Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
le jardin des délices 2 revue — Chapitre 1 · avec les conseils de vachette j'ai refais mon texte
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
le jardin des délices 2 revue
Chapitre 1 · avec les conseils de vachette j'ai refais mon texte
Je loue une maison dans un petit lotissement avec un jardin à l'arrière de la maison. À gauche, un couple, une haie dense nous sépare. A droite une femme seule, un simple grillage d'un peu plus d'un mètre. Elle est pulpeuse, un mètre soixante, poitrine généreuse, fesses pleines. Brune, cheveux longs, regard vif. La cinquantaine, peut-être moins. On se salue à peine. Un « bonjour » poli. Un après-midi, je suis sur mon transat, un livre à la main. Elle sort étendre son linge, elle porte un tee-shirt juste sous les fesses. Quand elle lève les bras, j'aperçois son string, juste une seconde.
Je regarde le linge, strings, tangas, dentelle fine délicieuse et sexy. En fin de journée, elle part. Une idée me traverse. Toucher une de ses dentelles. Je franchis la barrière, mon cœur cogne. Mes doigts tremblent quand je choisis un string, délicat, féminin, ce simple contact me fait frissonner.
Sur mon canapé, je le fais glisser entre mes doigts, le porte à mes lèvres. La montée est immédiate, je lâche prise, c'est brutal, intense. Je me vide dedans, je le salis de mon jus épais. Puis je le remets en place, soigneusement. Comme si rien ne s'était passé. Le lendemain, tout le linge a disparu. Sauf le string.
Mon ventre se noue, honte, peur et si elle en parle dans le lotissement ? Les jours passent, je me tiens tranquille. Un après-midi, elle ressort, encore le tee-shirt, toujours trop court, à chaque geste sa culotte apparaît. Le banal devient obscène, elle accroche un body délicat, elle me regarde, un sourire moqueur. Mon cœur s'emballe, vers dix-neuf heures, elle part. Le jardin est silencieux, je craque, passe la barrière, prends le body noir aux liserés mauves. Retour sur mon canapé où je souille son body, m'essuie avec, le serre contre moi, partagé entre honte et soulagement. Quand je reprends mes esprits, je repasse doucement la grille, la remets sur le fil. Deux, trois jours après, je sors un matin prendre mon café. Sur le grillage, posé comme un défi, un tanga fin en dentelle, presque insolent. Mon cœur s'emballe, la gêne mais une envie de le prendre, alors mes doigts glissent sur la dentelle, je le porte à mon visage, j'en respire chaque fibre, la tête me tourne.
Je lève les yeux, elle est là, derrière sa baie vitrée. Ses yeux me brûlent, un sourire mi-moqueur, mi-provocateur. Je reste figé, mon corps tremble de désirs. J'emporte le tanga. Le soir, dans mon lit, je le serre, le caresse, le fais devenir un prolongement d'elle jusqu'à l'explosion. Le matin, je le repose exactement là où elle l'avait posé. Le soir, le tanga a disparu. Le lendemain, dans ma boîte aux lettres, une enveloppe neutre, dedans le tanga, encore chargé de mon plaisir, et un mot griffonné
« Puisque vous ne l'avez pas lavé, j'ai dû en goûter chaque trace moi-même. »
L'image me foudroie, sa langue sur ce tissu chargé de moi, je brûle, je cours dans le jardin, espérant la voir derrière sa vitre, rien.
Alors j'écris, d'une main fébrile.
« J'aurais aimé vous voir savourer ce tissu délicat. J'aimerais à mon tour glisser ma langue sur un de vos dessous encore imbibés de votre plaisir. »
Je lave le tanga avec soin, une fois sec, je le plie, lentement, le glisse dans l'enveloppe et le dépose dans sa boîte. Aucun doute, elle veut jouer.
Aujourd'hui, sur le grillage, son string, que j'ai souillé la première fois, je le prends comme un trophée. Elle est là, derrière la baie vitrée, immobile. Je fais mine de rien et rentre. Je reviens en short et tee-shirt. Transat installé tout près du grillage, je porte le string à mon nez, je sens son odeur de femme. Elle a la même place, un tee-shirt court, une culotte blanche en dentelle fine, je devine les poils de son sexe, elle est offerte sans l'être, le haut des cuisses découvert. Son regard est une provocation. Je ferme les yeux, respirant son parfum comme une drogue.
L'image me foudroie, sa langue sur ce tissu chargé de moi, je brûle, je cours dans le jardin, espérant la voir derrière sa vitre, rien.
Alors j'écris, d'une main fébrile.
« J'aurais aimé vous voir savourer ce tissu délicat. J'aimerais à mon tour glisser ma langue sur un de vos dessous encore imbibés de votre plaisir. »
Je lave le tanga avec soin, une fois sec, je le plie, lentement, le glisse dans l'enveloppe et le dépose dans sa boîte. Aucun doute, elle veut jouer.
Aujourd'hui, sur le grillage, son string, que j'ai souillé la première fois, je le prends comme un trophée. Elle est là, derrière la baie vitrée, immobile. Je fais mine de rien et rentre. Je reviens en short et tee-shirt. Transat installé tout près du grillage, je porte le string à mon nez, je sens son odeur de femme. Elle a la même place, un tee-shirt court, une culotte blanche en dentelle fine, je devine les poils de son sexe, elle est offerte sans l'être, le haut des cuisses découvert. Son regard est une provocation. Je ferme les yeux, respirant son parfum comme une drogue.
Mon short devient une cage, je libère mon sexe dur. Le string glisse entre mes doigts, je le frotte, le mordille, le porte à mes lèvres. Le tissu devient son corps, sa chaleur, sa peau contre moi. Elle me fixe, immobile, bras croisés, comme pour me défier d'aller plus loin. Je le fais, la langue sur la dentelle, je m'enivre de ce parfum intime, puis la vague monte, déferle, je me lâche. Le string collé à ma chair, je reste un moment figé, tremblant, avant de le remettre sur le grillage. Elle s'avance, calme, sûre d'elle. Ses yeux brillent, provocateurs. Sans un mot, elle porte le tissu à sa bouche, sa langue glisse et lèche mon plaisir. Elle glisse ses mains sous son tee-shirt, retire sa culotte, humide, chaude de l'intimité de son entrecuisse, la dépose sur le grillage, presque comme une offrande, avant de se retourner et de rentrer. D'un geste sec, elle ferme le volet roulant. Le message est clair, le jeu s'arrête ici, pour aujourd'hui.
