Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
La fièvre du cinéma — Chapitre 1 · Séance privée
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
La fièvre du cinéma
Chapitre 1 · Séance privée
Les salles noires... Les rangées de fauteuils de velours rouges... Les premiers rendez-vous amoureux pour échanger de premiers baisers dans cette ambiance feutrée face aux passions qui se déchaînent sur le grand écran.
Lequel ? Lequel choisir pour cette histoire dont je ne connais pas la fin?
Ce magnifique ciné club strasbourgeois, ancien théâtre avec balcons et tout le tintouin?
Que nenni...
Que nenni...
Le festival drive in que mon vieux avait organisé une année dans mon bled? Galoches et froufrous sexy 60's dans les 90's, projection de Cry baby, les Doors et autres trucs de vieux rock n'rolla?
— Je suis tentée mais non, comme le dit si bien Mad Martigan dans Willow.
Celui qui avait définitivement fermé ses portes, abandonnant mon bourg à 20 km de la prochaine petite lucarne d'évasion ?
Mes deux acolytes et moi en avions forcé la porte scellée pour trouver des centaines d'affiches et photo de films au sol, et une salle ravagée. Nous n'étions malheureusement pas les premiers à rechercher l'excitation derrière cette porte close !
La plupart des films représentés furent qualifiés de navets par les trois monte-en-l'air cinéphiles, mais je trouvai néanmoins mon bonheur à travers quelques prise de guerre : l'affiche totalement fantasmythique, quoique maculée des traces de pas de nos prédécesseurs du Rocky Horror Picture Show qui prit la place d'honneur au dessus de mon lit. Et des photos des derniers films que j'avais vus dans cette salle avant la débandade finale : Braveheart, Edward aux mains d'argent, Delicatessen, the Big Lebowski, Pulp fiction et quelques autres encore... Toute ma jeunesse éparpillée au sol, à moitié brûlée, déchirée...
Mais non! Là n'est pas mon propos...
Mes deux acolytes et moi en avions forcé la porte scellée pour trouver des centaines d'affiches et photo de films au sol, et une salle ravagée. Nous n'étions malheureusement pas les premiers à rechercher l'excitation derrière cette porte close !
La plupart des films représentés furent qualifiés de navets par les trois monte-en-l'air cinéphiles, mais je trouvai néanmoins mon bonheur à travers quelques prise de guerre : l'affiche totalement fantasmythique, quoique maculée des traces de pas de nos prédécesseurs du Rocky Horror Picture Show qui prit la place d'honneur au dessus de mon lit. Et des photos des derniers films que j'avais vus dans cette salle avant la débandade finale : Braveheart, Edward aux mains d'argent, Delicatessen, the Big Lebowski, Pulp fiction et quelques autres encore... Toute ma jeunesse éparpillée au sol, à moitié brûlée, déchirée...
Mais non! Là n'est pas mon propos...
Aujourd'hui j'ai envie d'une rencontre sulfureuse dans un conte immorale !
Alors... Il était une fois un cinéma qui ne payait pas de mine. Vieillot, il frôlait la banqueroute à cause de ces Multiplex qui poussaient comme des champignons aux alentours.
C'était le dernier indépendant, offrant un choix de films sortant de l'ordinaire.
C'était le dernier indépendant, offrant un choix de films sortant de l'ordinaire.
Je m'y étais rendue la première fois pour une rétrospective de Stanley Kubrick, juste après avoir lu Orange mécanique.
Je n'avais pas pu venir au cinéma depuis neuf semaine et demi, autant dire l'éternité pour nous, les mangimages! J'arrivai donc là pour ma dernière chance : la dernière séance du dernier soir de rétrospective.
Je n'avais pas pu venir au cinéma depuis neuf semaine et demi, autant dire l'éternité pour nous, les mangimages! J'arrivai donc là pour ma dernière chance : la dernière séance du dernier soir de rétrospective.
