Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Ma douce Cathy — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Ma douce Cathy
Chapitre 1
Je me lance dans la narration et me voici, une page blanche devant les yeux en train de me demander par où commencer...
Tant de choses dans ma vie sexuelle qui m'a amené à tant d'expériences et de plaisirs. D'ailleurs, le plaisir, c'est ce qui m'a été enseigné. Oui enseigné, car j'ai une particularité : j'ai été construit et paramétré pour ça...
Tant de choses dans ma vie sexuelle qui m'a amené à tant d'expériences et de plaisirs. D'ailleurs, le plaisir, c'est ce qui m'a été enseigné. Oui enseigné, car j'ai une particularité : j'ai été construit et paramétré pour ça...
Un jour, alors que je venais de réaliser mon premier créneau pour me garer, quelle ne fut pas ma surprise en sortant de mon véhicule, que de voir une belle femme d'une cinquantaine d'années me regardant avec un magnifique sourire. Par politesse, je lui rendis son sourire en lui disant timidement : bonjour.
Elle s'approcha de moi et me demanda :
Elle s'approcha de moi et me demanda :
— C'est toi Dacces ?
— Oui Madame, c'est bien moi.
— Oui Madame, c'est bien moi.
Ceux qui me connaissent par ce nom, c'est qu'ils font partie du milieu et savent que j'ai été conçu pour leur plaisir. Comme je l'ai appris et vécu pendant ma phase d'éducation, si on me contacte par ce nom, je me dois d'obéir et d'accepter toutes demandes sous risques de subir les conséquences...
— Madame a-t-elle une demande à me formuler ? Un besoin que je pourrais combler ?
Elle me regarda de haut en bas et me tendit sa main :
— Je suis Cathy. On m'a beaucoup parlé de toi. J'aimerais te connaître un peu mieux.
— Si vous avez entendu parler de moi, vous savez que je ne peux rien vous refuser et de ce fait, je suis à votre service Madame. Quand souhaitez-vous que je me soumette à vos volontés ?
— Dans une heure ? Rejoins-moi à cette adresse, me dit-elle en me tendant une carte et en me tournant le dos.
— Si vous avez entendu parler de moi, vous savez que je ne peux rien vous refuser et de ce fait, je suis à votre service Madame. Quand souhaitez-vous que je me soumette à vos volontés ?
— Dans une heure ? Rejoins-moi à cette adresse, me dit-elle en me tendant une carte et en me tournant le dos.
Je regardais cette femme s'éloigner et je savais que je n'avais pas le choix, je devais la rejoindre dans une heure.
J'ai appris au fil de ces dernières années à être soumis et à accepter toute demande de plaisir. Au fil du temps, pour que ce soit plus facile, j'ai appris à aimer toute pratique et toute demande, si bien que je peux dire que, bien que je sois encore très jeune, il n'y a plus grand-chose dans le domaine du sexe que je n'ai pas encore expérimenté. Combien de fois ai-je dû faire plaisir à des femmes, des couples, des hommes ? Combien de fois ai-je dû me soumettre à toutes leurs volontés et avec un seul objectif : leur donner du plaisir. J'ai tellement appris à donner du plaisir que pour jouir moi-même, je dois en recevoir l'ordre.
J'ai appris au fil de ces dernières années à être soumis et à accepter toute demande de plaisir. Au fil du temps, pour que ce soit plus facile, j'ai appris à aimer toute pratique et toute demande, si bien que je peux dire que, bien que je sois encore très jeune, il n'y a plus grand-chose dans le domaine du sexe que je n'ai pas encore expérimenté. Combien de fois ai-je dû faire plaisir à des femmes, des couples, des hommes ? Combien de fois ai-je dû me soumettre à toutes leurs volontés et avec un seul objectif : leur donner du plaisir. J'ai tellement appris à donner du plaisir que pour jouir moi-même, je dois en recevoir l'ordre.
Cette femme, je ne la connaissais pas, mais elle ressemblait à toutes ces femmes de la cinquantaine très chic que j'avais pour habitude de satisfaire à la demande de leurs maris ou à leur propre demande.
