Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
(26) Nath et Mitch - La vengeance inappropriée de Nathalie! — Chapitre 1 · Jalousie, quand tu nous tiens...
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
(26) Nath et Mitch - La vengeance inappropriée de Nathalie!
Chapitre 1 · Jalousie, quand tu nous tiens...
Nous sommes à la mi-novembre, huit semaines après notre retour de notre «lac à l'épaule» à notre chalet de Boston. Entretemps, Gerry a remporté facilement son élection pour son deuxième mandat à la Maison-Blanche et les relations du couple sont au beau fixe.
De notre côté, nous avons été fort occupés au cours des deux derniers mois, spécialement Nathalie et son groupe à la fondation, avec tous les dossiers qu'elles ont entrepris. Nancy a emménagé dans sa nouvelle demeure et ses enfants vivent avec elle, une semaine sur deux. Nicolas et Gloria aménagent cette semaine dans leur nouvelle maison qui a été érigée à la vitesse de l'éclair. Comme des démarches ont été entamées pour la construction d'une résidence pour sans-abri, dans notre municipalité, nous avons obtenu notre permis de construction de l'immeuble de Nicolas et Gloria, en un temps record.
Les contrats avec les stations de télé, pour notre hélicoptère, sont nombreux et Karine, Éléonore et Joannie ne chôment pas. Même chose pour notre département du renseignement avec Anthony et Johanne. Bref, toute la machine roule à fond de train. Enfin, Éléonore, la fille de Nathalie, doit effectuer son premier vol solo d'ici quelques semaines.
Quant au sexe (la partie qui vous intéresse le plus), disons que nous avons ralenti. Entre Nathalie et moi, la fréquence de nos activités n'a pas diminué, mais, sans doute à cause de la surcharge de travail, c'est beaucoup plus routinier. Nous en discutons amplement, mais sommes rassurés en sachant que tout va se replacer très bientôt.
--- xxxOOOxxx ---
Nous sommes jeudi matin. Dès que j'ouvre un œil, ma petite merveille m'accueille avec un joli sourire qui illumine son visage. Elle me bascule sur le dos et monte à cheval sur mes cuisses. Elle prend ma queue déjà tendue par mon érection matinale et commence à me masturber tout doucement en me regardant dans les yeux. Elle me dit:
— Tu sais, mon amour, avant-hier soir, nous avons visionné un documentaire fait par «Made in France» racontant leur tournée de clubs échangistes en France.
— Oui, et?
— Nous en avons discuté, Gloria et moi, et ça nous permettrait de changer d'air. Nous pourrions aller nous éclater dans un club échangiste où la danse et le tripotage dominent.
— …
— Ce n'est pas de baiser avec les autres qui nous intéresse. C'est de nous tripoter entre nous, sur le plancher de danse, habillées de nos sous-vêtements sexy.
— …
— Gloria a fait des recherches et a trouvé un endroit à Montréal qui remplirait nos exigences. Nous pourrions même y diner avant de passer dans la salle de danse.
— Y a-t-il des coins câlins?
— Je ne sais pas. Notre objectif est de danser et de nous éclater dans nos tenues érotiques.
— Et quand voulez-vous faire ça?
— Peut-être demain soir, si ça te va, naturellement. Ça remplacerait notre soirée sexy à ma résidence.
— Si ça te fait plaisir, ma petite chérie, je suis partant. À une seule condition, toutefois.
— Laquelle?
— Que nos règles soient en vigueur et surtout, pas de «free-pass»,
— Bien sûr, mon cher ! Pourquoi cette soudaine inquiétude?
— Souviens-toi de notre dernière soirée en club échangiste, où tu m'avais dit et répété: «Ne t'inquiète pas, mon chéri, je vais gérer!»
— Voit çà comme un club de danse particulier, nous avons juste envie de nous éclater, comme nous l'avons fait au chalet. Et tes conditions me vont parfaitement. Crois-moi, c'est aussi mon souhait.
— Parfait, allons-y, si c'est ce que tu souhaites.
— Merci! Merci! Mon amour, je t'aime plus fort que l'univers connu et inconnu.
— Oui, et?
— Nous en avons discuté, Gloria et moi, et ça nous permettrait de changer d'air. Nous pourrions aller nous éclater dans un club échangiste où la danse et le tripotage dominent.
— …
— Ce n'est pas de baiser avec les autres qui nous intéresse. C'est de nous tripoter entre nous, sur le plancher de danse, habillées de nos sous-vêtements sexy.
— …
— Gloria a fait des recherches et a trouvé un endroit à Montréal qui remplirait nos exigences. Nous pourrions même y diner avant de passer dans la salle de danse.
— Y a-t-il des coins câlins?
— Je ne sais pas. Notre objectif est de danser et de nous éclater dans nos tenues érotiques.
— Et quand voulez-vous faire ça?
— Peut-être demain soir, si ça te va, naturellement. Ça remplacerait notre soirée sexy à ma résidence.
— Si ça te fait plaisir, ma petite chérie, je suis partant. À une seule condition, toutefois.
— Laquelle?
— Que nos règles soient en vigueur et surtout, pas de «free-pass»,
sexe avec autrui en l'absence du partenaire
sous aucune considération.— Bien sûr, mon cher ! Pourquoi cette soudaine inquiétude?
— Souviens-toi de notre dernière soirée en club échangiste, où tu m'avais dit et répété: «Ne t'inquiète pas, mon chéri, je vais gérer!»
lire «Le massacre de la Saint-Valentin» - chapitre 1
— Voit çà comme un club de danse particulier, nous avons juste envie de nous éclater, comme nous l'avons fait au chalet. Et tes conditions me vont parfaitement. Crois-moi, c'est aussi mon souhait.
— Parfait, allons-y, si c'est ce que tu souhaites.
— Merci! Merci! Mon amour, je t'aime plus fort que l'univers connu et inconnu.
Elle plonge sur moi et me roule une pelle aussi torride qu'amoureuse. Elle se redresse, récupère des piqués jetables qu'elle insère sous ma tête et vient se positionner au-dessus de ma bouche. Elle est soudainement très excitée et je lui procure un cunnilingus d'anthologie. Ça fait longtemps que je ne l'ai pas entendue hurler de cette façon, au moment de son orgasme.
Après avoir récupéré, elle se met à genoux, appuyée sur ses bras, et me dit:
Après avoir récupéré, elle se met à genoux, appuyée sur ses bras, et me dit:
— Bouffe-moi la rondelle! Ça fait un bail que tu ne m'as pas enculée.
Je lui prépare son petit troufignon. Une fois qu'elle est prête, je lui demande:
— Menottes? Œuf magique? Comment souhaites-tu te faire prendre?
— Ton dernier truc: «Sur le ventre!»
— Ton dernier truc: «Sur le ventre!»
Je pose mon gland à l'entrée de sa rosette et je pousse lentement jusqu'au fond avant de la faire descendre pour se coucher sur le ventre. J'entreprends de la défoncer lentement et je réussis presque instantanément à attraper ses jambes au moment où elles se replient.
J'augmente la force de mes pénétrations. Je la défonce sauvagement et, en l'espace de quelques minutes, je réussis à la faire partir vers une orbite orgasmique très puissante et aussi très sonore. Je me laisse glisser tout doucement dans son dos pour la laisser récupérer, tout en extirpant ma queue de son petit trou.
Au bout de quelques minutes, elle me repousse doucement pour se basculer sur le dos et me supplie de lui accorder une autre ronde. Je lui offre un Hitachi qu'elle repousse du revers de la main. C'est clair dans ma tête qu'elle veut que je la prenne, jambes retroussées vers elle.
Je l'encule de nouveau, d'un seul trait, jusqu'au fond. Elle me fait un sourire coquin. Je lui tends ses jambes collées, l'une contre l'autre, retroussées vers elle. Elle enroule ses bras autour pour les retenir et je remets la machine en marche. De nouveau, je commence lentement pour faire monter son plaisir et pousse l'intensité au niveau supérieur. Je lui donne de violents coups de reins et au bout de quelques minutes, elle part de nouveau vers le septième ciel.
Je la laisse récupérer et nous filons tous les deux vers la douche. Nous nous embrassons passionnément durant quelques minutes avant de nous laver mutuellement. Une fois séchés et sortis de la douche, à ma grande surprise, elle me tire par la main vers le lit en disant:
— Allons-y pour une autre ronde, si tu veux, mon amour.
