Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
(40) Nath et Mitch – Une première semaine chargée — Chapitre 4 · Annie et Jean-Pierre découvrent le donjon
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
(40) Nath et Mitch – Une première semaine chargée
Chapitre 4 · Annie et Jean-Pierre découvrent le donjon
Pour le diner ce soir, je ne porte qu'un chandail en cachemire gris avec un pantalon sport noir. Lorsqu'elle sort de la penderie, je suis étonné de voir que Nathalie ne porte qu'un T-shirt blanc, un jeans à jambes larges et son nouveau manteau de ski noir.
— Je te trouve merveilleusement belle. Tu sais que j'ai un faible pour ce genre de tenue. T-shirt blanc et jeans.
— Merci, mon amour. Tu as toujours des compliments qui me font vibrer.
— …
— C'est quoi le plan de match pour le diner?
— Bien, si tu n'as pas d'objection, j'occuperai un bout de la table avec Karine et Johanne, de chaque côté de moi. Gloria à côté de Karine et Anthony à côté de Johanne.
— …
— Toi, tu peux occuper l'autre extrémité avec tes acolytes, Stéphanie, Nico, Lucie et Alex, et, bien sûr, Annie et Jean-Pierre.
— C'est parfait, j'en profiterai pour préparer notre conférence de presse et déterminer le menu avec Annie et Jean-Pierre.
— Merci, mon amour. Tu as toujours des compliments qui me font vibrer.
— …
— C'est quoi le plan de match pour le diner?
— Bien, si tu n'as pas d'objection, j'occuperai un bout de la table avec Karine et Johanne, de chaque côté de moi. Gloria à côté de Karine et Anthony à côté de Johanne.
— …
— Toi, tu peux occuper l'autre extrémité avec tes acolytes, Stéphanie, Nico, Lucie et Alex, et, bien sûr, Annie et Jean-Pierre.
— C'est parfait, j'en profiterai pour préparer notre conférence de presse et déterminer le menu avec Annie et Jean-Pierre.
Nathalie s'approche de moi, pose ses deux mains sur mes épaules et me regarde dans les yeux.
— Veux-tu qu'on en parle?
— J'ai réussi à me tenir à l'écart du jeu avec elle jusqu'à ce qu'elle commence à me sucer.
— Et, c'était bon?
— Oui, elle suce comme une reine. En revanche, il y avait trop d'amour dans ses gestes et, pour finir, ça ne sentait pas bon.
— Je comprends. Donc, en conclusion, tu ne veux pas remettre ça avec elle?
— Absolument pas! Et toi?
— Mon moment fort, c'est de m'être branlée en me faisant doigter le cul avec son gros doigt. Le faire et surtout jouir devant ton visage… c'était un moment émotif très fort.
— …
— Puis, l'embrasser, elle, tendrement pendant que tu m'enculais, c'était divin. J'ai adoré ton petit moment de jalousie et ta façon de me prendre et de marquer ton territoire. J'ai eu vraiment un orgasme anal monstrueux.
— …
— Je te rassure, il n'y avait pas d'amour. C'était ma façon de te provoquer pour que tu me prennes sauvagement. J'ai vraiment adoré cette petite ronde.
— …
— Et même s'il n'y avait pas d'amour entre elle et moi, je dois avouer qu'il n'y a aucune autre femme qui embrasse aussi bien qu'elle.
— …
— Malheureusement, je suis restée sur mon appétit. Je voulais sentir sa jouissance, comme elle me l'a raconté. Elle t'embrassait jusqu'au moment d'éclater. Là, son baiser devenait plus torride au fur et à mesure qu'elle se branlait.
— …
— Tu es intervenu juste au moment où elle allait s'envoler. Puis, elle est tombée sous le choc et plus rien…
— Je suis désolé, ma puce.
— Ne le sois pas. Honnêtement, j'ai adoré mon après-midi. J'ai enfin réalisé pourquoi l'on fait du libertinage. Et surtout, pourquoi nous devons le faire ensemble. Partager toutes sortes d'émotions, sans nous faire mal. Autant que le plaisir ultime, ces émotions m'ont permis de vivre des moments d'une intensité incroyable, avec l'homme de ma vie.
— …
— C'est pour cette raison, que je t'aime comme une folle. Et aussi, bien sûr, ton nouveau petit massage érotique très sensuel.
— Je t'aime, ma puce. Merci d'exister et d'être là pour moi.
— J'ai réussi à me tenir à l'écart du jeu avec elle jusqu'à ce qu'elle commence à me sucer.
— Et, c'était bon?
— Oui, elle suce comme une reine. En revanche, il y avait trop d'amour dans ses gestes et, pour finir, ça ne sentait pas bon.
— Je comprends. Donc, en conclusion, tu ne veux pas remettre ça avec elle?
— Absolument pas! Et toi?
— Mon moment fort, c'est de m'être branlée en me faisant doigter le cul avec son gros doigt. Le faire et surtout jouir devant ton visage… c'était un moment émotif très fort.
— …
— Puis, l'embrasser, elle, tendrement pendant que tu m'enculais, c'était divin. J'ai adoré ton petit moment de jalousie et ta façon de me prendre et de marquer ton territoire. J'ai eu vraiment un orgasme anal monstrueux.
— …
— Je te rassure, il n'y avait pas d'amour. C'était ma façon de te provoquer pour que tu me prennes sauvagement. J'ai vraiment adoré cette petite ronde.
— …
— Et même s'il n'y avait pas d'amour entre elle et moi, je dois avouer qu'il n'y a aucune autre femme qui embrasse aussi bien qu'elle.
— …
— Malheureusement, je suis restée sur mon appétit. Je voulais sentir sa jouissance, comme elle me l'a raconté. Elle t'embrassait jusqu'au moment d'éclater. Là, son baiser devenait plus torride au fur et à mesure qu'elle se branlait.
— …
— Tu es intervenu juste au moment où elle allait s'envoler. Puis, elle est tombée sous le choc et plus rien…
— Je suis désolé, ma puce.
— Ne le sois pas. Honnêtement, j'ai adoré mon après-midi. J'ai enfin réalisé pourquoi l'on fait du libertinage. Et surtout, pourquoi nous devons le faire ensemble. Partager toutes sortes d'émotions, sans nous faire mal. Autant que le plaisir ultime, ces émotions m'ont permis de vivre des moments d'une intensité incroyable, avec l'homme de ma vie.
— …
— C'est pour cette raison, que je t'aime comme une folle. Et aussi, bien sûr, ton nouveau petit massage érotique très sensuel.
— Je t'aime, ma puce. Merci d'exister et d'être là pour moi.
J'enfile ma veste de ski et nous sortons tous les deux vers l'ilot de cuisine. En marchant, elle m'arrête, se tourne vers moi et me dit:
— La soirée de samedi, avec Johanne et surtout ma fille, me fait un peu peur.
— Ça ne me rassure pas, je pense la même chose que toi.
— Lorsque j'assemble toutes les bribes de discussions avec Johanne, je pense qu'Éléonore est très perverse. Qui plus est, les deux femmes se livrent à des petits jeux émotionnels assez extrêmes.
— Oui, tout à fait, j'ai l'impression que nous ne serons que de simples objets pour assouvir leurs bas instincts. Non pas sexuels, mais plutôt émotionnels.
— J'anticipe qu'elle va vouloir nous en mettre plein la vue, à Johanne et moi, sur le plan de la jalousie.
— Rassure-toi! Plus elle va en mettre, et plus je vais la baiser sauvagement. Crois-moi, elle ne s'en remettra pas.
— …
— Et dis-toi que lorsque j'aurai terminé avec elle, Johanne va, elle aussi, vouloir la recadrer.
— J'ai peur!
— Non, je pense que c'est un petit jeu entre elles. Elles sont à un niveau différent.
— Oui, je confirme. Mais assurons-nous aussi que Johanne ne soit pas en reste.