Je grimpai les marches en risquant un oeil dans les autres salles au passage :
— Ha oui, songeai-je, déjà dans les grandes enseignes les écrans sont deux fois plus petits qu'aux maudits multiplex, mais alors là !
Quelle immense déception en arrivant dans la salle minuscule du dernier étage !
— Merde! Un écran de cette taille, il y a le même chez mon vieux pour ses interminables soirées diapos des retours de vacances, pfffff !
Et puis nous n'étions que trois dans la salle pour observer l'ultraviolence Kubrickienne, deux hommes aux mines patibulaires... Et moi, devotchka esseulée dans ce lieux mal famé !
Les lumières s'éteignirent et je me mis à gamberger. Et si j'étais là avec deux tchellovecks décérébrés interprétant cette histoire comme une apologie de la violence ? Qu'ils aillent y puiser une inspiration malsaine pour me faire subir mille outrages dans une partie de ça va ça vient non désirée !? Genre rencontre du troisième sale type, titre au fluide glacial que je trouvais soudain hyper moins rigolo!
Les lumières s'éteignirent et je me mis à gamberger. Et si j'étais là avec deux tchellovecks décérébrés interprétant cette histoire comme une apologie de la violence ? Qu'ils aillent y puiser une inspiration malsaine pour me faire subir mille outrages dans une partie de ça va ça vient non désirée !? Genre rencontre du troisième sale type, titre au fluide glacial que je trouvais soudain hyper moins rigolo!
J'avais croisé le projectionniste dans les couloirs en montant : il m'avait regardée visiter les autres salles en catimini... Et il n'avait rien fait pour m'en empêcher, sinon un sourire complice.
Je scrutai, éblouie, la lumière provenant de la cabine : était-il là derrière, cet élégant jeune homme au gentil sourire ?
Le film commenca. Les bougres ne bougeant pas, je finis par les oublier en griffonnant mes notes dans mon cahier.
Quel drôle de cahier: j' y écrivais à l'aveuglette. Une phrase, quelques mots se chevauchant pour une idée qu'ensuite je peinais à relire moi même, la lumière revenue...
Je scrutai, éblouie, la lumière provenant de la cabine : était-il là derrière, cet élégant jeune homme au gentil sourire ?
Le film commenca. Les bougres ne bougeant pas, je finis par les oublier en griffonnant mes notes dans mon cahier.
Quel drôle de cahier: j' y écrivais à l'aveuglette. Une phrase, quelques mots se chevauchant pour une idée qu'ensuite je peinais à relire moi même, la lumière revenue...
À la fin du générique, seule dans la salle et je surpris la présence du rassurant jeune homme : il guettait probablement mon départ pour couper et remballer... Mais je restai assise jusqu'au bout. Enfin je me lèvai et soufflai un baiser vers sa petite fenêtre... Et filai à l'anglaise !
Après quelques films à jouer à chat avec le projectionniste, il s'enhardit et me fit rire, m'évoquant le souvenir de ce professeur que nous adorions au lycée, mais dont nous nous moquions en messe basse: quel air de pervers pépère quand il nous fondait dessus en se frottant les mains dans son grand imperméable pour recueillir nos impressions à chaud à la sortie du ciné club !
Emmanuel, (c'était son petit nom), s'intéressait à ce que j'écrivais dans mon cahier des salles obscures; quelle plaisante originalité ! Et beau gosse avec ça !
J'appréciai aussi ses attitudes un peu gauches étant moi-même une gaffette sujette aux rougeurs à la moindre émotion.
Nous prîmes vite l'habitude de nous croiser pour échanger à la fin des films: nos goûts communs étaient nombreux, nos différents sources de fructueux débats.
Après "l'empire des sens" il rit lorsque je lui confessai, penaude, que je n'avais jamais vu un film de cul avant.
J'appréciai aussi ses attitudes un peu gauches étant moi-même une gaffette sujette aux rougeurs à la moindre émotion.
Nous prîmes vite l'habitude de nous croiser pour échanger à la fin des films: nos goûts communs étaient nombreux, nos différents sources de fructueux débats.