Cette fois-ci, ce n'est pas très compliqué, elle opte pour une chevauchée. Elle prend un nouveau pied de salope en un rien de temps. Elle est très amoureuse, ce matin. Elle se baisse, et commence une divine fellation, comme seule, elle sait le faire. Elle me connaît tellement que j'explose dans sa bouche, au bout de quelques minutes. Elle vient ensuite m'embrasser pour me partager sa récolte. Elle se redresse et me dit:
— Merci, mon amour! C'était un matin extraordinaire; comme ça fait longtemps que ça ne nous est pas arrivé.
— …
— Tu sais, il y a quelques mois, nos rapports sexuels étaient au sommet de nos priorités. Notre vie se divisait en 50 % de plaisir et 50 % de travail.
— …
— Il me semble maintenant que c'est 20 % de plaisir et 80 % de travail.
— Je suis d'accord avec toi, ma puce. Alors, faisons en sorte de rétablir l'équilibre. Mais comprends-moi: «Il y a une multitude de raisons autre que le sexe, qui font en sorte, que tu es la femme de ma vie, toute ma vie et que je ne me vois pas vivre sans toi!»
— Non seulement c'est la même chose pour moi, mais j'ai toujours un petit fond de jalousie qui traîne dans mon cerveau. Je ne veux juste pas te perdre. Je tiens tellement à toi, mon chéri.
— Ne t'en fais pas, ma petite merveille, comme j'ai dit par le passé, mon cœur t'appartient totalement et il n'est pas fractionnable.
— …
— Tu sais, il y a quelques mois, nos rapports sexuels étaient au sommet de nos priorités. Notre vie se divisait en 50 % de plaisir et 50 % de travail.
— …
— Il me semble maintenant que c'est 20 % de plaisir et 80 % de travail.
— Je suis d'accord avec toi, ma puce. Alors, faisons en sorte de rétablir l'équilibre. Mais comprends-moi: «Il y a une multitude de raisons autre que le sexe, qui font en sorte, que tu es la femme de ma vie, toute ma vie et que je ne me vois pas vivre sans toi!»
— Non seulement c'est la même chose pour moi, mais j'ai toujours un petit fond de jalousie qui traîne dans mon cerveau. Je ne veux juste pas te perdre. Je tiens tellement à toi, mon chéri.
— Ne t'en fais pas, ma petite merveille, comme j'ai dit par le passé, mon cœur t'appartient totalement et il n'est pas fractionnable.
Au terme de la discussion, Nathalie enfile sa tenue de sport et moi, je m'habille pour ma journée de travail.
--- xxxOOOxxx ---
C'est avec un grand sourire que nous arrivons tous les deux à l'ilot de cuisine. Nathalie fait signe que oui d'un hochement de tête à Gloria, qui prend le petit déjeuner en compagnie de Lucie et Chloé. Nathalie file avec Stéphanie, Johanne et Nancy, vers la salle de sports. Joannie, comme chaque matin, lorsqu'elle est présente au domaine, me tend mon café avant de s'excuser. Elle doit décoller dans quelques minutes pour une autre mission télévisée, à bord de l'hélicoptère.
Je me tourne vers Gloria et lui demande:
Je me tourne vers Gloria et lui demande:
— Est-ce que Nico est partant pour votre petite soirée de danse sexy?
— Oui! Mais je dois t'avouer que ça ne l'emballe pas tellement. Il le fait strictement, pour me faire plaisir.
— Et qui vient avec nous?
— Que Lucie, Nancy et Stéphanie.
— Et les autres?
— Johanne travaille, Karine et Éléonore ne sont pas intéressées.
— Alors, pour rassurer ton mari, dis-lui que j'ai posé comme condition à Nathalie que nos règles soient en vigueur. Et comme vous serez avec nous, nos règles s'appliquent à toi et Nico, également.
— Pourquoi cette précision, est-elle nécessaire?
— «Tout simplement parce que notre dernière soirée en club échangiste s'est soldée par un divorce!»
— …
— As-tu d'autres questions faciles?
— Non, ça va. Je suis désolée.
— Oui! Mais je dois t'avouer que ça ne l'emballe pas tellement. Il le fait strictement, pour me faire plaisir.
— Et qui vient avec nous?
— Que Lucie, Nancy et Stéphanie.
— Et les autres?
— Johanne travaille, Karine et Éléonore ne sont pas intéressées.
— Alors, pour rassurer ton mari, dis-lui que j'ai posé comme condition à Nathalie que nos règles soient en vigueur. Et comme vous serez avec nous, nos règles s'appliquent à toi et Nico, également.
— Pourquoi cette précision, est-elle nécessaire?
— «Tout simplement parce que notre dernière soirée en club échangiste s'est soldée par un divorce!»
— …
— As-tu d'autres questions faciles?
— Non, ça va. Je suis désolée.
De son côté, Lucie n'a pas émis le moindre son. Elle croit sentir que je le fais, tout simplement, pour faire plaisir à ma petite merveille.
Sur ce, je termine mon petit déjeuner et file vers mon bureau avec ma tasse de café.
Une heure plus tard, Nathalie frappe et entre dans mon bureau. Elle me regarde avec un sourire. Elle porte un t-shirt blanc, une jupe plissée noire et sa magnifique veste de cuir. Elle me demande:
Sur ce, je termine mon petit déjeuner et file vers mon bureau avec ma tasse de café.
Une heure plus tard, Nathalie frappe et entre dans mon bureau. Elle me regarde avec un sourire. Elle porte un t-shirt blanc, une jupe plissée noire et sa magnifique veste de cuir. Elle me demande:
— Est-ce que la vue vous plaît, monsieur le président?
— Comme toujours, tu es magnifique! La plus belle femme que la terre connaisse!
— Alors, dites-vous, «Monsieur mon amour», que ce n'est pas seulement pour vos yeux, mais que votre femme vous appartient, pour le reste de votre vie.
— Je t'aime sincèrement, ma puce. Laisse-moi t'embrasser.
— Comme toujours, tu es magnifique! La plus belle femme que la terre connaisse!
— Alors, dites-vous, «Monsieur mon amour», que ce n'est pas seulement pour vos yeux, mais que votre femme vous appartient, pour le reste de votre vie.
— Je t'aime sincèrement, ma puce. Laisse-moi t'embrasser.
Je me lève, contourne mon bureau et me dirige vers Nathalie pour l'embrasser tendrement. Nous nous souhaitons, tous les deux, une excellente journée.
--- xxxOOOxxx ---
Lorsque Nathalie arrive au bureau de la fondation, Gloria l'attend dans la salle de conférence. Nathalie va s'asseoir près d'elle, et lui demande:
— Que se passe-t-il avec toi, ma belle blonde? Tu as l'air contrariée!
— Oui, je le suis un peu. Nicolas est peu enthousiasmé par notre sortie et il le fait pour moi.
— Et alors?
— Bien, nous avons discuté un peu ce matin et, crois-moi, Mitch n'a pas l'air plus enchanté que mon mari.
— …
— Et tu sais que le vendredi soir, les hommes seuls sont admis et nous risquons d'être des proies sur le plancher de danse.
— Non, détends-toi, mon mari va s'éclater avec nous et il n'y a aucun risque. D'autant plus que nos règles sont en vigueur.
— Et si des mecs commencent à te tripoter?
— Détends-toi, il va diriger le trafic en conséquence.
— Tu sais que, si ça dérape, Nico va vouloir passer la porte rapidement. Et je n'aurai pas d'autre choix que de vous abandonner.
— Tu t'inquiètes pour rien. Dis-toi que, moi, je vais prendre les devants. Si je vois que ça n'a pas de bon sens, c'est moi qui serai la première à vouloir m'éclipser.
— …
— Crois-moi, Mitch c'est non seulement l'homme de ma vie et, contrairement à mes idées du passé, je crains toujours qu'il me file entre les doigts.
— …
— Qui plus est, s'il devait partir dans un délire de vengeance, je suis sûr qu'il le ferait avec Stéphanie. Et ça, ça me tuerait!
— Oui, je comprends très bien. Alors, c'est à nous de faire nos preuves et nous assurer que tout se passe bien.
