Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Christine : La Professeur aux Désirs Sans Limites — Chapitre 3 · Sauveur et Baiseur - La Professeur Soumise au Parking
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Christine : La Professeur aux Désirs Sans Limites
Chapitre 3 · Sauveur et Baiseur - La Professeur Soumise au Parking
Novembre 1995 fige Montgeron sous une couche de givre, mais le feu entre Christine et moi, allumé à Florence et ravivé dans son grenier, ne s'éteint pas. J'ai 19 ans, elle, 50, et cette professeure de latin, divorcée et vicieuse, continue de me torturer en classe.
— Ton vocabulaire latin est indigent, lance-t-elle, ses yeux bleus perçants derrière ses lunettes demi-lune, un contrat tacite entre nous : mon bac contre ses plaisirs.
Elle me possède autant que je la possède.
Christine n'a rien d'une pin-up. À 1m65, son corps est un patchwork de chair mûre et négligée. Ses seins, un 100F qui la font surnommer « la vache laitière », s'affaissent sous ses pulls en laine kaki, des masses molles et veinées qui tendent ses chemisiers, les tétons bruns, larges et flétris, pointent sous le tissu dans le froid. Son cul, massif et flasque, déborde de ses jupes en tweed ou ses pantalons, strié de cellulite et tremble à chaque pas, une vision grotesque qui me fait bander malgré tout. Ses cuisses épaisses, marquées de vergetures pâles, frottent sous ses vêtements, et son ventre, un bourrelet plissé, suinte sous ses ceintures serrées. Ses cheveux châtain terne, grisonnants, pendent en queue-de-cheval lâche, des mèches collent à son cou moite. Sa peau blafarde, tavelée de taches brunes, exhale un parfum floral bon marché mêlé d'une odeur chaude de désir rance. Ses lèvres fines cachent un sourire tordu qui promet le pire.
Ce soir-là, un jeudi, les cours s'éternisent jusqu'à 18h30, et le lycée baigne dans une pénombre glacée. Je finis un devoir en salle d'étude quand j'entends des éclats de voix venant du parking. En m'approchant, je vois Christine, cernée par quatre jeunes du quartier – des types en bombers, chaînes au cou, qui la poussent contre sa vieille Peugeot 205. L'un arrache sa jupe en tweed, déchirant le tissu jusqu'à la taille, exposant ses cuisses pâles et sa culotte beige. Un autre tire sur son chemisier kaki, faisant sauter les boutons, dévoilant son soutif blanc usé et un bout de sein flasque.
— Donne ton sac, salope ! crie un grand maigre, pendant qu'elle se débat, furieuse.
— Foutez-moi la paix, bande de merdeux ! rétorque-t-elle, sa voix tremble, mais elle garde son aplomb de prof autoritaire.
— Foutez-moi la paix, bande de merdeux ! rétorque-t-elle, sa voix tremble, mais elle garde son aplomb de prof autoritaire.
Je ramasse un bout de tuyau près d'une benne et je charge.
— Lâchez-la, enfoirés ! gueulé-je, frappant l'air avec le métal.
Ils sursautent, hésitent, puis détalent quand je balance le tuyau vers leurs jambes, disparaissant dans la nuit. Christine, haletante, ramasse les lambeaux de sa jupe, son chemisier pend en haillons.
— T'es taré, mais t'as du culot, dit-elle, ses lunettes de travers, ses yeux bleus me transpercent.
Puis, un sourire vicieux étire ses lèvres.
— Viens, petit sauveur, je te dois une récompense, ajoute-t-elle.
Elle m'entraîne vers le local des profs, une petite salle au rez-de-chaussée du lycée, réservée aux pauses, avec un canapé en skaï usé, une table basse et une odeur de café froid. Elle ferme à clé, les rideaux sont déjà tirés, et elle se débarrasse des restes de ses vêtements déchirés. Sa culotte beige, trempée au niveau de son buisson poilu, pend sur ses hanches, et son soutif laisse dépasser ses seins lourds.
