Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Christine : La Professeur aux Désirs Sans Limites — Chapitre 2 · Leçons Privées - La Professeur Perversement Intime
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Christine : La Professeur aux Désirs Sans Limites
Chapitre 2 · Leçons Privées - La Professeur Perversement Intime
Quelques semaines après notre retour de Florence, en octobre 1995, l'automne avait enveloppé Montgeron d'une brume légère, mais la chaleur de ce qui s'était passé dans cette douche italienne brûlait encore en moi. J'avais 19 ans, et Christine, ma professeure de latin, 50 ans, divorcée et perverse, avait transformé ma haine pour elle en un désir tordu. En classe, elle continuait de m'humilier – « Votre version latine est une insulte à Cicéron » – mais ses yeux bleus, perçants derrière ses lunettes demi-lune, me lançaient des promesses silencieuses. Elle m'avait juré mon Bac si je la satisfaisais, et j'étais accro à son jeu.
Christine n'était pas une beauté classique. À 1m65, son corps portait les stigmates de l'âge et dut laisser-aller. Ses seins, un 100F surnommé « la vache laitière », pendaient lourdement sous ses chemisiers en soie beige ou ses pulls en laine grise, des masses flasques et veinées qui débordaient de ses soutifs fatigués, les tétons bruns, larges et mous, visibles quand elle se penchait. Son cul, énorme et rebondi, s'étalait dans ses jupes crayon ou ses pantalons en toile, strié de cellulite et tremblant à chaque pas, une chair pâle qui semblait réclamer qu'on la malmène. Ses cuisses épaisses, marquées de vergetures légères, frottaient sous ses vêtements, et son ventre mou, un bourrelet plissé, suintait sous ses ceintures trop serrées. Ses cheveux châtain terne, striés de gris, étaient souvent relevés en chignon approximatif, des mèches collant à son cou moite.
Sa peau blafarde, tavelée de taches de vieillesse, sentait un parfum floral bon marché mêlé d'une odeur chaude de désir refoulé. Ses lèvres fines s'ouvraient en un rictus vicieux dès qu'elle me coinçait hors de la classe.
Un vendredi soir, elle m'a glissé un mot après le cours : « Passe chez moi demain, 18 h, rue des Lilas. On doit revoir tes conjugaisons. » Je savais que c'était un prétexte. Le lendemain, j'ai sonné à sa porte, une maison en meulière aux volets verts, banale en apparence. Elle m'a ouvert, vêtue d'une robe légère en coton rouge, trop courte pour son âge, qui moulait ses formes épaisses et laissait deviner une culotte beige dessous.
— Monte au grenier, petit vicieux — a-t-elle dit, sa voix rauque et autoritaire, un sourire pervers aux lèvres.
Elle m'a guidé dans un escalier étroit jusqu'à un grenier mansardé, éclairé par une lucarne poussiéreuse. L'air était tiède, chargé d'une odeur de bois et de vieux tissu. Un canapé râpé trônait au centre, flanqué d'une malle ouverte débordant de vêtements usés, et une lampe sur pied diffusait une lumière tamisée.
— Ici, on sera tranquilles — a-t-elle murmuré, laissant tomber sa robe.
Dessous, elle portait une culotte beige tachée d'humidité et un soutien-gorge blanc qui peinait à contenir ses seins lourds. Sa chatte poilue, un buisson châtain grisonnant, dépassait des bords du tissu, et son cul flasque ondulait à chaque pas.
— Déshabille-toi, puceau, et fais-moi jouir, — a-t-elle ordonné, s'allongeant sur le canapé, jambes écartées, ses doigts glissant déjà sous sa culotte.
J'ai viré mes vêtements, ma queue dressée jaillissant devant elle. Elle m'a attiré sur elle, ses mains sèches empoignant mes fesses, et a frotté sa chatte contre ma bite sans la prendre, son buisson rêche râpant ma peau.
— T'aimes ça, hein, salopard ? — a-t-elle grogné, ses seins débordant alors qu'elle défaisait son soutif.
J'ai saisi ses nichons, les pressant brutalement, et elle a gémi, ses tétons durcissant sous mes paumes.
— Entre mes seins, vas-y, — a-t-elle dit, les écrasant autour de ma queue.