— Et surtout, de nous amuser!
— Oui, je le suis un peu. Nicolas est peu enthousiasmé par notre sortie et il le fait pour moi.
— Et alors?
— Bien, nous avons discuté un peu ce matin et, crois-moi, Mitch n'a pas l'air plus enchanté que mon mari.
— …
— Et tu sais que le vendredi soir, les hommes seuls sont admis et nous risquons d'être des proies sur le plancher de danse.
— Non, détends-toi, mon mari va s'éclater avec nous et il n'y a aucun risque. D'autant plus que nos règles sont en vigueur.
— Et si des mecs commencent à te tripoter?
— Détends-toi, il va diriger le trafic en conséquence.
— Tu sais que, si ça dérape, Nico va vouloir passer la porte rapidement. Et je n'aurai pas d'autre choix que de vous abandonner.
— Tu t'inquiètes pour rien. Dis-toi que, moi, je vais prendre les devants. Si je vois que ça n'a pas de bon sens, c'est moi qui serai la première à vouloir m'éclipser.
— …
— Crois-moi, Mitch c'est non seulement l'homme de ma vie et, contrairement à mes idées du passé, je crains toujours qu'il me file entre les doigts.
— …
— Qui plus est, s'il devait partir dans un délire de vengeance, je suis sûr qu'il le ferait avec Stéphanie. Et ça, ça me tuerait!
— Oui, je comprends très bien. Alors, c'est à nous de faire nos preuves et nous assurer que tout se passe bien.
— Et surtout, de nous amuser!
Sur ce, les deux femmes retournent vaquer à leurs occupations. Nathalie et moi nous prenons notre déjeuner séparément. Elle avec les femmes de la fondation. Nicolas et moi prenons une bouchée dans un établissement de restauration rapide alors que nous visitons des terrains, dans le cadre de nos projets de construction domiciliaire.
--- xxxOOOxxx ---
Comme vendredi, nous serons absents, j'invite tout le personnel à diner au restaurant. Nous avons choisi le restaurant de la marina parce que, à cette période de l'année, il est pratiquement désert. En plus, je sais qu'une grosse facture, ça va leur donner un sérieux coup de main, en cette période morte.
L'ambiance au souper est très agréable et la discussion tourne autour du travail, toute la soirée. Personne ne parle de notre sortie de demain soir.
Lorsque nous revenons à la résidence, Nathalie m'entraine directement dans notre chambre et nos activités sexuelles reprennent avec autant d'ardeur que ce matin. Les orgasmes sont multiples de part et d'autre. Je me suis même laissé enculer par ma petite merveille avec le gode-ceinture. Elle a même eu droit à sa «petite mort» avec l'œuf magique et le Womanizer. Notre séance de baise s'est étirée jusqu'aux petites heures du matin.
Lorsque nous revenons à la résidence, Nathalie m'entraine directement dans notre chambre et nos activités sexuelles reprennent avec autant d'ardeur que ce matin. Les orgasmes sont multiples de part et d'autre. Je me suis même laissé enculer par ma petite merveille avec le gode-ceinture. Elle a même eu droit à sa «petite mort» avec l'œuf magique et le Womanizer. Notre séance de baise s'est étirée jusqu'aux petites heures du matin.
Le lendemain matin, notre petite séance a été beaucoup plus calme. Nos petites baises habituelles du début de journée, avec un orgasme supplémentaire pour la madame!
Notre journée de travail s'est déroulée assez rapidement, autant pour les femmes de la fondation que pour mon groupe.
Notre journée de travail s'est déroulée assez rapidement, autant pour les femmes de la fondation que pour mon groupe.
--- xxxOOOxxx ---
Lorsque j'entre dans ma chambre, Nathalie est déjà assise et Stéphanie la coiffe. Elle interrompt sa séance, se lève et vient m'embrasser, amoureusement. Au terme de ce baiser, elle me demande:
— Comment t'habilles-tu ce soir?
— Je vais mettre un habit de soirée noir, avec un chandail en cachemire à col rond, de même couleur et, bien sûr, les Louboutins que tu m'as offerts. Et toi?
— Moi, je vais porter le même ensemble que celui que j'avais au chalet : mon soutien-gorge triangle noir, le grand serre-taille et le slip mini-cœur de la même collection. J'enfilerai des bas-jarretières noirs avec mes Louboutins de 10 cm.
— …
— Par-dessus, je vais mettre ma petite robe noire ajustée, à paillettes.
— Tu vas être terriblement belle, ma puce. Tu vas faire tourner toutes les têtes.
— …
— Et toi, ma belle Stéphanie?
— Ma petite robe moulante blanche, par-dessus un magnifique body Aubade blanc, avec bas autofixants de même couleur.
— Alors, vous allez être divinement belles et désirables, mesdames.
— Toi aussi, mon amour! Rappelle-toi que tu es mien!
— Ne sois surtout pas inquiète.
— Je vais mettre un habit de soirée noir, avec un chandail en cachemire à col rond, de même couleur et, bien sûr, les Louboutins que tu m'as offerts. Et toi?
— Moi, je vais porter le même ensemble que celui que j'avais au chalet : mon soutien-gorge triangle noir, le grand serre-taille et le slip mini-cœur de la même collection. J'enfilerai des bas-jarretières noirs avec mes Louboutins de 10 cm.
— …
— Par-dessus, je vais mettre ma petite robe noire ajustée, à paillettes.
— Tu vas être terriblement belle, ma puce. Tu vas faire tourner toutes les têtes.
— …
— Et toi, ma belle Stéphanie?
— Ma petite robe moulante blanche, par-dessus un magnifique body Aubade blanc, avec bas autofixants de même couleur.
— Alors, vous allez être divinement belles et désirables, mesdames.
— Toi aussi, mon amour! Rappelle-toi que tu es mien!
— Ne sois surtout pas inquiète.
Vers 18 heures, nous nous retrouvons tous près de l'ilot de cuisine. Lucie est vêtue d'une petite robe cocktail noire, très moulante. Nancy porte, elle aussi, une petite robe grise très moulante. Gloria est la plus surprenante puisqu'elle a enfilé la même tenue qu'elle portait, le soir qu'elle servait d'appât pour faire tomber les deux prédateurs au petit bar. Chemisier en soie blanc, presque transparent, petite jupe moulante noire et sous-vêtements noirs, visibles sous son chemisier. Comme à son habitude, la dame est chaussée sur des escarpins de douze centimètres.
Je prends le volant du VUS Cadillac, accompagné de Nathalie, Nancy et Stéphanie. De son côté, Nicolas prend le volant de son nouveau VUS Mercedes blanc, accompagné de sa femme Gloria et de Lucie. Nous partons pour une randonnée de quatre-vingt-dix minutes, vers Montréal.
--- xxxOOOxxx ---
En entrant dans le club en question, situé dans la partie nord de Montréal, nous allons directement vers l'espace restaurant. Dès notre entrée, tous les regards se tournent vers nos femmes, plus spécialement vers Gloria, qui détonne à cause de sa beauté incroyable et surtout son accoutrement très suggestif.
Gloria, Lucie et Nathalie sont déjà très excitées. Ce qui n'est pas le cas pour Stéphanie et Nancy, pour qui c'est une première visite dans ce genre d'endroit. Je me tourne vers Gloria et lui dis:
— Il me semble qu'il y a plus d'hommes que de femmes. Je dirais dans une proportion de deux ou trois pour un.
— Oui, Mitch, c'était complet pour la soirée des couples demain soir. Il n'y avait des disponibilités que pour ce soir.
— Alors, ça promet!
— Ne t'en fais pas, mon amour. Comme je t'ai mentionné, nous ne sommes pas ici pour le sexe.
— Oui, ça, je le sais. Surtout pour vous éclater et vous faire tripoter sur le plancher de danse.
— Mais, si tu ne le sens pas, tu n'as qu'à le dire et nous pouvons quitter. Il n'y a aucun souci.
— Non, ça va! Je vais regarder ça aller.
— Oui, Mitch, c'était complet pour la soirée des couples demain soir. Il n'y avait des disponibilités que pour ce soir.
— Alors, ça promet!
— Ne t'en fais pas, mon amour. Comme je t'ai mentionné, nous ne sommes pas ici pour le sexe.