Trois jours après, en début d'après-midi, je descends au parking. Elle arrive en voiture, passe à ma hauteur, me lance un « bonjour » enjoué. Je m'approche de sa vitre et réponds sur le même ton. Elle porte une jupe courte, mon regard glisse sur ses cuisses comme pour répondre à mon désir muet, elle entrouvre les jambes, juste assez pour que j'aperçoive sa culotte.
Elle me dit avoir un problème ! J'ai prêté quelque chose à mon voisin, et il ne me l'a toujours pas rendu. Ça fait plusieurs jours que je ne l'ai pas vu.
Je retiens mon souffle. Elle joue à merveille.
Je retiens mon souffle. Elle joue à merveille.
— Sûrement qu'il l'utilise toutes les nuits... Normalement, il rentre vers dix-huit heures.
Elle resserre les cuisses et démarre, me laissant planté là, encore secoué par cette façon de parler de nous comme si nous évoquions quelqu'un d'autre. Cette mise en scène me donne un vertige délicieux.
À dix-huit heures, je suis dans mon transat, la culotte entre mes mains, elle sort enfin, mini-maillot de bain, poitrine prête à jaillir. Elle s'installe sur son transat, jambes étendues, main sur son bas de maillot, elle commence à se caresser. Je serre sa culotte contre mon sexe, déjà dur, je frotte doucement, en rythme avec elle, le tissu devient tout. Sa chaleur, sa présence, son corps contre moi. Je ferme les yeux un instant, quand je les rouvre, elle me fixe, lèvres entrouvertes, souffle court. Ses doigts glissent plus bas, son bassin se soulève, son maillot est humide, ses seins tremblent, vibrent, le rythme s'accélère. Je sens la vague qui monte, brûlante, je presse la culotte contre moi. Elle répond à ma cadence, les doigts plus profondément enfoncés dans sa chatte, dos cambré, corps tendu, puis, tout explose. Je me laisse aller, ses mouvements deviennent chaotiques, son souffle s'accélère, ses jambes se crispent, ses doigts tremblent. Elle jouit avec moi.
Le silence retombe, mes mains encore sur le tissu chaud. Elle replace son maillot, mais son regard reste fixé sur moi, elle tend la main, je comprends, elle veut sa culotte.
Au fil des soirs, nos jeux deviennent brûlants. Elle s'approche parfois du grillage, nue ou presque. Je tends la main, elle ne repousse pas mes doigts qui effleurent ses seins, descendent sur son ventre chaud, suivent ses hanches, glissent sur son intimité humide. Je caresse son clitoris, d'abord par-dessus sa culotte, puis directement sur sa peau gonflée de désir. Chaque frisson, chaque petit gémissement me traverse comme un courant électrique, ses jambes s'écartent imperceptiblement. Je glisse mes doigts plus profondément, j'explore sa chaleur, mon sexe réagit, dur, impatient. Chaque geste devient un dialogue silencieux, elle me provoque, je réponds, elle s'offre un peu plus. La distance disparaît, nos corps, nos souffles et le désir partagé nous lie.
Au fil des soirs, nos jeux deviennent brûlants. Elle s'approche parfois du grillage, nue ou presque. Je tends la main, elle ne repousse pas mes doigts qui effleurent ses seins, descendent sur son ventre chaud, suivent ses hanches, glissent sur son intimité humide. Je caresse son clitoris, d'abord par-dessus sa culotte, puis directement sur sa peau gonflée de désir. Chaque frisson, chaque petit gémissement me traverse comme un courant électrique, ses jambes s'écartent imperceptiblement. Je glisse mes doigts plus profondément, j'explore sa chaleur, mon sexe réagit, dur, impatient. Chaque geste devient un dialogue silencieux, elle me provoque, je réponds, elle s'offre un peu plus. La distance disparaît, nos corps, nos souffles et le désir partagé nous lie.
Deux mois de ce jeu, puis l'été a disparu, laissant place à la pluie et aux journées froides. Depuis deux semaines, le jardin est silencieux. Le grillage reste vide, la baie vitrée fermée. Nos soirs brûlants semblent s'être volatilisés avec le soleil, et le manque me ronge. Alors, une idée me frappe, si le jardin ne peut plus être notre théâtre, j'en inventerai un autre. Je passe dans un sex-shop, mes yeux traînent sur chaque objet, chaque forme. Je repars avec un petit appareil discret, élégant, vibrant, parfait pour prolonger nos jeux. De retour chez moi, je le glisse dans un paquet, avec un mot griffonné
« Puisque le jardin ne peut plus être notre lieu de jeux, voici un présent pour vous rappeler nos moments.
Le voisin. »
Je dépose le paquet devant sa porte, sonne et m'éclipse avant qu'elle n'ouvre. Rien que ce geste me donne la sensation délicieuse d'un nouveau jeu interdit. Le lendemain, une enveloppe m'attend dans ma boîte aux lettres.
Le voisin. »
Je dépose le paquet devant sa porte, sonne et m'éclipse avant qu'elle n'ouvre. Rien que ce geste me donne la sensation délicieuse d'un nouveau jeu interdit. Le lendemain, une enveloppe m'attend dans ma boîte aux lettres.
« Merci pour votre cadeau. Il a trouvé sa place dans ma collection, il aura une histoire qui nourrira mes plaisirs. Dommage de l'utiliser seule, sans mon voisin voyeur. »
Je souris en lisant ses mots. Le jeu reprend, différemment, mais tout aussi brûlant. Je prends une feuille, et j'écris à mon tour.
