Merde, la pub se finit. Je vais devoir couper court à la discussion. Je veux le voir ce film. Bon, après vingt minutes, ça ne décolle toujours pas. Merde, ça craint pour la suite. J'en attendais beaucoup.
Ça fait quarante minutes et toujours rien. Heureusement que j'ai mon pop-corn. C'est mou, c'est fade... merde, je suis dégoûté. Je regarde Helena qui semble absente, les yeux fermés.
Ça fait quarante minutes et toujours rien. Heureusement que j'ai mon pop-corn. C'est mou, c'est fade... merde, je suis dégoûté. Je regarde Helena qui semble absente, les yeux fermés.
— Tu dors ?
Elle ne me répond pas, mais j'aperçois ses yeux dans la pénombre. Ça craint. Elle attrape ma main droite et la colle directement sur sa culotte. Je n’étais pas prêt avec ce qu'on discutait avant le début du film.
— Recommence. J'ai choisi mon chemin, me dit-elle.
Je lui fais un sourire lui indiquant avoir compris sa requête. Et en même temps, le film est nul à chier. Autant se faire plaisir. Sa culotte est trempée, on ne peut plus rien en faire. Je remonte sur sa cuisse pour l'abaisser, mais elle me jette un regard de désapprobation.
— Ton slip est plus humide qu'un maillot de bain sortit de la piscine. Enlève-le, il ne te sert plus à rien.
— Mais non, faut pas, pas ici...
— Mais non, faut pas, pas ici...
Ce côté dubitatif où elle ne sait pas décider : entre sa morale et ses envies... Ça me donne des envies. Je pose alors mes lèvres sur les siennes et commence un sacré baiser. Elle relâche tout et se laisse complètement emporter. J'arrive finalement à lui enlever cette culotte devenue totalement inutile. Je pose alors ma main sur sa chatte et je commence à jouer avec son clitoris doucement, tout en l'embrassant. Je sens dans ses baisers qu'elle est totalement retombée dans la luxure. Est-ce qu'elle aura un retour de moral après ? On verra bien.
Je me rends compte que son clito me paraît gros. On dirait une petite tige, un tout petit pénis. Extraordinaire. Je n’avais jamais vu ça (bon on est dans le noir, mais vous avez capté). Je mets deux doigts dans son vagin, elle se raidit et lâche un soupir de plaisir. Une fois bien humidifiée, je remonte à son clitoris et commence un massage comme si je la masturbais, d'avant en arrière, avec mes deux doigts. Je la sens se raidir d'un coup. Elle ne sait plus où se mettre tellement elle a de plaisir. C'est impressionnant ce changement d'excitation. On passe à « Excité par la situation » à « Je ne contrôle plus rien », d'un coup, avec une caresse.
J'arrête et la laisse récupérer. Ça a été très vite très intense. Elle me regarde avec des yeux de braise et saute sur mes lèvres. Elle me dévore la bouche et me susurre :
— Je ne sais pas ce que tu as fait, mais c'était incroyable. Je n'ai jamais connu ça. J'ai comme perdu connaissance quelques secondes.
— A ce point ?
— Oui, c'était fou...
— J'ai bien envie de recommencer.
— Oh non, mais si tu fais ça, je vais pas pouvoir...
— A ce point ?
— Oui, c'était fou...
— J'ai bien envie de recommencer.
— Oh non, mais si tu fais ça, je vais pas pouvoir...
Le temps qu'elle dise sa phrase, ma main s'est rapprochée et a de nouveau agrippé son point faible.
— Tu ne vas pas pouvoir quoi ? lui chuchotais-je à l'oreille.
— Rester... calme... Ne pas... faire... de bruit... haaaaaaaaannnn oui putain c'est trop bon, encore.
— Attends.
— Rester... calme... Ne pas... faire... de bruit... haaaaaaaaannnn oui putain c'est trop bon, encore.
— Attends.
Je l'embrasse de nouveau, mais de manière qu'elle soit assise au fond de son siège, tout en continuant à « jouer » avec ce clitoris. Je finis par descendre et ouvrir doucement son chemisier, juste ce qu'il faut, juste en dessous des seins, pour pouvoir les prendre à pleines mains. Elle se met aussitôt à en prendre un dans une main. Son autre main est sur ma tête.