— Oui, ça, je le sais. Surtout pour vous éclater et vous faire tripoter sur le plancher de danse.
— Mais, si tu ne le sens pas, tu n'as qu'à le dire et nous pouvons quitter. Il n'y a aucun souci.
— Non, ça va! Je vais regarder ça aller.
Nicolas et Stéphanie affichent un air suspect par rapport aux propos de Gloria et Nathalie. Spécialement Stéphanie qui, outre ses séances de culbutage avec nous, est strictement lesbienne. Si elle croyait s'éclater avec d'autres femmes, j'imagine que ce sera plus difficile.
Je me penche vers Nathalie et lui chuchote à l'oreille:
Je me penche vers Nathalie et lui chuchote à l'oreille:
— Stéphanie ne semble pas emballée par la faune masculine. C'est ta responsabilité de t'en occuper, et aussi de la protéger.
— Oui, je l'ai compris à son regard. «Fais-moi confiance!»
— Oui, je l'ai compris à son regard. «Fais-moi confiance!»
Cette dernière réponse de ma petite femme fait remonter en moi de tristes souvenirs.
Voyant mon regard, Lucie, qui est assise en face de moi, oriente la discussion sur un autre sujet:
lire le premier chapitre du massacre de la Saint-Valentin
Toutefois, j'essaie de mettre ça derrière moi.Voyant mon regard, Lucie, qui est assise en face de moi, oriente la discussion sur un autre sujet:
— Depuis hier, le mur adjacent à votre chambre a recommencé à trembler. Sommes-nous en train d'entrer dans une nouvelle ère de plaisir?
— Tu as tout compris, ma belle! Mitch et moi avons décidé hier que notre équilibre plaisir/travail n'était plus de 50/50, mais plutôt de 20/80. Nous avons décidé de remettre les pendules à l'heure.
— Est-ce dire que nous aurons droit à quelques soirées d'ici les Fêtes? demande Gloria.
— C'est dans la cour du grand chef! répond Nathalie.
— Un peu de patience, mes amis! dis-je.
— …
— Nous avons de légers travaux à réaliser dans notre «sex-room».
— Avons-nous reçu notre commande? demande Stéphanie.
— Oui, ma belle! Si tu as un peu de temps, lundi, j'aimerais que nous organisions une séance de travail avec Éric pour discuter des modifications.
— Quelle commande? demande Nathalie.
— De nouveaux modules pour améliorer VOTRE expérience sexuelle, mesdames, dans le donjon.
— …
— Mais tout ça, vous ne le verrez que lors de notre soirée de Noël en entreprise, qui aura lieu le samedi précédant la fête de Noël.
— Hummmmmm! dit Nancy, demeurée muette depuis notre entrée au restaurant.
— Tu as tout compris, ma belle! Mitch et moi avons décidé hier que notre équilibre plaisir/travail n'était plus de 50/50, mais plutôt de 20/80. Nous avons décidé de remettre les pendules à l'heure.
— Est-ce dire que nous aurons droit à quelques soirées d'ici les Fêtes? demande Gloria.
— C'est dans la cour du grand chef! répond Nathalie.
— Un peu de patience, mes amis! dis-je.
— …
— Nous avons de légers travaux à réaliser dans notre «sex-room».
— Avons-nous reçu notre commande? demande Stéphanie.
— Oui, ma belle! Si tu as un peu de temps, lundi, j'aimerais que nous organisions une séance de travail avec Éric pour discuter des modifications.
— Quelle commande? demande Nathalie.
— De nouveaux modules pour améliorer VOTRE expérience sexuelle, mesdames, dans le donjon.
— …
— Mais tout ça, vous ne le verrez que lors de notre soirée de Noël en entreprise, qui aura lieu le samedi précédant la fête de Noël.
— Hummmmmm! dit Nancy, demeurée muette depuis notre entrée au restaurant.
Bref, notre diner s'étire jusqu'à vingt-deux heures, alors que nous traversons tous les sept vers la section bar du club. Un des responsables nous entraine vers notre banquette réservée en nous expliquant que le bas est strictement réservé pour la danse. Si les gens veulent faire progresser leur soirée vers des activités sexuelles, ils doivent se rendre à l'étage supérieur où il y a différents types d'alcôves, et un vestiaire avec douche commune et serviettes. Gloria demande:
— Allons-nous faire une visite?
— Non! pas pour moi, dit Nathalie. Le programme ne prévoit aucune activité sexuelle ni de voyeurisme. Le but de notre soirée est de nous éclater en nous exhibant sur le plancher de danse.
— Ah! répond tristement Gloria.
— Non! pas pour moi, dit Nathalie. Le programme ne prévoit aucune activité sexuelle ni de voyeurisme. Le but de notre soirée est de nous éclater en nous exhibant sur le plancher de danse.
— Ah! répond tristement Gloria.
Le serveur nous apporte une bouteille de champagne sans alcool et nous commençons par un verre. Puis, Nathalie bondit de son siège, nous tend la main à Stéphanie et à moi, et nous entraine sur le plancher de danse. Tout le reste de notre groupe nous emboîte le pas. Pendant une quinzaine de minutes, nous nous déchainons sur la piste. La faune masculine est très nombreuse, autour de nous.
Gloria décide d'ouvrir la machine, se colle derrière Nathalie et commence à la tripoter sensuellement. Elle lui caresse les seins en l'embrassant un peu partout dans le cou. Au bout d'un moment, elle fait glisser la fermeture éclair de sa robe, la lui retire et me la tend. Gloria fait la même chose avec Lucie et Nancy alors que Nathalie embrasse tendrement sa petite assistante personnelle, en lui retirant sa robe moulante blanche.
Lorsqu'elle apparaît dans sa guêpière blanche, l'allure de Stéphanie est tout simplement dévastatrice. Déjà, des mecs commencent à s'aventurer sur le plancher de danse, sans trop s'approcher de nos femmes. Elles sont toutes les cinq torrides à souhait. Nicolas récupère les vêtements et va les déposer sur notre banquette.
Durant son absence, déjà des inconnus se sont approchés de la plantureuse blonde et se sont mis à la tripoter, un derrière et un autre devant. Lorsque son mari revient, elle lui jette un œil et ce dernier lui fait un sourire d'approbation. Trois mecs tripotent, Lucie et Nancy qui se laissent faire. Puis, deux autres s'approchent de Stéphanie alors que Nathalie et moi nous embrassons passionnément. Nous entendons «la petite fée des dents» leur dire:
— BAS LES PATTES! JE SUIS LESBIENNE!
Elle nous regarde avec un regard de braise. Je dis à Nathalie:
— Je vais l'amener sur la banquette afin d'éviter que ça vire au cauchemar.
— Bonne idée, mon amour, je t'aime.
— Bonne idée, mon amour, je t'aime.
--- xxxOOOxxx ---
Une fois assis tous les deux sur la banquette, nous nous versons un verre de champagne et regardons notre groupe sur le plancher de danse. Rapidement, Nathalie est entourée de quelques mecs qui commencent à la tripoter. Elle me jette constamment des regards afin de s'assurer que je n'ai aucun malaise.
Un des trois prétendants autour de Nathalie sort ses seins de ses balconnets alors que ma petite femme me fixe d'un regard de braise, en faisant «twerker» ses fesses contre, sans doute, la queue tendue, d'un autre mec qui est collé derrière elle et qui la tient par les hanches. Je la fixe avec un regard lunatique, sans aucune réaction. Stéphanie, assise à côté de moi, ne semble pas apprécier, outre mesure.
Un des trois prétendants autour de Nathalie sort ses seins de ses balconnets alors que ma petite femme me fixe d'un regard de braise, en faisant «twerker» ses fesses contre, sans doute, la queue tendue, d'un autre mec qui est collé derrière elle et qui la tient par les hanches. Je la fixe avec un regard lunatique, sans aucune réaction. Stéphanie, assise à côté de moi, ne semble pas apprécier, outre mesure.
— J'ai besoin de passer à la salle de toilette, me dit Stéphanie. J'ai un peu peur! Peux-tu m'accompagner, s'il te plait?
— Sans problème, ma belle.
— Sans problème, ma belle.