« Libre à vous d'inviter votre voisin pour qu'il regarde. »
La réponse ne tarde pas. Nouvelle lettre, papier simple, mais les mots pèsent lourd de sous-entendus. « Si vous croisez mon voisin, dites-lui que s'il apporte un bon champagne samedi à dix-huit heures, je veux bien le recevoir. »
Je souris en lisant ses mots. Le jeu reprend, différemment, mais tout aussi brûlant. Je prends une feuille, et j'écris à mon tour.
« Libre à vous d'inviter votre voisin pour qu'il regarde. »
La réponse ne tarde pas. Nouvelle lettre, papier simple, mais les mots pèsent lourd de sous-entendus. « Si vous croisez mon voisin, dites-lui que s'il apporte un bon champagne samedi à dix-huit heures, je veux bien le recevoir. »
Nous sommes mercredi. L'idée de patienter jusqu'à samedi est insupportable. Les jours s'étirent comme une éternité, et chaque soir je pense à ce sex-toy, à ses mains, à ce qu'elle fait peut-être déjà avec. Samedi, dix-huit heures pile. La bouteille de champagne à la main, le cœur battant, j'appuie sur sa sonnette. Quelques secondes, puis la porte s'ouvre. Elle apparaît dans une robe noire, mi-cuisse, taillée comme pour m'achever. Le tissu épouse ses formes, sa poitrine gonflée par le décolleté semble prête à s'en échapper, chaque mouvement dessine la courbe de ses hanches, la rondeur appétissante de ses fesses. Ses cheveux tombent libres, son sourire est discret, ses yeux me sondent, silencieux. Après le bonjour classique, rien de plus. Pas besoin. Un geste suffit, elle m'indique un fauteuil, face à son canapé. La distance est calculée, le silence chargé comme dans le jardin où nous avons toujours parlé avec les regards, jamais avec les mots.
Elle prend place sur le canapé, ouvre ses jambes lentement. À côté d'elle, posé bien en évidence, le sex-toy que je lui ai offert, noir, lisse. Je n'attends pas qu'elle parle, elle ne le fera pas. Je débouche le champagne dans un petit claquement sec, le liquide doré mousse dans les verres. Le silence est intact, troublé seulement par le pétillement dans les coupes. Je lui tends la sienne, nos doigts ne se touchent pas, mais ses yeux se plantent dans les miens avec une intensité qui suffit à me faire frémir. Elle prend une gorgée, lente, je la regarde, fasciné. Elle repose sa coupe et s'enfonce légèrement dans le canapé, ses jambes finissent par se déplier, elle écarte les jambes. La robe noire glisse sur ses cuisses claires, dévoilant une culotte blanche, immaculée, qui tranche violemment avec la profondeur du tissu sombre. Ce contraste attire mes yeux comme un piège. Sa culotte devient l'épicentre de toute la pièce.
Ses mains, faussement innocentes, remontent lentement, glissent sur ses cuisses, sur les plis de sa robe qu'elle effleure, puis s'attardent sur son ventre, caressent le tissu qui épouse ses formes, elles s'élèvent jusqu'à sa poitrine, la palpent doucement, comme si elle découvrait encore la fermeté de ses seins sous la robe. Ses doigts jouent sur le décolleté, tirant à peine sur le tissu, pressant ses courbes.
C'est lent, étudié. Presque chaste, son regard me fixe, comme pour m'enfermer dans ce rôle de spectateur captif. La bascule arrive. Elle saisit le sex-toy posé à côté d'elle, le tient quelques secondes entre ses doigts comme une arme de tentation, l'allume. Le vrombissement discret emplit la pièce. Elle commence par ses seins par-dessus le tissu, promène l'objet vibrant contre la courbe de son buste, le laisse frôler ses tétons à travers la robe, les caressent en cercles lents. L'effet est immédiat, ses pointes se dressent sous le tissu, durcies par la vibration. Les yeux à demi fermés, elle mord sa lèvre inférieure, son souffle s'alourdit, elle descend le jouet le long de son ventre, jusqu'à effleurer le tissu blanc de sa culotte, qu'elle caresse seulement, du bout du sex-toy vibrant. Elle ne presse pas encore, ne fait que frôler, tester, jouer. Toujours muette, toujours dans ce rituel sans mots, elle continue de m'offrir ce spectacle comme elle le faisait derrière le grillage.
Sauf qu'ici, rien ne nous sépare. Le jouet vibrant frôle sa culotte, comme si elle voulait prolonger l'attente, savourer la lenteur. Très vite, le tissu se mouille, fonce, trahissant la chaleur et l'excitation qui la traversent. Je vois les vibrations dessiner des frissons dans ses cuisses, son bassin qui tressaille malgré elle. Ses doigts libres viennent saisir le bord de sa culotte, la tirent légèrement sur le côté. La soie humide se déforme, dévoile sa fente brillante, luisante, offerte ; elle laisse le sex-toy vibrer juste là, sur ses lèvres intimes. Ses cuisses s'écartent davantage. Son souffle s'accélère. Ses hanches se soulèvent par petits soubresauts. Elle étouffe ses gémissements, un soupir rauque, incontrôlé, lui échappe et traverse la pièce, comme un ordre muet pour que je reçoive son plaisir.
D'un geste plus franc, elle place le sex-toy directement sur son clito, son corps réagit, ses jambes tremblent, ses doigts crispés sur l'accoudoir du canapé, ses yeux soudain clos comme pour mieux savourer. Le sex-toy est avalé par sa chair, elle se cambre, transpercée par une onde électrique. Elle alterne entre son clitoris, qu'elle titille en cercles rapides, et l'entrée de son sexe, où elle enfonce parfois l'objet vibrant juste assez pour haleter. Le sexe brillant de cyprine, sa poitrine se soulève violemment sous la robe, ses tétons tendus pointent le tissu comme pour déchirer l'étoffe. Je sens son orgasme venir rien qu'à sa respiration, entrecoupée de petits cris étouffés. Son corps entier se contracte, secoué par les vagues, ses cuisses se referment sur le sex-toy qu'elle maintient fermement écrasé contre son clitoris. Ses yeux se rouvrent brusquement, plantés dans les miens.