— Non, c'est mon assistante personnelle et, surtout, je la considère comme ma propre fille, au même titre que Joannie.
— J'ai peut-être un plan pour faire exploser la jalousie de ma salope de fille. Je vais lui montrer que sa mère a encore de l'atout dans son jeu.
— Là, du coup, c'est toi qui me fais peur!
— On verra!
— Ça ne me rassure pas, je pense la même chose que toi.
— Lorsque j'assemble toutes les bribes de discussions avec Johanne, je pense qu'Éléonore est très perverse. Qui plus est, les deux femmes se livrent à des petits jeux émotionnels assez extrêmes.
— Oui, tout à fait, j'ai l'impression que nous ne serons que de simples objets pour assouvir leurs bas instincts. Non pas sexuels, mais plutôt émotionnels.
— J'anticipe qu'elle va vouloir nous en mettre plein la vue, à Johanne et moi, sur le plan de la jalousie.
— Rassure-toi! Plus elle va en mettre, et plus je vais la baiser sauvagement. Crois-moi, elle ne s'en remettra pas.
— …
— Et dis-toi que lorsque j'aurai terminé avec elle, Johanne va, elle aussi, vouloir la recadrer.
— J'ai peur!
— Non, je pense que c'est un petit jeu entre elles. Elles sont à un niveau différent.
— Oui, je confirme. Mais assurons-nous aussi que Johanne ne soit pas en reste.
— Non, c'est mon assistante personnelle et, surtout, je la considère comme ma propre fille, au même titre que Joannie.
— J'ai peut-être un plan pour faire exploser la jalousie de ma salope de fille. Je vais lui montrer que sa mère a encore de l'atout dans son jeu.
— Là, du coup, c'est toi qui me fais peur!
— On verra!
Nous échangeons un large sourire tous les deux et filons retrouver nos convives qui nous attendent. Nous prenons trois véhicules pour nous rendre à l'hôtel, puisque nous sommes douze personnes. Les deux invités montent avec nous.
--- xxxOOOxxx ---
Lorsque nous entrons dans la salle à manger, Gérard, le maître d'hôtel nous accueille avec toute sa courtoisie habituelle. Lorsqu'il voit nos invités, il s'exclame:
— Jean-Pierre Beaudry, quel honneur de vous rencontrer en personne, monsieur!
Nathalie et moi sommes étonnés. Il faut bien comprendre que le milieu de la gastronomie est un petit monde au Québec. Et bien sûr, les chefs étoilés, l'on peut facilement les compter sur les doigts d'une seule main.
En entrant dans notre petit salon privé, nous divisons le groupe en deux, comme discuté entre Nathalie et moi. Je prends bien soin d'aviser les gens que, pour nous, c'est un genre de réunion de travail et que nous voulons enchainer avec la suite de notre réunion de ce matin. Je commence sur un ton plus léger:
En entrant dans notre petit salon privé, nous divisons le groupe en deux, comme discuté entre Nathalie et moi. Je prends bien soin d'aviser les gens que, pour nous, c'est un genre de réunion de travail et que nous voulons enchainer avec la suite de notre réunion de ce matin. Je commence sur un ton plus léger:
— Lucie, concernant le plan boni. Nathalie a souhaité que ton premier objectif soit de réaliser l'installation des barres transversales, d'ici les sept prochains jours.
— Tous éclatent de rire alors que Lucie affiche son large sourire à la «Julia Roberts».
— Argent facile, «monsieur, mon meilleur ami». Dis-toi qu'au penthouse, c'est déjà en place et que vous pourrez l'inaugurer dès mercredi soir…
— …
— Puis, Alex et moi, nous pourrons découvrir ses bienfaits, samedi soir, avec Martin. Nous avons une sortie de prévue ensemble, dit-elle, en se tournant vers Johanne.
— Bien fait pour vous! enchaine Johanne. Ça va nous permettre de nous éclater sans remords, Éléonore et moi.
— Et pour la résidence, Éric les installera durant la journée de mercredi.
— JE T'AIME LUCIE! lui crie Nathalie.
— Tous éclatent de rire alors que Lucie affiche son large sourire à la «Julia Roberts».
— Argent facile, «monsieur, mon meilleur ami». Dis-toi qu'au penthouse, c'est déjà en place et que vous pourrez l'inaugurer dès mercredi soir…
— …
— Puis, Alex et moi, nous pourrons découvrir ses bienfaits, samedi soir, avec Martin. Nous avons une sortie de prévue ensemble, dit-elle, en se tournant vers Johanne.
— Bien fait pour vous! enchaine Johanne. Ça va nous permettre de nous éclater sans remords, Éléonore et moi.
— Et pour la résidence, Éric les installera durant la journée de mercredi.
— JE T'AIME LUCIE! lui crie Nathalie.
Johanne se tourne vers moi et s'informe à voix basse sur mes ressentis par rapport à notre après-midi avec mon ex. Je la rassure en lui disant que je me suis tenu loin de l'action avec elle, jusqu'au dernier moment sous la douche, alors qu'elle a entrepris une fellation. Lorsque j'ai senti un malaise, j'ai fait notre petit code et Nathalie s'est subtilement interposée.
En revanche, je lui raconte que Nathalie a, de son côté, apprécié l'ensemble de l'expérience. Je prends bien soin de lui préciser qu'elle m'a avoué que, pour la première fois, elle comprenait bien les vraies raisons qui motivent nos activités libertines.
En revanche, je lui raconte que Nathalie a, de son côté, apprécié l'ensemble de l'expérience. Je prends bien soin de lui préciser qu'elle m'a avoué que, pour la première fois, elle comprenait bien les vraies raisons qui motivent nos activités libertines.
— Cependant, Johanne, Nathalie m'a soulevé certaines inquiétudes que je partage avec elle, à l'égard de notre petite soirée de samedi.
— Je partage les mêmes impressions. Je crois qu'Éléonore nous promet une petite soirée, assez divertissante, voire décadente.
— …
— Mais rassurez-vous, tous les deux, c'est un petit jeu entre nous, et c'est moi, sa cible.
— …
— C'est également ce que nous croyons.
— Outre ses attentes au niveau du plaisir, dis-toi qu'elle a des attentes émotives à assouvir à mon égard. Elle risque de nous en mettre plein la vue.
— …
— Mais dites-vous qu'en tout temps, vous pouvez prononcer le mot «rouge», et tout va s'arrêter instantanément.
— Oui, mais ça va gâcher sa soirée, dis-je.
— Non, elle va prendre ça, comme une grande victoire.
— Je partage les mêmes impressions. Je crois qu'Éléonore nous promet une petite soirée, assez divertissante, voire décadente.
— …
— Mais rassurez-vous, tous les deux, c'est un petit jeu entre nous, et c'est moi, sa cible.
— …
— C'est également ce que nous croyons.
— Outre ses attentes au niveau du plaisir, dis-toi qu'elle a des attentes émotives à assouvir à mon égard. Elle risque de nous en mettre plein la vue.
— …
— Mais dites-vous qu'en tout temps, vous pouvez prononcer le mot «rouge», et tout va s'arrêter instantanément.
— Oui, mais ça va gâcher sa soirée, dis-je.
— Non, elle va prendre ça, comme une grande victoire.
Gloria, qui a suivi discrètement toute la discussion, tout comme Karine et Lucie, prend une gorgée de vin et dévisage Johanne avec un large sourire.
— Pourquoi souris-tu de cette façon, Gloria?
— Parce que c'est perdu d'avance! Vous avez décidé de jouer, sans savoir que vous ne faites pas le poids, avec les vrais «MAÎTRES DU JEU»…
— …
— Et, je te confirme à l'avance que s'il y a un «code rouge stop», il ne viendra pas d'eux, mais plutôt de l'une de vous deux.
— Pourquoi dis-tu ça?
