Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Au large nageait une sirène — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Au large nageait une sirène
Chapitre 1
Au large nageait une sirène
Je vous écris ce texte ce soir, car je bande. Et plus je vous relate ce qui va suivre, plus je bande et plus je crie pitié mais, après avoir écrit, je sais que j'obtiendrai la délivrance de ce sexe tendu entre mes jambes, un sexe nu, vu la chaleur je ne porte rien. Mesdames, aidez moi par votre lecture à satisfaire mes envies. Mais en attendant, passons aux choses sérieuses.
Je suis veuf ! Voilà vingt ans que mon épouse a rejoint les anges. Avec elle, c'était l'amour parfait. L'amour dans tous les sens du terme. Nous n'avions que peu de tabous et nous nous permettions toutes les folies que nos corps réclamaient, de la fellation à la sodomie, rien ne nous était interdit et nous aimions cela, nous aimions tant que nous faisions l'amour plusieurs fois par jour. Et puis, la maladie l'a emportée, je me suis senti perdu et ma bite s'est mise en berne, pourtant une jolie bite bien rose, bien ferme en érection, une bite que mon épouse adorait succer avalant avec gourmandise le foutre que je lui délivrais.
J'ai poursuivi mon chemin dans la vie, que faire d'autre ? Et puis, la retraite a sonné, comme elle sonne souvent, sans regrets, sans joie particulière. Il y a eu le fameux pot d'adieux… secrétaires, collègues, patrons, ils étaient tous là, et même la technicienne de surface qui, bien que bien jeune, me faisait du rentre dedans.
Le soir du pot, elle était vêtue d'un chemisier hyper moulant et, sans être fin connaisseur, je savais qu'il n'y avait rien dessous. Je pouvais voir poindre ses petits tétons, et, son chemisier délicatement et volontairement déboutonnée au bon endroit, je pouvais voir son nombril, très joli par ailleurs au centre de sa peau joliment colorée, tout comme son petit cul que je savais libre de toute contrainte sous son short court. Quel con ! Je le sais à présent, je n'ai pas su en profiter et pourtant elle attendait cela depuis plusieurs mois. Etant dans mes écritures, il m'arrivait de m'y soustraire et de l'imaginer. Jeune, belle, poitrine offerte avec son sexe ouvert, ses cuisses galbées et son cul m'ouvrant à toutes les idées possibles, oui, elle me faisait bander. Elle avait un truc, un truc qu'on ne peut expliquer.
Bref, depuis la disparition de mon épouse, j'avoue… j'étais à côté de la plaque. Obligé après ce pot de me masturber comme un malade frénétique pour évacuer la tension et mettre au repos ma queue. Devant la glace de la salle de bain, observant ma queue dressée, j'imaginais la rondelle de la jeune technicienne et, pour y parvenir encore plus, j'enfilais un rouleau de papier wc simplement pour sentir ma queue bien au sec et bien serrée. Je ne peux pas expliquer ce défoulement, mais, l'affaire faite, je m'endormais sans remords.
Non, je n'ai rien prévu, ou du moins si peu. Juste l'acquisition d'un petit voilier, blanc de la coque aux voiles. Ce soir, je prends le large, enfin, façon de parler, je vais longer la côte, me laisser porter. Et puis, je garde espoir ! Qui sait, même à mon âge, une rencontre n'est pas interdite. Faire l'amour n'est pas un interdit à ce que je sache. Certes, je ne peux pas sans sentiment, mais les sentiments peuvent naître à la suite d'un simple contact, d'un simple échange.
Comment je suis ? Je suis comme un homme d'âge mûr, voire bien mûr, mais qui a su cultiver son corps. De taille normale, un torse bien dessiné par la musculation quotidienne, velu, (je ne sais pas si le terme est exact, quelques poils sur la poitrine qu'on ne voit que sous le soleil) juste comme il faut à mon sens, un sexe dans la moyennne, pauvre petite queue qui n'a plus servi depuis tant de temps si ce n'est à l'aide de ma main en me regardant dans le miroir. Je crois qu'avec l'âge, ce n'est pas la jeunesse qui me manque le plus, ce ne sont pas les douleurs dorsales qui me font le plus souffrir, non, c'est l'absence féminine qui me perturbe. Se masturber n'est pas ignoble, n'est pas indécent ! Ce n'est qu'un besoin que l'on connaît jeune mais qui ne disparaît pas avec le temps lorsqu'on a connu le bonheur de la complicité des corps.
Bien sûr je regarde quelques films pornos, alors je bande, j'éjacule mais rien de comparable avec la douceur, l'amour, la tendresse d'une partenaire. Je regarde surtout les films où les femmes sucent mais, pour le moment, jamais je n'ai retrouvé ce que me faisait mon épouse. Elle avait un talent fou pour cela. Lorsque je vois des vulves, même si elles sont jolies, je ne retrouve pas plus l'image de celle de ma femme. Toute rose, avec de petites lèvres, un clitoris qu'on pouvait voir poindre de désirs. Non, je ne garde que l'image de ma femme et tourner la page n'est pas dans ma nature.
Je mets les voiles, je ne sais pas pour combien de temps, en longeant la côte, je sais pouvoir trouver de quoi m'alimenter.
La première chose que je fais en montant sur le pont, c'est de quitter tous me vêtements, c'est un peu ma tasse de thé ça, vivre nu, sentir le vent sur ma peau, la bise caresser mon sexe, mes poils se dresser sous l'effet d'un courant d'air plus frais. Un plaisir, une sensation que tout le monde devrait essayer.
