Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Christine : La Professeur aux Désirs Sans Limites — Chapitre 1 · Voyage Scolaire - La Professeur Déchaînée à Florence
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Christine : La Professeur aux Désirs Sans Limites
Chapitre 1 · Voyage Scolaire - La Professeur Déchaînée à Florence
Cette histoire, je l'ai gardée enfouie trop longtemps. Il est temps de la lâcher, brute et sans filtre. Ma première fois, à 19 ans, avec une femme de 50 ans – Christine, ma professeure de latin, une vraie salope qui m'a fait découvrir le sexe dans un mélange de honte et de plaisir.
C'était l'été 1995, ma terminale S au Lycée de Montgeron. J'étais un élève moyen, mais le latin, je le haïssais. Surtout à cause d'elle. Christine, divorcée depuis des années, avait une réputation de peau de vache. Elle adorait rabaisser ses élèves, moi en particulier. « Vous êtes un âne, un cas désespéré », me lançait-elle en classe, ses lunettes demi-lune glissant sur son nez crochu, un sourire méprisant aux lèvres. Elle était élitiste, froide, mais son corps racontait une autre histoire. Pas grande, 1m65, elle avait une silhouette épaissie par l'âge, mal entretenue. Ses seins, énormes – un 100F à cause desquels on la surnommait « la vache laitière » – pendaient lourdement sous ses chemisiers en soie beige, les boutons prêts à craquer, révélant souvent un bout de chair flasque ou une aréole brune quand elle se penchait pour corriger nos copies. Son cul, large et rebondi, débordait de ses jupes crayon grises, un amas de cellulite qui tremblait à chaque pas, mais qui donnait envie de le claquer.
Ses cheveux châtain terne, striés de gris, étaient tirés en chignon sévère, et sa peau blafarde, tavelée de taches de vieillesse, sentait un mélange de lavande cheap et de sueur aigre. Ses yeux bleus, perçants, vous transperçaient avec un mépris qui cachait une perversité latente.
Elle était divorcée, et des rumeurs couraient : elle aurait baisé le curé local après son divorce, une consolation pour ses années de frustration. À l'époque, je m'en foutais, mais ça collait au personnage que j'ai découvert plus tard – une femme qui aimait le sexe, crûment, sans limites.
Tout a basculé pendant notre voyage de fin d'année à Florence, censé être « culturel ». Des journées chiantes à visiter des églises et des musées sous un soleil de plomb. On logeait dans une vieille villa toscane, divisée en trois ailes : filles, garçons, profs. Le grand jeu, c'était de rejoindre les filles en douce sans se faire choper. On avait un système : un guetteur tiré au sort pour surveiller les profs. Ce soir-là, le sort m'est tombé dessus. J'étais dégoûté, mais je me suis posté près de l'aile des profs, planqué derrière un mur en pierre.
Ils étaient tous dans une salle commune, avachis devant une télé en noir et blanc, l'air amorphe. Pensant que j'avais du temps, j'ai grimpé les escaliers en bois grinçants de la villa, curieux. Au deuxième étage, un bruit m'a stoppé net : une douche qui coulait, ponctuée de petits gémissements rauques. J'ai poussé la porte entrouverte de la salle de bain, et là, j'ai failli lâcher un cri. Christine, nue sous l'eau tiède, s'enfilait un gode noir énorme dans la chatte. Ses seins lourds ballottaient, ses tétons bruns gros comme des noix frémissant à chaque coup. Son cul flasque claquait contre le mur carrelé, et sa mouille, épaisse, dégoulinait le long de ses cuisses molles, mélangeant l'eau et son jus dans une flaque glissante. Elle ne m'avait pas vu, les yeux fermés, la bouche entrouverte, gémissant comme une chienne en chaleur.
J'étais pétrifié, mais ma queue s'est dressée instantanément dans mon short. Je l'ai sortie, dure et palpitante, et j'ai commencé à me branler, les yeux rivés sur cette prof que je détestais. Sa chatte poilue, un buisson châtain grisonnant, avalait le gode avec des bruits humides, et son ventre mou tremblait à chaque spasme. C'était grotesque et bandant. Puis elle s'est retournée, m'a vu, et a attrapé son peignoir en hurlant :
— Que fais-tu là, petit pervers ? T'as rien à foutre ici !
— Je... je me suis perdu, madame, ai-je bafouillé, ma queue encore à l'air.
— Je... je me suis perdu, madame, ai-je bafouillé, ma queue encore à l'air.
Elle a plissé les yeux, furieuse.
— Et tu te branles en plus ? Range-moi ça tout de suite !
Mon cœur cognait, mais je l'ai défiée :
— Et vous, vous vous godez comme une grosse salope dans les douches.
Un silence glacial. Puis elle a lâché son peignoir, dévoilant son corps nu, et m'a giflé si fort que ma joue a brûlé.
— Petit con, ferme ta gueule sur ce que t'as vu, ou t'es fini, a-t-elle sifflé.
J'ai tenu bon, la défiant du regard.
— Et si je parle ?
Son expression a changé, ses yeux bleus brillant d'une lueur perverse.
— Tu veux jouer ? Baise-moi, et tu la fermeras. Tu regretteras pas, puceau.
J'étais livide, ma queue trahissant mon envie.
— Allez, viens te venger de mes notes pourries, a-t-elle ajouté, un sourire tordu aux lèvres. Défonce-moi par tous les trous, humilie-moi. Je te laisserai tout faire.