Un râle grave, presque animal, jaillit de sa gorge quand elle jouit, corps tendu, ventre noué, jambes secouées de spasmes, le sex-toy en place jusqu'au bout. Elle s'effondre enfin contre le dossier, épuisée et belle dans sa dévastation silencieuse. Sa culotte est trempée, sa robe collée à ses cuisses. Elle reprend son souffle, elle me sourit, se lève avec une grâce féline. Sa robe noire tombe, glisse le long de son corps encore parcouru de frissons. Nue, rayonnante, sans gêne, sans honte, radieuse, son corps respire le plaisir encore palpitant. Moi, je ne fais qu'encaisser la violence de ce spectacle silencieux. Elle saisit sa coupe, boit une longue gorgée de champagne. Ses seins brillants encore de sueur, ses cuisses humides s'écartent légèrement dans l'ombre du canapé, sur lequel, d'un geste lent, elle s'allonge, paresseuse et magnifique, comme une offrande silencieuse.
Je reste assis en face, prisonnier de mon rôle, ivre de tension et d'envie, brûlant de désir contenu, le regard ancré dans sa nudité triomphante. Pas un mot ne franchit nos lèvres. Le jeu continue, ses doigts glissent lentement sur son ventre, sur ses hanches, comme si elle dessinait ses propres courbes pour me les montrer, effleure ses seins, caresse ses tétons durcis, pince doucement l'un d'eux avec un sourire à peine esquissé. Je bois mon champagne par petites gorgées, presque mécaniquement. Mon sexe est dressé, tendu au point de douleur, mais je tiens. Je reste spectateur, prisonnier de mon rôle, c'est justement cette retenue qui alimente son excitation. Ses doigts descendent, lentement, jusqu'à l'intérieur de ses cuisses. Elle s'écarte juste ce qu'il faut pour que je puisse voir, puis referme aussitôt, joueuse. Elle caresse ses jambes, son ventre encore, ses seins encore, elle m'allume de tous côtés, jusqu'à ce que je sente la sueur perler dans mon dos.
Soudain, je vois son souffle changer, plus rapide, plus court. Elle attrape le sex-toy, qu'elle avait posé à côté d'elle, et d'un geste décidé, elle le rallume. Le bourdonnement discret emplit la pièce. Elle le promène sur ses seins, ses tétons se durcissent instantanément sous la vibration. Elle gémit, mordille sa lèvre, ses yeux mi-clos oscillent entre moi et le plafond. Ses cuisses s'écartent franchement, le sex-toy descend, glisse entre ses jambes, se cale contre sa fente luisante. Son dos se cambre, elle agrippe le tissu du canapé, sa bouche s'ouvre sur un gémissement clair, net, sans retenue. Elle se caresse en rythme, accélère, se frotte plus fort, le corps vibrant d'ondes qu'elle s'impose elle-même. Moi, je reste là, tendu, hypnotisé. Chaque fibre de mon corps me hurle de la rejoindre, mais je me retiens.
Son regard revient sur moi, franc, brûlant, comme pour vérifier que je tiens toujours. Moi, immobile, le souffle coupé. Elle gémit plus fort, son bassin roule contre le jouet, ses seins se soulèvent, sa peau brille. Quand elle explose enfin, c'est une déferlante. Son cri emplit la pièce, ses jambes se contractent, son ventre tremble, et ses yeux restent plantés dans les miens, jusqu'au dernier spasme. Elle s'affaisse haletante, les jambes ouvertes, le sex-toy encore vibrant entre ses doigts. Elle sourit, alanguie, je serre ma coupe comme si c'était ma seule arme pour ne pas céder. Je ramasse sa culotte, un petit bout de tissu blanc qui paraît dérisoire face à la déferlante de son plaisir. Je m'approche du canapé, je la lui tends sans un mot. Elle relève les yeux vers moi, avec un sourire.
Elle comprend aussitôt, prend sa culotte et, sans la moindre gêne, la passe entre ses jambes, s'essuie, lentement, ramasse sa cyprine encore chaude, ses sucs qui coulent de son orgasme et imprègnent la dentelle. Ses gestes sont calmes, maîtrisés, presque cérémoniels. Je sens mon sexe battre plus fort à chaque frottement qu'elle s'inflige pour charger le tissu. Une fois son sexe nettoyé, elle me tend sa culotte, comme une offrande. Je la reprends, les doigts tremblants, et retourne m'asseoir dans mon fauteuil. Je porte le tissu à mon visage, je l'écrase contre mon nez, ma bouche. Je respire à grandes bouffées son odeur animale, brute, épaisse, cette fragrance intime qui me fait chavirer. Mes yeux se ferment malgré moi, je me gorge d'elle, je m'enivre de cette culotte encore humide, chaude de ses fluides. La coupe à la main, sa culotte encore chaude dans l'autre, je m'avance vers elle. Elle ne bouge pas. Son regard accroche le mien, franc, un défi silencieux pulse entre nous.
Elle passe lentement sa langue sur ses lèvres, avec cette gourmandise qui me vrille le ventre. Je suis à côté d'elle. Si près que je sens sa chaleur, son odeur de femme. Nos yeux ne se quittent pas. J'incline la coupe, et laisse couler un filet de champagne glacé sur la naissance de ses seins. Le liquide trace une rivière étincelante qui perle sur sa peau chaude. Je me penche aussitôt, ma langue suit ce filet, je le lèche avec application, savourant le contraste du froid pétillant et de la chair brûlante. Elle frissonne, sa poitrine se soulève contre ma bouche. J'en profite pour lui mordiller doucement les tétons, les pincer de mes lèvres, les suçoter jusqu'à les rendre durs et douloureux de désir.