— Parce que par la bande, c'est toi qui vas avoir la soirée de ta vie. Tu sais, j'ai été l'objet de la vengeance de Mitch et, par la suite, de celle de Nath. Au bout du compte, c'est moi qui ai eu la soirée de ma vie.
— …
— Tu sauras me le dire.
— Parce que c'est perdu d'avance! Vous avez décidé de jouer, sans savoir que vous ne faites pas le poids, avec les vrais «MAÎTRES DU JEU»…
— …
— Et, je te confirme à l'avance que s'il y a un «code rouge stop», il ne viendra pas d'eux, mais plutôt de l'une de vous deux.
— Pourquoi dis-tu ça?
— Parce que par la bande, c'est toi qui vas avoir la soirée de ta vie. Tu sais, j'ai été l'objet de la vengeance de Mitch et, par la suite, de celle de Nath. Au bout du compte, c'est moi qui ai eu la soirée de ma vie.
— …
— Tu sauras me le dire.
Toute la table au complet suit maintenant notre petite discussion et Nathalie enchaine en disant:
— Autre facteur important, ma belle Johanne. Sache que mon mari te considère comme sa propre fille, au même titre que Joannie. C'est ce qu'il m'a dit cet après-midi!
— C'est presque triste que nous ne pussions pas suivre cette soirée sur écran géant, reprend Gloria.
— Tu sais que ça peut s'arranger facilement ! dit Anthony, qui était resté muet jusqu'à présent.
— …
— Ça ne dépend que du grand boss, conclut-il alors que Karine le dévisage d'un regard sévère.
— Je suis étonnée, venant de toi, Gloria, dit Nathalie. Tu es la première à te plaindre des petits films.
— Oui, je comprends Nath. Mais là, c'est autre chose. Ce n'est pas qu'une simple soirée de baise, c'est carrément un grand spectacle qui s'annonce.
— Ça, je ne peux pas le nier, reprend Karine. À vous de décider, dit-elle en me regardant, droit dans les yeux.
— Moi, je suis totalement contre, dit Johanne. Ça va nous enlever toute notre intimité.
— Je suis d'accord avec toi! s'écrie Nathalie.
— Bien, vous avez votre réponse! dis-je pour clore le dossier.
— C'est presque triste que nous ne pussions pas suivre cette soirée sur écran géant, reprend Gloria.
— Tu sais que ça peut s'arranger facilement ! dit Anthony, qui était resté muet jusqu'à présent.
— …
— Ça ne dépend que du grand boss, conclut-il alors que Karine le dévisage d'un regard sévère.
— Je suis étonnée, venant de toi, Gloria, dit Nathalie. Tu es la première à te plaindre des petits films.
— Oui, je comprends Nath. Mais là, c'est autre chose. Ce n'est pas qu'une simple soirée de baise, c'est carrément un grand spectacle qui s'annonce.
— Ça, je ne peux pas le nier, reprend Karine. À vous de décider, dit-elle en me regardant, droit dans les yeux.
— Moi, je suis totalement contre, dit Johanne. Ça va nous enlever toute notre intimité.
— Je suis d'accord avec toi! s'écrie Nathalie.
— Bien, vous avez votre réponse! dis-je pour clore le dossier.
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Après cette brève discussion sexuelle, chacun de notre côté, Nathalie et moi, discutons d'affaires avec notre entourage. Pour ma part, j'explique longuement ma stratégie à Gloria et Karine (qui la connaît déjà) et je leur confirme qu'elles travailleront toutes les deux en binôme sur ce dossier. Elles sont ravies, toutes les deux, de travailler ensemble. Même que Gloria nous dit que sa rencontre avec le maire de notre ancienne municipalité sera primordiale. Karine ajoute:
— J'ai fait des vérifications sur le net et je crois comprendre qu'il y aura un congrès de l'Union des municipalités au début de mars, à Montréal.
— Oui, ce serait une bonne idée, dit Gloria. Si nous réussissons à conclure une entente avec le maire, pour sa ville, nous pourrions facilement le convaincre de nous permettre un kiosque à ce congrès.
— C'est dans votre cour, mesdames. Et je crois qu'au sérieux que vous y mettez, toutes les deux, je n'aurai pas à m'immiscer dans votre dossier.
— …
— Vous avez carte blanche. Et mettez Alex dans le coup. Vous aurez besoin d'un genre de petit kiosque pour faire vos présentations en région.
— Oui, ce serait une bonne idée, dit Gloria. Si nous réussissons à conclure une entente avec le maire, pour sa ville, nous pourrions facilement le convaincre de nous permettre un kiosque à ce congrès.
— C'est dans votre cour, mesdames. Et je crois qu'au sérieux que vous y mettez, toutes les deux, je n'aurai pas à m'immiscer dans votre dossier.
— …
— Vous avez carte blanche. Et mettez Alex dans le coup. Vous aurez besoin d'un genre de petit kiosque pour faire vos présentations en région.
Les deux femmes me semblent très excitées. Toutefois, Nicolas semble un peu perturbé. Mais avant que je le relance, le chef cuisinier de l'hôtel entre pour venir saluer Jean-Pierre, qui se lève et va dans sa direction. Ce dernier l'invite à venir visiter les cuisines et rencontrer son personnel. Jean-Pierre accepte de bonne grâce parce que j'imagine qu'il commence à s'emmerder royalement avec nos discussions sur notre travail.
Dès qu'il franchit la porte, je me tourne vers Nicolas et lui demande:
Dès qu'il franchit la porte, je me tourne vers Nicolas et lui demande:
— As-tu un souci, Nico?
— Oui, si Gloria est occupée à vendre d'autres produits, qui va s'occuper de louer ou vendre nos produits immobiliers?
— Avez-vous des unités prêtes pour la vente ou la location, actuellement?
— Non, mais ça va venir!
— Tu sais, j'envoie Alex et Gloria en tournée dans trois semaines, mais je n'ai pas de confirmation que les produits seront disponibles, autant pour la vente que pour la location.
— Ça va, mon amour! me dit Nathalie.
— …
— Chacun notre carré de sable. La division immobilière construit et, toi et ton groupe, vous occupez du reste.
— Oui, si Gloria est occupée à vendre d'autres produits, qui va s'occuper de louer ou vendre nos produits immobiliers?
— Avez-vous des unités prêtes pour la vente ou la location, actuellement?
— Non, mais ça va venir!
— Tu sais, j'envoie Alex et Gloria en tournée dans trois semaines, mais je n'ai pas de confirmation que les produits seront disponibles, autant pour la vente que pour la location.
— Ça va, mon amour! me dit Nathalie.
— …
— Chacun notre carré de sable. La division immobilière construit et, toi et ton groupe, vous occupez du reste.
Je ne réponds pas, je ne lui fais qu'un large sourire d'appréciation, avec la bouche fendue jusqu'aux oreilles. Je crois que Nicolas vient de découvrir que sa nouvelle patronne vient de lui sauver les miches.
--- xxxOOOxxx ---
Comme la présentation de mon projet est complète, je me tourne vers Johanne pour tenter d'en savoir plus long, sur notre rencontre de mercredi après-midi, avec le fameux client de Dominique.
— Johanne, as-tu une idée du nom du client que nous allons rencontrer?
— Honnêtement, Mitch, même Jean ne le sait pas. Tout ce qu'il a pu soutirer de la bouche de Geneviève, c'est que ce client fait partie du top cinq du cabinet, tout comme toi, Mitch.
— Sais-tu s'ils ont contacté Redsun et Filature Express?
— Non, Jean me dit que l'enquête doit être orchestrée par nous et ce sera à nous de décider de nos besoins.
— Du coup, j'ai un peu l'impression qu'il y a anguille sous roche.
— Selon mon expérience, Mitch, nous aurons la réponse assez vite. Dès que nous lui demanderons la permission d'installer des caméras dans sa résidence.