Elle a saisi ma queue, ses doigts secs et ridés me branlant avec une poigne ferme, ses yeux plantés dans les miens.
— T'aimes ça, vicieux ? C'est mieux que mes déclinaisons, hein ?
— Oh oui, sucez-moi, madame, ai-je grogné.
— Oh oui, sucez-moi, madame, ai-je grogné.
Elle s'est mise à genoux sur le carrelage mouillé, ses seins flasques frôlant mes cuisses, et a englouti ma bite. Sa langue, râpeuse, a léché mon gland, tournoyant sur la fente, puis elle m'a pris jusqu'au fond, ses amygdales serrant ma tige. Elle bavait comme une folle, un filet de salive coulant sur son menton, ses yeux larmoyants de plaisir. J'ai empoigné ses cheveux, défaisant son chignon, et j'ai poussé :
— Au fond, salope, avale-moi !
Elle a gémi, sa gorge vibrant autour de moi, et j'ai joui, un jet épais giclant dans sa bouche. Elle s'est étouffée, recrachant mon sperme sur le sol, des gouttes blanches éclaboussant ses seins mous.
— Salaud, préviens-moi ! a-t-elle râlé, essuyant sa bouche.
— Désolé, c'est ma première fois, ai-je marmonné, mais ma queue restait dure, luisante de sa salive.
— Désolé, c'est ma première fois, ai-je marmonné, mais ma queue restait dure, luisante de sa salive.
Elle a étalé mon sperme sur ses nichons, les massant, ses tétons durcissant sous la couche gluante.
— Tu veux vraiment m'humilier, hein ? a-t-elle dit, un éclat pervers dans les yeux.
Elle s'est relevée, saisissant ses seins lourds, et les a pressés autour de ma bite encore raide.
— Vas-y, baise mes nichons, puceau, a-t-elle ordonné, ses mains écrasant sa chair flasque contre ma tige. J'ai poussé mes hanches, ma queue glissant dans le sillon moite entre ses seins, la peau ridée et tavelée frottant contre mon gland sensible. Ses tétons, gros et bruns, râpaient mes flancs à chaque va-et-vient, et une goutte de sueur perlait entre ses mamelles, lubrifiant le passage.
— T'aimes mes gros nibards, salopard ? a-t-elle grogné, la voix rauque alors qu'elle serrait plus fort, ses seins tremblant sous l'effort.
J'ai accéléré, ma queue pulsant entre ses chairs, jusqu'à ce qu'un filet de présperme gicle sur son menton.
— Pas encore, garde ça pour la suite, a-t-elle sifflé, relâchant mes couilles qu'elle avait commencé à malaxer.
À genoux, tête baissée, elle était à ma merci, et ça m'a rendu fou. Je l'ai plaquée contre le mur, ses seins s'écrasant sur le carrelage froid, et j'ai écarté ses jambes épaisses. Son cul, large et flasque, pendait, sa cellulite frémissant. J'ai pressé mon gland contre son anus brun, plissé et poilu.
— Non, pas là, attends ! a-t-elle crié, mais j'ai enfoncé d'un coup sec, ma queue labourant son rectum étroit.
— Ton cul est déjà ouvert, salope, t'as l'habitude, ai-je grogné.
— Ta gueule, défonce-moi, fais-moi mal ! a-t-elle hurlé, ses mains griffant le mur.
— Ta gueule, défonce-moi, fais-moi mal ! a-t-elle hurlé, ses mains griffant le mur.
J'ai pilonné son anus, mes va-et-vient brutaux faisant claquer ses fesses contre mon bassin, son sphincter saignant légèrement sous la violence. Elle jouissait, sa chatte dégoulinant sur ses cuisses, un filet clair coulant jusqu'au sol.
— Ça fait si longtemps, merci, puceau, gémissait-elle, son corps secoué de spasmes.
J'ai éjaculé une deuxième fois, un flot chaud inondant ses entrailles, et quand je me suis retiré, son anus a lâché un mélange de sperme et de sang qui a dégouliné sur le carrelage.
Elle s'est redressée, pantelante, et m'a fixé avec un regard de salope triomphante.
Elle s'est redressée, pantelante, et m'a fixé avec un regard de salope triomphante.
— La prochaine fois, commence par ma chatte avant de m'enculer, compris ?
— Parce qu'il y aura une prochaine fois ? ai-je demandé, essoufflé.
— Tu crois que je vous traîne en Italie pour la culture ? a-t-elle ricané. Vous êtes des ânes, je viens ici pour me faire sauter par des Italiens. Mais maintenant que j'ai ta bite, je te garde. T'es à moi, et en échange, ton bac est assuré – j'ai des contacts qui aiment mes pipes.
— Parce qu'il y aura une prochaine fois ? ai-je demandé, essoufflé.
— Tu crois que je vous traîne en Italie pour la culture ? a-t-elle ricané. Vous êtes des ânes, je viens ici pour me faire sauter par des Italiens. Mais maintenant que j'ai ta bite, je te garde. T'es à moi, et en échange, ton bac est assuré – j'ai des contacts qui aiment mes pipes.
Elle a ramassé son peignoir et a quitté la douche, son cul flasque ondulant sous le tissu. Ce soir-là a marqué le début d'une série d'expériences tordues avec Christine, ma professeure de latin, devenue ma salope attitrée.
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Commentaires ()
Son portrait néanmoins est peu flatteur : à 50 ans la plupart des femmes sont encore bien conservées habituellement