Après "l'empire des sens" il rit lorsque je lui confessai, penaude, que je n'avais jamais vu un film de cul avant.
— Même pas codé sur canal plus ?
— M'enfin Emmanuel, balbutiai-je, si je n'ai pas envie de mater un porno en clair, pourquoi diable le regarderais je brouillé!?
— M'enfin Emmanuel, balbutiai-je, si je n'ai pas envie de mater un porno en clair, pourquoi diable le regarderais je brouillé!?
Il perçut mon trouble écarlate et, sourire provoquant tentateur, poursuivit dans la sente glissante en me proposant une visite intime des lieux, pour m'en dévoiler les secrets.
Ébranlée mais curieuse et aimantée par ce curieux jeune homme à la fois discret et prestant, timide mais finement évocateur, j'acceptai, réjouie !
Ébranlée mais curieuse et aimantée par ce curieux jeune homme à la fois discret et prestant, timide mais finement évocateur, j'acceptai, réjouie !
J'attendis la date qu'il m'avait proposée avec une excitation croissante qui me surprit moi même. Je dévorai le programme...
Enfin le grand soir !
— Merde, t'es vraiment pas douée pour le looking ma pauvre fille, avec ta robe blanche niaiseuse t'es plus proche de Sissi Spacek que de Sharon Stone, jugeai-je en jetant un dernier coup d'oeil à mon vilain miroir avant de courir rejoindre le lieu du crime en manquant m'esquinter la guibole dans un faux pas dû à ces fichus talons juste bons pour une partie de jambes en l'air !
Évidence : Emmanuel connaissait les bobines du soir en m'invitant.
Et il avait bien sûr deviné quel film je choisirai. Certains non dits sont plus éloquents qu'une tirade, et la tension qui électrisait nos corps qui se frôlaient plus souvent que la promiscuité des lieux ne le justifiait ne laissait planer aucun doute sur nos sex intentions réciproques.
Alors, hasards ou coïncidences, moi qui étais abonnée à la micro salle avec mes choix à l'opposé des blocs busters, pour "le diable au corps", ce serait enfin la grande .
Et il avait bien sûr deviné quel film je choisirai. Certains non dits sont plus éloquents qu'une tirade, et la tension qui électrisait nos corps qui se frôlaient plus souvent que la promiscuité des lieux ne le justifiait ne laissait planer aucun doute sur nos sex intentions réciproques.
Alors, hasards ou coïncidences, moi qui étais abonnée à la micro salle avec mes choix à l'opposé des blocs busters, pour "le diable au corps", ce serait enfin la grande .
Nouvelle interprétation du scandaleux roman de Radiguet... Une passion érotique avec en fond de toile le soufre de la guerre ...
Nous aurions pu deviser des heures, mais le langage des corps se fit subrepticement plus volubile que celui des mots. Je n'entendais plus vraiment ses théories, submergée par une vague de pensées subversives . Et j'étais bien incapable aussi de formuler une opinion décente, ayant passer le film totalement évaporée dans mon imaginarium. Prise par l'érotisme des scènes, mon cahier resté vierge avait chu entre mes cuisses quand, les yeux grands fermés, je me laissai emporter par mon émoi tandis que la sensualité de Maruschka Detmers affriolait la caméra de Marco Bellochio .
Je bafouillai et rougis encore, mon corps entier était fiévreux. Pour appaiser ma confusion, Emmanuel me coupa la parole d'un baiser incandescent.
Nous aurions pu deviser des heures, mais le langage des corps se fit subrepticement plus volubile que celui des mots. Je n'entendais plus vraiment ses théories, submergée par une vague de pensées subversives . Et j'étais bien incapable aussi de formuler une opinion décente, ayant passer le film totalement évaporée dans mon imaginarium. Prise par l'érotisme des scènes, mon cahier resté vierge avait chu entre mes cuisses quand, les yeux grands fermés, je me laissai emporter par mon émoi tandis que la sensualité de Maruschka Detmers affriolait la caméra de Marco Bellochio .