— …
— S'il manifeste une certaine pudeur ou inquiétude, c'est qu'il craint de découvrir la tricherie.
— …
— Au contraire, s'il nous répond tout de go: «Tout ce que vous voulez!» C'est clair qu'il le sait.
— Et?
— Il veut se monter un dossier étoffé en vue d'un divorce éventuel. Et si c'est le cas, crois-moi, il va vouloir la totale et je dis bien, LA TOTALE!
— …
— Tout le monde va y passer.
— Honnêtement, Mitch, même Jean ne le sait pas. Tout ce qu'il a pu soutirer de la bouche de Geneviève, c'est que ce client fait partie du top cinq du cabinet, tout comme toi, Mitch.
— Sais-tu s'ils ont contacté Redsun et Filature Express?
— Non, Jean me dit que l'enquête doit être orchestrée par nous et ce sera à nous de décider de nos besoins.
— Du coup, j'ai un peu l'impression qu'il y a anguille sous roche.
— Selon mon expérience, Mitch, nous aurons la réponse assez vite. Dès que nous lui demanderons la permission d'installer des caméras dans sa résidence.
— …
— S'il manifeste une certaine pudeur ou inquiétude, c'est qu'il craint de découvrir la tricherie.
— …
— Au contraire, s'il nous répond tout de go: «Tout ce que vous voulez!» C'est clair qu'il le sait.
— Et?
— Il veut se monter un dossier étoffé en vue d'un divorce éventuel. Et si c'est le cas, crois-moi, il va vouloir la totale et je dis bien, LA TOTALE!
— …
— Tout le monde va y passer.
Nous prenons quelques bouchées de notre plat principal alors que nous sommes tous perdus dans nos pensées. Au bout de quelques minutes, c'est Karine qui nous sort de notre torpeur en disant:
— Tu sais, Mitch, nous pouvons mettre Anthony dans le coup. Il suffit d'obtenir le numéro du portable de la femme du client et, au fil de la discussion, il pourra investiguer et nous donner un compte-rendu de ce qu'il trouve.
— Oui, mais s'il nous envoie des SMS en pleine réunion, ça va être à la fois, louche et impoli.
— J'ai une autre solution. Nous avons des oreillettes spéciales et discrètes, pour les opérations. Nous pourrions en porter chacun une, et Anthony pourra nous informer au fur et à mesure des découvertes qui lui semblent louches.
— Ah! tu vois, j'ai beaucoup à gagner, à mieux connaître votre division.
— Oui, Mitch, ce sont des choses que nous faisons couramment, dit Anthony.
— Et moi, reprend Gloria, si vous avez besoin d'une bonne actrice pour tendre un piège, je suis totalement disponible.
— Ah! Ah! ma belle blonde, tu es impayable!
— Oui, mais s'il nous envoie des SMS en pleine réunion, ça va être à la fois, louche et impoli.
— J'ai une autre solution. Nous avons des oreillettes spéciales et discrètes, pour les opérations. Nous pourrions en porter chacun une, et Anthony pourra nous informer au fur et à mesure des découvertes qui lui semblent louches.
— Ah! tu vois, j'ai beaucoup à gagner, à mieux connaître votre division.
— Oui, Mitch, ce sont des choses que nous faisons couramment, dit Anthony.
— Et moi, reprend Gloria, si vous avez besoin d'une bonne actrice pour tendre un piège, je suis totalement disponible.
— Ah! Ah! ma belle blonde, tu es impayable!
C'est sur cette petite boutade de Gloria que se conclut notre petite réunion d'affaires. De son côté, Nathalie est toujours à finaliser les détails du goûter de son point de presse, avec Annie. Cette dernière semble très à l'aise, et elle multiplie les suggestions à l'endroit de Nathalie. Au même moment, Jean-Pierre revient de sa petite visite dans les cuisines de l'établissement.
Pendant que Nathalie boucle sa rencontre, la plantureuse blonde, assise à ma droite, me demande:
Pendant que Nathalie boucle sa rencontre, la plantureuse blonde, assise à ma droite, me demande:
— Est-ce que j'aurai finalement droit à la barre transversale, mercredi soir?
— Tu sais, ma belle blonde, pour utiliser tes propres paroles: «Il faut que ça se mérite!»
— Bien répondu, mon amour, dit Nathalie.
— …
— Nous avons terminé. Café et digestif ici, ou à la résidence?
— À la résidence, ma chérie.
— Tu sais, ma belle blonde, pour utiliser tes propres paroles: «Il faut que ça se mérite!»
— Bien répondu, mon amour, dit Nathalie.
— …
— Nous avons terminé. Café et digestif ici, ou à la résidence?
— À la résidence, ma chérie.
Elle se lève et me regarde avec son petit sourire amoureux alors qu'elle sait qu'elle me fait littéralement craquer avec son t-shirt blanc et son soutien-gorge corbeille qui met en valeur sa poitrine. Je règle l'addition au maître d'hôtel et nous partons tous vers le domaine.
Vous savez, chaque fois que je regarde ma femme, j'ai toujours l'impression de vivre avec cette personne qui n'a pas vieilli au cours des dix-huit dernières années. Ce même petit sourire qu'elle avait, lorsque nos regards se sont croisés la première fois, et que mon cœur s'est littéralement emballé pour elle.
--- xxxOOOxxx ---
Une quinzaine de minutes plus tard, nous entrons à la résidence. Comme c'est notre habitude, nous nous regroupons autour de l'ilot de cuisine. Nathalie lance un pot de déca et vient se blottir à côté de moi. Les deux invités sont assis sur les deux tabourets du centre, encadrés par Karine et Lucie, qui occupent les deux autres. Johanne et Stéphanie sont appuyées sur le comptoir à notre droite alors que Gloria et Nico sont à l'autre extrémité. Anthony et Alex, quant à eux, nous saluent et s'éclipsent, chacun de leur côté, pour aller se coucher. Jean-Pierre regarde Nathalie et ne peut s'empêcher de lui dire:
— Même habillée sport, Nathalie, je dois t'avouer que tu es très séduisante.
— Merci, Jean-Pierre, c'est très aimable de ta part. Sache toutefois qu'une grande partie du mérite revient aux sous-vêtements que je porte.
— Je confirme, dit Gloria. D'ailleurs, tu vas voir, lorsque nous aurons terminé avec Annie, ta petite femme va être totalement différente.
— Merci, Jean-Pierre, c'est très aimable de ta part. Sache toutefois qu'une grande partie du mérite revient aux sous-vêtements que je porte.
— Je confirme, dit Gloria. D'ailleurs, tu vas voir, lorsque nous aurons terminé avec Annie, ta petite femme va être totalement différente.
Nathalie fait le service du déca à ceux qui en veulent alors que, de mon côté, j'ouvre une bouteille de champagne sans alcool et en verse un verre aux intéressés. Après le service, Nathalie se penche sur le comptoir, appuyée sur ses avant-bras, juste devant Annie et lui demande:
— Simple curiosité, Annie. Tu n'aurais pas, par hasard, une photo de toi, du temps où tu travaillais avec mon mari?
Elle attrape son sac à main et répond:
— «Je croyais que tu ne me le demanderais jamais!»
Elle tend une photo de taille moyenne à Nathalie. Sur la photo, elle porte son fameux petit chandail en coton mince. Les deux mains appuyées sur sa taille, on voit facilement ses mamelons en très forte érection. Si l'on porte attention, on peut apercevoir ses petites forêts tropicales sous ses bras.
— Est-ce qu'elle date du temps avec mon mari?
— Évidemment, c'est lui qui l'a prise, répond Jean-Pierre, avec un large sourire.
— Merde, avec ta coupe de cheveux, tu étais vraiment craquante. Mon vieux a dû avoir des crampes au pénis, en fin de journée. Il t'avait en face de lui, durant huit heures?