Lorsqu'un des serveurs passe tout près de notre banquette, je m'informe à savoir où se trouve la salle de toilette pour les dames. Ce dernier me dit que c'est derrière l'escalier qui monte vers les alcôves en m'indiquant l'endroit avec son bras alors que Nathalie surveille ce qui se passe du coin de l'œil.
J'entraine Stéphanie avec moi, sans pour autant jeter un regard vers le plancher de danse. À cet instant, Nathalie enroule ses bras autour du cou d'un de ses tripoteurs et se met à lui rouler une pelle très baveuse, sous le regard tétanisé des autres personnes de notre groupe.
Lorsque Lucie s'approche subtilement de Nathalie, cette dernière lui dit:
J'entraine Stéphanie avec moi, sans pour autant jeter un regard vers le plancher de danse. À cet instant, Nathalie enroule ses bras autour du cou d'un de ses tripoteurs et se met à lui rouler une pelle très baveuse, sous le regard tétanisé des autres personnes de notre groupe.
Lorsque Lucie s'approche subtilement de Nathalie, cette dernière lui dit:
— «Il ne l'emportera pas au paradis, celle-là!»
Elle regarde les trois mecs et leur dit:
— J'ai envie de m'amuser! Est-ce qu'on monte à l'étage?
Les trois gars lui font un sourire et partent avec elle rapidement vers les alcôves à l'étage supérieur.
Quelques minutes plus tard, Stéphanie et moi revenons de la salle de toilette. Tous nos amis sont assis sur la banquette avec la mine basse.
Quelques minutes plus tard, Stéphanie et moi revenons de la salle de toilette. Tous nos amis sont assis sur la banquette avec la mine basse.
— Que se passe-t-il?
— (personne ne répond)
— Où est Nathalie?
— (personne ne répond)
— Merde! Où est ma femme? Il me semble que ce n'est pas compliqué comme question!
— (personne ne répond)
— Où est Nathalie?
— (personne ne répond)
— Merde! Où est ma femme? Il me semble que ce n'est pas compliqué comme question!
Lucie me regarde avec les yeux dans l'eau, et me dit:
— Tout ce qu'elle a dit: «il ne l'emportera pas au paradis celle-là!»
Puis elle a invité les trois mecs qui la tripotaient à monter avec elle dans les alcôves. Lucie reprend:
— Que s'est-il passé, Mitch?
— À toi de me le dire! Je suis estomaqué!
— Bien voyons! reprend Lucie. En plus, elle m'a dit ça, avec son regard de tueuse en série!
— Rien du tout! J'ai juste raccompagné Stéphanie à la table parce qu'elle avait un profond malaise à se faire tripoter. Elle m'a juste dit que c'était une bonne idée.
— À toi de me le dire! Je suis estomaqué!
— Bien voyons! reprend Lucie. En plus, elle m'a dit ça, avec son regard de tueuse en série!
— Rien du tout! J'ai juste raccompagné Stéphanie à la table parce qu'elle avait un profond malaise à se faire tripoter. Elle m'a juste dit que c'était une bonne idée.
Je m'assois entre Nancy et Gloria sur la banquette. Je jette un œil à Stéphanie, qui est complètement sonnée. Au bout d'une quinzaine de minutes, Gloria me caresse le bras et me dit:
— Il y a sûrement un malentendu!
— Je le savais tellement que ce n'était pas l'idée du siècle, dit Nicolas sur un ton colérique.
— Ça va, Nico, tu avais raison! lui répond Gloria.
— …
— Allez, Mitch! Allons la chercher et mettre au clair ce qui se passe, me dit Gloria.
— Je le savais tellement que ce n'était pas l'idée du siècle, dit Nicolas sur un ton colérique.
— Ça va, Nico, tu avais raison! lui répond Gloria.
— …
— Allez, Mitch! Allons la chercher et mettre au clair ce qui se passe, me dit Gloria.
Elle se lève en me tendant la main et nous montons tous les deux vers les alcôves. Lorsque nous arrivons en haut, nous voyons une série de pièces et un genre de matamore mesurant près de 1,9m et pesant sans doute au-dessus de 115kg. Il est vêtu en habit et est sans doute là pour s'assurer que la situation ne dérape pas. Lorsque nous le croisons, il nous fait un timide sourire.
Dans les deux premières pièces, nous voyons deux trios HHF qui baisent ensemble. En arrivant devant la porte de la troisième pièce, je suis stupéfait! Ma petite merveille est empalée en double pénétration et suce une troisième queue. Je lui dis:
Dans les deux premières pièces, nous voyons deux trios HHF qui baisent ensemble. En arrivant devant la porte de la troisième pièce, je suis stupéfait! Ma petite merveille est empalée en double pénétration et suce une troisième queue. Je lui dis:
— «BEAU SPECTACLE», ma chérie! «CODE ROUGE STOP!»
Elle arrête de sucer le gars et me répond tout de go:
— VA TE FAIRE FOUTRE, SALE CONNARD!
— Calme-toi, c'est quoi le délire: «Une vulgaire reprise de la Saint-Valentin?»
— QU'EST-CE QUE TU NE COMPRENDS PAS DANS «VA TE FAIRE FOUTRE»? FICHE-MOI LA PAIX!
— Calme-toi, c'est quoi le délire: «Une vulgaire reprise de la Saint-Valentin?»
— QU'EST-CE QUE TU NE COMPRENDS PAS DANS «VA TE FAIRE FOUTRE»? FICHE-MOI LA PAIX!
Le gars qu'elle suçait se déplace vers moi et me dit:
— Elle veut que tu lui fiches la paix. «Alors, dégage le vieux!»
Insulté, je le pousse violemment. Immédiatement, le matamore se pointe entre nous deux, se tourne vers Nathalie et lui demande:
— Est-ce qu'il vous importune, madame?
— OUI! JE VEUX QU'IL ME FICHE LA PAIX!
— OUI! JE VEUX QU'IL ME FICHE LA PAIX!
Il dépose sa main sur mon épaule et me dit:
— Venez, monsieur. C'est un endroit pour s'amuser.
J'attrape son bras pour le dégager de mon épaule et c'est à ce moment-là que la situation s'envenime. Il m'attrape solidement par le collet et m'entraine avec lui. Tout ce dont je me souviens, c'est que j'ai juste le temps de tendre mon trousseau de clés à Gloria et que je descends les marches, deux par deux. C'est comme si mes pieds ne portaient plus sur le sol.
Lorsqu'elle me voit, Stéphanie bondit de son siège, prête à déclencher la troisième guerre mondiale. Je lui fais un signe de la main de rester à sa place. Je crie à Gloria, qui peine à suivre derrière moi, de dire à Stéphanie de s'occuper de Nathalie.
Le gars m'amène vers la porte et me projette violemment au sol, à l'extérieur, en me criant:
Lorsqu'elle me voit, Stéphanie bondit de son siège, prête à déclencher la troisième guerre mondiale. Je lui fais un signe de la main de rester à sa place. Je crie à Gloria, qui peine à suivre derrière moi, de dire à Stéphanie de s'occuper de Nathalie.
Le gars m'amène vers la porte et me projette violemment au sol, à l'extérieur, en me criant:
— «JE NE VEUX PLUS JAMAIS VOUS REVOIR ICI!»
--- xxxOOOxxx ---
Au moment où Lucie se tourne vers Stéphanie, un gros signal sonore se fait entendre. Elle récupère son téléphone cellulaire et tout ce qu'elle voit:
Alerte sécurité:
MITCH!
— C'est quoi cette sonnerie? demande Stéphanie.
Lucie lui montre son appareil et Stéphanie reprend:
— Qu'est-ce qui se passe?
— Attends, mon téléphone va surement sonner d'ici quelques secondes.
— Attends, mon téléphone va surement sonner d'ici quelques secondes.
Moins de dix secondes plus tard, le téléphone cellulaire de Lucie signale l'arrivée d'un appel de Karine.
— Allo!
— Qu'est-ce qui se passe, Lucie?
— Nathalie a dérapé et Mitch a été expulsé violemment à l'extérieur par un gros matamore.
— Parfait, est-ce que Stéphanie est près de toi?
— Oui, je te la passe.
— Qu'est-ce qui se passe, Lucie?
— Nathalie a dérapé et Mitch a été expulsé violemment à l'extérieur par un gros matamore.