J'ai poussé, ma tige glissant dans le sillon moite, la chair flasque et chaude enveloppant mon gland, ses tétons frôlant mes flancs à chaque va-et-vient. Elle a craché dessus, un filet de salive lubrifiant le passage, et j'ai accéléré, ma queue pulsant entre ses mamelles, un filet de présperme giclant sur son cou ridé.
Elle m'a repoussé, se mettant à quatre pattes sur le canapé, son cul énorme en l'air.
— Bouffe-moi, mais fais-le bien, — a-t-elle ordonné, écartant ses fesses pour révéler sa chatte poilue et trempée.
J'ai plongé ma langue entre ses lèvres épaisses, léchant son clito gonflé, goûtant son jus sucré et épais qui coulait sur ma langue. Mes mains ont pétri son cul flasque, mes doigts s'enfonçant dans sa cellulite, et elle a gémi, son corps tremblant.
— Plus profond, salaud ! — a-t-elle crié, et j'ai enfoncé ma langue dans son vagin, suçant ses parois chaudes pendant qu'elle se caressait les seins, tirant sur ses tétons mous.
Elle a joui vite, un spasme secouant ses cuisses, sa mouille dégoulinant sur le tissu râpé. Elle s'est retournée, me tirant sur le canapé, et s'est assise sur mon visage, son cul écrasant ma bouche.
— Lèche-moi encore, je veux ta langue partout — a-t-elle grogné, frottant sa chatte poilue contre mes lèvres.
J'ai obéi, ma langue alternant entre son clito et son entrée, mes mains agrippant ses hanches épaisses. Elle a saisi ma queue, la branlant d'une main ferme, ses ongles griffant légèrement mon gland, et m'a chevauché à l'envers, ses seins lourds ballottant contre mes cuisses. Elle a empalé sa chatte sur ma bite, ses parois chaudes m'aspirant, et a commencé à bouger, ses fesses flasques claquant contre mon bassin.
— T'es ma pute, Christine — ai-je grogné, claquant son cul jusqu'à ce que la peau rougisse.
— Oui, défonce-moi, fais-moi crier ! — a-t-elle hurlé, ses va-et-vient brutaux faisant grincer le canapé.
— Oui, défonce-moi, fais-moi crier ! — a-t-elle hurlé, ses va-et-vient brutaux faisant grincer le canapé.
Je voulais plus. Je l'ai basculée sur le dos, écartant ses jambes épaisses, et j'ai aligné ma queue contre son anus, brun et plissé sous sa touffe.
— Pas là tout de suite, — a-t-elle protesté, mais j'ai lubrifié son trou avec sa mouille, enfonçant un doigt puis deux pour l'ouvrir doucement.
— Tu vas aimer, salope — ai-je dit, entrant lentement, ma bite glissant dans son rectum étroit.
— Tu vas aimer, salope — ai-je dit, entrant lentement, ma bite glissant dans son rectum étroit.
Elle a gémi, un mélange de douleur et de plaisir, et j'ai accéléré, mes coups profonds faisant trembler son corps, ses seins s'étalant sur les côtés.
— Oh putain, c'est bon, continue ! — a-t-elle crié, ses doigts frottant son clito pendant que je la sodomisais, sa chatte dégoulinant sur le canapé.
Elle m'a repoussé, pantelante, et s'est agenouillée devant moi, bouche ouverte.
— Donne-moi tout, vicieux, — a-t-elle dit, ses yeux bleus brillant de vice.
J'ai branlé ma queue, éjaculant un premier jet sur ses lèvres fines, puis un deuxième sur ses seins lourds, le sperme coulant entre ses mamelles flasques jusqu'à son ventre mou. Elle a léché ce qu'elle pouvait, sa langue ramassant mon foutre avec un sourire satisfait, et m'a sucé une dernière fois, ses lèvres aspirant mon gland sensible jusqu'à me faire gémir.
Elle s'est affalée sur le canapé, son corps luisant de sueur et de mouille, ses cheveux défaits collant à son visage ridé.
— T'es un bon coup, puceau — a-t-elle dit, un rictus pervers aux lèvres. — Prochaine fois, je te prends avec un gode, et tu me supplieras de te baiser encore. Ton Bac, c'est dans la poche, mais c'est moi qui décide quand on s'arrête.
Elle s'est relevée, sa robe rouge à la main, son cul flasque ondulant alors qu'elle redescendait l'escalier, me laissant essoufflé, ma queue encore dure à l'idée de ce qu'elle préparait.
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Bravo pour cette histoire