— Hum! Hum!
— Évidemment, c'est lui qui l'a prise, répond Jean-Pierre, avec un large sourire.
— Merde, avec ta coupe de cheveux, tu étais vraiment craquante. Mon vieux a dû avoir des crampes au pénis, en fin de journée. Il t'avait en face de lui, durant huit heures?
— Hum! Hum!
Stéphanie tend la main à Nathalie pour voir la photo. Stéphanie la dévisage et se mord la lèvre. Johanne, de son côté, me regarde avec un petit sourire qui ne passe pas inaperçu au regard de Nathalie.
— Qu'est-ce qui te fait sourire, Johanne?
— C'est l'ambiance, Nath, le moment. Évidemment, «mon petit papa d'amour»!
— …
— Tu sais, Nath, il a vécu les années soixante-dix… Au Québec, c'était un peu comme les années folles. L'élection de René Lévesque, les années de l'amour libre. Et si tu fais exception de la trahison, Annie représente tout ça, sur la photo.
— Est-ce que tu sais, Nath, que Mitch m'a payé des heures supplémentaires, de sa propre poche, afin que je réalise l'affiche pour annoncer les festivités de la première journée de la femme, dans notre région? Il a fait ça pour rendre service à une connaissance. C'était fin février ou début mars de 1977!
— Je ne connais rien de son passé. Mais je ne suis pas surprise. Avoue cependant que tu aurais pu lui faire ça gratuitement, en reconnaissance des pieds incroyables qu'il te faisait prendre.
— Non, nous n'avions rien fait encore à cette époque.
— …
— C'était l'hiver et je portais un gros chandail en lainage.
— C'est l'ambiance, Nath, le moment. Évidemment, «mon petit papa d'amour»!
— …
— Tu sais, Nath, il a vécu les années soixante-dix… Au Québec, c'était un peu comme les années folles. L'élection de René Lévesque, les années de l'amour libre. Et si tu fais exception de la trahison, Annie représente tout ça, sur la photo.
— Est-ce que tu sais, Nath, que Mitch m'a payé des heures supplémentaires, de sa propre poche, afin que je réalise l'affiche pour annoncer les festivités de la première journée de la femme, dans notre région? Il a fait ça pour rendre service à une connaissance. C'était fin février ou début mars de 1977!
— Je ne connais rien de son passé. Mais je ne suis pas surprise. Avoue cependant que tu aurais pu lui faire ça gratuitement, en reconnaissance des pieds incroyables qu'il te faisait prendre.
— Non, nous n'avions rien fait encore à cette époque.
— …
— C'était l'hiver et je portais un gros chandail en lainage.
Je fais mon petit regard «signal» vers Nathalie et elle comprend que la discussion me perturbe. Elle me caresse doucement le dos et Jean-Pierre, qui doit avoir le même malaise que moi, dit:
— J'ai vu votre donjon, ce matin. Peux-tu m'en dire un peu plus sur vos activités, dans cette salle?
— Moi aussi, ça m'intéresse, dit Annie.
— Moi aussi, ça m'intéresse, dit Annie.
Je jette un œil vers Johanne qui me fait signe que oui d'un petit hochement de tête.
— J'ai beaucoup mieux, pour vous. Johanne a un petit film. Suivez-la au salon, elle va vous le faire jouer. Ça dure une trentaine de minutes, mais je vous avertis, c'est assez explicite.
Les deux quittent avec Johanne et Lucie vers le salon.
--- xxxOOOxxx ---
Gloria et Nicolas en profitent pour venir s'assoir devant nous, sur les tabourets. Stéphanie s'assoit à la place de Lucie.
— Vendredi soir, c'est notre soirée promise à Éléonore et Johanne.
— …
— Le vendredi de la semaine suivante, nous allons nous organiser une soirée à cinq. Nico, Gloria et Stéphanie, vous serez nos invités.
— …
— Mais pour une soirée différente. Une soirée en club échangiste!
— Va te faire foutre, me dit Gloria. As-tu une crampe au cerveau?
— …
— Le vendredi de la semaine suivante, nous allons nous organiser une soirée à cinq. Nico, Gloria et Stéphanie, vous serez nos invités.
— …
— Mais pour une soirée différente. Une soirée en club échangiste!
— Va te faire foutre, me dit Gloria. As-tu une crampe au cerveau?
Stéphanie et Nathalie me regardent avec un petit sourire alors qu'au vu de son regard, Karine n'apprécie guère l'idée.
— Tu ne dis rien, Nathalie?
— Karine, vous ne l'avez pas laissé terminer. C'est clair qu'il y a une suite.
— J'ai écouté un balado avec mes deux filles préférées du sexe oral.
— Ah! Ah! mon chéri, suis-je surprise?
— Elles recevaient un jeune couple libertin. Ils ont discuté de leur histoire durant plus d'une heure. Ce que j'ai retenu, c'est qu'ils ont dit qu'en club libertin, ils ne partagent pas avec n'importe qui. Ils jouent toujours avec des gens de leur groupe d'amis, libertins.
— …
— Des gens en qui ils ont totalement confiance. Un peu comme nous, au sein de notre communauté.
— …
— Évidemment, ils discutent avec de nouvelles personnes, mais jamais ils ne vont plus loin avec eux. Ça leur prend plusieurs rencontres avant d'avoir un certain niveau de confiance.
— Je t'adore, mon chéri! Je t'en prie, envoie-nous la suite.
— Ils ont fait l'éloge d'un club libertin, sur la rue Jean-Talon, qui est très bien tenu, par un couple.
— …
— Malheureusement, en tout temps, leurs soirées ne sont réservées qu'aux couples et femmes seules. Jamais de soirée pour hommes seuls.
— …
— Si un couple veut amener un homme seul, ils appellent ça un homme accompagnateur et le couple est responsable de l'homme durant toute la soirée.
— …
— Le hic, c'est qu'à l'espace des chambres, elles sont toutes vitrées. Tous les passants peuvent voir les gens qui baisent à l'intérieur.
— …
— Il n'y a pas de chambres réservées. Si la chambre est libre, tu entres et elle t'appartient, tant et aussi longtemps qu'il y a de l'activité.
— …
— Je pourrais qualifier l'endroit comme un petit paradis pour les voyeurs et les exhibitionnistes.
— Moi, ça me plait bien! dit Nathalie.
— …
— Pourvu que notre nouvelle règle «Gloria» soit totalement en vigueur, sauf pour nous cinq. Partout, même sur le plancher de danse, s'il y en a un.
— Karine, vous ne l'avez pas laissé terminer. C'est clair qu'il y a une suite.
— J'ai écouté un balado avec mes deux filles préférées du sexe oral.
— Ah! Ah! mon chéri, suis-je surprise?
— Elles recevaient un jeune couple libertin. Ils ont discuté de leur histoire durant plus d'une heure. Ce que j'ai retenu, c'est qu'ils ont dit qu'en club libertin, ils ne partagent pas avec n'importe qui. Ils jouent toujours avec des gens de leur groupe d'amis, libertins.
— …
— Des gens en qui ils ont totalement confiance. Un peu comme nous, au sein de notre communauté.
— …
— Évidemment, ils discutent avec de nouvelles personnes, mais jamais ils ne vont plus loin avec eux. Ça leur prend plusieurs rencontres avant d'avoir un certain niveau de confiance.
— Je t'adore, mon chéri! Je t'en prie, envoie-nous la suite.
— Ils ont fait l'éloge d'un club libertin, sur la rue Jean-Talon, qui est très bien tenu, par un couple.
— …
— Malheureusement, en tout temps, leurs soirées ne sont réservées qu'aux couples et femmes seules. Jamais de soirée pour hommes seuls.
— …
— Si un couple veut amener un homme seul, ils appellent ça un homme accompagnateur et le couple est responsable de l'homme durant toute la soirée.