Le temps passa vite et à l'heure dite, je me retrouvai dans cette rue discrète face à une très belle maison. À côté de la boîte aux lettres, une sonnette avec une étiquette indiquant : Cathy et André Er..., c'était bien ici. Je sonnai. Presque instantanément, la porte s'entrouvrit et j'aperçus Cathy qui me fit signe de rentrer.
Je ne savais absolument pas ce qui m'attendait. J'étais pourtant habitué à rejoindre des personnes à leur domicile sans savoir quelles étaient leurs véritables attentes et pourtant, à chaque fois, cette situation m'excitait. Je sentais que mon sexe se dressait.
Cathy ouvrit la porte, je fixai le sol et j'attendis qu'elle referme derrière moi et qu'elle me permette de me mettre à l'aise.
— On ne m'a pas menti, tu sembles bien docile et obéissant.
Je ne répondis pas, je continuais à faire ce qui m'avait été enseigné : regarder le sol et attendre que l'on me donne l'ordre de bouger.
— Viens, suis-moi.
Elle me prit par la main et je la suivis dans le salon. Assis sur le canapé, un homme.
— André, mon chéri, je te présente Dacces.
André se leva et s'approcha de moi. C'était un homme qui avait un physique impressionnant. Il me leva la tête.
— C'est donc toi le fameux Dacces. On demande et tu exécutes, c'est bien ça ?
— Oui Monsieur.
— Bien, tu vas aujourd'hui t'occuper de Cathy. Si elle n'est pas satisfaite, tu connais les conséquences ?
— Oui Monsieur.
— Mais avant ça, j'ai envie de te donner une correction. Tu vas te déshabiller entièrement ici devant nous.
— Oui Monsieur.
— Bien, tu vas aujourd'hui t'occuper de Cathy. Si elle n'est pas satisfaite, tu connais les conséquences ?
— Oui Monsieur.
— Mais avant ça, j'ai envie de te donner une correction. Tu vas te déshabiller entièrement ici devant nous.
Sans répondre, je m'exécutai et me voilà au bout de quelques secondes tout nu face à ce couple qui s'était assis dans un fauteuil, Cathy, sur les genoux de son mari André. Ils me regardaient en souriant.
— Tu n'as rien d'exceptionnel et pourtant tu jouis d'une forte réputation.
Je ne dis rien, je continuai à fixer le sol. Cathy se leva et vint à mes côtés :
— Tu sembles déjà prêt, une belle érection, un corps simple, fin, mais beau. C'est vrai que tu n'as rien d'exceptionnel. Mais tu me plais.
André se leva :
— À genoux !
Je m'exécutai, il sortit son sexe, me leva la tête et m'ordonna de le prendre en bouche. Très vite, son sexe s'est retrouvé avec une incroyable érection. Au bout de quelques minutes, il me prit par les cheveux et d'une façon très autoritaire, il me jeta sur le canapé.
— Tu vas goûter à la cravache ! Tu vas te mettre à genoux, les fesses tendues vers moi !
Cathy, qui ne perdait pas une miette de cette scène, tendit la cravache à son mari
— Écarte un peu tes jambes ! Cambre-toi ! Cathy, jusqu'à combien doit compter ce jeune homme ?
— On va dire jusqu'à 25 ? Tu me laisses me mettre en place ?
— On va dire jusqu'à 25 ? Tu me laisses me mettre en place ?
Cathy passa devant moi, leva sa jupe et retira son string. Elle me le fit renifler, il était imbibé de sa mouille, une odeur que j'ai tant appris à aimer. Cathy s'assit dans le canapé, les jambes bien écartées. Elle m'attrapa par les cheveux et me voilà à quatre pattes, la tête entre ses cuisses avec les fesses tendues vers son mari qui s'apprêtait à me cravacher.
Le premier coup, puissant, jaillit. Un sursaut fort et un cri de ma part, car je ne m'y attendais pas. Voilà quelque chose qui fâcha André :
Le premier coup, puissant, jaillit. Un sursaut fort et un cri de ma part, car je ne m'y attendais pas. Voilà quelque chose qui fâcha André :
— Comment ça, tu cries ? Je ne veux rien entendre que le comptage des coups. D'ailleurs pour ta peine, ce ne sera pas 25, mais 30 ! Et lèche bien la chatte de ma femme entre chaque coup !
Les coups commencèrent :
— 1 !