Elle laisse échapper un soupir, bref, mais intense, ses yeux restent plantés dans les miens comme pour s'assurer que je ne vais pas reculer, alternant morsures légères et succions longues, jusqu'à prendre un de ses seins entiers dans ma bouche, à le gober avidement, le savoure, le suçote comme si je voulais le dévorer. Je change de sein, je recommence, encore et encore, à la faire frémir avec mes dents et ma langue. Elle gémit doucement, des sons graves du fond de sa gorge, ses cuisses s'écartent un peu plus, impatientes. Son corps réagit à chaque coup de langue, à chaque morsure, comme envahi d'une vibration qui monte, irrésistible. Le visage collé à sa poitrine, je m'enivre de son odeur, du goût du champagne sur sa peau, de cette chaleur qui m'aspire. Le temps s'étire, se brouille, et je pourrais rester ainsi des heures à dévorer ses seins comme une obsession.
C'est là que je cède, je descends mon short. Mon sexe jaillit, enfin libre, gonflé, tendu à en faire mal.
Je m'avance, la main ferme, et je guide mon sexe jusqu'à sa poitrine offerte. La simple caresse de sa peau contre moi est un choc électrique. Je glisse doucement mon gland, déjà humide de mon liquide séminal, sur la rondeur ferme de ses seins. La chaleur de sa peau m'arrache un grognement rauque. Je frotte, lentement d'abord, laissant une trace brillante sur sa chair, puis plus fort, plus franc, le va-et-vient de mon sexe dressé contre sa poitrine qui se soulève sous mes coups de reins retenus. Je sens mon gland accrocher la pointe de son téton, s'y frotter comme s'il voulait le marquer de mon désir. Elle m'observe, ses yeux plantés dans les miens, le regard lourd de défi et de plaisir mêlés. Sa poitrine, luisante de champagne et de salive, devient mon terrain de jeu. Mon sexe s'y appuie, s'y frotte, et chaque contact est une décharge qui me traverse le bas-ventre. Ivre de cette sensation nouvelle. Sa peau contre la mienne est une drogue.
Je m'avance, la main ferme, et je guide mon sexe jusqu'à sa poitrine offerte. La simple caresse de sa peau contre moi est un choc électrique. Je glisse doucement mon gland, déjà humide de mon liquide séminal, sur la rondeur ferme de ses seins. La chaleur de sa peau m'arrache un grognement rauque. Je frotte, lentement d'abord, laissant une trace brillante sur sa chair, puis plus fort, plus franc, le va-et-vient de mon sexe dressé contre sa poitrine qui se soulève sous mes coups de reins retenus. Je sens mon gland accrocher la pointe de son téton, s'y frotter comme s'il voulait le marquer de mon désir. Elle m'observe, ses yeux plantés dans les miens, le regard lourd de défi et de plaisir mêlés. Sa poitrine, luisante de champagne et de salive, devient mon terrain de jeu. Mon sexe s'y appuie, s'y frotte, et chaque contact est une décharge qui me traverse le bas-ventre. Ivre de cette sensation nouvelle. Sa peau contre la mienne est une drogue.
Je me retiens, mais à chaque mouvement, je sens que je pourrais exploser d'un instant à l'autre. Ma main se resserre sur ma queue gonflée, brûlante. Je commence lentement, presque en apnée, à la faire glisser d'avant en arrière sur sa poitrine. Chaque va-et-vient est une vague qui me traverse, qui me monte du bas-ventre. Cinq coups de reins... pas plus... ma respiration se brise, ma mâchoire se serre et je me déverse violemment sur elle. Mon sperme jaillit en jets épais, éclabousse son ventre, ses seins, ruisselle sur ses courbes. Elle ferme les yeux un instant, comme pour savourer. Puis elle relève ses paupières, son sourire me transperce. D'un geste lent, presque paresseux, elle étale mon foutre sur ses seins, le masse du bout des doigts, comme si elle voulait l'imprégner dans sa chair. Ses doigts descendent sur son ventre maculé, ramassent une coulée blanche, et sans me quitter des yeux, les portent à sa bouche.
Sa langue s'attarde, suce ses propres doigts goulûment, comme pour me renvoyer l'image de ma jouissance devenue sienne. Je reste là, haletant, vidé, hypnotisé par ce tableau. Elle, nue, couverte de moi, l'air radieuse, victorieuse dans son regard, je comprends que ce n'est pas une fin, juste une promesse. Toujours sans un mot, elle se lève, me dit de ne pas bouger, qu'elle revient dans 10 minutes, puis part dans sa chambre. Dans sa salle de bain, ferme la porte. J'attends assis dans le fauteuil, mon verre de champagne à la main,
Elle revient, je comprends aussitôt que le jeu monte d'un cran. Les jambes gainées dans un porte-jarretelles fin, noir satiné, qui retient des bas translucides, juste assez opaques pour nourrir l'imagination. Elle tient un autre sex-toy, plus long, plus large, en silicone rose pâle, lisse et imposant. Elle s'installe, le regard déjà chargé, et le rituel recommence. Elle écarte ses cuisses lentement, comme pour m'offrir la première mise en bouche. Sa culotte blanche, fine, tranche sous les jarretelles sombres. Ses doigts glissent sur ses cuisses gainées de nylon, remontent doucement, longent la bordure du porte-jarretelles, puis s'attardent sur son ventre, son nombril, sa poitrine qu'elle pétrit. Sa peau blanche contraste avec ses bas et ses attaches noirs. Ses seins libres, lourds qu'elle caresse, roulent, pincent ses tétons entre ses doigts et sa respiration accélère. Elle se fait monter elle-même, me prend comme témoin silencieux de son désir.