— …
— Le hic, c'est qu'à l'espace des chambres, elles sont toutes vitrées. Tous les passants peuvent voir les gens qui baisent à l'intérieur.
— …
— Il n'y a pas de chambres réservées. Si la chambre est libre, tu entres et elle t'appartient, tant et aussi longtemps qu'il y a de l'activité.
— …
— Je pourrais qualifier l'endroit comme un petit paradis pour les voyeurs et les exhibitionnistes.
— Moi, ça me plait bien! dit Nathalie.
— …
— Pourvu que notre nouvelle règle «Gloria» soit totalement en vigueur, sauf pour nous cinq. Partout, même sur le plancher de danse, s'il y en a un.
Je prends une gorgée de mon café pour les laisser mijoter un peu. Dès que je dépose ma tasse de café, Nathalie m'enlace et m'embrasse tendrement. Notre baiser est interrompu par Gloria:
— Les voyeurs vont-ils nous entendre?
— J'imagine que oui, ma belle blonde. Mais pour être certain, tu peux laisser ta porte de chambre ouverte.
— …
— C'est très règlementé et personne ne peut entrer, sans demander la permission au préalable. Chaque toucher nécessite une permission.
— Tu sais qu'à nous cinq, mon amour, les voyeurs vont en avoir pour leur argent, dit Nathalie.
— Oui, mais sachez qu'en tout temps, on ne fait aucune simulation. L'on baise comme nous avons l'habitude de le faire ensemble.
— Je suis totalement d'accord avec toi, Mitch! me dit Nicolas, qui sort enfin de sa torpeur.
— Et toi, Stéphanie?
— Je suis partante, en tout temps, pour m'amuser avec vous.
— Je vais tous vous faire parvenir des liens par courriel, vous pourrez les consulter. D'ailleurs, il y a un bon film de présentation sur le site du club en question.
— J'imagine que oui, ma belle blonde. Mais pour être certain, tu peux laisser ta porte de chambre ouverte.
— …
— C'est très règlementé et personne ne peut entrer, sans demander la permission au préalable. Chaque toucher nécessite une permission.
— Tu sais qu'à nous cinq, mon amour, les voyeurs vont en avoir pour leur argent, dit Nathalie.
— Oui, mais sachez qu'en tout temps, on ne fait aucune simulation. L'on baise comme nous avons l'habitude de le faire ensemble.
— Je suis totalement d'accord avec toi, Mitch! me dit Nicolas, qui sort enfin de sa torpeur.
— Et toi, Stéphanie?
— Je suis partante, en tout temps, pour m'amuser avec vous.
— Je vais tous vous faire parvenir des liens par courriel, vous pourrez les consulter. D'ailleurs, il y a un bon film de présentation sur le site du club en question.
Notre petite discussion est interrompue par nos amis qui reviennent de leur séance de visionnement au salon.
--- xxxOOOxxx ---
Dès qu'ils se présentent à l'ilot, je leur verse chacun un verre de champagne. Jean-Pierre ressemble à un gars qui a plein de questions.
— Laisse-toi aller, mon Jean-Pierre! dis-je.
— Bien la rousse, sa beauté me jette à terre. Et tu t'es laissé sucer par cette dame?
— Si tu veux tout savoir, mon beau Jean-Pierre, il l'a même enculée et s'est aussi fait enculer par elle, renchérit Nathalie avec un grand sourire.
— Et toi? Tu regardais?
— Mieux que ça, je suçais mon mari pendant qu'il se faisait défoncer le troufignon.
— Moi, j'ai été témoin d'un moment insolite, dit Stéphanie.
— …
— Je suis entrée discrètement dans leur chambre, au moment où elle était empalée à cheval sur Mitch. Elle le chevauchait, un peu penchée par en arrière, la bite bien bandée. Nathalie, agenouillée derrière Mitch, se branlait frénétiquement.
— …
— Au moment de l'orgasme de Nathalie, Juliana, la rousse, s'est mise à cracher une grosse quantité de sperme, sans se toucher, un peu partout dans la pièce. Nos deux amis en avaient partout sur le corps.
— Et toi, Nathalie, as-tu baisé avec elle? demande Annie avec un petit sourire.
— Évidemment, nous avons passé la nuit ensemble. J'ai été la première chatte de sa queue et elle m'a prise en double pénétration.
— Et comment l'avez-vous rencontrée? demande Jean-Pierre.
— En marchant sur la plage, répond Nathalie. C'est notre voisine à Boston.
— J'aimerais bien voir notre Justin, avec elle.
— Pourquoi, Annie? dis-je.
— Parce que notre fils est gai!
— …
— Mais, je vous rassure. Il l'assume, il est bien dans sa peau et, pour nous, c'est tout ce qui compte.
— Je suis totalement d'accord avec toi, Annie. C'est la même chose pour ma fille, Joannie. Elle et Megan sont très heureuses ensemble. Ça ne les empêche pas de se payer une queue de temps à autre.
— …
— D'ailleurs, Juliana, la rousse, est venue passer un week-end ici. Elle l'a passé dans la chambre de Megan et Joannie.
— Bien la rousse, sa beauté me jette à terre. Et tu t'es laissé sucer par cette dame?
— Si tu veux tout savoir, mon beau Jean-Pierre, il l'a même enculée et s'est aussi fait enculer par elle, renchérit Nathalie avec un grand sourire.
— Et toi? Tu regardais?
— Mieux que ça, je suçais mon mari pendant qu'il se faisait défoncer le troufignon.
— Moi, j'ai été témoin d'un moment insolite, dit Stéphanie.
— …
— Je suis entrée discrètement dans leur chambre, au moment où elle était empalée à cheval sur Mitch. Elle le chevauchait, un peu penchée par en arrière, la bite bien bandée. Nathalie, agenouillée derrière Mitch, se branlait frénétiquement.
— …
— Au moment de l'orgasme de Nathalie, Juliana, la rousse, s'est mise à cracher une grosse quantité de sperme, sans se toucher, un peu partout dans la pièce. Nos deux amis en avaient partout sur le corps.
— Et toi, Nathalie, as-tu baisé avec elle? demande Annie avec un petit sourire.
— Évidemment, nous avons passé la nuit ensemble. J'ai été la première chatte de sa queue et elle m'a prise en double pénétration.
— Et comment l'avez-vous rencontrée? demande Jean-Pierre.
— En marchant sur la plage, répond Nathalie. C'est notre voisine à Boston.
— J'aimerais bien voir notre Justin, avec elle.
— Pourquoi, Annie? dis-je.
— Parce que notre fils est gai!
— …
— Mais, je vous rassure. Il l'assume, il est bien dans sa peau et, pour nous, c'est tout ce qui compte.
— Je suis totalement d'accord avec toi, Annie. C'est la même chose pour ma fille, Joannie. Elle et Megan sont très heureuses ensemble. Ça ne les empêche pas de se payer une queue de temps à autre.
— …
— D'ailleurs, Juliana, la rousse, est venue passer un week-end ici. Elle l'a passé dans la chambre de Megan et Joannie.
Je prends une gorgée de café et croise le regard de Nathalie qui est toujours pétillant. Ça me chauffe le cœur de voir qu'elle est dans un bon état d'esprit. Malgré sa grosse journée de travail, je la sens très amoureuse et en possession de tous ses moyens.
— Outre la rousse, qu'est-ce qui a retenu votre attention?
— Moi, dis Jean-Pierre, je te dirais notre amie Gloria qui se fait ouvrir le cul par ta grosse tige et qui suce en même temps, la queue de la rousse.
— …
— Puis, ta femme avec le gode-ceinture qui baise Alexandra, sur la chaise.
— Et toi, Annie?
— Euh! J'hésite entre Gloria qui se faisait caresser par Nathalie sur la croix et l'orgasme d'Alexandra sur la chaise.