— Parfait, est-ce que Stéphanie est près de toi?
— Oui, je te la passe.
Lucie tend son téléphone à Stéphanie, qui répond:
— Oui, Karine!
— Combien avez-vous de véhicules? Deux, le Cadillac et celui de Nico.
— Parfait! Renvoie tout le groupe dans le véhicule de Nico et reste sur place pour attendre Nathalie.
— …
— Tu restes calme en tout temps et, dès que tu vois Nathalie, tu l'interpelles en disant : «Tu sors, de gré ou de force!»
— Bien compris. Doit-on partir à la recherche de Mitch?
— Non, Johanne et moi finissons d'enfiler notre tenue, nous prenons quelques armes et serons à Montréal en moins d'une heure.
— Est-ce qu'il va bien?
— Oui, il marche lentement sur la rue.
— Comment le sais-tu?
— Écoute, Stéphanie! Ce que je vais te dire, il n'y a que quatre personnes qui le savent au domaine, Anthony, Johanne, Lucie et moi. À la suite de son voyage à Bali, Lucie et moi l'avons convaincu de se faire insérer une puce électronique, dans son bras. Garde ça pour toi. Si Nathalie ne le sait pas, c'est parce que Mitch a ses raisons.
— Merci, Karine. Tu peux me faire confiance.
— Combien avez-vous de véhicules? Deux, le Cadillac et celui de Nico.
— Parfait! Renvoie tout le groupe dans le véhicule de Nico et reste sur place pour attendre Nathalie.
— …
— Tu restes calme en tout temps et, dès que tu vois Nathalie, tu l'interpelles en disant : «Tu sors, de gré ou de force!»
— Bien compris. Doit-on partir à la recherche de Mitch?
— Non, Johanne et moi finissons d'enfiler notre tenue, nous prenons quelques armes et serons à Montréal en moins d'une heure.
— Est-ce qu'il va bien?
— Oui, il marche lentement sur la rue.
— Comment le sais-tu?
— Écoute, Stéphanie! Ce que je vais te dire, il n'y a que quatre personnes qui le savent au domaine, Anthony, Johanne, Lucie et moi. À la suite de son voyage à Bali, Lucie et moi l'avons convaincu de se faire insérer une puce électronique, dans son bras. Garde ça pour toi. Si Nathalie ne le sait pas, c'est parce que Mitch a ses raisons.
— Merci, Karine. Tu peux me faire confiance.
Karine raccroche et Stéphanie tend son téléphone à Lucie. Elle dit:
— Bon, Karine et Johanne s'occupent de Mitch. Karine exige que vous partiez immédiatement, tous les quatre, pour retourner au domaine.
— …
— Moi, je reste pour m'occuper de Nathalie et l'exfiltrer, de gré ou de force.
— …
— Ça va, Nancy?
— Excuse-moi, Stéphanie, je suis complètement démolie.
— Allez! Tout va bien se passer.
— Est-ce que Mitch va encore partir dans un délire de vengeance?
— Tout ce que je peux te dire, Nancy, c'est que Nathalie est complètement furax après lui. Elle lui a crié de lui foutre la paix et l'a traité de sale connard. C'est même elle qui a demandé au gardien de s'assurer qu'il lui foute la paix.
— …
— «C'EST LE MYSTÈRE TOTAL!» conclut Gloria, les yeux embrumés.
— …
— Moi, je reste pour m'occuper de Nathalie et l'exfiltrer, de gré ou de force.
— …
— Ça va, Nancy?
— Excuse-moi, Stéphanie, je suis complètement démolie.
— Allez! Tout va bien se passer.
— Est-ce que Mitch va encore partir dans un délire de vengeance?
— Tout ce que je peux te dire, Nancy, c'est que Nathalie est complètement furax après lui. Elle lui a crié de lui foutre la paix et l'a traité de sale connard. C'est même elle qui a demandé au gardien de s'assurer qu'il lui foute la paix.
— …
— «C'EST LE MYSTÈRE TOTAL!» conclut Gloria, les yeux embrumés.
--- xxxOOOxxx ---
Pendant ce temps, Karine et Johanne quittent le domaine en trombe. Karine a bien pris soin d'appeler un de ses anciens contacts à la Sûreté pour lui mentionner qu'elle faisait un déplacement d'urgence, pour une mission de protection, et qu'elles étaient armées. Chemin faisant, elle appelle Mitch:
— Bonsoir, Karine!
— Comment vas-tu, Mitch?
— J'essaie juste de comprendre ce qu'il m'arrive. Je marche lentement, je réfléchis, je ne vois juste pas.
— Je comprends, Mitch. Par contre, sache que le secteur n'est pas tellement sécuritaire. C'est un secteur occupé par les gangs de rues.
— Ça va, je suis un grand garçon.
— OK, Johanne et moi sommes en direction, et nous te récupérerons, dans moins d'une heure.
— Oui, mais prenez votre temps, ne mettez pas votre vie en péril, il n'y a pas d'urgence.
— Parfait.
— Comment vas-tu, Mitch?
— J'essaie juste de comprendre ce qu'il m'arrive. Je marche lentement, je réfléchis, je ne vois juste pas.
— Je comprends, Mitch. Par contre, sache que le secteur n'est pas tellement sécuritaire. C'est un secteur occupé par les gangs de rues.
— Ça va, je suis un grand garçon.
— OK, Johanne et moi sommes en direction, et nous te récupérerons, dans moins d'une heure.
— Oui, mais prenez votre temps, ne mettez pas votre vie en péril, il n'y a pas d'urgence.
— Parfait.
Toujours inquiète, Karine prend son appareil et appelle au Service de police de Montréal:
— Police de Montréal, comment puis-je vous aider? répond une dame.
— Pouvez-vous me transférer à l'escouade des crimes sexuels?
— Restez en ligne, madame, je vous communique.
— Pouvez-vous me transférer à l'escouade des crimes sexuels?
— Restez en ligne, madame, je vous communique.
Après une courte pause, une voix masculine répond:
— Crimes sexuels.
— Bonsoir, monsieur, dites-moi: «Est-ce que la sergente détective Nadine Chiasson est de garde ce soir?»
— Oui, mais elle vient de sortir avec sa partenaire, pour sa pause repas. Elle reviendra dans une heure. Est-ce que c'est urgent?
— Oui, je suis une amie et je dois lui parler rapidement. Dites-lui que c'est Karine et mon numéro est le 555-7028.
— Attendez, je vous mets en ligne.
— Bonsoir, monsieur, dites-moi: «Est-ce que la sergente détective Nadine Chiasson est de garde ce soir?»
— Oui, mais elle vient de sortir avec sa partenaire, pour sa pause repas. Elle reviendra dans une heure. Est-ce que c'est urgent?
— Oui, je suis une amie et je dois lui parler rapidement. Dites-lui que c'est Karine et mon numéro est le 555-7028.
— Attendez, je vous mets en ligne.
Karine attend quelques secondes et son interlocutrice répond:
— CHIASSON!
— Bonsoir, Nadine, c'est Karine. Te souviens-tu de moi?
— Ah! Ah! Tu es drôle! Je ne vous oublierai jamais.
— Nous avons une petite urgence. L'alerte de sécurité de Mitch s'est déclenchée et Johanne et moi filons rapidement vers Montréal, pour le récupérer.
— Est-ce qu'il va bien?
— Oui, mais il est complètement dévasté. Il s'est fait jeter dehors par le matamore du club échangiste sur St-Laurent.
— Merde, Karine, c'est un club qui appartient aux motards criminalisés. Comment puis-je t'aider?
— Le problème, c'est qu'il marche sur la rue et qu'il ne veut rien entendre. C'est un secteur dangereux et nous avons encore quarante-cinq minutes de route qui nous séparent.
— Où est-il?
— Sur Saint-Laurent, au nord de la voie rapide Métropolitaine.
— Bonsoir, Nadine, c'est Karine. Te souviens-tu de moi?
— Ah! Ah! Tu es drôle! Je ne vous oublierai jamais.
— Nous avons une petite urgence. L'alerte de sécurité de Mitch s'est déclenchée et Johanne et moi filons rapidement vers Montréal, pour le récupérer.
— Est-ce qu'il va bien?