Elle attrape le petit sex-toy noir, mon cadeau, l'allume, le pose d'abord sur ses aréoles, ses tétons durcissent aussitôt. Elle fait courir le jouet sur son ventre, ses cuisses, en traçant des lignes invisibles. Lentement, elle saisit l'autre sex-toy, le plus imposant, l'approche de sa chatte, le presse contre son sexe humide. Elle soupire fort, ses hanches se soulèvent, ses yeux plantés dans les miens, comme pour me dire, regarde bien. Elle pousse doucement le sex-toy en elle, son visage se crispe, sa poitrine se tend, ses jambes s'écartent davantage, avec le mouvement, ses jarretelles claquent contre ses cuisses. Elle gémit sans retenue, bascule le jouet noir sur son clitoris tout en enfonçant l'autre dans son puits d'amour. Un double jeu, une offrande, un spectacle total. Ses cuisses tremblent, son ventre se contracte. Je reste immobile dans le fauteuil, la queue dure comme du fer, mais fidèle au rituel spectateur, fasciné, excité au-delà du supportable.
Elle cambre le dos, serre les deux sex-toys contre elle, le vibrant sur son clito et l'autre au fond de sa chatte, ses jambes se tendent, ses orteils se crispent dans ses bas, et dans un long râle guttural, elle jouit violemment, secouée, haletante, la poitrine couverte de sueur. Quand son corps se relâche enfin, elle me regarde, son visage encore rouge, ses lèvres humides. Sans un mot, elle laisse tomber les jouets à ses côtés, saisit sa coupe de champagne, boit une gorgée, le regard toujours accroché au mien. Elle se lève, encore tremblante de son orgasme, ses jambes vacillent légèrement, lentement, elle glisse ses doigts à la bordure de sa culotte trempée de cyprine, la fait descendre le long de ses cuisses gainées de bas. Le tissu tombe à ses chevilles, elle le ramasse, puis avance vers moi, ondulant des hanches, le regard fixe comme un défi. Me tend son offrande. Je la prends, la porte aussitôt à mon visage. L'odeur me frappe de plein fouet : mélange sucré, puissant, animal.
Je respire profondément, à grandes bouffées, m'enivrant de son parfum de cyprine. Le tissu est encore chaud, gorgé de son plaisir. Elle, debout, me dominant du regard, sa poitrine nue, les tétons gonflés pointent vers moi. Son visage est marqué par le plaisir et la fièvre, mais ses yeux brillent d'une lueur presque sauvage. Mon sexe tendu, luisant déjà d'impatience. Elle sourit, s'approche encore, puis s'installe à califourchon sur moi, sa peau nue contre mon torse brûlant. Ses bas effleurent mes cuisses, je sens la chaleur humide de son sexe frôler mon gland. Elle se frotte lentement, ses hanches ondulent, son clitoris vient chercher le contact. Je retiens d'entrer en elle, je maîtrise cette limite fragile, ce fil tendu entre frustration et explosion. Mon gland glisse contre sa fente humide, roule sur son bouton gonflé. Chaque frottement arrache un soupir de sa bouche entrouverte. Ses yeux se ferment, sa tête bascule en arrière, ses mains s'accrochent à mes épaules.
Je sens la moiteur de son sexe contre mon gland, cette chaleur vive qui m'aspire presque. Elle gémit, de plus en plus fort, chaque fois que je presse à peine, chaque fois que je frotte contre son clitoris durci. Je serre les dents pour ne pas la pénétrer, pour rester dans ce jeu cruel, exquis. Son bassin s'agite de plus en plus vite, ses gémissements se transforment en petits cris rauques. Je résiste encore, la verge palpitante, prête à éclater. Jusqu'au moment où la tension est trop forte, où la brûlure devient insoutenable. Un frisson me traverse, ma main se crispe sur ses hanches, et sans prévenir je me lâche, je jouis violemment. Mon sperme jaillit en longs jets chauds entre nous, éclaboussant son ventre, glissant sur sa peau, se perdant sur ses bas et ses cuisses. Elle me regarde dans les yeux, haletante, le sourire de la victoire au coin des lèvres, encore frottée par le spasme de mon orgasme.
Je reste là, pantelant, les mains toujours accrochées à elle, mon sexe encore tendu qui bat contre sa chair brûlante, la respiration lourde, comme si ce jeu avait consumé toute mon énergie. Elle reste immobile sur moi quelques secondes, figée par la chaleur de ma jouissance qui s'étale entre nous. Puis lentement, avec ce sourire de défi qui ne la quitte jamais, elle plonge deux doigts dans le sperme chaud qui coule sur son ventre, puis ses doigts brillants de mon foutre glissent entre ses lèvres entrouvertes, elle les lèche avec une lenteur calculée, savourant le goût, fermant les yeux pour mieux sentir. Un soupir rauque s'échappe de sa gorge. Elle recommence, replongeant sa main sur son ventre pour recueillir un filet de sperme qui dégouline sur sa cuisse, l'apporte encore à sa bouche, cette fois en me fixant droit dans les yeux. Sa langue ondule autour de ses doigts, elle suce, elle aspire, jusqu'à ce qu'il ne reste plus rien.
Elle attrape ma verge encore tendue, poisseuse de sperme, la caresse avec une lenteur vicieuse, s'enduit la main, en étale le reste sur ses seins, qu'elle malaxe devant moi. Mes yeux suivent chacun de ses gestes, mon souffle est court, je reste stoïque, prisonnier volontaire de ce rôle de spectateur qu'elle adore me voir tenir.
Elle prend alors sa culotte et s'essuie entre les jambes, comme si ce tissu devenait l'éponge de nos plaisirs mêlés, elle la froisse dans sa main, se penche vers moi, la glisse sur mon torse, contre ma bouche. Je respire, je goûte, je m'enivre une nouvelle fois de son parfum, mêlé cette fois à ma propre odeur. Assis dans le fauteuil, le souffle à peine revenu, quand d'un coup elle me lance, sèche, les yeux brillants. — Baise-moi.
Je reste de marbre. Je secoue la tête.
— Non.
Ses sourcils se froncent aussitôt, son ton monte.
— Quoi, je ne suis pas assez bien pour toi ?
Je la regarde, droit dans les yeux, la voix posée malgré le feu qui me dévore.