— …
— En revanche, je ne crois pas que mon petit clitoris accepterait la grosse boule vibrante.
— Oui, je suis d'accord avec toi, ma belle, dis-je.
— Mais tu sais, me faire tripoter par quelqu'un d'autre, emprisonnée sur la croix, je crois que ce serait le pied.
— Tu en as envie?
— Hum! Hum!
— Moi, dis Jean-Pierre, je te dirais notre amie Gloria qui se fait ouvrir le cul par ta grosse tige et qui suce en même temps, la queue de la rousse.
— …
— Puis, ta femme avec le gode-ceinture qui baise Alexandra, sur la chaise.
— Et toi, Annie?
— Euh! J'hésite entre Gloria qui se faisait caresser par Nathalie sur la croix et l'orgasme d'Alexandra sur la chaise.
— …
— En revanche, je ne crois pas que mon petit clitoris accepterait la grosse boule vibrante.
— Oui, je suis d'accord avec toi, ma belle, dis-je.
— Mais tu sais, me faire tripoter par quelqu'un d'autre, emprisonnée sur la croix, je crois que ce serait le pied.
— Tu en as envie?
— Hum! Hum!
Je me tourne vers Nathalie. Elle me fait un sourire et demande:
— Quelles sont les règles?
— Les mêmes, mélangisme, seulement!
— Ça pourrait être intéressant.
— …
— Combien de personnes?
— Six, incluant Stéphanie.
— Est-ce que Gloria fait partie du groupe? demande Nicolas.
— Oui, Nath ne peut pas s'en passer.
— La gardez-vous à coucher? demande Karine.
— Est-ce que c'est ce que tu souhaites, ma belle Karine?
— Oui, Nath!
— Alors, allez en paix, tous les deux! répond «ma petite merveille» avec un large sourire.
— Tu viens m'aider, Gloria? demande Stéphanie.
— J'arrive!
— Les mêmes, mélangisme, seulement!
— Ça pourrait être intéressant.
— …
— Combien de personnes?
— Six, incluant Stéphanie.
— Est-ce que Gloria fait partie du groupe? demande Nicolas.
— Oui, Nath ne peut pas s'en passer.
— La gardez-vous à coucher? demande Karine.
— Est-ce que c'est ce que tu souhaites, ma belle Karine?
— Oui, Nath!
— Alors, allez en paix, tous les deux! répond «ma petite merveille» avec un large sourire.
— Tu viens m'aider, Gloria? demande Stéphanie.
— J'arrive!
Pendant que Nathalie demeure avec eux à l'ilot, je file à ma chambre pour mettre ma chemise noire traditionnelle du grand maître. Johanne et Lucie m'accompagnent pour regagner leurs chambres respectives.
--- xxxOOOxxx ---
Lorsque je reviens dans le couloir des chambres, je croise Gloria, qui sort de la chambre de Stéphanie. Elle m'accompagne jusqu'à l'ilot de cuisine. Nathalie me fait un large sourire et me dit:
— Je crois que la petite madame Sauvageau est un peu nerveuse!
— Ohhhhhh!
— Ohhhhhh!
Quelques minutes plus tard, nous tournons la tête vers le couloir de chambres alors que Stéphanie vient lentement vers nous, avec une démarche féline. Les deux invités se tournent derrière et ils sont complètement renversés de voir la longue queue de cheval qui pend, suspendue à son derrière. Stéphanie a même mis un loup.
Annie se tourne vers nous et demande:
Annie se tourne vers nous et demande:
— Pourquoi est-elle habillée ainsi?
— Parce que c'est la gardienne du temple. C'est elle qui s'assure que les règles sont respectées, en tout temps. Que les consentements soient clairs et précis, dis-je.
— C'est aussi la seule personne autorisée à porter des vêtements, en l'occurrence des sous-vêtements, dans la salle, outre Mitch, ajoute Nathalie.
— Et pourquoi Mitch?
— Parce que c'est le maître absolu. Il décide de tout et ses assistantes exécutent ses demandes, répond Stéphanie.
— …
— Allez, venez! enchaine-t-elle en les entrainant avec elle, vers le sous-sol.
— Parce que c'est la gardienne du temple. C'est elle qui s'assure que les règles sont respectées, en tout temps. Que les consentements soient clairs et précis, dis-je.
— C'est aussi la seule personne autorisée à porter des vêtements, en l'occurrence des sous-vêtements, dans la salle, outre Mitch, ajoute Nathalie.
— Et pourquoi Mitch?
— Parce que c'est le maître absolu. Il décide de tout et ses assistantes exécutent ses demandes, répond Stéphanie.
— …
— Allez, venez! enchaine-t-elle en les entrainant avec elle, vers le sous-sol.
Nathalie m'embrasse et emboîte le pas avec eux. Pour donner à ma chérie l'occasion de s'occuper de sa tournée de découverte avec les invités, j'en profite pour me verser un décaféiné et envoyer les liens promis par courriel à Nico Gloria, Stéphanie et Nathalie.
--- xxxOOOxxx ---
Lorsque j'entre dans le vestiaire, Stéphanie se tient tout près de la porte de la salle, déjà ouverte. Je vois que Nathalie et Gloria sont devant les tiroirs des jouets et qu'ils en expliquent le fonctionnement. Les deux invités semblent très concentrés. De son côté, Stéphanie vient vers moi et me dit:
— J'ai dû intervenir avec Annie.
— Pourquoi?
— Elle s'est jetée sur Nathalie pour commencer à la tripoter, dans le vestiaire. Comme tu n'étais pas là, ta femme m'a fait de gros yeux et j'ai même dû être convaincante.
— …
— Jean-Pierre a même commencé à s'offusquer et je les ai menacés de fermer le donjon s'ils n'obéissaient pas aux directives.
— …
— Nathalie s'en est mêlé pour leur expliquer de nouveau, la règle numéro un qui stipule que rien ne se fait en l'absence du partenaire.
— Parfait, je suis prêt.
— Pourquoi?
— Elle s'est jetée sur Nathalie pour commencer à la tripoter, dans le vestiaire. Comme tu n'étais pas là, ta femme m'a fait de gros yeux et j'ai même dû être convaincante.
— …
— Jean-Pierre a même commencé à s'offusquer et je les ai menacés de fermer le donjon s'ils n'obéissaient pas aux directives.
— …
— Nathalie s'en est mêlé pour leur expliquer de nouveau, la règle numéro un qui stipule que rien ne se fait en l'absence du partenaire.
— Parfait, je suis prêt.
Stéphanie entre dans l'enceinte du donjon et va se placer au milieu.
— MAÎTRE… LE DONJON EST À VOUS!
Comme c'est la coutume, Nathalie et Gloria suspendent leurs explications et s'amènent au milieu de la pièce, alors que Annie manifeste un certain mécontentement.
Lorsque Nathalie s'arrête devant moi à quelques mètres, je lui fais deux clignements d'yeux et elle vient vers moi. Comme Annie veut l'accompagner, Stéphanie la saisit par un bras et l'intercepte. Elle n'a pas le choix d'obtempérer parce que le geste de Stéphanie ne laisse guère de place à toute forme de protestation. Son mari, de son côté, est un peu dans les limbes. Je crois qu'il ne sait pas vraiment comment se comporter.
Lorsque Nathalie s'arrête devant moi à quelques mètres, je lui fais deux clignements d'yeux et elle vient vers moi. Comme Annie veut l'accompagner, Stéphanie la saisit par un bras et l'intercepte. Elle n'a pas le choix d'obtempérer parce que le geste de Stéphanie ne laisse guère de place à toute forme de protestation. Son mari, de son côté, est un peu dans les limbes. Je crois qu'il ne sait pas vraiment comment se comporter.
— J'adore te regarder, ma puce. Ta beauté est hypnotique. Chaque fois, je me pince pour être certain que je ne vis pas dans un rêve.