— Oui, mais il est complètement dévasté. Il s'est fait jeter dehors par le matamore du club échangiste sur St-Laurent.
— Merde, Karine, c'est un club qui appartient aux motards criminalisés. Comment puis-je t'aider?
— Le problème, c'est qu'il marche sur la rue et qu'il ne veut rien entendre. C'est un secteur dangereux et nous avons encore quarante-cinq minutes de route qui nous séparent.
— Où est-il?
— Sur Saint-Laurent, au nord de la voie rapide Métropolitaine.
Elles n'ont même pas terminé leur discussion que Karine entend déjà à travers son appareil téléphonique, le son de la sirène de la voiture de police.
— Comment allons-nous savoir où il se trouve exactement?
— Appelle à notre bureau de la sécurité, au 555-7030, indicatif régional 486. Le gars qui va te répondre s'appelle Anthony. Il va te donner l'endroit exact.
— Comment le saura-t-il?
— Mitch a une puce électronique injectée dans un bras.
— Ah, ma belle, vous ne cesserez jamais de m'étonner. J'ai hâte d'aller vous visiter. Nous serons sur place dans moins d'une dizaine de minutes. Ma partenaire Janie, est assez «cowboy»
— Merci, Nadine, je suis en dette envers toi.
— Pas de souci.
— Dis-moi, y a-t-il encore des membres de votre groupe à l'intérieur de l'établissement ?
— Oui, Nathalie et Stéphanie. En fait, c'est compliqué. Nathalie a dérapé et Stéphanie l'attend pour la sortir.
— Ah! ma petite lesbienne préférée. As-tu son numéro, je vais l'appeler pour m'assurer qu'elle garde son calme.
— Oui, le 735-7035, même indicatif régional.
— Parfait, à tantôt!
— Appelle à notre bureau de la sécurité, au 555-7030, indicatif régional 486. Le gars qui va te répondre s'appelle Anthony. Il va te donner l'endroit exact.
— Comment le saura-t-il?
— Mitch a une puce électronique injectée dans un bras.
— Ah, ma belle, vous ne cesserez jamais de m'étonner. J'ai hâte d'aller vous visiter. Nous serons sur place dans moins d'une dizaine de minutes. Ma partenaire Janie, est assez «cowboy»
casse-gueule
au volant.— Merci, Nadine, je suis en dette envers toi.
— Pas de souci.
— Dis-moi, y a-t-il encore des membres de votre groupe à l'intérieur de l'établissement ?
— Oui, Nathalie et Stéphanie. En fait, c'est compliqué. Nathalie a dérapé et Stéphanie l'attend pour la sortir.
— Ah! ma petite lesbienne préférée. As-tu son numéro, je vais l'appeler pour m'assurer qu'elle garde son calme.
— Oui, le 735-7035, même indicatif régional.
— Parfait, à tantôt!
Nadine ne perd pas de temps et appelle Stéphanie:
— Bonsoir!
— Bonsoir, Stéphanie, c'est Nadine. Comment vas-tu?
— Moyen, comme dans le très moyen!
— Oui, je sais. Ma partenaire et moi sommes en route pour aller récupérer Mitch, qui marche sur la rue, en attendant l'arrivée de Karine. Nous serons à sa hauteur dans moins de cinq minutes.
— Ah! Merci, Nadine! Il est complètement dévasté.
— Écoute, Stéphanie! La raison de mon appel est de te mettre en garde et de ne pas perdre ton sang-froid. Cet endroit est tenu par un groupe de motards criminalisés. Sans doute que certains sont armés, et qu'ils n'entendent pas à rire.
— Merci, de me mettre en garde.
— Est-ce que Nathalie est près de toi?
— Non, elle est encore en train de se faire culbuter, je crois.
— Alors, va lui sonner la fin de la récréation et sors-la rapidement.
— Pourquoi une telle urgence?
— Parce que, si Mitch accepte de nous signer une plainte pour voie de fait, ça nous ouvre une porte, pour justifier une descente dans cet établissement.
— Parfait, compte sur moi.
— Bonsoir, Stéphanie, c'est Nadine. Comment vas-tu?
— Moyen, comme dans le très moyen!
— Oui, je sais. Ma partenaire et moi sommes en route pour aller récupérer Mitch, qui marche sur la rue, en attendant l'arrivée de Karine. Nous serons à sa hauteur dans moins de cinq minutes.
— Ah! Merci, Nadine! Il est complètement dévasté.
— Écoute, Stéphanie! La raison de mon appel est de te mettre en garde et de ne pas perdre ton sang-froid. Cet endroit est tenu par un groupe de motards criminalisés. Sans doute que certains sont armés, et qu'ils n'entendent pas à rire.
— Merci, de me mettre en garde.
— Est-ce que Nathalie est près de toi?
— Non, elle est encore en train de se faire culbuter, je crois.
— Alors, va lui sonner la fin de la récréation et sors-la rapidement.
— Pourquoi une telle urgence?
— Parce que, si Mitch accepte de nous signer une plainte pour voie de fait, ça nous ouvre une porte, pour justifier une descente dans cet établissement.
— Parfait, compte sur moi.
Stéphanie récupère la robe de Nathalie ainsi que son sac à main et se dirige vers les alcôves. Lorsqu'elle arrive à la hauteur de la pièce où se trouve Nathalie, il y a quatre gars en train de la culbuter. Elle entre, s'approche de Nathalie et lui dit doucement:
— Fin de la récréation Nathalie.
— «DE QUOI TE MÊLES-TU, CONNASSE?»
— Fais juste t'imaginer quelques secondes que je ne suis pas ton assistante personnelle, ni ta vice-présidente, mais plutôt ta garde du corps…
— Puis après?
— Je vais t'expliquer plus clairement: «Ordre de Karine et de ta mystérieuse police préférée: EXFILTRATION IMMÉDIATE, DE GRÉ OU DE FORCE!»
— C'est quoi votre délire?
— MAINTENANT!
— Ça va! Ça va!
— «DE QUOI TE MÊLES-TU, CONNASSE?»
— Fais juste t'imaginer quelques secondes que je ne suis pas ton assistante personnelle, ni ta vice-présidente, mais plutôt ta garde du corps…
— Puis après?
— Je vais t'expliquer plus clairement: «Ordre de Karine et de ta mystérieuse police préférée: EXFILTRATION IMMÉDIATE, DE GRÉ OU DE FORCE!»
— C'est quoi votre délire?
— MAINTENANT!
— Ça va! Ça va!
Au même moment, un des quatre mecs se dirige vers Stéphanie et, sans qu'il ait eu le temps de dire quoi que ce soit, Nathalie lui crie:
— Hé! Hé! Mec, calme-toi. Je vais te donner un indice.
— …
— C'est une des gardes du corps attitrées de la femme du président des États-Unis, lorsqu'elle vient au Canada.
— …
— Crois-moi, elle est capable de tous vous étendre par terre en moins de trente secondes.
— …
— Comme elle vient de dire, elle est ma garde du corps, ce soir, et elle a pour ordre de m'exfiltrer rapidement.
— …
— Et le mec que j'ai fait mettre à la porte, tantôt, c'est mon mari. C'est un homme très puissant et un ami intime du Président des États-Unis. Alors, restez calmes et nous allons, toutes les deux, partir rapidement.
— Tiens! Tiens! Ma petite patronne adorée vient soudainement faire basculer l'interrupteur de son intelligence à «ON»!
— Allez, sortons! Crois-moi, mon mari et toi, vous allez galérer tantôt!
— Oh! Oh! répond Stéphanie. «Je pense que tu t'es AUTOPLUREDEBANANISÉE!»
— …
— Viens, sortons calmement.
— …
— C'est une des gardes du corps attitrées de la femme du président des États-Unis, lorsqu'elle vient au Canada.
— …
— Crois-moi, elle est capable de tous vous étendre par terre en moins de trente secondes.
— …
— Comme elle vient de dire, elle est ma garde du corps, ce soir, et elle a pour ordre de m'exfiltrer rapidement.
— …
— Et le mec que j'ai fait mettre à la porte, tantôt, c'est mon mari. C'est un homme très puissant et un ami intime du Président des États-Unis. Alors, restez calmes et nous allons, toutes les deux, partir rapidement.