La première chose que je fais en montant sur le pont, c'est de quitter tous me vêtements, c'est un peu ma tasse de thé ça, vivre nu, sentir le vent sur ma peau, la bise caresser mon sexe, mes poils se dresser sous l'effet d'un courant d'air plus frais. Un plaisir, une sensation que tout le monde devrait essayer.
Je largue les amarres, je hisse la petite voile et vogue la galère, je verrai bien où le vent me mènera. Si la vergue est dressée, ma queue est au repos malgré la brise maritime qui vient la caresser ce qui, en temps ordinaire, l'aurait fait se dresser. Que voulez-vous, les temps changent.
Ce soir, je me laisse aller, j'ai sorti un bon rouge millésimé que je gardais depuis des années, un plat pris chez un traiteur à base de fruits de mer et de légumes… Je vais festoyer sur le pont, dès que la lune sera au plus haut. J'ai repéré une petite crique où, pour la nuit, je jetterai l'ancre. L'avantage de longer les côtes, on peut toujours et à envie trouver un petit coin où, on pense, ne pas être déçu.
Le vent, donc, me porte, et, comme le dit une certaine vieille chanson, le vin m'emporte… (N. Peyrac) … moi je ne ferme pas la porte, je reste sur le pont, nu, respirant l'air iodé à pleins poumons.
Après deux verres, j'ai déjà la tentation de me toucher la queue. Je la trouve belle malgré mon âge. N'entendez pas par belle qu'elle est en dehors du commun des bites, non, elle me semble belle comme elle est, rose, sans poils, avec un gland que mon épouse adorait gober jouant avec le frein qui, j'avoue, ne freinait rien… Il ne fallait pas bien longtemps à mon sexe pour se laisser aller dans la bouche de ma chérie alors que, moi-même, je lui léchais son intimité. Alors se produisait l'extase, j'explosais dans sa bouche, elle m'inondait de son propre plaisir et, ruisselant, je buvais cela comme on peut boire un nectare.
Nous n'avions, entre nous, aucune limite. Aimer mon sperme me semblait logique, puisque je buvais avec plaisir sa propre jouissance. Quand l'idée nous venait, elle m'enfonçait dans l'anus un tube (assez gros j'avoue) et je la pénétrais par la rondelle. J'aimais cela, nos deux petits trous pris, non pas par surprise, mais par simple complicité. Aujourd'hui encore, je m'enfonce un doigt, voire deux, bien sûr rien à voir avec nos jeux amoureux, mais cela fait ressurgir les souvenirs et je bande encore plus fort. A la question que vous pourriez vous poser, non, je n'ai jamais tenté avec un homme. J'aime la féminité de la partenaire et je n'imagine pas faire autrement, mais qui sait. Par contre, j'ai, sous sa demande, léché mon propre sperme. Dire que c'est bon serait stupide, mais ce n'est pas mauvais et je l'ai refait à plusieurs reprises. Je n'ai accepté qu'en lui faisant elle même lécher sa propre jouissance.
Nous avons aimé tous les deux, et, à plusieurs reprises cela est devenu un jeu.
A ce sujet, je dois reconnaître que nous étions encore jeunes mariés. Nous découvrions les jeux sexuels. Quand j'éjaculais, le sperme m'arrivait au visage dans de brefs jets, rapides, puissants. Elle, elle s'écoulait de la même façon, il paraît qu'on dit de ces femmes qu'elles sont des femmes fontaines. Ses jets m'innondaient le visage, comme mon propre sperme. C'est de là que lui est venue l'idée de me faire sucer mon foutre. Je n'ai jamais connu d'autres sensations aussi bizarres, mais, aussi délicieuses. Je ne sais pas si tous les spermes ont le même goût, le mien, bien qu'un peu épais, je le trouvais acceptable. Ellle... elle en rafolait !
Pour en revenir à mes relations avec mon épouse, j'adorais cela, je parvenais du bout de la langue à lui titiller le clitoris ce qui la rendait folle, comme histérique et dès lors, le peu de barrières qui auraient pu nous limiter, s'effacaient d'elles-mêmes. Mais folle à un point où elle accentuait sa pression sur ma queue en la suçant et en la gobant avec une telle avidité que le foutre giclait sans que je puisse faire autrement. Et ma belle avalait, avec un tel plaisir qu'elle pouvait me faire redresser très vite et avoir ainsi une seconde giclée, moins importante, mais qu'elle absorbait avec toujours autant de plaisir en glissant sa langue dans le méat ouvert de ma queue. Là, c'était vraiment super… sentir sa langue entrer dans le cœur même de ma bite, la sentir titiller en écartant doucement les deux petites lèvres et pénétrer de plus en plus profondément avec sa langue ma queue … ah purée, faut que je pense à autre chose.
Ah oui… j'écris en même temps que je navigue sur mon voilier. Non ! Pas sur l'eau, seulement dans mes souvenirs. Alors si je saute du coq à l'âne ne soyez pas offusqué… Je peux même m'interrompre pour branler mon sexe bien dur, je ne doute pas un instant que certains en font autant, que certaines, peut-être, que dis-je, j'espère, mouille en lisant ces lignes. D'ailleurs j'arrive à la crique et je vais devoir laisser l'ancre toucher le fond. Moi, je vais laisser aller mes rêves et, demain c'est promis, je vous écris la suite.
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()