Je bafouillai et rougis encore, mon corps entier était fiévreux. Pour appaiser ma confusion, Emmanuel me coupa la parole d'un baiser incandescent.
Et puis s'engagea une danse polissonne où ses mains et ses lèvres m'effleuraient en me guidant sur la machine : j'enfilai la bobine qu'il avait choisie pour me surprendre ce soir. Mais le titre demeurait secret et il posa ses mains sur mes yeux quand je tendis la pellicule à la lumière pour regarder les photogrammes.
Tout était prêt!
—Va t'installer dans la salle, je lance le film et je te rejoins ! Et interdiction de parler pendant la projection, je te laisserai te concentrer sur tes notes, promis !
Je ris : où pouvait bien être mon cahier ?
Je repris la même place pour la séance privée que pour le diable au corps, au centre du second rang, l'écran occupant l'intégralité de mon champ de vision.
Générique...
— Oh! Le déclic de Manara, en dessin animé !
Le coquin avait retenu mon penchant pour la bd érotique et mon aversion pour les films cochons ! Il avait trouvé un subterfuge !
Mues par un instinct basique mes jambes se croisaient et se décroisaient. Et je jubilai en songeant qu'il pensait certainement à résoudre l'énigme de l'absence de culotte ou non. Je mouillais déjà un peu en pensant à la réponse.
A pas de loup il pénètra la salle obscure et s'assit juste à côté mais un rang derrière moi.
Interdiction de parler... Alors je n'osai pas me retourner pour le regarder non plus : mes yeux vissés à l'écran, tous les autres sens en alerte vers lui et mon cerveau en ébullition.
Je me détendis en m'étirant pour plonger dans le film.
Je me détendis en m'étirant pour plonger dans le film.
Les images de Manara, les baisers échangés avant dans la cabine, la salle pour nous tout seuls... La concentration était vaine: la BD je la connaissais sur le bout des doigts, et l'instant présent était tellement excitant !
Ses mains glissaient en légères caresses sur mes épaules frissonnantes. Son souffle s'harmonisait au mien tandis qu'il humait ma nuque, provoquant une onde de choc. Les ailes du désir bruissaient puissamment en moi!
Totalement embrasée, je m'affalai dans mon fauteuil pour poser mes chevilles sur le rang devant.
Glissant de chauds baisers dans mon cou, Emmanuel se décala juste derrière moi pour m'entourer de ses bras et plonger ses mains dans mon décolleté. Mes petits seins arrogants se firent si durs et sensibles que j'étais obnubilée par la nécessité de découvrir s'il en allait de même pour lui. Et l'évocation de son sexe bandant me brûlait le ventre. Je basculai la tête en arrière pour accueillir sa langue dans ma bouche en écartant les cuisses : j'allais me doigter, dans un élan torride irrésistible.
Glissant de chauds baisers dans mon cou, Emmanuel se décala juste derrière moi pour m'entourer de ses bras et plonger ses mains dans mon décolleté. Mes petits seins arrogants se firent si durs et sensibles que j'étais obnubilée par la nécessité de découvrir s'il en allait de même pour lui. Et l'évocation de son sexe bandant me brûlait le ventre. Je basculai la tête en arrière pour accueillir sa langue dans ma bouche en écartant les cuisses : j'allais me doigter, dans un élan torride irrésistible.
— Ttttttt! Fit -il, brisant la règle du silence et retenant ma main pour la poser sur un sein qui n'avait pas su rester sage dans son balconnet.
(- Mais, que diable fait-il ?)
Il se faufilait sous les fauteuils!
Et puis, un courant d'air: il avait ramassé le cahier et le feuillettait comme un folioscope animant ses fantasmes sur ma petite fente rose doucement luisante.
Et puis, un courant d'air: il avait ramassé le cahier et le feuillettait comme un folioscope animant ses fantasmes sur ma petite fente rose doucement luisante.