— Tiens! Tiens! Ma petite patronne adorée vient soudainement faire basculer l'interrupteur de son intelligence à «ON»!
— Allez, sortons! Crois-moi, mon mari et toi, vous allez galérer tantôt!
— Oh! Oh! répond Stéphanie. «Je pense que tu t'es AUTOPLUREDEBANANISÉE!»
terme humoristique utilisé au Québec, signifiant une personne qui glisse sur sa propre pelure de banane
J'ai tellement hâte d'entendre la suite, conclut-elle avec un large sourire.— …
— Viens, sortons calmement.
Pendant que Nathalie et Stéphanie sortent sans embuche de l'endroit, Nadine et Janie s'immobilisent lentement à la hauteur de Mitch. Nadine descend la fenêtre de sa voiture et dit avec un large sourire:
— Tiens! Tiens! Une vieille connaissance!
Elle descend de la voiture et s'approche de Mitch qui la regarde avec les yeux pleins d'eau. Sans dire un mot, elle s'approche et le serre très fort dans ses bras. Elle se retire et le regarde elle aussi avec les yeux remplis d'eau.
--- xxxOOOxxx ---
Nadine ouvre la portière arrière du véhicule et lui dit:
— Monte, Mitch, je passe un coup de fil, et je monte avec toi.
Nadine prend son appareil cellulaire et appelle Karine:
— Bonsoir, Nadine, nous sommes à une quinzaine de minutes.
— Vous pouvez ralentir Karine, il est en sécurité, assis dans notre voiture.
— Ah! merci! Tu es gentille.
— As-tu des nouvelles de Stéphanie? Je l'ai appelée et lui ai ordonné de sortir rapidement et surtout sans faire de vagues.
— Oui, elles sont dans leur voiture et, selon Anthony, ça discute fort entre les deux. Il semble y avoir un gros malentendu. Nathalie est dans tous ses états alors que Stéphanie lui rit en pleine face, en la traitant de conne et stupide.
— Comment le savez-vous? Vous ne les avez quand même pas mises sous écoute?
— Oui, c'est la procédure, lorsque le signal d'alerte de Mitch se déclenche. Tous les appareils de la compagnie sont automatiquement sous écoute.
— Quand même, comme je vous ai déjà dit: «Vous êtes dans le gros surnaturel!»
— Vous pouvez ralentir Karine, il est en sécurité, assis dans notre voiture.
— Ah! merci! Tu es gentille.
— As-tu des nouvelles de Stéphanie? Je l'ai appelée et lui ai ordonné de sortir rapidement et surtout sans faire de vagues.
— Oui, elles sont dans leur voiture et, selon Anthony, ça discute fort entre les deux. Il semble y avoir un gros malentendu. Nathalie est dans tous ses états alors que Stéphanie lui rit en pleine face, en la traitant de conne et stupide.
— Comment le savez-vous? Vous ne les avez quand même pas mises sous écoute?
— Oui, c'est la procédure, lorsque le signal d'alerte de Mitch se déclenche. Tous les appareils de la compagnie sont automatiquement sous écoute.
— Quand même, comme je vous ai déjà dit: «Vous êtes dans le gros surnaturel!»
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L'auteur a prévu une suite à cette histoire avec un nouveau chapitre intitulé: «Jalousie, quand tu nous tiens… (2)» qui sera publié le 11 mai.
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Commentaires ()
Rassurez-vous, il n'est pas non plus entré dans la salle de toilette des femmes. Il n'a fait que ce qu'un gentilhomme aurait fait. Il l'a attendu sagement à l'extérieur, même si ce n'est pas raconté explcitement dans le texte. Son seul défaut à Stéphanie, c'est qu'elle n'est pas capable d'aimer, lorsqu'elle baise avec Mitch. Qu'est-ce qu'elle a en tête, je t'avoue que nous n'avons rien dans nos cartons à ce sujet, actuellement. Mais qui sait? Lorsque nous écrivons un récit, nous suivons une route, un scénario et du coup, nous arrivons à un embranchement nous empruntons une voie différente.
C'est arrivé comme ça, dans les vacances des Cocus. Nous venions de nous envoyer en l'air, Nancy et moi, puis nous nous sommes retrouvés au restaurant pour le déjeuner. Et du coup, je dis à ma co-auteur (de moins en moins active, sauf pour la correction) "Si je tombais en amour avec la présidente des États-Unis?" "T'ES UN GRAND MALADE!". Avoue que nous avons fait du millage avec elle.
@znogood Très bonne analyse. Coup débile, je suis d'accord. Inexplicable, moins. Simple, elle a peur de perdre son mec. Par contre, tu as raison sur un point, quand ça ronronne trop, c'est le temps de relancer le feuilleton avec un nouveau drama! Bonne fin de journée!
@Garen Hola! Théorie du complot? Sérieux!!! Moi je vois plutôt une petite lesbienne perdu au milieu d'une meute de mâles en rut!
J’entraine Stéphanie avec moi, sans pour autant jeter un regard vers le plancher de danse. C'est exactement le même cas de figure que lorsqu'ils étaient tout les deux dans un club libertin, la salle où Nathalie allait prendre une grosse queue vous vous rappelez ? Tout ce passait bien et, au moment où elle avait fini de chauffer le gars et qu'elle allait ce faire baiser elle a rompu le contact visuel avec Mitch. Donc si on prend l'origine du problème, qui a rompu le contact visuel?? C'est Mitch. Il ne l'a pas fait exprès certe mais le fait est là.
Ben non, elle est conne mais pas idiote donc le caritatif elle gère.
Dans cette histoire, elle a un coup de jalousie débile et inexplicable (mais c'est le choix de l'auteur) et à la fin du chapitre, Stéphanie se fout de sa gueule ouvertement en lui expliquant qu'elle a juste été... pisser (sous la protection de Mitch vue l'ambiance).
Ça sert (c'est une ficelle un peu usée désormais) à créer une situation et relancer l'histoire, car sinon on ronronne et c'était d'ailleurs le truc au début du chapitre, ça ronronnait. 😴
Il faut du drama en somme !
La vengeance ne servirait à rien. Il faut au moins provisoirement lui interdire le loft et surtout le domaine et donc l'exclure de l'association caritative.
Cette nana n'a pas besoin de se saouler pour faire n'importe quoi... 🤪
Conclusion :
Ça s'arrose, Champagne les jeunes ! 🥂🍾
(faut sauver la filière vinicole, merci pour eux 😇)
Mitch devrait prendre un peu de distance avec Nathalie en l’envoyant réfléchir chez elle dans l’autre maison mais sans pour autant se venger mais en lui faisant bien comprendre qu’elle a cassé quelque chose définitivement
Comment Nathalie a t’elle pu douter des 2 personnes qui semblent l’aimer plus que tout
Il ne l'enverra pas chez elle, parce que ce serait la replonger dans son enfer, ce qu'il veut éviter à tout prix. Et si tu penses que tout va passer comme de l'eau sur le dos d'un canard, dis-toi qu'il 'y a d'autres surprises qui nous attendent. D'ailleurs, dans le chapitre 10 du prochain récit, Nathalie va révéler un secret ténébreux sur son passé avant Mitch. Et crois-moi, ça va avoir l'effet d'une bombe nucléaire! Bref, je t'en assez dit pour aujourd'hui...
Malgré toutes les embûches, ils sont capables de maintenir leur canal de communication ouvert.
Ah oui, j'oubliais, nous sommes aussi dans la semaine précédant l'Action de grâces américaine. Et pendant que le Président américain sera en réunion de l'OTAN à Londres, qui déboulera au domaine? Tu as tout compris. Et là, les ennuis de Mitch prendront une tournure différente alors qu'on lui organise un genre de souper de réconciliation avec son ex, pour faire plaisir à Joannie. Petit extrait de leur rencontre:
- D’ailleurs, c’est un peu là que je me trouve un peu stupide. Lorsque la reine du molleton revenait à la maison avec son « Poncho en macramé », ses sabots de bois et ses cheveux en broussailles, j’aurais dû me douter qu’il y avait anguille sous roche.
- Peut-être qu’à cette époque tu n’étais pas le coup du siècle sexuellement.
- Dixit « l’agoraphobique chronique » qui avait peur de mourir à chaque orgasme.