— Tu es sublime. Mais si je te baise, c'est fini. Tout ce qu'on a construit depuis l'été, ce rituel, cette folie qu'on a inventée... on le détruit. Je ne veux pas arriver au bout, pas encore.
Elle se mord la lèvre, furieuse, le corps tendu. Brusquement, elle tombe à genoux entre mes jambes, elle relève la tête vers moi, ses yeux bleus chargés d'une rage érotique.
— Alors je vais te sucer. Tu ne pourras pas tenir. Tu vas avoir envie de me baiser.
Sa bouche s'empare de mon gland d'un coup, sa langue tourbillonne autour, elle aspire, elle lèche, elle avale. Je serre les accoudoirs du fauteuil, mes reins en feu. Son rythme est cruel, dosé, elle me prend profondément puis relâche d'un coup, me fixant comme pour me défier.
Ma queue disparaît dans sa bouche, ses lèvres serrées glissent, ses joues sont creusées par l'aspiration. Elle gémit contre moi, me fait vibrer de sa gorge serrée. Je suis au bord de l'orgasme, mon souffle est saccadé, mes jambes tremblent. Elle le sent, elle ralentit, elle s'arrête, se retourne, à quatre pattes devant moi, cambrée, le cul offert, les fesses rondes qui me narguent. Sa voix siffle, presque suppliante, mais toujours dans ce défi.
Ma queue disparaît dans sa bouche, ses lèvres serrées glissent, ses joues sont creusées par l'aspiration. Elle gémit contre moi, me fait vibrer de sa gorge serrée. Je suis au bord de l'orgasme, mon souffle est saccadé, mes jambes tremblent. Elle le sent, elle ralentit, elle s'arrête, se retourne, à quatre pattes devant moi, cambrée, le cul offert, les fesses rondes qui me narguent. Sa voix siffle, presque suppliante, mais toujours dans ce défi.
— Viens. Viens me baiser !
Je me lève, ma main s'enferme sur mon sexe gonflé à éclater. Je le caresse fort, mes yeux rivés sur son cul tendu et sa chatte ouverte qui palpite, je ne peux pas me retenir et introduis deux doigts dans sa moule trempée. Je la pilonne en profondeur sans retenue, cherchant à aller le plus possible. Un troisième doigt rentre facilement. Mon autre main pose mon gland à l'entrée de son cul offert. Elle recule pour que je rentre entièrement en elle, mais je me retiens. Quand elle gueule, prends-moi salop, je veux ta bite dans mon cul, mais je résiste. Je me masturbe comme un enragé, mon gland à l'orée de son cul et dans un râle brutal, je crache ma jouissance. Mes jets s'écrasent sur ses fesses, sur sa rondelle, mes doigts très loin dans sa chatte, j'éclabousse sa chute de reins. Elle gémit à ce contact, arquée, offerte, mon sperme dégouline sur sa peau chaude.
Elle ne bouge pas, laisse couler, ses doigts vont chercher une coulée blanche au creux de ses reins, l'étale sur sa peau en soupirant, dans une jouissance frustrée, mais sauvage. Je retombe dans le fauteuil, vidé, haletant, les yeux toujours plantés sur son cul couvert de foutre. Elle, encore à quatre pattes, se retourne à moitié et me lance un regard furieux. Au bout du compte, c'est moi qui ai gardé le contrôle. Je me rhabille et je la laisse comme ça.
Notre petit jeu s'est reproduit quatre fois. Un jour, au parking, je la croise, elle n'est pas seule. À son bras, un type d'une trentaine bien tassée, plus vieux que moi, costaud, sûr de lui. Elle dans une petite robe noire qui la moule parfaitement. Dessous, je devine sans peine les traits fins et tendus d'un porte-jarretelles. Le choc est brutal. Ça me tord le ventre, ça me serre la gorge. Moi, planté là, je ne dis rien. Elle me balance son plus grand sourire, l'œil pétillant de malice. Comme pour me dire « tu ne veux pas me baiser ? Il le fait à ta place ». Un matin, je la croise. Comme toujours, nos regards se frôlent, nos « bonjour » se glissent dans le froid matinal. Alors je lâche, presque sans réfléchir :
— Vous ne voyez plus votre voisin, plus d'invitation ?
Elle sourit.
— Non... c'est fini maintenant. J'ai trouvé un mec qui, lui, me baise. Pas comme le voisin. Le voisin aurait pu m'avoir, mais il a laissé passer sa chance.
Ses mots claquent, secs, tranchants. On se quitte. Elle s'éloigne, la démarche chaloupée sous sa jupe, et moi je reste planté là, avec ce trou béant dans le ventre. Un vide immense
Le soir, je n'arrive pas à tenir. Je prends un papier, un stylo et je lui écris une lettre, comme un aveu, comme une confession, pas pour la récupérer mais pour laisser une trace, pour qu'elle sache.
Le soir, je n'arrive pas à tenir. Je m'assois, je prends un papier, un stylo. Je lui écris. Une longue lettre, comme un aveu, comme une confession. Pas pour la récupérer. Juste pour laisser une trace, pour qu'elle sache ce qu'elle Voilà des extraits, jetés sur la feuille
Le soir, je n'arrive pas à tenir. Je prends un papier, un stylo et je lui écris une lettre, comme un aveu, comme une confession, pas pour la récupérer mais pour laisser une trace, pour qu'elle sache.