— Tu trouves toujours les mots, mon amour, pour me rendre folle de toi. J'ai l'impression que mon cœur va exploser, tellement tu le fais vibrer.
— …
— Est-ce que je peux t'embrasser?
— En tout temps, ma puce, tu peux m'embrasser. Mon cœur t'appartient.
— Tu trouves toujours les mots, mon amour, pour me rendre folle de toi. J'ai l'impression que mon cœur va exploser, tellement tu le fais vibrer.
— …
— Est-ce que je peux t'embrasser?
— En tout temps, ma puce, tu peux m'embrasser. Mon cœur t'appartient.
Elle enlace ses bras autour de mon cou et m'embrasse tendrement. Lorsqu'elle se recule, je lui demande à voix basse:
— Que se passe-t-il avec Annie?
— Je ne sais pas. Elle est «all over the place»
— …
— Si ce n'était pas une séance de démonstration, je crois que Stéphanie l'aurait foutue à la porte.
— C'est ce que je crois, aussi!
— …
— Je vais écourter la séance. Tu as le choix: «La croix ou les boules?»
— Ça fait tellement longtemps, je vais assurément opter pour les boules!
— …
— Et elle?
— Rien du tout! On y va…
— …
— STÉPHANIE: «GLORIA SUR LA CROIX, HITACHI, CRÈME ET ŒUF MAGIQUE!»
— OUI, MAÎTRE!
— Je ne sais pas. Elle est «all over the place»
partout à la fois
et n'écoute aucune consigne.— …
— Si ce n'était pas une séance de démonstration, je crois que Stéphanie l'aurait foutue à la porte.
— C'est ce que je crois, aussi!
— …
— Je vais écourter la séance. Tu as le choix: «La croix ou les boules?»
— Ça fait tellement longtemps, je vais assurément opter pour les boules!
— …
— Et elle?
— Rien du tout! On y va…
— …
— STÉPHANIE: «GLORIA SUR LA CROIX, HITACHI, CRÈME ET ŒUF MAGIQUE!»
— OUI, MAÎTRE!
Pendant que Stéphanie fixe Gloria sur la croix, Nathalie va récupérer le matériel dans le tiroir de jouets. Je m'approche vers l'action et Annie me demande:
— Qu'est-ce que je fais, moi, Mitch?
— Trois choses. Un: «Tu regardes!» Deux: «Tu fermes ta gueule!» Et trois: «En tout temps, dans cette pièce, tu m'appelles MAÎTRE!»
— T'énerve pas, monsieur Maître!
— Oups, je crois, madame, que vous jouez sérieusement avec le feu, dit Éléonore, qui se pointe dans mon dos, accompagnée de Johanne.
— Vous n'avez pas fermé la porte, «Maître», et l'on vous entend de l'îlot de cuisine, me dit Johanne.
— …
— Si tu préfères, on peut vous laisser.
— Non, vous arrivez au bon moment. Éli, tu vas assister Nathalie et ensuite Gloria pour la suite des choses.
— Hummmmm! Merci, papa!
— Trois choses. Un: «Tu regardes!» Deux: «Tu fermes ta gueule!» Et trois: «En tout temps, dans cette pièce, tu m'appelles MAÎTRE!»
— T'énerve pas, monsieur Maître!
— Oups, je crois, madame, que vous jouez sérieusement avec le feu, dit Éléonore, qui se pointe dans mon dos, accompagnée de Johanne.
— Vous n'avez pas fermé la porte, «Maître», et l'on vous entend de l'îlot de cuisine, me dit Johanne.
— …
— Si tu préfères, on peut vous laisser.
— Non, vous arrivez au bon moment. Éli, tu vas assister Nathalie et ensuite Gloria pour la suite des choses.
— Hummmmm! Merci, papa!
Nathalie et Stéphanie, qui ont interrompu leur travail sur Gloria, surprises par l'altercation, me font un grand sourire.
— Moi, je vais gérer les invités, me dit Johanne.
Une fois qu'elle est bien fixée sur la croix, Stéphanie lui tend les bras au maximum, à l'aide de la chaîne dernière, prévue à cet effet. Nathalie vient vers moi alors que Gloria me dévisage avec un large sourire.
— De quelle façon souhaitez-vous procéder, «Maître»?
— Ma chérie, fais monter sa température et commence par un cuni. Ensuite, insère-lui de la crème magique en grande quantité. Tu insères l'œuf et tu vas lui donner deux rondes de Hitachi. Tu me laisseras la boîte de contrôle.
— …
— Si elle est encore vivante… j'ai presque envie de la baiser pour faire chier notre invitée.
— Non seulement c'est un excellent plan, mais c'est un beau cadeau pour mon amoureuse! Je vais être généreuse avec la crème magique.
— Ça fait longtemps que tu n'avais pas utilisé ce terme.
— Quel terme?
— «Mon amoureuse!»
— Je sais!
— Ma chérie, fais monter sa température et commence par un cuni. Ensuite, insère-lui de la crème magique en grande quantité. Tu insères l'œuf et tu vas lui donner deux rondes de Hitachi. Tu me laisseras la boîte de contrôle.
— …
— Si elle est encore vivante… j'ai presque envie de la baiser pour faire chier notre invitée.
— Non seulement c'est un excellent plan, mais c'est un beau cadeau pour mon amoureuse! Je vais être généreuse avec la crème magique.
— Ça fait longtemps que tu n'avais pas utilisé ce terme.
— Quel terme?
— «Mon amoureuse!»
— Je sais!
Je reste immobile à mi-chemin entre la croix, devant moi et les invités derrière moi. Nathalie et Éléonore s'étreignent devant Gloria, et, comme il est d'usage entre la mère et sa fille, elles s'embrassent passionnément. Nathalie garde toujours le contact visuel avec moi. Gloria a les yeux scotchés sur les deux femmes et se mord la lèvre inférieure.
— C'est quoi, leur truc? demande Annie.
— Elles font lentement monter la température avec l'interdit, répond Johanne.
— Crois-moi, ma belle dame, c'est totalement réussi! dit Jean-Pierre, dont la queue pointe directement vers le ciel.
— Elles font lentement monter la température avec l'interdit, répond Johanne.
— Crois-moi, ma belle dame, c'est totalement réussi! dit Jean-Pierre, dont la queue pointe directement vers le ciel.
Éléonore et Nathalie mettent fin à leur baiser et s'approchent de la blonde plantureuse, figée sur la croix. Elles commencent toutes les deux à la caresser un peu partout sur le corps. Les trois femmes multiplient les baisers à deux et même à trois. Éléonore lui caresse la poitrine alors que Nathalie masse vigoureusement sa chatte.
— Est-ce que Mitch va participer?
— Je ne sais pas, Annie. On ne sait jamais, avec lui, lors des démonstrations. Il va selon ses envies.
— Dans mon cas, ça ne poserait aucun problème! dit Jean-Pierre.
— Je me tourne vers eux et demande:
— As-tu envie de la tripoter?
— Évidemment!
— Et toi, Annie, lui accordes-tu la permission?
— EUH, NON! C'EST MON HOMME ET IL NE TRIPOTERA PERSONNE, CE SOIR!
— Oh!
— Je ne sais pas, Annie. On ne sait jamais, avec lui, lors des démonstrations. Il va selon ses envies.
— Dans mon cas, ça ne poserait aucun problème! dit Jean-Pierre.
— Je me tourne vers eux et demande:
— As-tu envie de la tripoter?
— Évidemment!
— Et toi, Annie, lui accordes-tu la permission?
— EUH, NON! C'EST MON HOMME ET IL NE TRIPOTERA PERSONNE, CE SOIR!
— Oh!
--- xxxOOOxxx ---
L'auteur a prévu une suite à cette histoire avec un nouveau chapitre intitulé: «Dernière journée de notre lune de miel» qui sera publié le 22 décembre.
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