— T'as risqué ta peau pour moi, prends ce que tu veux, grogne-t-elle, elle s'assied sur la table, jambes écartées, son cul flasque déborde du bord.
Je vire mon blouson et mon froc, ma queue dure jaillit devant elle. Elle m'attire, ses mains sèches griffent mon torse, et elle frotte sa chatte poilue contre ma bite, ses poils rêches râpent ma peau.
— T'aimes me sauver, hein, salopard ? siffle-t-elle, elle arrache son soutif pour libérer ses mamelles flasques, qu'elle écrase contre mon torse.
J'empoigne ses hanches, je la soulève légèrement, et je plonge mes doigts dans sa chatte, j'écarte ses lèvres épaisses pour fouiller ses parois chaudes, son jus sucré coule sur ma main.
— Oh putain, t'es doué, continue ! gémit-elle, ses cuisses tremblent alors que je la doigte, mon pouce frotte son clito gonflé jusqu'à ce qu'elle hurle, un spasme secoue son corps.
Elle me pousse sur le canapé, grimpe sur moi à califourchon, son cul énorme écrase mes cuisses.
— À mon tour de te baiser, dit-elle, elle empale sa chatte sur ma queue, ses parois chaudes et humides m'aspirent d'un coup.
Elle bouge, ses va-et-vient sont lents, mais profonds, ses seins lourds tressautent devant mon visage, ses tétons frôlent mes lèvres. Je suce un mamelon, je mords doucement la chair flasque, et elle gémit, accélère le rythme, son cul claque contre moi.
— T'es ma salope, Christine, dis-je en grognant, mes mains pétrissent ses fesses molles, mes doigts glissent entre elles sans aller plus loin.
— Oui, prends-moi, fais-moi jouir encore ! crie-t-elle, ses cheveux se défont, tombent en mèches moites sur ses épaules.
— Oui, prends-moi, fais-moi jouir encore ! crie-t-elle, ses cheveux se défont, tombent en mèches moites sur ses épaules.
Elle se relève, pantelante, et se met à quatre pattes sur le tapis devant le canapé, son cul flasque en l'air, sa chatte dégoulinante exposée.
— Défonce-moi par là, mais fort, ordonne-t-elle, elle écarte ses lèvres avec ses doigts.
Je plonge ma queue dans son vagin, mes hanches claquent contre ses fesses, chaque coup fait trembler son corps, ses seins s'écrasent sur le sol. Elle hurle, ses ongles griffent le tapis, et j'accélère, ma bite laboure ses parois, son jus coule sur mes cuisses.
— Plus vite, salaud, je veux tout ! braille-t-elle, et je pilonne, mes couilles tapent contre elle jusqu'à ce qu'elle jouisse une deuxième fois, son cri résonne dans la pièce vide.
Elle se tourne, s'assied sur le sol, dos au canapé, et me fixe, ses yeux bleus brillent de vice.
— Finis sur moi, petit héros, dit-elle, elle écarte les bras.
Je branle ma queue devant elle, j'éjacule un premier jet sur son visage, le sperme coule sur ses lunettes et son nez crochu, puis un deuxième sur son ventre mou, le liquide blanc dégouline jusqu'à son buisson poilu. Elle passe un doigt dans mon foutre, le porte à sa bouche avec un grognement satisfait, et me regarde, essoufflée.
Elle se relève, ramasse les lambeaux de sa jupe et son chemisier déchiré, son corps luit de sueur et de mouille.
— T'es un bon sauveur, et un sacré baiseur, dit-elle, son rictus pervers réapparaît. La prochaine fois, je te prends ailleurs, et tu me supplieras de continuer. Ton bac, c'est du sûr, mais moi, je te tiens encore.
Elle quitte la pièce, son cul flasque ondule sous les restes de tissu, je reste pantelant, ma queue encore dure à l'idée de la suite.
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