Et je léchais Cathy qui se trémoussait dans son fauteuil.
— 2 !
Les coups étaient puissants, une cravache d'équitation maniée par André qui n'y allait pas de main morte. J'avais mal, mais la cyprine à Cathy me plaisait. Elle mouillait bien, je la léchais et elle se titillait en même temps le clitoris. Les coups continuaient à s'abattre sur mes fesses que je savais complètement en feu. André tapait tantôt sur la fesse droite, tantôt sur la gauche.
— 15 !
Me voilà arrivé à la moitié de ce qui m'avait été annoncé. Je n'en pouvais plus. Cathy s'était déjà laissé aller à deux reprises à m'exploser en pleine figure. Une véritable fontaine ! Que sa cyprine était bonne !
André s'arrêta.
André s'arrêta.
— Il te lèche bien, ma chérie ?
— Oh oui, il est parfait.
— Oh oui, il est parfait.
Cathy se leva et se tourna dans le fauteuil, me présentant à présent sa rondelle. Je lui léchais à présent son œillet, il était magnifique. J'y enfonçais facilement ma langue. Les coups recommençaient :
— 16 !
— 17 !
— 17 !
André prenait du plaisir à me cravacher. Cela se ressentait. J'arrivai bientôt à la fin de ce supplice.
— 30 !
Silence, je ne bougeais plus. Plus de coup...
André m'agrippa les cheveux et me fit me retourner brusquement à genoux devant lui. Une me gifla, une fois, deux fois !
Cathy se leva et intervint :
André m'agrippa les cheveux et me fit me retourner brusquement à genoux devant lui. Une me gifla, une fois, deux fois !
Cathy se leva et intervint :
— Chéri, ne sois pas si brutal, il a été parfait.
— C'est vrai, mais je n'ai pas encore fini avec cette lope.
— C'est vrai, mais je n'ai pas encore fini avec cette lope.
Il me mit à quatre pattes face à sa femme. Elle s'approcha de moi et me prit la tête afin de l'enfoncer entre ses jambes. Derrière moi, je sentais André qui se positionnait contre mes fesses. Je savais ce qu'il allait me faire. Il écarta mes fesses, il eut la gentillesse d'appliquer sur ma rondelle du lubrifiant et de me mettre un doigt et très vite un deuxième. Il me mit une tape sur les fesses, ce qui me fit gémir, car je les savais en sang.
Je sentis son sexe se positionner contre mon anus et doucement au début puis d'un coup, il me pénétra. Il me démonta littéralement le fion et se mit en position presque debout tout en m'enculant. J'avais envie de crier de toutes mes forces, mais j'avais appris à encaisser et à me taire. Je continuais à lécher la chatte de Cathy.
Au bout de longues minutes, André explosa dans mes entrailles. Je sentis plusieurs jets puissants se répandre à l'intérieur de moi. Je m'étalai sur le sol sous le poids de son corps.
Il se leva, se rhabilla et entreprit de sortir de la pièce. Je ne bougeais pas, affalé au sol. Cathy me caressa les cheveux.
Il se leva, se rhabilla et entreprit de sortir de la pièce. Je ne bougeais pas, affalé au sol. Cathy me caressa les cheveux.
— Ma chérie, je te le laisse. Puisque tu aimes jouer à l'infirmière, tu as de quoi faire avec lui. Applique-lui de la pommade sur ses fesses, elles en ont bien besoin.
Jeune homme, tu as été parfait. Tu reviendras quand Madame le souhaitera, tu as compris ?
— Oui Monsieur.
Jeune homme, tu as été parfait. Tu reviendras quand Madame le souhaitera, tu as compris ?
— Oui Monsieur.
Cathy me prit dans ses bras et telle une maman, avec une douceur incroyable, elle m'aida à me lever et m'emmena dans la salle de bain pour me laver
Debout dans la baignoire, elle me passait le jet d'eau doucement sur tout le corps et me frottait avec douceur. Mon sexe était en pleine érection. Elle me regarda en souriant... J'aimais déjà cette femme.
Debout dans la baignoire, elle me passait le jet d'eau doucement sur tout le corps et me frottait avec douceur. Mon sexe était en pleine érection. Elle me regarda en souriant... J'aimais déjà cette femme.
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