Je continue doucement à descendre, et finis par découvrir devant moi la bête. Après avoir relevé cette jupe, je continue de la branler doucement (oui parce qu'au bout du compte, c'est bien ça le geste technique). Je sens sa main dans mes cheveux se serrer et desserrer en fonction du plaisir qui la traverse. Je lève la tête et vois ses yeux qui me montrent qu'elle se pose plein de questions. Elle ne comprend pas ce que je vais faire. C'est excitant à souhait.
Après quelques secondes, je passe juste un coup de langue lent, mais sensuel, appuyé. Je la regarde en faisant cela, et j'ai vu ses yeux s'ouvrir en grand, plein de surprise, de peur, mais d'un coup plein de plaisir...
— HAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAANNNNNNN”, lâcha-t-elle d'un coup, assez fort pour que la salle l'entende.
Je la regarde avec un air surpris, elle s'est abaissée le plus possible pour ne pas être vue, se faire toute petite. Je me redresse pour vérifier que tout est OK autour de nous. Ce qui est le cas. Les gens ont dû être surpris, mais soit c'était bien calé avec le film parce que c'était une scène chaude, ils n’en ont pas fait cas du tout certainement. Bref, j'y retourne.
Mais avant, je mets mon doigt sur ma bouche pour lui intimer de rester discrète. Elle me regarde toujours d’un regard de braise, repose sa main sur ma tête et la ramène sur son clitoris. J'ai compris. Je lèche donc ce clitoris qui est comme un petit bonbon long qu'on aime suçoter. C'est tout doux et en plus, il y en a à l'infini, ça ne fond pas ! Ça peut même continuer de grossir ! Si ce n’est pas beau ça !
Je prends donc ce bonbon et le suçote, d'avant en arrière, comme une fellation. Sa main s'est serrée d'un coup, limite j'ai mal aux cheveux que je n'ai plus. Je lèche ce bout, je le suçote, lui fais des bisous... Bref un festival de plaisir.
Pour finir, je mets un doigt dans son vagin. La réaction est immédiate. Elle est prise de nouveau par de légers spasmes à mesure que je la pénètre avec mon doigt. Elle jouit fort. Je ne sais pas ce qui me prend à ce moment, mais je mets littéralement à sucer son clitoris comme un fou. J'avale tout et dans ma bouche, je joue encore avec, avec ma langue. Elle me prend la tête des deux mains et appuie à m'en faire mal. Mais comme elle, je suis pris dans une furie de plaisir qui désinhibait cette douleur. Je pose mes mains sur le haut de ses fesses, et j'appuie vers moi pour l’enfoncer encore plus, comme si elle me pénétrait la bouche avec son clitoris. La situation est limite ahurissante.
Elle n'arrête pas de jouir. C'est un flot ininterrompu d'orgasmes qui se succède, les uns après les autres. Après quelques secondes ainsi, je ramène mes mains vers moi et fais pénétrer deux doigts de ma droite dans son vagin. Je continue toujours de la sucer.
Idem, réaction immédiate, elle se cambre comme pas possible. Mais elle ne fait pas de bruit. Je ne sais pas comment elle fait. Mais tant mieux, on peut continuer. J'ai soudain une lueur, une idée qui m'excite, rien que d'y penser. Je sors mes doigts de son vagin, libérant ma main droite et les fais remplacer par deux de ma main gauche. Je décale doucement mon index droit vers le bas (rappel, elle est toujours dos à son siège, les fesses aux limites du bord du fauteuil tellement elle a bougé maintenant. Elle peut toujours voir le film dans sa position). Je caresse la peau entre son vagin et son anus ; sa main se positionne de manière à s'agripper à ma tête ; ce qui me montre qu'elle est surprise de nouveau. Je descends alors ce doigt doucement pour caresser son anus. A peine l'ai-je effleuré qu'un jeu de cyprine m'inonde le visage. Je suis surpris et je libère son clitoris de ma bouche, son vagin de mes doigts.
Je la regarde et me rends compte qu'elle est complètement à l'ouest. Ivre de plaisir, d'orgasme. Elle a des spasmes de temps à autre. Elle est complètement sonnée et finit par s'assoupir. Je la rhabille du mieux que je peux en refermant son chemisier, en rabaissant sa jupe. Je lui mets ma veste sur elle pour ne pas qu'elle attrape froid, sait-on jamais.
Je retourne à mon siège, à mon popcorn et regarde la fin du film sans le regarder. Je suis toujours excité, des idées érotiques plein la tête.
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Écrit avec : l'album Colma de BucketHead du Daft Punk du Ghost du Parkway Drive
Du Beartooth
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