— Tu avais perdu ça, dit-il en me rendant mon cahier avant d'aller goûter à mes chairs nues et offertes sous la robe qui finalement me sembla bien choisie.
Ses coups de langue me procuraient un plaisir d'une insoutenable légèreté que ses doigts venaient appuyer en virtuose. C'était la dolce vita et j'étais la fontaine qui inondait la salle sans aucune retenue. Et il lapait, en extase.
Mais le film se terminait déjà, et tandis que la belle Claudia balançait le déclic dans le ciel en écarquillant ses superbes fesses pour inviter Faust à s'y engouffrer, Emmanuel me prit la main pour la baiser.
Les yeux brillants des feux de la rampe, il me dit que je n'avais pas encore vu le plus beau.
Affamée de sexe, étourdie, je palpais son érection à travers son pantalon. Mais il ne se laissa pas déshabiller et détourna dans sa bouche ma langue qui cherchait manifestement à s'enrouler sur sa trique. Je me livrai alors à une fellation sur sa langue, la main coulissante serrée autour de son prépuce, un doigt tournoyant a la recherche d'un peu de liquide séminal.
Il reçut cet assaut jouissif, haletant et tendu à l'extrême. Il saisit mes fesses et me pénétra de sa pogne pour reprendre la direction des évènements.
Affamée de sexe, étourdie, je palpais son érection à travers son pantalon. Mais il ne se laissa pas déshabiller et détourna dans sa bouche ma langue qui cherchait manifestement à s'enrouler sur sa trique. Je me livrai alors à une fellation sur sa langue, la main coulissante serrée autour de son prépuce, un doigt tournoyant a la recherche d'un peu de liquide séminal.
Il reçut cet assaut jouissif, haletant et tendu à l'extrême. Il saisit mes fesses et me pénétra de sa pogne pour reprendre la direction des évènements.
— Viens, suis moi! Je veux te montrer quelque chose encore avant de te prendre !
— Aaargh, allons y !
— Aaargh, allons y !
Il y avait encore un petit escalier qui conduisait au sixième étage, chambres de bonnes d'un temps révolu et, au plafond dans le couloir, une lucarne avec une échelle.
Je le regardais, ébahie installer l'escabeau, pétrifiée pour transformer cet instant en éternité. Il était au milieu de l'échelle, la tête dehors sous le ciel étoilé.
— Beh alors ma belle, tu grimpes?
Mais au lieu d'acquiescer je fit glisser sa braguette et capturai enfin sa verge que je mis aussitôt goulûment dans ma bouche. Il s'aplatit contre les barreaux pour enfoncer le sien plus loin dans ma gorge. Il répondit à ma voracité avec une fougue bestiale. Intense ! Mais il se retira rapidement, la queue vibrante et démesurée, pour poursuivre son ascension.
Je le rejoignis enfin au septième ciel et à l'impatience sexuelle s'ajoutèrent les merveilles d'une nuit d'été.
J'avançai jusqu'à la rambarde où je m'appuyai pour admirer le paysage, subjuguée : les toits et les monuments, les lumières et les bruits de la ville, proches et lointains à la fois, la lune et les étoiles à portée de la main.
J'avançai jusqu'à la rambarde où je m'appuyai pour admirer le paysage, subjuguée : les toits et les monuments, les lumières et les bruits de la ville, proches et lointains à la fois, la lune et les étoiles à portée de la main.
Emmanuel, derrière moi, souleva ma robe blanche pour découvrir mes fesses pales comme un reflet de lune, fasciné lui aussi par ce spectacle cosmique.
— Oh! Fais moi plaisir maintenant, écarte bien tes fesses avec tes mains, car je vais te prendre là !
J'obéis : qu'il me pénètre et me pilonne sauvagement était mon plus grand désir à cet instant. Cambrée, ouverte, trempée je souris en l'invitant :
— OUI! BAISE-MOI !
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Commentaires ()
Merci pour les commentaires !
Merci, ma Queen ^^