Le soir, je n'arrive pas à tenir. Je m'assois, je prends un papier, un stylo. Je lui écris. Une longue lettre, comme un aveu, comme une confession. Pas pour la récupérer. Juste pour laisser une trace, pour qu'elle sache ce qu'elle Voilà des extraits, jetés sur la feuille
« Ces mois avec toi m'ont brûlé la peau. Chaque seconde passée à te regarder, à t'entendre jouir, c'était ma drogue. Tu as été ma voisine, mais surtout ma putain, mon amante, ma salope merveilleuse. J'ai aimé ton odeur, le parfum de ta chatte qui restait sur ma main, sur ta culotte, dans mon souffle. J'ai aimé te goûter, sentir ton jus sur ma langue, sur mes lèvres, sur mes doigts. Ton corps... putain, ton corps. Tes seins lourds que j'ai mordus, ton ventre que j'ai arrosé, tes fesses sur lesquelles j'ai joui comme un possédé. Tout en toi me donnait envie de t'adorer et de te salir. Je sais qu'avec ton nouveau mec, tu jouiras encore. Mais jamais comme avec moi. Jamais comme je t'ai vue hurler, jamais comme je t'ai fait exploser. Parce que moi, je t'ai prise avec les yeux, avec mes tripes, avec tout ce que je suis. J'ai fait de toi ma reine et ma putain. »
19 h. On sonne à ma porte. Quand j'ouvre, c'est elle. Ma voisine. Ma salope. Mon amante, là, simplement habillée, mais ses yeux disent déjà tout.
Je la fais entrer, elle s'assoit sur le canapé, tout près, tourne la tête vers moi, le regard planté dans le mien, sans détour.
Je la fais entrer, elle s'assoit sur le canapé, tout près, tourne la tête vers moi, le regard planté dans le mien, sans détour.
— J'ai beaucoup aimé ta lettre... Mais plutôt que d'y répondre, je voulais te dire les choses en face.
Sa voix est basse, tendue, vibrante. Elle inspire, puis lâche les mots crus comme quand elle se cambrait sous mes yeux.
— J'ai pris un plaisir de malade avec toi... tu m'as rendue dingue. Quand tu me regardais jouir, quand je jouais avec mes toys sous tes yeux, j'avais l'impression d'être ta pute, ton jouet, et j'adorais ça. Tu m'as fait mouiller comme personne avant toi.
Elle glisse sa langue sur ses lèvres, continue, plus dure, plus vraie.
— Mais j'ai eu peur. Peur de tomber amoureuse de toi. Et crois-moi... je n'en étais pas loin. Si ce soir-là, quand je t'ai demandé de me baiser, tu l'avais fait... on serait ensemble maintenant.
Elle souffle, les pupilles dilatées :
— Oui, avec mon mec je prends mon pied, je hurle même... mais ce n'est pas pareil. Avec toi, c'était plus fort. Plus interdit. Plus sale. Plus vrai.
Elle ne me lâche pas des yeux. Puis un sourire traverse son visage, et elle murmure :
— Je vais te faire un dernier cadeau.
Sa main se pose sur ma cuisse, lente, chaude, ferme. Elle remonte, effleure ma queue encore prisonnière du pantalon. Elle la caresse par-dessus, et je la sens durcir à toute vitesse sous cette paume qui m'a tant manqué.
— Retire ton pantalon.
Je m'exécute. Nu, en totale érection, je la vois se jeter sur ma bite comme une affamée. Sa bouche chaude m'engloutit, sa langue tourbillonne, ses lèvres serrées glissent jusqu'à ma base. Elle me pompe rageusement, avec envie, comme si elle voulait m'avaler. Elle relève un instant la tête, le visage éclaboussé de salive, les yeux brillants de défi :
— Allonge-toi.
Je m'étends sur le canapé. Elle grimpe aussitôt sur moi, me présente sa chatte nue, humide, trempée. Son odeur m'explose au visage, enivrante, animale. Elle se penche de nouveau sur ma queue et m'avale profondément.
Je lui ouvre les lèvres du bout des doigts, je tire sa chair tendre et je plaque ma langue sur son clitoris gonflé. Je lèche, je suce, je mordille, je bois son jus qui dégouline déjà. Elle gémit autour de ma bite, sa gorge vibre, elle me suce plus fort quand ma langue appuie sur son point sensible. Je tiens ses fesses à pleines mains, je la plaque sur ma bouche, je l'engloutis, elle m'avale jusqu'au bout, goulue, salope magnifique, elle me fait gicler presque à chaque aller-retour.
Je lui ouvre les lèvres du bout des doigts, je tire sa chair tendre et je plaque ma langue sur son clitoris gonflé. Je lèche, je suce, je mordille, je bois son jus qui dégouline déjà. Elle gémit autour de ma bite, sa gorge vibre, elle me suce plus fort quand ma langue appuie sur son point sensible. Je tiens ses fesses à pleines mains, je la plaque sur ma bouche, je l'engloutis, elle m'avale jusqu'au bout, goulue, salope magnifique, elle me fait gicler presque à chaque aller-retour.
Le soixante-neuf devient sauvage. Mes doigts s'enfoncent en elle, ma langue tourne autour de son clito. Elle gémit, sa chatte m'arrose, elle me frotte le visage de son jus, elle tremble. Moi, je suis au bord de craquer, ma queue dégouline de foutre dans sa bouche, ses va-et-vient m'achèvent.
Quand elle hurle son orgasme, sa chatte m'éclabousse la bouche, je cède. Je me répands dans sa gorge un jet violent, puissant, qu'elle avale sans relâcher ma bite. Elle continue de sucer, de m'essorer avec sa bouche, pendant que je lèche son clito en feu jusqu'à ce qu'elle convulse une dernière fois.
On s'effondre. Essoufflés. Trempés. Défaits. Un silence lourd se fait, charnel, presque sacré.
Elle se redresse, les cheveux en bataille, un sourire triste sur les lèvres. Elle me fixe une dernière fois, droit dans les yeux
— Voilà... maintenant, c'est fini.
Quand elle hurle son orgasme, sa chatte m'éclabousse la bouche, je cède. Je me répands dans sa gorge un jet violent, puissant, qu'elle avale sans relâcher ma bite. Elle continue de sucer, de m'essorer avec sa bouche, pendant que je lèche son clito en feu jusqu'à ce qu'elle convulse une dernière fois.
On s'effondre. Essoufflés. Trempés. Défaits. Un silence lourd se fait, charnel, presque sacré.
Elle se redresse, les cheveux en bataille, un sourire triste sur les lèvres. Elle me fixe une dernière fois, droit dans les yeux
— Voilà... maintenant, c'est fini.
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