Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Les bons rapports de voisinage — Chapitre 1 · Le protocole
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Les bons rapports de voisinage
Chapitre 1 · Le protocole
Chaque jour, en me brossant les dents le matin vers 7h du matin je pouvais mater à loisir cette belle brune à travers la fenêtre de mon salon. De l'étage, où je me trouvais, de l'autre côté de la rue, ses grandes baies vitrées me laissaient découvrir l'entièreté de son salon et de sa cuisine. Le matin, elle déambulait nue, sans aucune gêne, jusqu'à ce qu'elle s'habille pour partir travailler vers 8h. Le soir, c'était plus rare et très différent. Infréquemment elle faisait une apparition nue souvent soit le vendredi ou le samedi soir. Quand cela se produisait, elle vaquait d'abord à quelques occupations domestiques, nue, dînait seule avant de s'abandonner à quelques plaisirs.
Ce soir, après 3 semaines d'absence, elle apparut enfin. Il était 18h. Comme à chaque fois mon cœur battait très fort, il faisait chaud. De son étage lorsque j'étais assis, dans mon salon, elle ne pouvait voir que le haut de mon corps. Je ne me cachais pas. Je ne me pensais pas être un voyeur obsessionnel systématiquement à l'affut mais pourquoi me priver de ce moment de plaisir qui m'était offert ? Ne pouvant malgré tout assumer pleinement mon statut de voyeur, je feignais de lire un livre ou un journal tout en n'étant, en réalité, qu'absorbé par sa performance.
Sa maison était à environ une vingtaine de mètres de mon petit immeuble, de l'autre côté de la rue principale de cette toute petite ville triste et chaude du sud-ouest.
Elle était probablement dans la cinquantaine. De longs cheveux noirs, ramenés en une longue queue-de-cheval, et son rouge à lèvres vif, accentuaient la pâleur de sa peau. Elle avait de petits seins, de longues jambes, un sexe qui me paraissait imberbe, mais surtout un fessier somptueux. De cette magnifique croupe, d'une provocante rondeur, irradiait une sensualité qui m'obsédait. Elle avait pris l'habitude, depuis que je l'avais découverte, de vaquer nue à ses occupations domestiques - repasser, nettoyer, ranger, lire, manger ou regarder la télé - avant de s'abandonner pleinement. Un protocole immuable qu'elle suivait à la lettre.
Je pense qu'elle savait pertinemment que je l'observais, car elle prenait, sans doute par plaisir, des positions provocantes. Ce soir, elle commença par nettoyer à grandes eaux le sol du salon. Elle portait pour unique vêtement des bas auto-fixants, dont la bordure s'arrêtait tout au sommet de ses cuisses, à l'orée de ses plis fessiers. Ses escarpins à semelles rouges attiraient le regard sur ses pieds fortement cambrés. Chaque mouvement pour atteindre le seau rouge, jambes à peine entrouvertes, mettait en valeur la perfection de sa croupe, une offrande totale à mon regard.
Chaque fois, et au même endroit, elle se mettait à quatre pattes, cuisses écartées, la croupe tournée vers moi. Elle frottait une éponge à la main une salissure probablement imaginaire, caressant de l'autre main ses propres formes. Elle finissait comme à chaque fois par claquer violemment sa fesse droite puis la gauche, trois ou quatre fois puis restait immobile quelques minutes, son corps ouvert à mon plaisir solitaire. Ce manège, aussi étrange qu'excitant, faisait partie intégrante de notre protocole érotique habituel.
Sa main glissa entre ses cuisses, atteignant son orifice postérieur. Elle effleura d'abord son anus d'un doigt hésitant, puis le pénétra lentement, explorant sa sensibilité. Après un bref aller-retour vers sa bouche, elle reprit ce manège troublant avec deux doigts cette fois. Ses seins, bien que menus, offraient une légère pesanteur, invitant à une traite laitière de cette belle femelle.
Ma queue était dure, droite, haletante. J'interrompis de me masturber à l'apparition d'une perle transparente de précum à l'orifice de mon membre. Surtout ne pas atteindre le point de non-retour.
Redressée à genoux, elle me tournait le dos, mais le mouvement de ses bras ne laissait aucun doute sur la nature de ses caresses. Ses mains exploraient avec ferveur sa vulve et son clitoris, dessinant des gestes dont je ne pouvais imaginer que l'intensité. Elle était belle, pulpeuse, généreuse.
Elle s'accroupit au-dessus du seau, ses cuisses entourant ses bords. Le mouvement de ses hanches laissait deviner qu'elle avait poursuivi ses caresses jusqu'à l'ultime abandon, libérant visiblement un long jet puissant dans le récipient. La parenthèse close, elle reprit ses esprits avec une aisance déconcertante. Elle se releva, rangea les ustensiles, nettoya le seau, puis commença à préparer son dîner. Sa nudité ne semblait pas l'affecter le moins du monde. Elle s'installa à l'extrémité de la table, face à moi. Le repas fut rapide et frugal : un plat industriel préparé en quelques minutes. Pas un regard dans ma direction.
La table débarrassée, vaisselle rangée, elle s'abandonna dans un fauteuil de cuir. Une jambe de chaque côté des accoudoirs, ses escarpins tombés par terre, des coussins dans son dos. Elle s'offrait ainsi, totalement ouverte, mais malheureusement tournée vers l'écran mural. La teneur de ce que jouait sa télévision était hors de portée visuelle. Quelques minutes plus tard, probablement en lien avec ce qu'elle regardait sur l'écran, je percevais que ses mains caressaient sa vulve et son clitoris. Sa tête bascula vers l'arrière. Mon imagination complétait ce que je ne pouvais voir, et avant même son propre spasme, mon sexe libéra, malgré moi, ma semence blanche à coups de giclées puissantes sur la table basse. Mes contractions étaient tellement fortes que j'eu une petite douleur à chaque coup de pompe.
Ce soir, pour la première fois, au lieu de disparaître immédiatement dans sa chambre, elle vint se présenter debout devant moi.
Elle avait remis ses souliers. Jambes légèrement écartées, mains sur les hanches, elle était fière, hautaine. Elle regardait fixement dans ma direction. Elle fit un signe de sa main, m'invitant, ou plutôt m'ordonnant, d'un geste de son doigt à venir la rejoindre immédiatement.
Elle avait remis ses souliers. Jambes légèrement écartées, mains sur les hanches, elle était fière, hautaine. Elle regardait fixement dans ma direction. Elle fit un signe de sa main, m'invitant, ou plutôt m'ordonnant, d'un geste de son doigt à venir la rejoindre immédiatement.
J'étais paniqué et excité. J'hésitais à la rejoindre et à abandonner nos jeux passifs, sans affect, sans contrainte, sans obligation, sans échange, sans danger, du pur théâtre pervers. Est-ce que cela en vaudrait la peine ? A part l'image de son corps, je ne connaissais rien d'elle. En réalité, je n'avais pas le choix, car ne pas y aller aurait de toute façon interrompu ces jeux qui m'étaient devenus une addiction.
Ma verge encore humide, rangée à la hâte dans mon caleçon, et mon T-shirt trempé, je sonnai chez elle. Elle m'ouvrit aussitôt, elle m'avait attendu derrière la porte, toujours nue. Elle me tira vers l'intérieur en claquant la porte d'un coup de pied. Un nouveau chapitre s'ouvrait alors.
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Commentaires ()
La suite sera, je l'espère, déroutante, elle sera publiée mardi.
Attachez vos ceintures.
Très bien écrit
La suite sera moins "voyeur" et plus active
Merci Mumu